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Rues animées de la ville africaine. Hub de transport.
Économie

Population mondiale : un pic à 10,3 milliards attendu d’ici 2080

by Sahel Tribune 23 juillet 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Le rapport des Nations Unies sur les perspectives de la population mondiale, publié en juillet 2024, révèle des dynamiques démographiques fascinantes et déterminantes pour l’avenir de la Planète. La population mondiale devrait atteindre son apogée à 10,3 milliards d’ici les années 2080, avant de décliner progressivement.

C’est fascinant de constater à quel point les dynamiques démographiques façonnent notre monde. Le dernier rapport des Nations Unies sur les perspectives de la population mondiale en 2024 nous offre une vision claire et détaillée de l’évolution de la population globale et de ses implications pour notre avenir collectif.

En Afrique subsaharienne, la population continuera de croître rapidement

La population mondiale continue de croître et devrait atteindre son apogée autour de 10,3 milliards de personnes dans les années 2080, avant de commencer à diminuer progressivement pour atteindre 10,2 milliards à la fin du siècle. Ce pic, attendu depuis longtemps, représente une rupture avec les projections précédentes qui prévoyaient une croissance continue bien au-delà de 2100. Une telle prédiction, autrefois considérée comme improbable, avec seulement 30 % de chances de se réaliser il y a dix ans, est maintenant jugée très probable à 80 %.

En réfléchissant à ces chiffres, une question se pose : comment une telle transformation va-t-elle affecter notre quotidien ? D’abord, il faut noter que la population mondiale est loin d’être homogène dans ses dynamiques. Environ un quart des pays dans le monde, dont la Chine, l’Allemagne, le Japon et la Russie, ont déjà atteint leur pic démographique. Pour ces nations, la population va diminuer, ce qui soulève des défis uniques, notamment en termes de soutien aux populations vieillissantes et de maintien de la croissance économique.

Mais ce n’est pas tout. Environ 10 % des pays, y compris des économies émergentes comme le Brésil, l’Iran et le Vietnam, devraient atteindre leur pic démographique d’ici 2054. Quant aux autres nations, principalement situées en Afrique subsaharienne, leur population continuera de croître rapidement, doublant souvent d’ici 2054. Cela inclut des pays comme le Nigeria et l’Inde, où les jeunes générations dominent, apportant à la fois des opportunités et des défis en matière de développement économique et social.

Les migrations internationales, source de croissance démographique

Un autre aspect fascinant est la diminution des taux de fertilité. Aujourd’hui, les femmes ont en moyenne un enfant de moins qu’il y a une génération. Cette baisse de la fertilité, couplée à une espérance de vie en hausse (73,3 ans en 2024), modifie radicalement la structure d’âge des populations. D’ici 2050, plus de la moitié des décès surviendront chez des personnes âgées de 80 ans ou plus, un chiffre qui était de seulement 17 % en 1995.

La lutte contre la mortalité infantile connaît également des progrès significatifs. Pour la première fois, le nombre de décès d’enfants de moins de cinq ans est tombé en dessous de 5 millions en 2023, mais 95 % de ces décès surviennent dans des pays où la population continue de croître. Investir dans des soins prénataux et postnataux, des vaccinations et des compléments nutritionnels pourrait sauver des millions de vies dans la prochaine décennie.

Les migrations internationales joueront également un rôle crucial. Dans 50 pays, dont l’Italie, l’Allemagne et la Russie, l’immigration atténuera la baisse de la population due à une faible fertilité et à une population vieillissante. En parallèle, des pays comme l’Australie, le Canada et les États-Unis verront leur croissance démographique principalement alimentée par l’immigration.

Adapter les politiques publiques 

Enfin, il est essentiel de souligner que la croissance future de la population sera largement influencée par l’inertie démographique des générations passées. La structure d’âge actuelle, avec une proportion importante de jeunes, continuera de favoriser la croissance démographique même si le taux de fertilité atteint le niveau de remplacement.

