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Macky Sall
A la Une

Sénégal : Le Conseil constitutionnel contre-attaque

by Sahel Tribune 16 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans l’odéon brûlant de la politique sénégalaise, une scène de drame constitutionnel se joue, les protagonistes sont le Conseil constitutionnel et le pouvoir en place. Le décor est planté : le Conseil constitutionnel a rejeté, le 15 février dernier, le report de l’élection présidentielle prévue initialement pour le 25 février, et avec elle, la prolongation du mandat du président Macky Sall au-delà de son terme constitutionnel.

La décision cinglante du Conseil constitutionnel est comme un coup de tonnerre dans un ciel chargé d’incertitudes. C’est un camouflet pour le pouvoir sénégalais, plongeant le pays dans une mer d’interrogations. Saisi par plusieurs membres de l’opposition et une dizaine de candidats présidentiels, le Conseil constitutionnel a jugé que le report de l’élection et le maintien de Macky Sall au pouvoir étaient contraires à la Constitution.

Cette décision, quoique équilibrée par l’abrogation du décret présidentiel modifiant le calendrier électoral, laisse le pays dans un vide temporel politique. Elle ne fixe pas de nouvelle date pour le scrutin, se bornant à constater l’impossibilité d’organiser l’élection présidentielle à la date initialement prévue du 25 février, et « invite les autorités compétentes à la tenir dans les meilleurs délais ».

La crédibilité du Conseil constitutionnel est mise en doute

La tension politique est palpable depuis l’annonce, début février, du report de l’élection présidentielle. Une décision qui a secoué le pays où les élections présidentielles ont toujours été respectées depuis l’indépendance. Le Conseil constitutionnel, alors attendu au tournant, a pris position, se déclarant compétent pour juger de la légalité des textes, en dépit des réticences du pouvoir.

Cependant, cette décision intervient dans un contexte où la crédibilité du Conseil constitutionnel est mise en doute. Des accusations de corruption ont éclaboussé deux de ses membres, soulevant des questions sur son impartialité. Mais pour certains observateurs, c’est une chance pour le pays de réaffirmer l’indépendance de sa justice.

La balle est désormais dans le camp du président Macky Sall. Alors que les médiations s’activent pour trouver une issue à cette crise politique, la libération de certains détenus politiques est perçue comme un premier pas vers l’apaisement. Mais l’avenir politique du Sénégal reste incertain, et tous les regards se tournent une fois de plus vers Macky Sall, en attente de ses prochains mouvements dans cette partie d’échecs politique serrée.

Oumarou Fomba

16 février 2024 0 comments
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Sortie de la deuxième promotion des élèves-commissaire de police.
A la Une

La toile sécuritaire du Mali : les nouveaux fils du maillage policier

by Chiencoro 16 février 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans une démarche résolue pour garantir la sécurité et la stabilité nationale, le Mali poursuit son engagement en renforçant le maillage territorial de sa police nationale. La prestation de serment de la deuxième vague de la promotion des commissaires de police, le 15 février 2024, marque une étape significative dans cette entreprise, symbolisant un pas de plus vers une présence policière renforcée à travers le pays.

Dans l’incessant labeur de tisser les fils de la sûreté et de l’équilibre, le Mali poursuit son épopée pour renforcer le réseau protecteur de sa police nationale. Cette semaine, tel un chapitre clef d’une saga en perpétuelle évolution, s’écrit l’assermentation de la deuxième vague de la promotion des commissaires de police à l’École Nationale de Police « Amadou Touré dit Ghandi ». Baptisée du nom évocateur du regretté Lieutenant-Colonel Tiékoro BAGAYOKO, cette promotion de 369 nouveaux commissaires dessine dans les méandres de la sécurité nationale un chemin vers la robustesse, une voie pavée d’engagement et de détermination.

Le Mali dispose d’une force plus étendue et mieux préparée

L’objectif est clair : élargir la présence des forces de l’ordre dans chaque recoin du territoire malien. Sous l’égide du directeur général de la Police nationale (DGPN), le Contrôleur général de Brigade Soulaïmane Traoré, cette initiative s’inscrit dans une vision globale de renforcement des capacités de sécurité du pays. Saluant les efforts constants du Président de la Transition, le DGPN exprime la gratitude de toute la police nationale pour le soutien indéfectible accordé dans cette entreprise.

