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Une mère et son enfant en tain d'échanger sur la sexualité sous un arbre avec des sourires aux lèvres
A la UneÉchos d'amour

Le baobab et les étoiles : une histoire pour parler de sexualité aux enfants dans le Sahel

by Mariam 20 novembre 2024
written by Mariam 3 minutes read

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champs-agriculture
A la UneÉconomie

Samanko : comment le président de la Transition redresse une injustice foncière majeure

by Sahel Tribune 19 novembre 2024
written by Sahel Tribune 5 minutes read

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Ambassade de France au Niger
ActuSécurité

Espionnage ou quiproquo ? L’affaire Marius Bercea ravive les tensions Paris-Niamey

by Chiencoro 19 novembre 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

L’arrestation de Marius Bercea au Niger, soupçonné d’espionnage, exacerbe les tensions déjà vives entre Paris et Niamey. Ce nouvel épisode traduit une crise diplomatique profonde.

L’arrestation de Marius Bercea, ressortissant français et ancien parachutiste de la Légion étrangère, au Niger le 13 novembre dernier, illustre l’érosion des relations entre Niamey et Paris. Présenté par la télévision publique nigérienne comme un agent de la DGSE, cet incident vient jeter une lumière crue sur l’intensité du climat de défiance entre les autorités nigériennes de la transition et la France.

Depuis le coup d’État de juillet 2023 qui a renversé le président Mohamed Bazoum, les ponts diplomatiques entre les deux nations se sont transformés en barricades. L’expulsion des forces militaires françaises, la fermeture de l’ambassade, et la reconfiguration symbolique d’établissements culturels tels que le centre franco-nigérien — rebaptisé en un geste affirmant la souveraineté nationale — témoignent de la volonté explicite de Niamey de se démarquer de l’influence française. Cette rupture, dictée autant par un besoin de légitimité intérieure que par un nationalisme exacerbé, a relégué Paris au rang de suspect systématique dans la politique nigérienne.

Une arrestation à haute portée symbolique  

La capture de Bercea vient nourrir cette rhétorique. Consultant en sécurité selon ses profils publics, il est soupçonné d’être un maillon d’un réseau d’espionnage visant à déstabiliser la transition nigérienne. Que ces accusations soient fondées ou non, leur symbolisme est limpide : pour les dirigeants nigériennes, l’arrestation d’un Français à un moment stratégique sert à renforcer la perception d’un complot occidental et à galvaniser une opinion publique acquise à la souveraineté nationale. En écho, la réaction mesurée de la diplomatie française — marquée par une volonté de négocier sans envenimer la situation — traduit l’équilibre entre la protection de ses citoyens et la reconnaissance d’une réalité géopolitique bouleversée.

Mais cette arrestation soulève des questions profondes sur l’avenir des relations entre les deux pays. L’accusation d’espionnage pourrait marquer un point de non-retour, instaurant une méfiance institutionnelle durable. De plus, elle fragilise l’image d’une France capable de protéger ses intérêts et ses ressortissants dans une région où ses engagements sécuritaires ont longtemps été omniprésents. Elle reflète aussi une tendance plus large en Afrique francophone, où les nouvelles élites post-coup d’État exploitent le rejet de l’héritage colonial pour justifier leurs politiques.

Une opportunité pour réévaluer les positionnements  

Le cas de Marius Bercea n’est donc pas un incident isolé. Il est l’écho d’un théâtre géopolitique où chaque geste, chaque déclaration devient une pièce d’un puzzle complexe. Pour la France, il s’agit désormais non seulement d’obtenir la libération de son ressortissant, mais aussi de réévaluer son positionnement stratégique au Sahel. Pour le Niger, cette affaire offre l’opportunité d’affirmer son autonomie sur la scène internationale, tout en rappelant qu’elle se joue dangereusement sur la corde raide des relations bilatérales.  

Si la souveraineté est un principe sacré, elle ne doit pas devenir un prétexte à la rupture systématique. Car, au-delà des discours et des arrestations, ce sont des nations liées par l’Histoire et les intérêts partagés qui risquent de s’éloigner durablement.

Chiencoro Diarra 

19 novembre 2024 0 comments
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Mine d'or de Syama
A la UneÉconomie

Litiges miniers au Mali : le bras de fer entre Resolute et les autorités de la transition

by Sahel Tribune 19 novembre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

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Image: Un graphique réalisé pour illustrer les chroniques du Mardi.
Chroniques

[Chronique] Sariya Bato : quand le fleuve de la justice cherche son lit

by Sahel Tribune 19 novembre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Dans l’immense désert des défis judiciaires qui parsèment le Mali, le projet Sariya Bato s’érige comme une caravane porteuse d’espoir. Son lancement, tel un phare dans une nuit obscure, vient éclairer un chemin souvent encombré de méfiance, de corruption et d’injustice. Mais que signifie vraiment cette initiative dans une nation où la justice est perçue par beaucoup comme une oasis inaccessible ?