Face à ces réalités, il est impérieux que les politiques publiques s’adaptent. Il ne suffit plus de simplement prévoir la croissance démographique ; il faut également anticiper les défis liés à une population vieillissante, à l’urbanisation croissante et aux migrations internationales. Les gouvernements doivent investir dans des systèmes de santé robustes, des infrastructures durables et des politiques sociales inclusives pour garantir un avenir où chaque individu pourra s’épanouir, indépendamment des dynamiques démographiques.

Oumarou Fomba 

23 juillet 2024 0 comments
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Le président Goita promulgue la nouvelle Constitution
A la UnePolitique

An I de la 4e République au Mali : les signaux au vert

by Sahel Tribune 23 juillet 2024
written by Sahel Tribune 5 minutes read

22 Juillet 2023 – 22 Juillet 2024. Cela fait exactement une année que le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a promulgué la nouvelle Constitution du Mali, suite à une consultation référendaire le 18 juin 2023, acceptée par les Maliens avec un taux sans appel de 96,91%. Une année après, le constat est clair : les grandes réformes sont en cours et le pays renaît de ses cendres.

« Gouverner, c’est servir » non se servir. Fort de cette pensée de l’universitaire et historien médiéviste français, Jacques Dalarun, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, s’efforce depuis la rectification de la transition, en mai 2021, d’assurer une paix durable au Mali et de redonner au pays son lustre d’antan. C’est pourquoi il a initié diverses initiatives, certes complexes mais nécessaires, pour réorienter la gestion du pays, instaurer la bonne gouvernance et la redevabilité. Ainsi, les Maliens ont été appelés aux urnes le 18 juin 2023 pour un scrutin référendaire. Cette décision n’était pas une « imposition » d’un autre État ou une décision non souveraine. En effet, c’était une exigence formulée par les Maliens eux-mêmes, au cours des Assises nationales de la refondation, tenues en décembre 2021.

« C’est avec beaucoup de fierté et d’espoir, que je viens de signer le texte de la Constitution adoptée par le peuple lors du référendum du 18 juin 2023, dont la Cour Constitutionnelle a proclamé les résultats définitifs le 21 juillet », avait déclaré le président Goïta dans une adresse au peuple malien, le 22 juillet 2023 après avoir promulgué ladite Constitution, avant d’ajouter que « l’acte de promulgation de la Constitution (…) ouvre ainsi la voie à la naissance de la 4e République du Mali ». « À l’issue du référendum, le peuple s’est exprimé pour la nouvelle Constitution avec une majorité significative de 96,91% des suffrages exprimés. Ceci est la preuve indiscutable de la soif des Maliens de se donner une nouvelle chance pour un nouveau départ », avait-il rappelé. Par ailleurs, il avait aussi expliqué que « la nouvelle Constitution pose les bases d’un système démocratique qui se nourrit d’une vision endogène et sociale tout en s’enrichissant des apports extérieurs. Nous avons fait la preuve que nous pouvons moderniser notre État sans nous renier ».

La Renaissance

« Avec cette nouvelle Constitution, le Mali prend ainsi un nouveau départ, celui du Mali Kura, dans lequel nous bâtirons ensemble une économie forte au service de la satisfaction des besoins des citoyens. Il s’agira, comme nous l’avons déjà commencé, de mettre en place les conditions d’une croissance économique interne qui se fondera sur les nouvelles technologies ainsi que sur une industrie de transformation de nos ressources naturelles en tenant compte des opportunités de la transition énergétique », avait-il annoncé. Et une année après, le constat est là. Les résultats sont éloquents. Le Mali sous la quatrième République fait des prouesses sur le plan national et pèse aujourd’hui à l’international.

La promulgation de la nouvelle Constitution par le décret N°2023-401/PT-RM du 22 juillet 2023, permet aujourd’hui aux autorités de la Transition de mettre en œuvre des réformes salvatrices. Parmi celles-ci, le renforcement des Forces Armées Maliennes (FAMa) conformément à l’article 93 de la nouvelle Constitution, déjà visible sur le terrain. De plus, la reconnaissance des autorités traditionnelles, qui ont été honorées par le Président de la Transition, renforce la gouvernance et la décentralisation.