Le contexte, bien que difficile, n’a pas freiné les ambitions sécuritaires du Mali. Au contraire, la police malienne s’est engagée à intensifier ses efforts, à former son personnel et à équiper ses effectifs en vue de faire face aux défis sécuritaires contemporains. Avec cette nouvelle promotion de commissaires de police, le Mali dispose désormais d’une force plus étendue et mieux préparée pour répondre aux besoins de sécurité de ses citoyens.

Le Mali se dote des moyens pour relever les défis sécuritaires

Ce renforcement du maillage territorial n’est pas seulement symbolique. Il se concrétise par l’ouverture de nouveaux commissariats et postes de police dans des régions stratégiques telles que Kidal, Kémacina, Yorosso, Kolokani, Yélimané, et d’autres encore en attente de déploiement. De plus, des postes supplémentaires de la Police de l’Air et des frontières ont été ouverts dans plusieurs villes depuis octobre dernier. Ces initiatives visent à étendre la présence policière là où elle était autrefois limitée, renforçant ainsi la sécurité et la protection des populations.

Cet investissement massif dans la sécurité démontre la priorité accordée par le Président de la Transition à la protection des citoyens maliens. En effet, la sécurité est un pilier fondamental du développement et de la prospérité d’une nation. En renforçant son maillage territorial de la police, le Mali se dote des moyens nécessaires pour relever les défis sécuritaires et assurer un avenir plus sûr pour ses habitants.

Chiencoro Diarra

16 février 2024 0 comments
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Libération de détenus politiques au Sénégal
A la Une

Vers un apaisement au Sénégal : Des « détenus politiques » retrouvent la liberté

by Bakary FOMBA 15 février 2024
written by Bakary FOMBA 5 minutes read

Au cœur d’une crise politique et sociale sans précédent, le Sénégal oscille entre tensions et tentatives d’apaisement. Alors que le président Macky Sall cherche des solutions pour calmer le jeu, l’éventuelle libération d’Ousmane Sonko pourrait marquer un tournant décisif dans cette période trouble.

Dans une atmosphère de mécontentement et de protestations, le Sénégal retient son souffle. Les récents évènements, notamment le report de l’élection présidentielle et les manifestations meurtrières qui ont suivi, ont plongé le pays dans une crise politique sans précédent. Dans cette tourmente, l’amnistie générale proposée par le président Macky Sall, pourrait offrir la possibilité à Ousmane Sonko de retrouver la liberté. Une lueur d’espoir émerge alors que la première vague de détenus est libérée ce jeudi 15 février au Sénégal.

Dans un contexte marqué par le pourrissement du climat sociopolitique au Sénégal, le Président sénégalais a annoncé le 3 février dernier le report des élections présidentielles initialement prévues pour le 25 février prochain. Cette annonce a provoqué des tensions au sein de la classe politique et de la société civile sénégalaises, débouchant sur des manifestations dans les rues de Dakar et plusieurs autres capitales régionales du pays. Pour apaiser ces tensions et tourner la page, le Président Macky Sall semble avoir proposé un « projet de loi d’amnistie générale ». Cette loi pourrait notamment permettre à son opposant, Ousmane Sonko, de recouvrer la liberté.

La contestation du report des élections

En effet, le report de la présidentielle a entraîné de violentes manifestations au Sénégal, au cours desquelles plusieurs manifestants ont perdu la vie. Cette décision a brusquement dégradé le climat sociopolitique dans ce pays, longtemps considéré comme un modèle de démocratie en Afrique de l’Ouest.

La contestation du report des élections s’explique par la perception de certains acteurs politiques selon laquelle ce report est motivé par des considérations politiques ou des volontés de manipulation du processus électoral. Certains partis politiques ou groupes d’opposition craignent que ce report ne soit utilisé pour préparer politiquement le parti au pouvoir.

Par ailleurs, les électeurs peuvent également être préoccupés par les implications de ce report sur la stabilité politique et socioéconomique du pays, ainsi que sur la légitimité des institutions démocratiques.

