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Inondation au Mali
A la UneSécurité

La saison des pluies 2024 au Mali : prévenir les catastrophes pour éviter la famine

by Sahel Tribune 29 juillet 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Les prévisions météorologiques pour 2024 annoncent des pluies abondantes et des risques élevés d’inondations au Mali. Cette situation menace la campagne agricole et la sécurité alimentaire, incitant les autorités à prendre des mesures d’urgence pour éviter une crise humanitaire et sécuritaire.

La saison des pluies 2024 au Mali s’annonce intense, et le Conseil des ministres n’a pas manqué d’en avertir les citoyens dès sa session du 15 mai dernier. Les prévisions météorologiques annonçaient des pluies supérieures à la moyenne climatologique de la période 1991-2020, avec des risques élevés d’inondations. Le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a bien informé sur les attentes : un démarrage moyen à tardif, une fin de saison également tardive, et des pauses pluviométriques variables. Tout semble indiquer que les cours d’eau du pays seront particulièrement sollicités cette année.

« Ventre creux n’a point d’oreille »

Les services météorologiques sont sur le pied de guerre, multipliant les actions pour gérer cette situation : formation et information des différents secteurs socio-économiques, opérations de pluies provoquées dans les zones déficitaires, diffusion d’avis et de conseils agro-hydrométéorologiques, bulletins d’information pour la sécurité alimentaire, et alertes météorologiques. Malgré ces efforts, plusieurs localités comme Bla, Sikasso, Koutiala et Bamako enregistrent déjà de fortes inondations. « Les 22 et 25 juillet, de fortes pluies ont inondé la ville de Bla (région de Ségou) et ses environs. Plus de 6900 sinistrés enregistrés dont 63% sont des femmes et des enfants de moins de 5 ans. Les eaux ont aussi causé des dégâts matériels importants. Les sinistrés ont des besoins urgents : vivres, biens non-alimentaires, eau, hygiène et assainissement. Plusieurs partenaires humanitaires se sont positionnés pour apporter une réponse. D’autres y ont déjà fourni une assistance. Ces partenaires organisent une mission à Bla du 29 au 31 juillet afin d’assurer une réponse coordonnée.« , explique OCHA Mali.

Cette situation est préoccupante, car elle pourrait impacter gravement la campagne agricole, augmentant les risques d’insécurité alimentaire pour l’année prochaine. Un scénario catastrophique se profile : des récoltes compromises, une population affamée, et des troubles sécuritaires amplifiés. En effet, comme le dit si bien le proverbe, « ventre creux n’a point d’oreille », et les terroristes n’hésitent pas à exploiter les faiblesses des populations pour recruter de nouveaux membres.

La pluie soit une bénédiction et non une malédiction

Si gouverner, c’est prévoir, alors les autorités maliennes de la transition doivent non seulement gérer les catastrophes naturelles actuelles mais aussi anticiper celles de l’année prochaine. La lutte contre la famine doit devenir une priorité nationale, avec des mesures concrètes et efficaces pour soutenir les zones les plus touchées. Les prévisions alarmantes de cette saison des pluies doivent servir de leçon pour renforcer la résilience du pays face aux aléas climatiques.

Alors que les nuages s’amoncellent et que les rivières débordent, cette alerte doit être le signal d’un changement de cap. Les Maliens méritent un avenir où chaque goutte de pluie est une promesse de récoltes abondantes et non une menace de destruction. Aux dirigeants de faire en sorte que la pluie soit une bénédiction et non une malédiction.

Chiencoro Diarra 

29 juillet 2024 0 comments
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La chanteuse francophone la plus streamée du monde, Aya Nakamura, 29 ans, a chanté à la cérémonie d’ouverture des JO de Paris, ce vendredi 26 juillet 2024, entourée de la garde républicaine.
A la Une

Le garde-à-vous d’Aya Nakamura aux JO : hommage ou simple performance ?

by Sahel Tribune 27 juillet 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Depuis la prestation flamboyante d’Aya Nakamura à l’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, le vendredi 26 juillet 2024, les réseaux sociaux sont en ébullition. Ce qui a particulièrement retenu l’attention des internautes, et surtout des Maliens, c’est le salut final de la chanteuse franco-malienne et de ses danseuses. Certains y ont vu un hommage aux autorités de la transition malienne, une marque de respect et d’identification à sa patrie. Mais est-ce vraiment le cas ?