Les mesures de souveraineté incluent également la promotion des langues nationales comme langues officielles, reléguant le français au rang de langue de travail, un changement déjà perceptible dans les discours officiels des autorités de la Transition. Désormais, c’est le président de la République qui détermine la politique de la Nation, conduite par le gouvernement, contrairement à l’ancienne Constitution où c’était le gouvernement qui déterminait la politique de la Nation.

Enfin, la nouvelle Constitution stipule que l’exploitation des richesses naturelles doit respecter les normes de protection de l’environnement et servir les intérêts des générations présentes et futures. Cela se reflète dans les nouveaux contrats d’exploitation et la révision des anciens, assurant ainsi une gestion plus équitable et durable de nos ressources naturelles.

Des réformes majeures en gestation

Ce n’est pas tout. D’autres réformes majeures sont prévues dans les jours à venir. Il s’agit de l’ajout de la Cour des comptes à la liste des institutions de la République ; le Conseil économique et social devient le Conseil économique, social, culturel et environnemental alors que la Haute cour de justice et le Haut conseil des collectivités territoriales disparaissent de la liste des institutions de la République. En plus, dans la nouvelle Constitution, le président de la République, déterminant la politique de la Nation, le Parlement ne pourra plus voter de motion de censure contre le gouvernement et le président de la République, et ce dernier ne pourra plus dissoudre le Parlement.

Malgré les pronostics sceptiques de bon nombre d’hommes politiques, face à la dynamique patriotique des autorités de la transition, il est loisible de constater que l’avènement de la quatrième République demeure une prouesse historique pour peu que l’on considère les échecs successifs avant 2020. Car, un an après la promulgation de la nouvelle Constitution, les signaux sont au vert pour le Mali. Les réformes en cours et à venir promettent de transformer le pays en une nation plus forte, plus juste et plus prospère.

Correspondance particulière 

23 juillet 2024 0 comments
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Toumani Diabaté
A la Une

Adieu à Toumani Diabaté, maître de la Kora

by Sahel Tribune 19 juillet 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

C’est avec le cœur lourd que nous apprenons le décès de Toumani Diabaté, à l’âge de 58 ans, ce géant de la musique malienne, ce maître incontesté de la kora. Le 19 juillet 2024, Bamako perd une de ses étoiles les plus brillantes, et nous, ses enfants et admirateurs, perdons un père, un mentor, un guide. L’annonce de son départ laisse un vide immense dans nos cœurs et dans le paysage culturel de notre nation.

Toumani Diabaté n’était pas seulement un musicien exceptionnel, mais aussi un ambassadeur de notre culture. À travers ses doigts agiles sur les cordes de la kora, il racontait l’histoire de notre peuple, la beauté de nos traditions et la profondeur de notre âme collective. Il a su, avec une grâce inégalée, porter les sons du Mali au-delà de nos frontières, touchant des cœurs et des esprits partout dans le monde.

Source de sagesse, de force et d’inspiration

Ce jour de juillet, marqué par cette perte, résonne comme une triste mélodie dans nos vies. La longue maladie qui l’a emporté ne peut cependant effacer les souvenirs lumineux qu’il nous a laissés. Ses compositions, empreintes de mélancolie et de joie, restent gravées dans notre mémoire collective. Chaque note jouée par Toumani était une célébration de l’humanité, une preuve de la magie de la musique qui transcende les mots et les frontières.

Dans ces moments de chagrin, il est important de se souvenir de l’homme derrière l’artiste. Toumani Diabaté était un père aimant et dévoué, un homme de principes et de valeurs. Sa vie fut une symphonie d’amour, de dévouement et de passion pour la musique et la culture malienne. Pour ses enfants, il était plus qu’une figure publique ; il était une source de sagesse, de force et d’inspiration.
L’artiste Toumani Diabaté est décédé ce vendredi 19 juillet à 58 ans à la Clinique Golden Life où il était hospitalisé depuis plusieurs jours. Célèbre joueur de kora et issu d’une famille de griots célèbres, Toumani Diabaté a remporté deux Grammy Awards, à chaque fois en collaboration avec Ali Farka Touré. Un premier en 2006 (année du décès d’Ali Farka Touré) dans la catégorie World Music pour l’album « In the Heart of the Moon » et un deuxième en 2010 pour « Ali et Toumani », sacré meilleur album de musique traditionnelle. Toumani Diabaté est le père des artistes Sidiki Diabaté, Balla et Ahmed Diabaté.