Dans ce contexte, il est essentiel que les autorités sénégalaises s’efforcent de garantir la transparence et l’équité du processus électoral, afin de restaurer la confiance de tous les acteurs politiques et citoyens dans le système démocratique. Il est également important de favoriser le dialogue et la concertation entre les différents acteurs politiques afin de résoudre les tensions liées au report des élections et de prévenir toute escalade des tensions sociopolitiques.

Une loi d’amnistie pour apaiser les tensions sociopolitiques

Dans le but d’apaiser les tensions sociopolitiques dans le pays, le Président Macky Sall a proposé une loi d’amnistie générale, permettant ainsi de tourner cette page et d’en écrire une nouvelle.

Cette initiative vise à apaiser la tension sociopolitique née du report de la présidentielle. Elle permet notamment la réconciliation nationale et favorise un climat de paix et de stabilité dans le pays.

La loi d’amnistie générale proposée par le président Sall pourrait concerner une variété de crimes et délits, offrant une chance de pardon à ceux qui ont commis des actes répréhensibles dans le cadre de conflits ou de troubles politiques. Cette mesure pourrait contribuer à tourner la page sur les divisions et les affrontements du passé, et à favoriser une nouvelle dynamique de dialogue et de coopération entre les différents acteurs politiques et sociaux au Sénégal. 

Manifestations meurtrières

Le but ultime de cette initiative est surtout de promouvoir la réconciliation et l’unité nationale, tout en jetant les bases d’une démocratie pacifique et inclusive. Cette loi devrait permettre à son principal opposant et leader de Pastef, Ousmane Sonko (qui croupit en prison depuis juillet 2023), de recouvrer la liberté et peut-être d’être candidat au scrutin présidentiel dont le processus est en cours dans le pays. Mieux, si cette loi est adoptée par le parlement sénégalais, elle pourrait permettre la libération d’autres personnes arrêtées en marge de manifestations dans le pays. Elle devrait aussi concerner des faits plus anciens, comme ceux relatifs aux condamnations des opposants Karim Wade et Khalifa Sall.

En proposant cette loi d’amnistie générale, le président Macky Sall espère créer les conditions nécessaires à un avenir meilleur pour tous les citoyens sénégalais, en favorisant le pardon et la compréhension mutuelle.

Cependant, cette démarche, qui constitue un pas vers l’apaisement, en tout cas, devrait donner la chance à chaque acteur politique de participer à l’élection présidentielle reportée au 15 décembre prochain au Sénégal. Et, cela pourrait ramener le calme dans le pays, surtout après les manifestations meurtrières à la suite de l’annonce du report des élections.

Proposition de loi d’amnistie 

Visiblement, le président Macky, de plus en plus seul, ne semblait pas avoir le choix de prendre une telle initiative d’autant plus que la situation semble se corser pour lui qui tentait un troisième mandat et appuyé par la France, a décidé du report du scrutin présidentiel. Après que certains membres de son gouvernement se sont désolidarisés, Macky Sall vient de perdre encore un allié de taille, le Président béninois, Patrice Talon.

Le président Talon a rejoint la longue liste de ceux qui se désolidarisent de Macky Sall. Selon Talon qui s’est prononcé sur la crise politique sénégalaise face à la presse béninoise et internationale, « ce qui se passe au Sénégal est déplorable ». Ainsi le Béninois n’est plus solidaire de son homologue sénégalais face à ce coup d’État institutionnel, qu’il a condamné avec fermeté. De même, dans une déclaration conjointe, les anciens Présidents du Sénégal (Abdou Diouf et Abdoulaye Wade) se sont exprimés avec gravité et solennité. Les deux prédécesseurs de Macky Sall ont notamment appelé à la préservation de la paix et de la stabilité dans le pays.

Emprisonné depuis presque sept mois, Ousmane Sonko avait été arrêté le 28 juillet 2023. Il est accusé entre autres d’un vol de téléphone appartenant à une femme gendarme. Cette proposition de loi d’amnistie, signe d’une main tendue, pourrait marquer un tournant décisif dans le paysage politique sénégalais.