Sariya Bato, qui signifie « Respect de l’État de droit » en bambara, s’apparente à un pont tendu entre les citoyens et les institutions judiciaires. Ce projet repose sur une idée fondamentale : replacer les citoyens au cœur des réformes. Dans un pays où le système judiciaire est parfois perçu comme un mirage — visible, mais insaisissable — cette initiative ambitionne de transformer les tribunaux en maisons ouvertes, accueillant sans distinction riches et pauvres, hommes et femmes, puissants et vulnérables.

Le Mali, marqué par des décennies d’instabilité, a vu son système judiciaire s’effilocher sous le poids des crises politiques et sociales. Pourtant, comme une terre en jachère attendant l’eau pour renaître, les citoyens réclament une justice qui leur parle, qui les écoute et qui les protège. Sariya Bato veut répondre à cet appel, à travers la modernisation des mécanismes judiciaires, l’amélioration des infrastructures et le renforcement des capacités du ministère de la Justice.

Si la justice est une lampe, la corruption en est l’obscurité. Depuis des années, ce fléau mine la confiance des citoyens envers les institutions, déstabilisant la fragile architecture de l’État de droit. Mais Sariya Bato promet de faire souffler un vent nouveau. Par l’établissement de mécanismes de contrôle citoyen et la mise en place de politiques de responsabilisation, le projet ambitionne de chasser les ténèbres et d’illuminer les coins les plus reculés du système judiciaire.

La corruption, comme une herbe invasive, pousse là où le sol est fertile en désespoir. En la combattant avec des outils concrets, Sariya Bato ne se contente pas d’enlever les mauvaises herbes ; il prépare le terrain pour une nouvelle culture de transparence et d’intégrité.

Dans la savane malienne, il y a ceux qui marchent à grandes enjambées et ceux qui traînent derrière, les pieds alourdis par les fardeaux de la pauvreté, du genre ou de la marginalisation. Sariya Bato promet de ne laisser personne derrière. En mettant un accent particulier sur la lutte contre les violences basées sur le genre et la traite des personnes, le projet devient le bouclier des groupes les plus vulnérables. 

De plus, en collaborant avec des acteurs locaux pour sensibiliser les communautés, Sariya Bato ne se contente pas de construire des murs ; il érige des ponts. L’objectif n’est pas seulement de rendre justice, mais aussi de bâtir une société où chacun connaît ses droits et se sent libre de les revendiquer.

L’État de droit, lorsqu’il est fragile, ressemble à un arbre penché, dont les fruits sont hors de portée pour la majorité. Sariya Bato veut redresser cet arbre, permettant aux citoyens maliens de goûter à une justice équitable. Ce projet aspire à établir un dialogue entre les citoyens et les institutions judiciaires, à faire de la justice un bien public, et non un privilège.

Dans un pays où les conflits et les frustrations alimentent l’instabilité, un tel dialogue est une semence pour la paix. Car la justice, lorsqu’elle est accessible et compréhensible, devient une arme contre l’extrémisme et une clé pour la cohésion sociale.

Le lancement de Sariya Bato marque un tournant. Ce projet, fruit d’un partenariat entre Mali Justice Project et l’USAID, ne promet pas une révolution immédiate, mais il offre une feuille de route claire, comme une boussole pour guider le Mali vers un avenir plus juste. 

Le chemin sera long, semé d’embûches et d’obstacles. Mais, comme le dit un proverbe africain : « Là où il y a de l’eau, il y a de la vie. » Sariya Bato est cette eau vive qui, si elle est bien canalisée, irriguera les terres arides de l’injustice malienne et permettra aux fleurs de l’espoir de refleurir.

Avec ce projet, le Mali a une opportunité rare de réécrire le contrat social entre l’État et ses citoyens. Sariya Bato n’est pas seulement un projet, c’est une promesse, celle de redonner à la justice ses lettres de noblesse, et au peuple, la foi en ses institutions.

Oumarou Fomba

19 novembre 2024 0 comments
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Pascal Affi Nguessan
ActuPolitique

Le FPI en éclats : une crise interne à l’aube de la présidentielle

by Sahel Tribune 18 novembre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Le Front populaire ivoirien, en proie à des divisions internes exacerbées lors de son dernier congrès, traverse une crise majeure qui questionne son avenir politique à l’approche de la présidentielle de 2025.

Le Front populaire ivoirien ressemble à un grand baobab frappé par l’orage : ses racines, autrefois profondément ancrées dans le sol fertile de l’histoire politique ivoirienne, s’effritent sous les coups de scission. Les branches principales, jadis unies dans leur quête d’ombre pour le peuple, s’entremêlent aujourd’hui dans une danse chaotique de rivalités et de reproches. Chaque feuille tombée symbolise un leader suspendu ou un courant dissident, laissant un tronc qui peine à retrouver sa grandeur. Le vent de la division souffle fort, et la question demeure : le FPI résistera-t-il à cette tempête ou cédera-t-il à la sécheresse de la désunion ?