Un départ qui laisse toute une orpheline

Les obsèques de Toumani Diabaté seront une occasion pour nous tous de rendre hommage à cet homme extraordinaire. Les détails concernant les funérailles seront communiqués en temps voulu, et nous espérons que vous serez nombreux à venir célébrer sa vie et son œuvre. En attendant, nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien en ces temps difficiles.

Ce n’est pas seulement la famille Diabaté qui pleure aujourd’hui, c’est toute une nation. Nous devons honorer sa mémoire en continuant à faire vivre son héritage. Que chaque mélodie jouée sur une kora, chaque chant élevé en hommage à notre culture, soit un hommage à l’homme qui a tant fait pour nous. 

Toumani Diabaté, ton départ nous laisse orphelins, mais tes mélodies continueront de vibrer en nous, de nous rappeler la beauté de notre culture et la puissance de la musique. Repose en paix, cher Toumani. Tu restes à jamais dans nos cœurs et nos esprits, une source inépuisable d’inspiration et de fierté.

Oumarou Fomba

19 juillet 2024 0 comments
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système d'exploitation Windows
Économie

Panne mondiale : banques, aéroports et médias paralysés par un blackout technologique

by Chiencoro 19 juillet 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Une défaillance massive du système d’exploitation Windows a paralysé de nombreux secteurs à travers le monde. Des banques aux compagnies aériennes, les perturbations se font sentir aux États-Unis, en Europe et en Asie.

Ce vendredi matin, le monde entier a été secoué par une nouvelle inattendue : une défaillance massive du système d’exploitation Windows a perturbé le fonctionnement de plusieurs secteurs-clés, des banques aux transports aériens, en passant par les médias. Les répercussions de cette panne ont été ressenties aux quatre coins du globe, et les questions fusent quant aux causes et aux conséquences de cette défaillance. 

Le transport aérien pris en otage

La plateforme de stockage en nuage Microsoft Azure a été identifiée comme l’épicentre du problème. Cette défaillance a entraîné l’annulation d’au moins 130 vols et le retard de plus de 200 vols de compagnies aériennes américaines, selon CNN. Ailleurs, l’aéroport international de Berlin-Brandebourg a suspendu toutes ses activités. Les passagers se sont retrouvés bloqués, incapables de décoller ou d’atterrir. 

Les aéroports de Schiphol aux Pays-Bas et d’Édimbourg en Écosse ont également été affectés, tout comme la compagnie aérienne Ryanair et Turkish Airlines, qui ont rencontré des problèmes de réservation de billets et d’enregistrement pour les vols. En Inde, les compagnies aériennes IndiGo, Akasa Air et SpiceJet ont rapporté des retards massifs, et en Allemagne, Lufthansa a également annoncé des perturbations possibles.

Les causes et les conséquences

Les répercussions de cette défaillance ne se sont pas limitées au secteur du transport aérien. Environ 30 % des restaurants McDonald’s au Japon ont suspendu leurs activités en raison de dysfonctionnements des caisses enregistreuses. 

En Ukraine, le grand service de livraison Novaïa Potchta, l’opérateur de téléphonie mobile Vodafone, et plusieurs banques ont également été touchés. La chaîne de télévision britannique Sky News a dû cesser la diffusion en direct, et les banques et systèmes de paiement en Australie et en Nouvelle-Zélande ont connu des perturbations majeures.