Bakary Fomba

15 février 2024 0 comments
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le Mali et l'idemia à couteau tiré après l'officialisation de Mali Kura biométrie.
Billet d'humeur

La bataille des données : Mali contre Idemia

by Sahel Tribune 15 février 2024
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Ah, le Mali, ce pays aux multiples richesses et aux défis incessants. Mais aujourd’hui, c’est une victoire, une petite lueur d’espoir dans un océan d’incertitudes. L’annonce retentit : les données d’état civil sont libérées des griffes de l’étranger ! Une équipe d’experts maliens, armée de leur clavier et de leur détermination, a mené l’assaut contre Idemia, l’entreprise française. Une belle histoire d’indépendance numérique, n’est-ce pas ?

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation est sur le devant de la scène, se pavanant avec sa solution souveraine, Mali Kura Biométrie. On nous parle de sécurité renforcée, d’authentification en temps réel, comme si un algorithme pouvait conjurer tous les maux du pays. Mais bon, soyons fair-play, c’est quand même une avancée.

Les créateurs de ce nouveau système se la jouent super-héros, assurant que la souveraineté des données est sacrée. Et oui, c’est pas mal de reprendre le contrôle de ses affaires. « Aucun défi n’est au-dessus de nos capacités », nous lance le président de la transition.

Et bien sûr, Idemia ne se laisse pas faire. « On n’a rien fait de mal », qu’ils disent. Ah, les histoires d’espionnage et de manipulation numérique, c’est un peu comme un feuilleton télé, ça finit jamais.

Bref, Mali Kura Biométrie, c’est peut-être un pas dans la bonne direction. Mais bon, ne nous emballons pas trop vite. L’avenir nous dira si c’est vraiment une victoire pour le Mali ou juste une autre histoire de pouvoir et d’influence.

Oumarou Fomba

15 février 2024 0 comments
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Moussa Faki Mahamat, président de la cCommission de l'Union africaine.
A la Une

Sahel : Le cri d’alarme de l’Union africaine contre l’instabilité

by Sahel Tribune 14 février 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans un discours lors de la quarante-quatrième session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’UA, met en lumière les défis cruciaux qui persistent au Sahel, notamment au Mali, confronté à une instabilité croissante exacerbée par le retrait des Nations unies et la dénonciation des accords d’Alger.

Au cœur de l’Afrique, le Sahel reste une région en proie à une instabilité persistante, exacerbée par la menace terroriste croissante et les bouleversements politiques. Le discours de Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union Africaine, lors de la quarante-quatrième session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA, le 14 février 2024, met en lumière les défis majeurs auxquels la région et le continent dans son ensemble sont confrontés.

Le Sahel, vaste territoire d’Afrique occidentale, demeure une région en proie à une instabilité chronique, exacerbée par la menace terroriste persistante. Cette situation précaire est sur le point de s’aggraver, alors que les Nations unies viennent de se retirer du Mali en décembre 2023 et que les accords d’Alger entre le gouvernement malien et les groupes armés sont dénoncés, déplore Moussa Faki. Cette fragilité est renforcée par la « résurgence des coups d’État militaires », comme au Mali, au Burkina Faso, au Niger, en Guinée, au Gabon.

Les violences pré et post-électorales, comme la crise socio-politique qui se joue au Sénégal depuis le report de l’élection présidentielle, le 3 février dernier par le président Macky Sall, a indiqué Moussa Faki Mahamat. A ces maux, le président de l’Union africaine ajoute les crises humanitaires causées par la guerre et les effets du changement climatique.

Le retrait des Nations unies et la dénonciation des accords d’Alger

Dans son discours lors de la quarante-quatrième session ordinaire du Conseil Exécutif de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat a souligné ces défis majeurs auxquels l’Afrique est confrontée. Il a mis en évidence la situation désastreuse au Moyen-Orient, avec la souffrance du peuple palestinien et les conflits meurtriers en Ukraine, en mer Rouge et dans l’océan Pacifique, qui ont un impact direct sur le continent africain.

Le Sahel, en particulier, reste une région hautement vulnérable, en proie à la menace terroriste. Le retrait des Nations unies et la dénonciation des accords d’Alger ont créé un « vide politique et sécuritaire », exacerbant les tensions et l’insécurité dans la région. La résurgence des coups d’État militaires et les violences électorales ne font qu’aggraver une situation déjà critique.

