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Une graphique réalisée pour illustrer les édito sur notre site.
Edito

Une vague de souveraineté souffle sur l’Afrique de l’Ouest

by Sahel Tribune 5 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans les arcanes du pouvoir malien, une nouvelle ère se profile à l’horizon, marquée par une déclaration audacieuse du président de la transition, le Colonel Assimi Goïta. « Nous avons emprunté une voie de non-retour », a-t-il proclamé devant les forces vives de la Nation, signalant un tournant historique pour le Mali, le Burkina Faso, et le Niger. Un chemin sinueux, semé d’embûches, où la prospérité et la souveraineté se dessinent à l’horizon lointain.

L’histoire du Mali est celle d’un peuple résilient, traversant des épreuves telles que les sanctions draconiennes de la CEDEAO et de l’UEMOA en 2022, ainsi que les tourments du délestage électrique provoqué par la corruption au sein de la société énergie du Mali (EDM-SA) ainsi que l’insécurité qui a caractérisé le pays durant plus d’une décennie. La fierté malienne, toutefois, ne s’est jamais éteinte, nourrie par la maxime : « Mieux vaut la mort que la honte. »

Le colonel Assimi Goïta incarne cette volonté de rédemption nationale. Face à des décennies de honte et de déception, les dirigeants actuels ont osé emprunter des voies audacieuses. Leur vision transcende les accords militaires, les alliances douteuses, pour rétablir l’honneur écorné du Mali, autrefois une fierté africaine. La nation cherche à se libérer des chaînes d’une histoire compromise par des dirigeants corrompus et des compromis néocolonialistes.

Le Mali, aux côtés du Burkina Faso et du Niger, annonce ainsi son retrait historique de la CEDEAO, une décision surprenante, mais cruciale. Dans le grand théâtre des nations, chaque État doit défendre ses intérêts, ériger une forteresse de souveraineté pour équilibrer la balance des échanges internationaux. C’est un acte de courage, une affirmation de respect face aux forces néocoloniales qui cherchent à imposer leur volonté.

Ce retrait n’est pas un repli sur soi, mais une quête de respect et d’équilibre dans les partenariats internationaux. Les nations de l’Alliance des États du Sahel ont compris que la collaboration doit être fondée sur le principe de gagnant-gagnant, non sur une exploitation unilatérale. Les États de l’AES savent qu’ils ne sont pas des « empires dans un empire, » des pays se suffisant à eux-mêmes.

Dans cet éditorial, nous saluons le courage du Mali, du Burkina Faso et du Niger pour avoir tracé une voie nouvelle. Une voie où la dignité nationale prévaut sur la complaisance. Une ère où l’Afrique de l’Ouest se libère des chaînes qui ont trop longtemps limité sa pleine autonomie. L’audace des dirigeants actuels ouvre un chapitre prometteur pour la région, annonçant une ère où la souveraineté et le respect mutuel éclipsent les ombres du passé.

Bakary Fomba

5 février 2024 0 comments
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Coupure d'internet au Sénégal.
A la Une

Sénégal : entre coupure d’internet et circulation restreinte, un lundi sous haute tension

by Sahel Tribune 5 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Ce lundi matin à Dakar, une atmosphère tendue règne alors que la crise politique au Sénégal atteint un nouveau pic. Les journalistes de l’AFP ont constaté que l’accès aux données mobiles internet a été coupé, plongeant la capitale dans une situation d’incertitude et de mécontentement parmi les citoyens.

Cette décision radicale a été annoncée par le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, en réaction à la diffusion de « nombreux messages jugés haineux et subversifs circulant sur les réseaux sociaux« . Ces messages ont alimenté un climat de tensions en raison du report annoncé de la présidentielle prévue initialement pour le 25 février.

L’interruption de l’internet des données mobiles a débuté le dimanche 4 février à 22 heures, laissant les citoyens sénégalais dans l’incapacité de se connecter aux réseaux sociaux et autres plateformes en ligne, cruciales pour la communication et le partage d’informations.

Des mesures supplémentaires de restriction

Parallèlement, des mesures de sécurité renforcées sont mises en place dans la capitale sénégalaise. Le préfet de Dakar a annoncé l’interdiction de la circulation des motocyclettes et cyclomoteurs dans le département de Dakar, ce lundi 5 février, de 6 heures du matin à minuit. Cette mesure exceptionnelle vise à prévenir tout risque de troubles à l’ordre public dans un contexte de crise politique.