La cause de cette défaillance massive a été identifiée comme une erreur critique dans le démarrage des appareils fonctionnant sous Windows, communément appelée « écran bleu de la mort » (BSOD). Selon le portail américain The Verge, ces problèmes pourraient avoir été causés par une mise à jour du logiciel de sécurité de l’entreprise CrowdStrike, qui a conduit à un cycle de redémarrage sans fin des appareils et serveurs affectés.

Microsoft a annoncé une stabilisation progressive de la situation, mais les travaux pour résoudre ces problèmes continuent. CrowdStrike a confirmé que son logiciel était en partie responsable de ces défaillances massives.

Un rappel brutal de notre dépendance

Cette défaillance massive nous rappelle brutalement à quel point notre monde moderne est dépendant de la technologie. Les systèmes informatiques sont devenus le nerf de nos sociétés, et une panne de cette ampleur a des répercussions profondes et immédiates sur des millions de personnes et d’entreprises.

En Russie, bien que le ministère du Développement numérique n’ait pas encore reçu d’informations sur des pannes dans les aéroports russes, cette situation mondiale a mis en lumière l’importance de la substitution des importations de logiciels pour réduire la dépendance à des technologies étrangères. L’aéroport Domodedovo a indiqué qu’il n’avait pas été touché par les pannes et qu’il était prêt à offrir un système de secours à ses partenaires en cas de besoin.

Ce qu’il faut à l’avenir

Alors que nous avançons vers une ère de plus en plus numérique, il est crucial de réfléchir à nos systèmes de sauvegarde et à nos protocoles de sécurité. Cette défaillance mondiale doit servir de leçon pour améliorer la résilience de nos infrastructures technologiques et garantir que de tels incidents ne paralysent plus nos sociétés. Nous devons nous assurer que, même en cas de défaillance, des solutions de secours efficaces soient en place pour minimiser les perturbations et protéger les utilisateurs.

Cette situation met en évidence la fragilité de nos systèmes technologiques et l’importance d’une vigilance constante et d’une préparation adéquate pour faire face aux défis imprévus.

Chiencoro Diarra 

19 juillet 2024 0 comments
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Digitalisation au Mali
Économie

Colonel Assimi Goïta lance la révolution numérique de l’administration malienne

by Sahel Tribune 19 juillet 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Le vendredi 19 juillet 2024, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a lancé officiellement le processus de digitalisation des moyens de paiement et des services publics de l’État lors d’une cérémonie à Koulouba. Cette initiative marque une étape cruciale vers la modernisation de l’administration malienne et la lutte contre la corruption et les inefficacités bureaucratiques.

Sous un ciel chargé d’espoir et de promesses, le Colonel Assimi Goïta a appuyé sur la touche magique, plongeant le Mali dans un océan digital. Avec ce premier clic, le président de la transition a ouvert les portes d’un avenir où l’efficacité et la transparence seront les nouvelles normes de l’administration malienne.

En présence du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga et des principaux ministres concernés, le président de la transition a souligné l’importance de cette transformation numérique pour le Mali. « Nous vivons à une époque où les technologies numériques redéfinissent les contours de nos sociétés. Partout dans le monde, les nations s’appuient sur la digitalisation comme un levier pour le développement et la croissance. Il est temps pour le Mali de faire de même », a-t-il déclaré avec conviction.

La digitalisation : un levier de transparence et d’efficacité

Le processus de digitalisation, qui débutera dans le district de Bamako avant d’être étendu à l’ensemble des régions du Mali et aux représentations diplomatiques, inclura divers services publics tels que la carte d’identité, les contraventions de police, les actes d’état civil, ainsi que le paiement des impôts et taxes. Lors de la cérémonie, le Président Goïta a effectué le premier clic symbolisant le lancement de cette initiative, marquant ainsi une nouvelle ère pour l’administration publique malienne.

Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène, a précisé que la digitalisation renforcera la transparence et la responsabilité administrative. « Elle contribue à une plus grande transparence des processus administratifs et renforce la confiance du public », a-t-il affirmé. Cette initiative vise également à lutter contre la fraude, la corruption, le népotisme et les falsifications de documents administratifs, tout en améliorant l’accessibilité des citoyens aux services publics et privés grâce à des services numériques plus conviviaux et accessibles indépendamment de la géographie.