Le Président Mahamat a également souligné les efforts de réforme institutionnelle au sein de l’Union Africaine pour renforcer son efficacité et sa capacité à relever les défis. Cependant, il a admis que des problèmes persistaient, notamment au sein du Parlement Panafricain, où des mesures conservatoires ont été prises pour résoudre des problèmes récurrents.

Nécessité d’une action concertée

En outre, le Président a abordé les défis liés à la gestion budgétaire, financière et administrative, ainsi que la nécessité de garantir une exécution efficace des programmes de l’Union Africaine. Il a souligné l’importance de mobiliser des ressources internes pour soutenir les initiatives de paix en Afrique, notamment par le biais du Fonds de la Paix.

Enfin, le Président Mahamat a appelé à un partenariat stratégique avec d’autres acteurs mondiaux, tout en soulignant l’importance de préserver les intérêts fondamentaux de l’Afrique et de rester unis dans les négociations internationales.

Le discours du Président Mahamat met en lumière les défis complexes auxquels l’Afrique est confrontée, en particulier dans la région du Sahel, et souligne la nécessité d’une action concertée et d’un leadership fort pour surmonter ces défis et assurer un avenir stable et prospère pour le continent.

Oumarou Fomba

14 février 2024 0 comments
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Lancement de Mali Kura biométrie.
A la UneEn temps réel

Mali Kura Biométrie : les ailes de la souveraineté numérique

by Sahel Tribune 14 février 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans un contexte marqué par les défis croissants de la souveraineté numérique, le Mali s’affirme avec détermination en lançant, le 13 février 2024, Mali Kura Biométrie, une solution informatique révolutionnaire entièrement conçue et contrôlée par des experts nationaux. Ce nouveau système, fruit d’une collaboration sans précédent avec des experts bénévoles maliens, incarne non seulement une avancée technologique majeure, mais aussi une affirmation de la capacité du pays à surmonter les obstacles et à assurer sa propre autonomie dans le domaine numérique.

Dans l’histoire turbulente du Mali moderne, chaque défi surmonter, chaque obstacle bravé, est gravé dans la mémoire collective comme un symbole de résilience et de détermination. Ainsi, lorsque le président malien de la transition, le colonel Assimi Goïta, déclarait « Si tu veux avoir quelque chose que tu n’as jamais eu, fais quelque chose que tu n’as jamais fait », il réveillait un esprit de conquête qui anime depuis toujours le peuple malien.

Cette déclaration, prononcée lors de la remise du drapeau national aux Aigles en préparation de leur participation à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2023), semble résonner aujourd’hui avec une nouvelle signification, alors que le Mali lance officiellement « Mali Kura Biométrie », une avancée technologique qui incarne un véritable tournant dans son histoire.

Une déclaration de souveraineté numérique

Face à la tentative d’humiliation de la société française IDEMIA, qui avait pris en otage la base de données du recensement administratif à vocation d’état civil (RAVEC), le Mali a réagi avec une détermination sans faille. Cette prise en otage, qui débuta en avril 2023, paralysait les processus essentiels de délivrance de documents (carte NINA, fiches descriptives individuelles) pour les Maliens, les laissant dépourvus de services essentiels.

Mais le Mali, fidèle à son héritage de lutte pour la souveraineté, n’a pas baissé les bras. Au contraire, sous la direction du colonel Assimi Goïta, des mesures audacieuses ont été prises pour mettre fin à cette situation préjudiciable. Le gouvernement a décidé de rompre toute collaboration avec IDEMIA, préférant affronter les difficultés plutôt que de sacrifier son indépendance.

Trois mois après le communiqué du gouvernement dénonçant la situation avec son partenaire français, Mali Kura Biométrie voit le jour, fruit d’une collaboration sans précédent entre le gouvernement et des experts nationaux bénévoles. Ce nouveau système, conçu et contrôlé exclusivement par des Maliens, représente bien plus qu’une simple solution informatique ; c’est une déclaration de souveraineté numérique.

Foi dans l’avenir d’un Mali souverain et indépendant

Le plus remarquable dans tout cela, c’est l’économie réalisée. Alors que les alternatives étrangères auraient coûté des milliards de FCFA et menacé la sécurité des données nationales, Mali Kura Biométrie offre une solution économique et pérenne, préservant l’autonomie du pays face aux tentatives de chantage et d’exploitation.