Chérif Mouhamadou Blondin Ndiaye, dans son communiqué, a précisé que cette interdiction ne s’applique pas aux motocyclettes et cyclomoteurs des personnels des forces de défense et de sécurité, ainsi que ceux mobilisés par les autorités sanitaires. Toutefois, une dérogation peut être accordée aux personnes dont les activités professionnelles justifient la nécessité de circuler pendant cette période.

Les contrevenants à ces mesures strictes s’exposent à des sanctions conformes aux lois et règlements en vigueur. La mise en œuvre de ces restrictions souligne la volonté des autorités sénégalaises de maintenir l’ordre public dans un contexte politique de plus en plus tendu, suscitant des préoccupations quant à la stabilité et à la sécurité du pays dans les semaines à venir.

Oumarou Fomba

5 février 2024 0 comments
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Hage Geingob, le président namibien décédé.
Actu

Hage Geingob, président de la Namibie, s’éteint à 82 ans : adieu à un héros de l’indépendance

by Chiencoro 4 février 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Ce dimanche 4 février 2024, la Namibie pleure la perte de son président émérite, Hage Geingob, décédé à l’âge de 82 ans des suites d’un cancer. La disparition de cette figure historique laisse un vide immense dans le cœur de la nation namibienne, marquée par la lutte pour l’indépendance et le développement sous la gouvernance éclairée de Geingob.

Né en 1941 dans la région d’Otjozondjupa, Hage Geingob s’est engagé très jeune dans la lutte contre le régime d’apartheid en Afrique du Sud, devenant un membre fondateur de la SWAPO, le parti au pouvoir en Namibie. Après l’indépendance en 1990, il a occupé divers postes gouvernementaux, notamment celui de Premier ministre de 1990 à 2002. En 2014, il a été élu président de la Namibie, puis réélu en 2019.

Perte d’un héros inoubliable 

Les mandats du président Geingob ont été marqués par un engagement sans faille envers le développement économique et social de la Namibie. Il s’est attaqué avec détermination aux défis persistants de la pauvreté, du chômage et des inégalités. En parallèle, il a joué un rôle de premier plan dans la promotion de la paix et de la stabilité dans la région de l’Afrique australe.

Hage Geingob était un homme d’État respecté et apprécié par ses concitoyens. Sa disparition constitue une grande perte non seulement pour la Namibie, mais pour toute l’Afrique. Le gouvernement a décrété un deuil national de 30 jours pour honorer sa mémoire.

Fervent défenseur de la démocratie

Le monde entier a exprimé son chagrin et rendu hommage à cet homme d’État exceptionnel. Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a salué « un grand leader africain qui a consacré sa vie à la libération de son pays et au développement du continent ». Pour sa part, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a exprimé sa « profonde tristesse » et a déclaré que le président Geingob « était un ami et un camarade de longue date ». Quant au Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, il a rendu hommage à « un dirigeant exemplaire qui a lutté pour la justice et l’égalité ».

Hage Geingob laisse derrière lui un héritage majeur en tant que fervent défenseur de la démocratie, de la justice sociale et du développement économique. Son rôle crucial dans la consolidation de la paix et de la stabilité en Namibie et dans la région de l’Afrique australe restera gravé dans les annales de l’histoire.

Son décès est une perte douloureuse, mais son souvenir continuera d’inspirer les générations futures à poursuivre les idéaux de démocratie et de progrès qu’il a incarné tout au long de sa vie.

Chiencoro Diarra 

4 février 2024 0 comments
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Mobilisation au Sénégal à la suite du report des élections présidentielles du 25 février 2024.
A la Une

Vers l’inconnu : Le report électoral au Sénégal ébranle la stabilité régionale

by Bakary FOMBA 4 février 2024
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

À quelques heures de l’ouverture officielle des campagnes électorales, le Président sénégalais, Macky Sall, a annoncé, le 3 février dernier, le report des élections présidentielles dans son pays. Une annonce qui suscite un tollé au sein de l’opposition sénégalaise.

Initialement prévues pour le 25 février prochain, le Président sénégalais a annoncé le samedi 3 février 2024, le report des élections présidentielles. Cette décision intervient dans un contexte où la tension politique montait à l’approche de ces scrutins électoraux, avec des inquiétudes exprimées par certains partis de l’opposition concernant la préparation du scrutin, soulignant des préoccupations quant à la transparence et l’équité du processus électoral. Il s’agit d’un fait inédit dans l’histoire politique de ce pays longtemps considéré comme modèle de démocratie en Afrique de l’Ouest. Le Président Sall justifie ce report par le souci d’éviter « une nouvelle crise ».

