Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
dimanche,14 juin , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

DGSE Français
A la UneAnalyses

L’affaire des agents infiltrés : quand la France perd pied au Sahel

by Sahel Tribune 6 novembre 2024
written by Sahel Tribune 6 minutes read

S’abonner pour poursuivre la lecture

Abonnez-vous pour avoir accès à la suite de cette publication et au contenu réservé aux abonnés.

Déjà abonné ?
6 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Bocar Harouna Diallo jeune chercheur en geographie rurale a lUniversite Cheikh Anta Diop
Analyses

[Tribune] Comment l’autoroute de l’eau peut transformer le Sénégal selon Bocar Harouna Diallo

by Bocar Harouna Diallo 6 novembre 2024
written by Bocar Harouna Diallo 2 minutes read

Bocar Harouna Diallo, premier géographe, PhD en Développement régional et territorial à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), analyse comment le projet de l’autoroute de l’eau pourrait transformer l’agriculture et l’économie sénégalaise en misant sur un usage optimisé des ressources hydriques. Analyse.

L’expression « autoroute de l’eau » ou water highway désigne un réseau complexe de voies hydrauliques pensé pour optimiser l’utilisation des ressources en eau. Au Sénégal, pays semi-aride aux ressources hydriques limitées et réparties de manière inégale, cette idée prend tout son sens. Le secteur agricole, qui emploie 78 % de la population active et contribue à environ 15 % du PIB, est au cœur de l’économie sénégalaise.

Des ressources hydriques sous-utilisées

Le potentiel du Sénégal pour atteindre la souveraineté alimentaire est immense, une nécessité impérieuse face aux défis sociaux et économiques. L’agriculture sénégalaise s’étend sur 4 millions d’hectares, représentant 19 % du territoire national. Cette surface est répartie inégalement selon les zones géographiques, bénéficiant néanmoins de conditions agroécologiques propices à trois saisons de culture et d’une position stratégique pour l’exportation, notamment vers l’Afrique. Les terres sénégalaises se prêtent bien aux cultures céréalières et horticoles, grâce à divers types de sols adaptés et un potentiel hydrique encore largement inexploité.

Avec 35 milliards de m³ d’eau de surface renouvelable et 4 milliards de m³ d’eau souterraine, le pays n’a utilisé que 5 % de son potentiel hydrique, selon les experts. Ces avantages constituent des fondations solides pour transformer le Sénégal en grenier de l’Afrique de l’Ouest, à condition que les politiques agricoles soient adaptées aux besoins et aux réalités des populations locales. La Déclaration de Maputo, qui encourage les pays signataires à consacrer 10 % de leur budget au secteur agricole, est un objectif vers lequel le Sénégal progresse, bien que des efforts supplémentaires soient nécessaires.

L’impulsion du Président Diomaye Faye

L’arrivée du Président Bassirou Diomaye Faye, le 2 avril 2024, a insufflé un nouvel élan aux politiques agricoles, avec pour ambition de combler les déficits alimentaires et d’assurer la sécurité alimentaire. Cet élan vise à promouvoir une économie locale centrée sur une production agricole massive, tirant parti des vastes ressources foncières et hydriques ainsi que de la jeunesse de la population. Le projet de l’autoroute de l’eau est perçu comme un levier essentiel pour revitaliser le monde rural, souvent frappé par l’exode rural et la dévitalisation.

Ce projet a des répercussions multiples sur les plans économique, social et environnemental. Il vise à stimuler l’économie locale, encourager l’innovation et assurer la durabilité. L’autoroute de l’eau s’inscrit également dans la continuité de la Grande Muraille Verte, soutenant l’agroécologie tout en générant des emplois. Une gestion avisée des voies hydrauliques contribuerait à préserver les écosystèmes et à sécuriser les ressources en eau pour les générations futures.

Bocar Harouna Diallo

6 novembre 2024 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Kamala Harris
Politique

Présidence Harris : Vers une reconfiguration des relations avec l’Afrique ?

by Sahel Tribune 6 novembre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

S’abonner pour poursuivre la lecture

Abonnez-vous pour avoir accès à la suite de cette publication et au contenu réservé aux abonnés.

Déjà abonné ?
6 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Des cartes d'électeurs disposées dans un bureau de vote.
Politique

Les élections sénégalaises, entre enjeux cruciaux et défis logistiques

by Sahel Tribune 5 novembre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

À quelques jours des élections législatives au Sénégal, la non-retrait de plus de 264 000 cartes d’électeurs met en lumière des défis logistiques et un désintérêt inquiétant qui pourraient peser sur la légitimité du scrutin. Explication. 