Lors de cette soirée mémorable, Aya Nakamura, enveloppée dans une robe dorée scintillante, a ébloui le public en sortant de l’Académie française, une entrée digne de celle qui est l’artiste francophone la plus écoutée au monde. Elle a ensuite enchaîné ses tubes « Pookie » et « Djadja », avant de rendre un hommage vibrant à Charles Aznavour, l’un des chanteurs français les plus connus en dehors du monde francophone, décrit comme « la divinité de la pop française », avec « For me formidable ». Ce qui a surpris le public, c’est l’arrivée de la Garde républicaine, entourant la chanteuse et ses danseuses dans un tableau festif et impressionnant.

Une performance de « rencontre entre deux mondes »

Le moment le plus commenté est sans conteste le salut final de Nakamura, exécuté en même temps que ses danseuses. De nombreux Maliens ont interprété ce geste comme une marque de respect à l’égard des autorités maliennes de la transition. Un signe qui, pour eux, témoigne de l’attachement de l’artiste à ses racines et de son soutien implicite à la nouvelle direction politique du Mali. Mais est-ce réellement ce que la chanteuse a voulu exprimer ?

L’analyse de ce geste reste ouverte à interprétation. Aya Nakamura a-t-elle délibérément choisi de rendre hommage à ses origines maliennes, ou s’agit-il simplement d’un élément chorégraphique intégré dans un spectacle millimétré pour sa symbolique républicaine ? Le choix de la Garde républicaine, institution française emblématique, et le cadre de l’Académie française, bastion de la langue et de la culture française, semble pencher pour la seconde hypothèse. 

Frédéric Foulquier, chef de la musique de la Garde républicaine, a exprimé, dans Le Parisien, son enthousiasme sur cette collaboration inattendue, qualifiant la performance de « rencontre entre deux mondes ». Malgré les polémiques autour de la participation de Nakamura, notamment les attaques racistes et les critiques sur son style musical, la performance a été un succès indéniable, saluée par un public conquis et une ambiance festive.

Un geste qui a renforcé la place d’Aya Nakamura

Les réactions des internautes montrent l’impact de ce geste : « Ce tableau, sublime, d’Aya Nakamura qui chante » j’ai pas à changer mon vocabulaire pour te plaire’ devant la garde républicaine. Et cette image de fin, j’en ai la chair de poule », a écrit l’un d’eux. Un autre a évoqué le « symbole dont on a besoin », reflétant le désir d’unité et de reconnaissance dans une France multiculturelle.

Le salut d’Aya Nakamura, qu’il soit interprété comme un hommage à ses racines ou un simple geste chorégraphique, a réussi à susciter un débat riche en émotions et en significations. Il a permis de mettre en lumière la complexité de l’identité et des symboles dans un contexte où la musique et la culture peuvent transcender les frontières et les divisions. En fin de compte, ce geste reste ouvert à l’interprétation, mais il a sans doute marqué les esprits et renforcé la place d’Aya Nakamura comme une figure emblématique de la diversité et de la résilience.

Chiencoro Diarra 

27 juillet 2024 0 comments
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Le Général Abdourahamane Tiani
A la UnePolitique

Niger : un an après le changement, le bilan du CNSP

by Sahel Tribune 26 juillet 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Un an après avoir pris le pouvoir, le CNSP redessine l’avenir du Niger sous la direction du général Abdourahamane Tiani. Face aux sanctions de la Cédéao et au départ des partenaires traditionnels, le Niger se tourne vers de nouvelles alliances et une souveraineté renforcée.

Le 26 juillet 2024, marque une date symbolique : un an jour pour jour que le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), dirigé par le général Abdourahamane Tiani, a renversé le président Mohamed Bazoum pour prendre les rênes du pouvoir au Niger. Cette année de transition n’a pas été de tout repos, mais elle a été marquée par une volonté farouche de redessiner la coopération internationale du Niger et de nouer de nouvelles alliances pour plus de souveraineté.