Une fracture historique et idéologique

Au cœur de cette crise se trouve la suspension de figures clés, comme Dabo Godet et Issiaka Sangaré, accusés de trahison et de dissidence. Ces sanctions, applaudies par les partisans d’Affi, révèlent un parti qui privilégie l’autorité et la loyauté au détriment du pluralisme interne. La réélection d’Affi à 99 % des voix, bien que symboliquement forte, soulève des interrogations sur la crédibilité et l’équité du processus. Les dissidents dénoncent une mascarade démocratique et remettent en question la légitimité de cette victoire, exacerbant un climat de défiance et de fragmentation.

La crise actuelle est loin d’être une surprise pour ceux qui suivent l’histoire récente du FPI. Depuis l’époque de Laurent Gbagbo, les rivalités internes et les accusations de compromission ont sapé la cohésion du parti. Les dissidents, regroupés autour d’Issiaka Sangaré, reprochent à Affi d’avoir abandonné les idéaux fondateurs pour des compromis stratégiques, notamment le partenariat avec le RHDP. Ce rapprochement, présenté comme une opportunité électorale, est perçu comme une compromission opportuniste, désormais source de ressentiments profonds.

Issiaka Sangaré, figure rigoureuse et proche des militants historiques, illustre cette opposition en dénonçant le « bâillonnement des courants de pensée » et une « démocratie de façade ». Son discours reflète une frustration partagée par de nombreux militants, désireux de voir le FPI renouer avec ses valeurs et sa base.

Les enjeux politiques et électoraux

Alors que le FPI s’approche de la présidentielle de 2025, ces divisions internes risquent de peser lourdement sur ses ambitions. La fracture entre les partisans d’Affi et les dissidents affaiblit la capacité du parti à se présenter comme une alternative crédible dans un paysage politique ivoirien dominé par le RHDP et le PPA-CI de Laurent Gbagbo. L’incapacité à maintenir l’unité pourrait non seulement diluer son poids électoral, mais aussi renforcer l’idée que le FPI est un parti en déclin, incapable de s’adapter aux réalités politiques actuelles.

Affi lui-même, malgré sa réélection, doit affronter une série de défis critiques. Son leadership, perçu comme autoritaire et centré sur sa personne, est remis en question. Les accusations de marginalisation des opposants internes et de gestion centralisée risquent d’éroder davantage sa légitimité.

Un bras de fer qui affaiblit le FPI

Le conflit entre Affi et les dissidents ne montre aucun signe d’apaisement. Les membres du courant « démocratie et valeurs » revendiquent leur fidélité aux principes du parti et dénoncent les dérives actuelles. Les propos d’Issiaka Sangaré, affirmant que le congrès était « le pire de l’histoire du parti », illustrent la profondeur de la défiance. Le risque de nouvelles scissions est palpable, ce qui pourrait réduire le FPI à une ombre de ce qu’il était autrefois.

Le FPI se trouve à un carrefour critique. La transition vers un parti modernisé, capable de rivaliser dans le jeu politique contemporain, nécessite une refondation basée sur l’inclusivité et la transparence. Cependant, les pratiques actuelles et l’incapacité à canaliser les tensions internes compromettent cette ambition.

L’avenir du FPI dépendra de la capacité de ses leaders, à commencer par Affi N’Guessan, à transcender les querelles personnelles et à recentrer le parti sur une vision collective et cohérente. Le chemin vers 2025 sera long et semé d’embûches, mais il reste une opportunité pour le FPI de se réinventer et de retrouver sa place dans le paysage politique ivoirien.

Pour cela, il faudra non seulement dépasser les querelles internes, mais aussi redonner au FPI sa raison d’être : être un mouvement au service des Ivoiriens, et non un champ de bataille pour ambitions personnelles. La question reste de savoir si Affi et ses adversaires sauront relever ce défi historique.

Oumarou Fomba 

18 novembre 2024 0 comments
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Imrane-Abdoulaye-Toure-ministre-urbanisme
Vidéo

Des projets de texte pour corriger des injustices

by Sahel Tribune 18 novembre 2024
written by Sahel Tribune 0 minutes read

Le Projet de texte relatif au Schéma Directeur d’Urbanisme de la ville de Koutiala et environs et celui relatif à l’affectation au Ministère de l’Agriculture de la parcelle de terrain, objet du Titre Foncier n°259 546 du Cercle de Kati, sise à Samanko. Cette interview a été réalisée par la Cellule communication de la Présidence dans le cadre de son magazine hebdomadaire du Conseil des ministres, diffusée chaque samedi, après le journal de 20h, sur l’ORTM.

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