Depuis que le Président sortant, Macky Sall, a annoncé qu’il ne se présenterait pas à sa propre succession, ce scrutin sénégalais a pris un caractère historique. Pour preuve, l’atmosphère sociopolitique du pays de la Teranga ne cessait de se dégrader progressivement depuis plusieurs semaines. Dans notre dernière parution (journal hebdomadaire Sahel Kunafoni), on prédisait déjà l’éclatement futur de nouvelles tensions sociopolitiques dans le pays.

Plonger à nouveau dans l’inconnu

Face à cette décision qui a suscité un tollé, l’opposition sénégalaise manifeste son mécontentement et prévoit de lancer la campagne électorale comme prévu. Plusieurs candidats de l’opposition ont d’ores et déjà annoncé à la presse et sur les réseaux sociaux qu’ils vont passer outre cette décision du Président Sall et maintenir le lancement de leur campagne électorale comme prévoyait l’ancien calendrier électoral.

Au regard de la fragilité du climat sociopolitique du Sénégal, cette décision risque de plonger à nouveau dans l’inconnu ce pays réputé comme un îlot de stabilité dans la région ouest-africaine.

Sur sa page X (ex-Twitter), l’ancienne première ministre Aminata Touré a fustigé une « régression démocratique sans précédent » et appelé « les démocrates et les citoyens (à) se mobiliser pour défendre nos acquis démocratiques ». Au cours de cette manifestation de l’opposition contre le report de la présidentielle du 25 février, la ministre Aminata Touré a été arrêtée, dimanche à Dakar par la gendarmerie.

Les États-Unis, à travers le réseau social X de son département d’État, se disent « profondément préoccupés » par cette annonce du Président Sall. De même, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), à travers un communiqué samedi, a exprimé son « inquiétude » face à ce report des élections présidentielles au Sénégal. L’Organisation ouest-africaine a toutefois demandé aux autorités sénégalaises d’œuvrer à fixer rapidement une nouvelle date.

Plusieurs perspectives

Ce report des élections présidentielles au Sénégal peut être analysé à travers plusieurs perspectives. Tout d’abord, il est important de considérer les raisons officielles avancées par les autorités électorales et/ou le gouvernement. Ces raisons peuvent inclure des problèmes logistiques, des défis sécuritaires, des tensions politiques ou toute autre circonstance imprévue. Mais si on analyse profondément la situation sociopolitique du Sénégal, on peut se permettre de dire que des considérations politiques ont également joué un rôle clé dans ce report.

Par ailleurs, ce report doit mettre en lumière les leçons à tirer pour améliorer les processus électoraux futurs, en identifiant les failles ou les défis rencontrés, et en proposant des recommandations pour renforcer la stabilité et la crédibilité des élections dans le pays. Il s’agit également de mieux comprendre les enjeux politiques, sociaux et institutionnels qui entourent ce report, ainsi que ses conséquences sur la démocratie sénégalaise.

Après des troubles meurtriers en mars 2021 et juin 2023, il n’est plus évident que le Sénégal « se permette une nouvelle crise », annonçait Macky Sall dans son allocution. Mais à cette allure, l’éclatement de nouvelles tensions sociopolitiques semble déjà inévitable.

Bakary Fomba

4 février 2024 0 comments
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Capitaine Ibrahim Traoré
Actu

Ethnie, pouvoir et instabilité : Les racines des crises politiques au Burkina Faso

by Bakary FOMBA 4 février 2024
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Au Burkina Faso, le phénomène des coups d’État semble être devenu une triste réalité. Moins de quatre mois après la dernière tentative de coup d’État (fin septembre 2023), le gouvernement burkinabè affirme avoir déjoué une « énième tentative de déstabilisation ».

Dans un communiqué daté du 18 janvier 2024, le gouvernement burkinabè soutient avoir contrecarré une nouvelle tentative de coup d’État militaire. Il s’agit d’une « énième tentative de déstabilisation » impliquant aussi bien des « militaires en fonction que des militaires radiés », ainsi que des civils, notamment des « activistes », précise le communiqué du gouvernement du Faso.

Divers facteurs

La chute du régime du lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba en septembre 2022 semble avoir créé un sérieux mécontentement au sein de l’armée burkinabè. Depuis la fin de ce régime précédent, les autorités burkinabées ont fait l’objet de plusieurs « tentatives de déstabilisation ».