Les menaces existentielles

Qui pourrait oublier l’épisode houleux avec la Cédéao aux premières heures du coup d’État ? Comme à son habitude, la Cédéao avait brandi la menace de sanctions et d’une intervention armée pour déloger les nouveaux maîtres du pays et restituer le pouvoir à Mohamed Bazoum, accroché à son trône comme à une propriété personnelle. Cette tentative de coercition a rapidement révélé les vrais amis du Niger, notamment le Mali et le Burkina Faso, qui se sont élevés en défenseurs acharnés du pays. Ensemble, ils ont formé l’Alliance des États du Sahel (AES) en septembre 2023, une union qui s’est récemment transformée en confédération, unissant leurs forces sur les plans sécuritaire, économique, et bien plus encore.

Le départ des partenaires traditionnels, tels que la France et les États-Unis, a également marqué ce tournant historique. Ces ruptures, loin de fragiliser le Niger, ont renforcé sa détermination à poursuivre une voie d’indépendance et de dignité nationale.

À l’occasion de ce premier anniversaire, le général de brigade Abdourahamane Tiani, s’est adressé à la nation nigérienne et au peuple de l’Alliance des États du sahel. Son discours résonne comme un manifeste de la nouvelle marche du Niger. Il rappelle avec force que « les menaces existentielles auxquelles faisait face le Niger ne laissaient guère le choix à tout patriote soucieux d’éviter à son pays de sombrer vers les obscurs rivages du terrorisme. » Le peuple nigérien, victime de décennies de pillage et de passe-droits sous le régime déchu, a accueilli ce changement comme une libération.

Réussir l’œuvre de refondation

Cette révolution politique a engendré un élan patriotique sans précédent. Le Général Tiani souligne que « le changement a engendré un élan patriotique sans précédent, expression des aspirations profondes de nos populations à la liberté, à la dignité et à la souveraineté nationale. » C’est cette aspiration qui guide désormais les actions du CNSP, avec une ambition claire pour le Niger, déclinée autour de quatre axes stratégiques : le renforcement de la sécurité et de la cohésion sociale, la promotion de la bonne gouvernance, le développement des bases de production, et l’accélération des réformes sociales.

L’adhésion populaire à cette vision est indéniable, et le CNSP a pour mission de « réussir l’œuvre de refondation ainsi voulue avec un engagement patriotique sans failles. » Les mesures prises visent à renforcer la résilience du Niger face aux sanctions iniques de la Cédéao et à assurer le développement des bases de production, en tirant les leçons de ces épreuves.

Sur le plan de la défense et de la sécurité, les succès des Forces de défense et de sécurité (FDS) dans la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme sont salués par le Général Tiani, qui rend hommage à leur sacrifice. « La Nation entière, à travers moi, exprime sa reconnaissance à votre endroit et manifeste sa solidarité envers les veuves et les orphelins des soldats tombés sur le champ d’honneur, » déclare-t-il avec émotion.

La Confédération des États du Sahel, un accomplissement majeur

En matière de souveraineté économique, des initiatives phares comme le programme de grande irrigation et la promotion du Contenu Local dans les industries minières et pétrolières illustrent la volonté de valoriser les ressources nationales pour le bénéfice direct des Nigériens. « La conquête de la souveraineté passe avant tout par l’exploitation des ressources nationales au profit de nos populations, » rappelle le Général Tiani, déterminé à faire respecter rigoureusement les législations minières et pétrolières.

Sur le plan géopolitique, la création de la Confédération des États du Sahel, officialisée lors du sommet de Niamey le 6 juillet 2024, est un accomplissement majeur. Cette union stratégique, structurée autour de la défense, du développement et de la diplomatie, symbolise la volonté des États sahéliens de bâtir un espace souverain de sécurité et de prospérité. « Je tiens devant vous à remercier, une fois de plus, mes frères les Présidents Ibrahim Traoré et Assimi Goïta pour l’œuvre titanesque accomplie malgré toutes les menaces proférées et tous les complots ourdis contre l’AES, » déclare le Général Tiani, réaffirmant son engagement à opérationnaliser cette confédération.