Ainsi, cette solution numérique n’est pas seulement un système technologique avancé ; c’est le témoignage vivant de la capacité du Mali à relever ses défis avec des solutions nationales. C’est une étape vers l’émancipation numérique, une affirmation de la force et de la résilience du peuple malien.

À l’heure où le Mali fait face à de multiples défis, Mali Kura Biométrie apparaît comme une lueur d’espoir, une preuve tangible que le pays peut surmonter les obstacles, peu importe leur ampleur. Le lancement de Mali Kura Biométrie est bien plus qu’un simple évènement technologique ; c’est un acte de foi dans l’avenir d’un Mali souverain et indépendant.

Correspondance particulière 

14 février 2024 0 comments
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Lancement de Mali Kura biométrie.
A la Une

Mali Kura Biométrie : Le Mali s’affranchit avec son nouveau système informatique souverain

by Sahel Tribune 13 février 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans la salle des banquets du palais de Koulouba, une atmosphère empreinte de fierté et d’anticipation régnait ce mardi 13 février 2024. Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, présidait la cérémonie de lancement officiel du nouveau système informatique souverain de gestion des données du recensement administratif à vocation d’état civil (RAVEC). Une étape cruciale pour le Mali, en quête d’indépendance numérique et de sécurité des données.

« Si tu veux quelque chose que tu n’as jamais eu, fais quelque chose que tu n’as jamais fait », conseillait le président malien de la transition en remettant le drapeau aux Aigles du Mali en prélude à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2023). Ces mots résonnaient alors que le colonel Abdoulaye Maïga prenait la parole, soulignant l’engagement sans faille du gouvernement envers la création d’une solution nationale. Un Comité technique de haut niveau, exclusivement composé d’experts maliens, avait été formé pour répondre à cette mission d’une importance capitale.

Mali Kura Biométrie, une solution souveraine

Au cœur de cette initiative, la réaction passionnée présentateur du nouveau système était palpable. La prise en otage des données par un prestataire étranger avait été perçue comme une humiliation pour les informaticiens maliens, alimentant ainsi la volonté de proposer une alternative locale. Et c’est ainsi qu’est né le projet Mali Kura Biométrie, fruit du dévouement patriotique des experts maliens, évitant ainsi une dépense budgétaire colossale.

« Mali Kura Biométrie est une solution souveraine, une réponse cinglante au chantage des partenaires étrangers », soulignaient le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. La sécurité renforcée, la maîtrise des fonctionnalités évolutives, et la possibilité d’authentifier les identités en temps réel représentaient autant d’avancées cruciales pour le Mali.

Les experts, auteurs de ce nouveau système, rassurent que la souveraineté des données est un pilier incontournable pour un État moderne. Ils sont revenus sur tout le processus de création de cette base tout en déclarant le nouveau système plus fiable que l’ancien. Ils ont également démontré les bénéfices tangibles de cette transition.

Le Mali prêt à surmonter tous les défis 

Le moment fort de la cérémonie fut la décoration des experts, honorés du grade de chevalier de l’ordre national du Mali par le Président de la Transition lui-même. Dans son discours, il exprima sa fierté et sa confiance en cette nouvelle ère de souveraineté numérique. Il salua l’engagement et la diligence du gouvernement dans la concrétisation de cette solution nationale, exhortant les acteurs nationaux à s’approprier Mali Kura Biométrie.

« Je suis fier aujourd’hui de présider cette cérémonie importante », déclara-t-il avec émotion. Cette journée marquait non seulement le lancement d’un nouveau système, mais aussi le début d’une ère de confiance envers les talents nationaux. « Aucun défi n’est au-dessus de nos capacités », conclut-il, laissant entrevoir un avenir radieux pour un Mali souverain et résilient.

En octobre 2023, les autorités maliennes de la transition dénonçaient la « prise en otage » de la base de données du recensement administratif à vocation d’état civil par le prestataire français IDEMIA. Une situation qui a contribué au report de l’élection présidentielle prévu pour les 4 et 18 février 2024. 

Oumarou Fomba

13 février 2024 0 comments
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