Même si, au cours de son histoire, le Burkina Faso a connu des périodes d’instabilité politique et de tentatives de coup d’État, ces récents essais sous la direction du Capitaine Ibrahim Traoré peuvent être attribués à divers facteurs, tels que des tensions politiques, des rivalités entre factions militaires, des problèmes socioéconomiques, des contestations populaires, des divisions ethniques ou régionales, et des désaccords sur la gouvernance du pays.

Problème ethnique ?

Selon des observateurs de la scène politique burkinabè, cette situation reste liée à un problème ethnique, d’autant plus qu’aucun membre de l’ethnie dont appartient l’actuel chef de l’État n’avait encore gouverné le pays.

En effet, depuis l’indépendance du Burkina Faso en 1960, aucun dirigeant portant ce nom n’a occupé la présidence du « pays des Hommes intègres ».

De manière générale, l’instabilité politique au Burkina Faso a été exacerbée par des facteurs tels que la pauvreté, le chômage, l’insatisfaction populaire à l’égard du gouvernement en place, les inégalités sociales, la corruption, la marginalisation de certaines communautés, ainsi que des défis sécuritaires liés à la présence de groupes extrémistes et terroristes dans la région. 

Il convient par conséquent de noter que le Burkina Faso a fait face à des défis importants, notamment des attaques terroristes, en particulier dans les régions proches des frontières avec le Mali et le Niger. Ces défis ont eu un impact négatif sur la stabilité politique et la sécurité du pays. De même, il est important de noter que chaque situation de coup d’État est unique et qu’il peut y avoir une multitude de facteurs qui contribuent à ces évènements.

Prévenir de telles tentatives

Cependant, la stabilité politique, le respect de l’État de droit, la transparence et la participation démocratique sont essentiels pour prévenir de telles tentatives et pour garantir un processus politique pacifique et légitime. Aussi, la lutte contre les inégalités économiques est non seulement une question de justice sociale, mais aussi un impératif pour assurer la stabilité politique et la prospérité à long terme. 

Cette priorité devrait être au cœur des politiques nationales et internationales, et nécessite la coopération et l’engagement de tous les acteurs, qu’ils soient gouvernementaux, privés, ou de la société civile, pour bâtir un avenir plus équitable et pacifique pour tous.

Le Capitaine Ibrahim Traoré est arrivé au pouvoir le 30 septembre 2022, suite à un coup d’État contre le lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, qui avait lui-même fait tomber Rock Marc Christian Kaboré, huit mois plus tôt.

Bakary Fomba

4 février 2024 0 comments
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Elimination des Aigles du Mali en quart de finale à la CAN Côte d'Ivoire.
A la UneSport

CAN 2023: La défaite déchirante des Aigles contre la Côte d’Ivoire en quart de finale

by Sahel Tribune 4 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Au cœur d’une bataille acharnée sur le terrain de la Coupe d’Afrique des Nations, l’équipe nationale malienne, les Aigles, a vu son rêve de gloire s’évaporer dans les tourbillons du destin. L’affrontement tendu contre les Éléphants de Côte d’Ivoire, en quart de finale, a abouti à une défaite déchirante de 2 buts à 1.

La trame du drame s’est tissée dès les premières minutes de la seconde mi-temps. Néné Dorgeles, par une frappe enroulée d’une beauté saisissante, a ouvert le bal pour les Aigles. Cependant, le destin a réservé une fin cruelle. À la 90e minute, dans les derniers instants de la parité, l’égalisation a glissé dans les filets maliens. Pire encore, dans le temps additionnel des prolongations, le coup fatal a été porté, anéantissant les espoirs maliens.

Un scénario tragique qui marque la fin de l’aventure pour les Aigles, malgré leur combat acharné tout au long de la compétition. Le pays pleure cette défaite, mais la fierté demeure intacte pour le parcours vaillant qu’ont offert les joueurs.

On était en difficulté avec le jeu aérien

Le Conseil National de Transition, témoin attentif de cette épopée sportive, exprime ses hommages aux Aigles du Mali. Dans un communiqué, le Président du Conseil, les membres du Bureau, et l’ensemble du personnel parlementaire saluent la bravoure des joueurs qui ont défendu les couleurs nationales avec honneur. Le Conseil national de Transition se joint à la nation pour remercier les Aigles, non seulement pour leurs performances, mais aussi pour la fraternité symbolique affichée avec les Étalons du Burkina Faso, portant ensemble les emblèmes des deux nations après leur match.