Le Niger, sous la direction du CNSP, marche résolument vers la rupture avec l’ordre néocolonial et l’établissement de partenariats gagnant-gagnant avec les nations du monde éprises de paix. La voie vers la souveraineté pleine et entière est inexorable, et le Général Tiani appelle à l’unité nationale pour surmonter les défis et bâtir un avenir radieux pour le Niger.

Oumarou Fomba 

26 juillet 2024 0 comments
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exploitation de mines a ciel ouvert
A la Une

SOREM-Mali SA : quand les richesses du sous-sol malien profitent aux habitants

by Sahel Tribune 26 juillet 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

La Société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du Mali (Sorem-Mali SA) a tenu la 2e session ordinaire du conseil d’administration, le jeudi 25 juillet, sous la présidence de M. Samba Touré. Il était accompagné du directeur général Tiegoum Traoré, des administrateurs. Ils ont débattu de sujets cruciaux pour l’avenir du Mali.

Le Mali voit ses richesses enfouies se transformer en promesses dorées grâce à la SOREM-Mali SA. Cette nouvelle entité, telle une étoile scintillante dans la nuit, éclaire la voie vers une justice sociale et une prospérité partagée, où chaque grain de terre révèle un trésor pour le bien-être de tous les Maliens.

L’or brille davantage pour tous les Maliens

Parmi les documents examinés lors de ce Conseil d’administration figuraient le rapport d’activités 2023, le programme d’acquisition des titres miniers, le plan stratégique, le cadre organique et la base de rémunération, ainsi que le budget 2024 de la société. Ces discussions sont essentielles pour la vision que les autorités de la Transition, sous l’impulsion du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, ont pour le secteur minier du Mali.

Créée en 2022, la Sorem-Mali SA est une entreprise d’État avec des capitaux 100 % publics. Cette société est née de la volonté des pouvoirs publics d’accroitre la consommation et la création de richesse dans le domaine de l’exploitation de nos ressources minières. En d’autres termes, la Sorem-Mali SA est le symbole d’une nouvelle ère pour le Mali, une ère où « l’or brille davantage pour tous les Maliens. »

Les responsabilités de cette société sont vastes. Elle se chargera de l’étude, de la recherche, de l’exploitation, du traitement et de la commercialisation des substances minérales et des gisements viables dans les périmètres qui lui sont octroyés. Cela signifie que la Sorem-Mali SA ne se contentera pas de gérer les ressources, mais cherchera activement à lever des fonds et à générer des devises pour l’État malien. « La Sorem va aussi lever des fonds pour doter l’État malien en devise, car elle va directement exploiter les ressources du sous-sol en les vendant, » peut-on lire dans les déclarations officielles. Une initiative qui accélérera le processus de valorisation du contenu local et la création d’emplois.

La SOREM, plus qu’une simple société minière

Le Mali est actuellement le troisième producteur d’or en Afrique, avec une production annuelle de 66,5 tonnes. Cette richesse représente 70 % des exportations, 25 % des recettes fiscales et 10 % du Produit intérieur brut (PIB), contribuant plus de 500 milliards de F CFA au budget d’État. En plus de l’or, le pays possède un potentiel pétro-gazier impressionnant et des ressources minérales telles que le fer, le manganèse, le lithium, et les diamants. Pourtant, malgré ces richesses, les bénéfices pour la population restent limités en raison des faibles revenus générés par l’exploitation minière, souvent confiée à des sociétés étrangères. 

C’est ici que la Sorem-Mali SA pourrait changer la donne. En gérant directement l’exploitation des ressources, la société vise à rapatrier des recettes significatives issues des exportations des produits miniers. Une vision qui, espérons-le, se concrétisera sous la direction du ministre des Mines, le Pr Amadou Keita, et de l’administration de la société.

« En mettant en place cette nouvelle entité, les autorités de la Transition souhaitent que l’or brille davantage pour tous les Maliens et que les autres ressources minérales encore inexploitées puissent l’être dans les meilleures conditions. » Ce souhait est partagé par beaucoup. Le Mali aspire à un avenir où ses richesses naturelles profitent enfin à ses habitants, à un avenir où l’exploitation minière est synonyme de développement et de prospérité pour tous.