Le 17 novembre 2024, les Sénégalais se rendront aux urnes pour élire une nouvelle Assemblée nationale, suite à la dissolution du Parlement décidée par le président Bassirou Diomaye Faye le 12 septembre dernier. Cette manœuvre politique, qui a entraîné l’élimination d’un Parlement encore aux mains de l’ancien régime, marque un tournant dans l’histoire récente du pays. Mais à moins de deux semaines de ce scrutin décisif, un problème persistant met à nu les faiblesses du système électoral sénégalais : plus de 264 000 cartes d’électeurs restent non retirées dans les bureaux de vote.

Une inertie électorale préoccupante

L’absence de retrait de ces cartes interpelle. Sur un fichier électoral comptant environ 7,4 millions d’électeurs, un tel chiffre est loin d’être négligeable. Que signifie cette inertie ? Un manque de confiance envers les institutions électorales ? Une désillusion générale vis-à-vis de la politique ? Ou est-ce simplement le résultat d’une organisation déficiente et de barrières administratives ? Il est clair que cette situation met en lumière des défaillances qui, si elles ne sont pas résolues rapidement, pourraient impacter la participation et la légitimité même de ce scrutin.

Dans un pays où la vitalité démocratique a longtemps été une fierté, le fait que des centaines de milliers de citoyens n’aient pas récupéré leur carte d’électeur à quelques jours de l’échéance devrait sonner l’alarme. Une démocratie, pour s’épanouir, doit être soutenue par des citoyens actifs et engagés, non par une masse qui, pour diverses raisons, reste à la marge du processus.

Les raisons d’un désintérêt inquiétant

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette situation. D’une part, la dissolution du Parlement et l’annonce soudaine de nouvelles élections ont pu générer une certaine confusion et un sentiment d’instabilité politique. Quand les décisions majeures se prennent sans une préparation adéquate et une communication efficace, le peuple, désorienté, peut décider de s’abstenir.

D’autre part, le sentiment de désillusion envers la classe politique persiste. Ces dernières années, marquées par des scandales, des promesses non tenues et des rivalités internes, ont contribué à une lassitude électorale. Bassirou Diomaye Faye, en dissolvant l’Assemblée dominée par l’ancien camp au pouvoir, a voulu rompre avec ce passé et afficher une posture de renouveau. Cependant, la rapidité avec laquelle ce processus a été engagé a-t-elle laissé assez de temps aux citoyens pour se préparer et comprendre les enjeux ?

Le défi logistique et ses implications

Il ne faut pas non plus négliger les défis logistiques. Au Sénégal, le retrait des cartes d’électeurs peut être un parcours semé d’embûches. Files d’attente interminables, bureaucratie inefficace et manque de sensibilisation sont autant de barrières qui découragent les citoyens les plus motivés. Un électeur qui doit choisir entre une journée de travail et la récupération d’un document essentiel à son vote peut très bien décider que l’effort n’en vaut pas la peine. Et ce, surtout si l’image de l’élection elle-même est entachée de soupçons de partialité ou de manipulation.

Ce scrutin de novembre est bien plus qu’une simple élection législative. Il est un test pour le président Bassirou Diomaye Faye, qui doit prouver que sa décision de dissoudre l’Assemblée était plus qu’une simple manœuvre politique pour asseoir son pouvoir. Il doit montrer que la démocratie sénégalaise reste vivante, inclusive et respectueuse des règles du jeu. Mais comment assurer une élection crédible lorsque tant de citoyens pourraient être exclus, de facto, faute d’avoir pu récupérer leur carte ?

Un test pour la légitimité démocratique

La balle est dans le camp des autorités électorales et du gouvernement. Une mobilisation de dernière minute, des campagnes de sensibilisation plus vigoureuses et des facilités pour le retrait des cartes pourraient inverser la tendance. Sans cela, l’élection risque de se tenir dans une atmosphère d’indifférence généralisée, marquée par une abstention record qui affaiblirait non seulement le mandat des futurs élus, mais aussi la légitimité de l’ensemble du système politique.

Il est temps que le Sénégal prouve, une fois de plus, qu’il est à la hauteur de sa réputation de phare démocratique en Afrique de l’Ouest. Les citoyens doivent être encouragés à participer, et le système électoral doit se montrer à la hauteur de la tâche. Faute de quoi, l’élection du 17 novembre pourrait passer de l’espoir d’un renouveau politique à un rendez-vous manqué avec l’histoire.

Alassane Diarra 

5 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Damiba
A la UneSécurité

Paul-Henri Damiba écarté : les dessous d’une radiation controversée

by Sahel Tribune 5 novembre 2024
written by Sahel Tribune 5 minutes read

S’abonner pour poursuivre la lecture

Abonnez-vous pour avoir accès à la suite de cette publication et au contenu réservé aux abonnés.