Le sélectionneur national, Eric Sékou Chelle, a partagé son amertume face à cette élimination déchirante. « C’est très difficile à encaisser. C’était un bon match, mais ils se sont un peu écroulés dans les dernières minutes. On était en difficulté avec le jeu aérien. On a dû jouer à cinq. » Bien que un peu déçu de ses joueurs, le sélectionneur national sait qu’en termes de jeu, rares sont les équipes capables de faire ce que les Aigles ont fait.

Au-delà de cette déception, les Aigles du Mali quittent la scène avec la tête haute, laissant une empreinte indélébile dans le cœur des supporters et une nation reconnaissante pour leur engagement et leur fierté. D’autres combats attendent, d’autres victoires seront à conquérir.

Oumarou Fomba

4 février 2024 0 comments
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Repression préélectorale au Sénégal à quelques mois de l'élection présidentielle de février prochain.
Chroniques

Sénégal : élections en mode pause — le report qui fait monologue politique

by Chiencoro 3 février 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

On dirait que Macky Sall a décidé de pimenter la vie politique sénégalaise en faisant un petit « plot twist » avec le report des élections présidentielles prévues pour le 25 février 2024. Laissant le pays dans un suspense digne d’un épisode de série télévisée, cette annonce a déclenché une série de spéculations hilarantes sur ce qui pourrait se passer dans les semaines à venir.

Dans un retournement de script aussi inattendu qu’un feuilleton télévisé à rebondissements, le Président Macky Sall a décidé de donner une pause dramatique à la politique sénégalaise en reportant les élections présidentielles prévues. Avec cette décision surprenante, le Sénégal se retrouve dans une situation digne d’une série comique, où les protagonistes politiques jonglent entre dialogues apaisants, contestations enjouées et l’émergence de nouveaux personnages politiques. Un épisode inédit s’annonce, et le public politique retient son souffle pour découvrir le dénouement de cette histoire politique inédite. Bienvenue dans le Sénégal Showtime, où même la politique peut avoir des moments de comédie inattendus !

Le report, c’est comme une invitation à une immense réunion de famille où tout le monde s’assoit autour d’une table pour discuter. On imagine déjà les discussions animées sur la corruption, la nationalité des candidats, et même sur la question existentielle de la participation des candidats dont les dossiers ont été invalidés. Tout ça dans l’espoir d’arriver à un scrutin plus détendu.

Mais bien sûr, dans toute bonne série, il y a toujours des personnages qui ne sont pas d’accord avec le scénario. L’absence d’un calendrier clair pour les nouvelles élections et le ressentiment palpable chez certains candidats et leurs partisans ? On s’attend presque à des manifestations façon « Sénégal’s Got Talent », avec des slogans accrocheurs et des chorégraphies bien rodées.

Du côté du pouvoir, le report, c’est un peu comme si on donnait une boîte à outils pour bricoler la politique. On imagine déjà les scènes où le pouvoir en place tente de consolider ses positions, et où les médias d’État deviennent les stars de la propagande politique. Macky Sall assure qu’il ne veut pas se porter candidat, mais on sait tous que les politiciens et leurs promesses, c’est un peu comme les vœux du Nouvel An : on y croit quand même un peu.

La période d’incertitude qui découle du report, c’est comme le moment dans un film d’horreur où la musique devient flippante et tout le monde sait qu’il va se passer quelque chose, mais on ne sait pas quoi. Les acteurs économiques et sociaux, eux, jouent le rôle principal de « l’attente angoissante », suspendant leurs investissements en attendant de voir si c’est un happy end ou un drame.

Mais au milieu de tout ce suspense, il y a toujours de l’espoir pour le renouveau. Le report offre une opportunité aux nouvelles figures politiques de faire leur entrée sur la scène, un peu comme des super-héros qui viennent sauver la situation. « Sénégal : Rise of the Political Avengers ».

En fin de compte, le report des élections présidentielles sénégalaises, c’est un peu comme une série TV à suspense où chaque épisode réserve son lot de rebondissements. La manière dont cette saga sera gérée dans les prochaines semaines sera cruciale pour l’avenir du Sénégal. On peut seulement espérer que le réalisateur, ou plutôt les acteurs politiques, ont un bon scénario en tête. Rendez-vous au prochain épisode !

Chiencoro Diarra 

3 février 2024 0 comments
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