La SOREM-Mali SA est plus qu’une simple société minière. Elle incarne l’espoir et l’ambition d’un pays déterminé à tirer le meilleur parti de ses ressources naturelles pour le bien-être de sa population. Le chemin est encore long, mais avec des initiatives comme celle-ci, le Mali avance dans la bonne direction. « Ainsi, avec la Sorem-Mali SA, notre pays pourra se procurer des devises importantes suite au rapatriement des recettes issues des exportations des produits miniers. » Nous ne pouvons qu’espérer que cette vision se réalise pleinement, pour un Mali prospère et juste.

Chiencoro Diarra 

26 juillet 2024 0 comments
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Oeuvres sociales du président de la transition
A la UnePolitique

Le Mali célèbre le 400e forage sous l’impulsion du Président Goïta

by Sahel Tribune 26 juillet 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le 25 juillet 2024, le Président de la Transition du Mali, le Colonel Assimi Goïta, a marqué une étape importante dans ses initiatives sociales en inaugurant le 400e forage à N’Tanfaraba, dans le cercle de Kangaba, région de Koulikoro. Cette réalisation illustre la détermination continue du Président Goïta à promouvoir le bien-être des Maliens à travers des projets de développement et de justice sociale.

Depuis son investiture le 7 juin 2021, le Colonel Assimi Goïta s’est fermement engagé à investir les deux tiers de son fonds de souveraineté dans des projets visant à promouvoir une plus grande justice sociale au Mali. Cette politique a donné naissance à une vaste opération de création de forages dans plusieurs régions, cercles et villages à travers le pays. La récente inauguration du 400e forage à N’Tanfaraba, situé à une dizaine de kilomètres de Bamako, illustre parfaitement le dévouement continu du Président pour le bonheur et le mieux-être de la population.

L’impact sur la vie quotidienne des femmes de N’Tanfaraba

Pour les résidents de N’Tanfaraba, en particulier les femmes, ce nouveau forage représente une amélioration significative dans leur quotidien. Mme Fanta Diakité, porte-parole des femmes du village, a exprimé sa gratitude en déclarant : « Avant, pour avoir accès à l’eau, nous devions parcourir plusieurs kilomètres. Ce forage offert par Assimi est une bénédiction pour nous les femmes. Nous en serons reconnaissantes à jamais et espérons qu’il continuera dans ce sens. »

Mme Diakité a également profité de l’occasion pour soumettre des doléances au Président Goïta, concernant l’amélioration des infrastructures routières quasi inexistantes et l’installation d’un réseau téléphonique.

L’intensification et la diversification des œuvres sociales

En réponse aux doléances, le Conseiller spécial, M. Aguibou Dembélé, a assuré qu’il transmettrait ces préoccupations au chef de l’État. Il a précisé que cette inauguration s’inscrit dans le cadre de l’engagement du Président, qui a choisi de consacrer les deux tiers, « voire la totalité », de son fonds de souveraineté aux œuvres sociales.

« Aujourd’hui, nous célébrons le 400e forage, mais en réalité, plus de 400 forages ont été réalisés à travers le Mali. Cela témoigne de la volonté et du patriotisme du Président de soulager les souffrances du peuple malien à travers diverses initiatives sociales », a souligné M. Dembélé. Il a également évoqué « l’intensification et la diversification » des œuvres sociales, faisant référence aux actions entreprises dans des domaines tels que l’énergie, la santé, l’éducation, entre autres. Il a encouragé par la suite les bénéficiaires à prendre soin de ce 400e forage pour permettre à d’autres localités d’en bénéficier à l’avenir.

La reconnaissance des autorités coutumières

Pour leur part, les autorités coutumières de N’Tanfaraba ont aussi exprimé leur profonde gratitude au Président de la Transition pour son engagement constant en faveur de son peuple.

En signe de reconnaissance, le chef du village a manifesté toute sa joie à travers une remise symbolique à la délégation conduite par M. Aguibou Dembélé. Ces gestes symboliques témoignent de l’appréciation sincère des habitants pour les initiatives du Président, qui continuent de transformer positivement leur quotidien et d’améliorer leurs conditions de vie.