Déjà abonné ?
5 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Laurent Gbagbo 768x432 1
A la UneAnalyses

[ Analyse ] Le paradoxe européen : pourquoi Laurent Gbagbo est-il de retour ?

by Sahel Tribune 5 novembre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

S’abonner pour poursuivre la lecture

Abonnez-vous pour avoir accès à la suite de cette publication et au contenu réservé aux abonnés.

Déjà abonné ?
5 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Alassane Dramane Ouattara, président de la République ivoirienne, lors du 61ème anniversaire du pays
Analyses

La création de l’ANSSI : la Côte d’Ivoire est-elle prête pour la guerre numérique ?

by Chiencoro 5 novembre 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Face à la montée des cyberattaques et des campagnes de désinformation, la Côte d’Ivoire renforce sa défense numérique à l’approche de la présidentielle de 2025. La création de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), décrétée par Alassane Ouattara, marque un tournant stratégique pour protéger le pays et garantir la résilience de ses infrastructures critiques.

Avec la présidentielle de 2025 qui se profile, la Côte d’Ivoire se prépare à affronter des défis de taille sur le front numérique. Face à l’intensification des cyberattaques et à la prolifération des campagnes de désinformation, le président Alassane Ouattara a signé, le 30 octobre, un décret pour la création de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI). Cette décision, prise à l’issue d’un conseil des ministres, marque un tournant stratégique pour un pays fréquemment cité comme l’une des cibles privilégiées des cybercriminels sur le continent.

La réponse ivoirienne aux nouvelles menaces numériques

Dans un contexte où la numérisation progresse à grands pas, la vulnérabilité des États face aux cyberattaques devient un enjeu crucial. La Côte d’Ivoire, à travers l’ANSSI, entend se doter d’une structure robuste capable de coordonner la gestion des crises de cybersécurité et de protéger ses infrastructures critiques. Cette agence concentrera les fonctions jusqu’ici dispersées entre la Direction de l’information et des traces technologiques (DITT), le Centre de veille CI-Cert et la cellule de cybercriminalité de l’Agence de régulation des télécommunications (ARTCI).

L’annonce de la création de l’ANSSI intervient dans un climat de méfiance alimenté par les attaques numériques qui menacent de déstabiliser le pays. La désinformation, utilisée comme une arme pour semer la discorde et influencer l’opinion publique, a le potentiel de fragiliser la cohésion nationale, en particulier en période électorale. Abidjan, ville cosmopolite et centre névralgique de l’économie ouest-africaine, n’est pas étrangère à ces manœuvres de déstabilisation.

Pour que l’ANSSI puisse réellement faire la différence, elle devra non seulement réagir rapidement aux cyberincidents, mais aussi anticiper les menaces. En intégrant des experts en cybersécurité et en développant des technologies de pointe, la Côte d’Ivoire espère rejoindre le cercle des nations africaines comme le Mali, le Maroc et le Rwanda, qui ont pris des mesures similaires pour sécuriser leur espace numérique.

Le défi des alliances internationales et de la coopération régionale

L’une des clés du succès de l’ANSSI résidera dans sa capacité à collaborer avec d’autres agences et à forger des partenariats internationaux. Les cyberattaques, souvent transfrontalières, nécessitent une réponse coordonnée à l’échelle régionale et mondiale. La coopération avec des pays expérimentés dans la cybersécurité pourrait renforcer la capacité de la Côte d’Ivoire à identifier et contrer les menaces en amont.

Cependant, la mise en œuvre efficace de l’ANSSI ne sera pas sans défis. L’agence devra faire face à des questions logistiques, budgétaires et stratégiques pour être pleinement opérationnelle. La formation des experts locaux et le développement de collaborations efficaces seront déterminants pour transformer cette initiative en un réel succès.

Alors que la présidentielle de 2025 approche, la création de l’ANSSI marque un engagement fort de la part de la Côte d’Ivoire pour protéger son espace numérique. Mais l’efficacité de cette nouvelle entité sera scrutée de près : suffira-t-elle à contenir la marée des cybermenaces et des campagnes de désinformation ? Le pays est désormais armé pour relever ce défi, mais seule l’épreuve du feu révélera si l’ANSSI est à la hauteur de sa mission dans cette « guerre numérique » à laquelle l’Afrique est de plus en plus confrontée.

Chiencoro Diarra 

5 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Mali : une frappe de drone élimine un coordinateur terroriste de premier rang du...
Coupe du Monde 2026 : Le Maroc lance l’Afrique avec un nul de prestige...
PNEV au Mali : comment le Programme national d’éducation aux valeurs incarne la souveraineté...

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close