Un engagement collectif pour une administration moderne

Le Président de la transition a insisté sur l’importance de l’engagement et de la collaboration de tous les agents concernés pour assurer le succès de cette transformation. « La digitalisation de notre administration est non seulement une nécessité, mais aussi une opportunité de moderniser notre pays et de répondre plus efficacement aux besoins de nos citoyens », a-t-il déclaré. Il a encouragé les citoyens à utiliser ces nouvelles plateformes pour permettre au gouvernement de relever les défis de la modernisation et de renforcer la gouvernance et la sécurité.

La digitalisation des moyens de paiement et des services publics s’inscrit dans une stratégie globale visant à créer une administration moderne, juste et accessible à tous. Il faut rappeler que cette initiative s’inscrit dans la continuité du discours du président de la transition prononcé à Sikasso le 22 juin 2024, où il avait annoncé la modernisation de l’administration. « Nous devons davantage investir dans l’infrastructure numérique pour garantir que l’ensemble du territoire malien soit connecté. Nous devons également mettre en place des centres de formation pour nos fonctionnaires afin de les préparer aux nouveaux outils et technologies », a-t-il ajouté.

Un pas vers la souveraineté numérique

Le Colonel Goïta a également évoqué l’importance de la coopération sous-régionale et internationale pour accélérer ce processus de digitalisation. Il a appelé à un partenariat entre les différentes entités en charge du numérique au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), soulignant que cette collaboration est essentielle pour transcender les défis actuels et renforcer la souveraineté numérique du Mali.

Le Président de la transition a exprimé sa vision d’une administration efficace, transparente et inclusive, capable de répondre aux besoins des citoyens maliens de manière équitable. « La route ne sera pas sans obstacle. Mais je suis convaincu que par notre détermination et notre esprit d’innovation, nous pouvons surmonter ces difficultés. La digitalisation de notre administration est une chance pour bâtir un avenir prospère », a-t-il conclu, avant de lancer un appel à l’unité et à la solidarité entre les peuples pour construire ensemble le Mali Kura. 

Oumarou Fomba 

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les resultats du Baccalaureat malien 2019 examen
A la Une

Résultats DEF 2024 : liste complète des admis

by Sahel Tribune 19 juillet 2024
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Retrouvez ci-dessous la liste des admis à l’examen du Diplôme d’études fondamentales (DEF), session de juin 2024. Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure. Le taux d’admission est de 44,46%, soit une hausse de 14,14 % par rapport à l’année dernière ou le taux d’admission était de 30,32%.

ADMIS_DEF_AEBRD_2024Télécharger
AFFICHAGE_ADMIS_DEF_2024_AE_KALABANCOROTélécharger
AFFICHAGE-RESULTATS_AE-KITA-DEF-2024Télécharger
LIST_ADMIS_PAR_AE_DEF2024_POLE_KKOROTélécharger
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AE-KATI-RESULTAT-DU-DEF-SESSION-DE-JUIN-2024Télécharger
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Elections locales au Sénégal
A la UnePolitique

Mali Kura : en route vers des élections libres et crédibles ?

by Sahel Tribune 19 juillet 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Les vents de la démocratie semblent souffler à nouveau au Mali, alors que le pays s’apprête à dévoiler un nouveau calendrier électoral. Initialement prévue pour février 2024, l’élection présidentielle a été repoussée en janvier 2024 en raison de multiples anomalies. Ce report a soulevé de nombreuses questions et spéculations, mais il semblerait que le moment tant attendu approche à grands pas. 

Les 15 et 16 juillet 2024, après la levée de la suspension des activités des partis et associations politiques, l’Autorité indépendante de Gestion des Élections (AIGE) a pris l’initiative de convoquer des concertations avec les partis politiques et la société civile. Ces rencontres d’échange laissent entrevoir la promesse d’élections libres, transparentes et crédibles. Un signe d’espoir pour une nation en quête de stabilité et de progrès.