Cheickna Coulibaly

26 juillet 2024 0 comments
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Oeuvres sociales du Président de la Transition
A la UneÉconomie

400 forages pour le Mali : un tournant dans les œuvres sociales du Président Goïta

by Sahel Tribune 24 juillet 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le 25 juillet 2024, N’Tanfaraba dans le cercle de Kangaba, région de Koulikoro, accueillera l’inauguration du 400e forage, marquant une nouvelle étape dans les œuvres sociales du Président de la Transition. Cet événement illustre l’engagement indéfectible du Colonel Assimi Goïta pour le bien-être des Maliens.

En juin 2022, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, inaugurait le 200e forage à l’école de la République à Bagadadji. Deux ans plus tard, l’inauguration du 400e a lieu. Le village de N’Tanfaraba accueillera, demain jeudi, cet événement emblématique. Cela confirme la déclaration du Conseiller spécial en charge des œuvres sociales, Aguibou Dembélé selon laquelle « les œuvres sociales s’intensifient, se diversifient et aucune couche ne sera oubliée ». 

Tous les secteurs vitaux touchés

Depuis son investiture le 7 juin 2021, le Président a marqué les esprits par son engagement indéfectible envers le bien-être des Maliens, allouant les deux tiers de son fonds de souveraineté à des initiatives sociales.

Depuis 2021, de nombreux forages ont été inaugurés à travers tout le pays. Aucune région n’a été omise. Il faut noter que cette initiative humanitaire va au-delà de l’hydraulique. En décembre 2023, 800 cartons de craies fabriqués par l’Union malienne des jeunes aveugles (UMAV) ont été distribués aux académies d’enseignement de Bamako, Koulikoro et Kati. Des équipements informatiques et des dictionnaires ont été remis à plusieurs établissements, en plus de la rénovation de nombreuses écoles et de la construction de nouvelles salles de classe. Chaque rentrée scolaire voit la distribution de milliers de fournitures aux élèves issus de familles vulnérables.

En dédiant les deux tiers de son fonds de souveraineté aux œuvres sociales, le Président de la Transition aspire à atténuer les souffrances des Maliens et à lutter contre les inégalités sociales. Plus de 400 forages ont été implantés à travers tout le pays, dont le 400e sera inauguré demain jeudi à N’Tanfaraba. Aussi, des milliers de tonnes de vivres ont été distribuées dans le cadre de cette initiative sociale, plus de 75 ambulances médicalisées ont été remises à des structures sanitaires, et des équipements bureautiques ont été fournis. 

Les œuvres sociales du Colonel Assimi Goïta, un modèle à suivre

Il convient de rappeler aussi la pose de la première pierre de la Maison des Pupilles, l’élaboration de cartes bancaires pour ces orphelins, la construction de trois centres de dialyses dans les Communes IV, V et au Centre médico-chirurgical des Armées ainsi que leur dotation en intrants. Il y a aussi la rénovation du centre de dialyse de Kayes ainsi que la remise de 25 groupes électrogènes à l’EDM-SA en vue d’atténuer les délestages qui touchent les familles les plus vulnérables. Toutes ces actions témoignent du souci constant du Président Goïta à améliorer le quotidien des Maliens. L’assistance humanitaire aux réfugiés maliens au Burkina Faso en est une autre preuve.

L’une des dernières réalisations majeures dans le cadre des œuvres sociales fut le lancement des travaux de construction de six (6) salles de classe équipées à Néguetabali, dans le cercle de Bafoulabé, région de Kayes, en début juillet 2024. En effet, à la suite d’une vidéo qui avait créé de l’émoi sur les réseaux sociaux et dans laquelle on voyait des enfants étudiés sur des briques en terre battue, le chef de l’État a instruit la construction de ces salles de classe à Néguetabali. 

Par l’ampleur de ces réalisations, il est évident que le Président de la Transition ne se contente pas de promesses, loin de là. Les œuvres sociales du Colonel Assimi Goïta sont un modèle à suivre, une lueur d’espoir pour un Mali meilleur, plus fort et plus solidaire. Alors que nous célébrons ces inaugurations, souvenons-nous que c’est ensemble, main dans la main, que nous bâtirons le Mali de demain.