Le Mali est à un carrefour

Cependant, dans cette atmosphère d’attente, tous les regards se tournent vers une figure centrale : le Colonel Assimi Goïta, président de la transition. Sa candidature est ardemment sollicitée par une bonne partie du peuple malien, qui voit en lui un leader capable de mener le pays vers un avenir meilleur. Pourtant, le flou persiste. Assimi Goïta, malgré les appels à sa candidature, pourrait se heurter à des obstacles législatifs qu’il semble peu enclin à franchir.

L’ambiguïté de la situation laisse place à de nombreuses spéculations. Assimi Goïta, qui a jusqu’ici œuvré pour le bien-être du peuple malien, sera-t-il prêt à défier ces obstacles juridiques pour répondre à l’appel de son peuple ? Ou choisira-t-il de respecter les textes, laissant ainsi la porte ouverte à d’autres candidats potentiels ?

Les prochaines échéances électorales au Mali sont donc empreintes d’incertitudes. Les manœuvres politiques, les attentes du peuple, et les défis législatifs se mêlent dans une danse complexe et imprévisible. Une chose est certaine : le Mali se trouve à un carrefour décisif de son histoire, et le chemin qu’il choisira de prendre aura des répercussions profondes sur son avenir.

Goïta a su captiver une large frange de la population

Le monde entier observe attentivement, espérant que le Mali puisse surmonter ces défis et émerger plus fort, avec des institutions démocratiques renforcées et une vision claire pour l’avenir. Les prochains mois seront cruciaux, et chaque décision prise résonnera longtemps dans l’histoire du pays.

Mais pourquoi donc cette insistance à voir Assimi Goïta se porter candidat ? D’aucuns estiment que l’homme fort de Bamako, par ses actions, a su redonner confiance à une population longtemps désabusée par les précédentes administrations. En redressant l’armée, en luttant contre la corruption et en défendant la souveraineté nationale, Goïta a su captiver une large frange de la population. Cependant, cette popularité pourrait-elle suffire à balayer les obstacles législatifs qui se dressent devant lui ?

Légalement, il est crucial de respecter les textes qui régissent les élections. Une dérogation en faveur de Goïta pourrait être perçue comme une entorse à la démocratie et ternir l’image de la transition. Mais d’un autre côté, ignorer l’appel du peuple pourrait également avoir des conséquences désastreuses. Ce dilemme met en lumière la complexité des enjeux politiques au Mali, où la volonté populaire doit se conjuguer avec les impératifs législatifs.

Une campagne électorale équitable, des débats publics éclairés, et une surveillance rigoureuse

Au-delà des manœuvres politiques, c’est l’avenir de la démocratie malienne qui est en jeu. Une démocratie encore fragile, marquée par des coups d’État et des transitions tumultueuses. La publication du nouveau calendrier électoral sera une étape cruciale pour la consolidation de cette démocratie. Elle permettra de mesurer la capacité du Mali à organiser des élections libres et transparentes, à même de refléter la volonté du peuple.

En attendant, les acteurs politiques et la société civile doivent travailler ensemble pour garantir un processus électoral inclusif et apaisé. Les concertations initiées par l’AIGE sont un pas dans la bonne direction. Elles montrent une volonté de dialogue et de transparence, essentielle pour instaurer la confiance. Mais cette volonté doit se traduire par des actes concrets : une campagne électorale équitable, des débats publics éclairés, et une surveillance rigoureuse du processus électoral.

Le Mali est à la croisée des chemins. La publication d’un nouveau calendrier électoral est attendue avec impatience, mais elle ne sera que le début d’un long parcours vers la stabilité et la démocratie. Le Colonel Assimi Goïta, par ses décisions, pourrait bien être l’élément déterminant de cette transition. Sa candidature, ou son refus de se présenter, marquera un tournant décisif dans l’histoire politique du Mali. Le peuple malien, quant à lui, doit se préparer à jouer un rôle actif dans ce processus, car c’est de son engagement que dépendra l’avenir du pays.

Oumarou Fomba 

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