Correspondance particulière 

24 juillet 2024 0 comments
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Saisi de drogue
Économie

12 kg de cocaïne saisis à Bamako : un coup dur pour les trafiquants

by Sahel Tribune 23 juillet 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

L’Office Central des Stupéfiants (OCS) a saisi 12 kg de cocaïne pure à l’aéroport international Président Modibo Kéïta Sénou. Cette interception, évaluée à plus de 480 millions de FCFA, souligne l’engagement et l’efficacité des forces de lutte anti-drogue au Mali.

Le 23 juillet 2024, une date qui restera gravée dans la lutte contre le trafic de stupéfiants au Mali. Les enquêteurs de l’antenne de la cellule aéroportuaire anti-trafics (CAAT) de l’Office central des stupéfiants (OCS) de l’aéroport international Président Modibo Kéïta Sénou ont réalisé une saisie spectaculaire. Deux franco-maliens, en partance pour Bruxelles via Royal Air Maroc, ont été interpellés avec 12 kg de cocaïne d’une pureté incroyable de 98,47 %, dissimulés dans de doubles fonds de quatre valises. Cette prise, d’une valeur marchande de plus de 480 millions de francs CFA, témoigne du courage, du dynamisme, de l’expérience et surtout de l’engagement des différentes antennes de l’OCS à travers le pays.

Interroger notre modèle de société, notre éducation, notre économie

Un coup de filet impressionnant, certes, mais au-delà des chiffres et de l’efficacité des forces de l’ordre, cette saisie soulève une réflexion plus profonde sur notre société et les fléaux qui la gangrènent. Le directeur de l’OCS, Colonel-major Fousseyni Keïta, souligne avec raison le soutien des plus hautes autorités du pays dans cette lutte. Pourtant, il ne faudrait pas que cette annonce se contente de susciter un simple sentiment de satisfaction passagère. Il s’agit d’un véritable appel à la vigilance collective et à une prise de conscience durable.

« Faites de notre société une société sans stupéfiants », c’est l’objectif affirmé par nos autorités. Un noble but qui doit être partagé et soutenu par chaque citoyen. Le Colonel-major Keïta ne manque pas de remercier les citoyens dont la vigilance a permis cette saisie. Il les exhorte à continuer sur cette voie.

Cette saisie est une victoire, mais elle est aussi le reflet d’une réalité préoccupante. Les réseaux de trafic de stupéfiants sont puissants, sophistiqués et infiltrent toutes les couches de la société. Les 12 kg de cocaïne pure interceptés ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Que faire pour que ces saisies ne soient plus nécessaires, pour éradiquer le mal à la racine ? Il ne suffit pas de féliciter nos forces de l’ordre, aussi compétentes soient-elles. Il faut aller plus loin, interroger notre modèle de société, notre éducation, notre économie, et surtout notre capacité à offrir des alternatives viables et honnêtes à ceux qui se laissent tenter par l’argent facile des trafics.

Le combat contre la drogue est une course de fond

La lutte contre les stupéfiants ne se gagnera pas uniquement avec des arrestations et des saisies, mais avec une politique globale de prévention, d’éducation et d’insertion sociale. Il est crucial de renforcer les mesures éducatives pour sensibiliser les jeunes aux dangers des drogues. Des programmes de réhabilitation et de réinsertion doivent être mis en place pour aider ceux qui ont déjà succombé à ce fléau.

En ce sens, chaque citoyen a un rôle à jouer. Il ne s’agit pas seulement de dénoncer, mais aussi de soutenir, d’accompagner, de prévenir. La vigilance ne doit pas être seulement policière, elle doit être aussi sociale et communautaire. En travaillant ensemble, en étant solidaires, nous pouvons espérer bâtir une société plus saine et plus sûre.

Le combat contre la drogue est une course de fond, un effort continu qui nécessite l’implication de tous. La saisie du 22 juillet est une victoire, mais elle doit être un encouragement à redoubler d’efforts, à ne jamais baisser la garde. Chaque gramme de drogue intercepté, chaque trafiquant arrêté, est un pas de plus vers un Mali plus sûr, plus juste et plus solidaire. Le chemin est encore long, mais ensemble, nous pouvons y arriver. Le Colonel-major Fousseyni Keïta et ses équipes nous montrent la voie ; suivons leur exemple et restons unis dans cette lutte essentielle pour l’avenir de notre pays.

Oumarou Fomba 

23 juillet 2024 0 comments
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