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Sommet des chefs d'Etats de l'AES
A la UneSécurité

[Tribune] AES : un modèle de coopération militaire innovant en Afrique ?

by Sahel Tribune 23 octobre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Face aux menaces croissantes dans le Sahel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont créé en 2023 l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette initiative redéfinit la coopération régionale en s’appuyant sur l’autonomie des forces locales et une solidarité renforcée pour bâtir une sécurité durable en Afrique.

Créée le 16 septembre 2023, l’Alliance des États du Sahel (AES) réunit le Burkina Faso, le Mali, et le Niger dans un effort commun pour sécuriser une région marquée par l’insécurité et les insurrections terroristes. Ces pays, tous dirigés par des régimes militaires, ont formé cette alliance stratégique pour faire face aux menaces régionales et aux pressions extérieures, telles que celles de la CEDEAO. L’AES se distingue par une approche nouvelle de la coopération militaire, misant sur l’autonomie, la solidarité régionale, et une action concertée face aux défis communs. Est-elle le modèle à suivre pour le reste du continent africain ?

En juillet 2024, lors du premier sommet des chefs d’État de l’AES, les dirigeants ont consolidé cette alliance en fondant la Confédération des États du Sahel. Cette structure vise à renforcer la coopération et à créer un cadre politique, militaire et économique durable. L’Article 5 de la Charte du Liptako-Gourma, qui fonde l’AES, énonce clairement que : « Les Parties contractantes œuvreront en outre à la prévention, la gestion et au règlement de toute rébellion armée ou autre menace portant atteinte à l’intégrité du territoire et à la souveraineté de chacun des pays membres de l’Alliance, en privilégiant les voies pacifiques et diplomatiques et, en cas de nécessité, à user de la force pour faire face aux situations de rupture de la paix et de la stabilité. » Cette clause montre la volonté de l’AES de conjuguer diplomatie et action militaire pour préserver la paix dans la région.

Un modèle de coopération autonome et solidaire

L’AES mise sur une intégration étroite des forces armées nationales de ses États membres. Contrairement aux autres initiatives telles que la Minusma ou le G5 Sahel, l’AES privilégie une approche de gestion autonome des crises, où les armées nationales coopèrent sans dépendre de forces extérieures. Cette alliance permet aux États membres de mutualiser leurs ressources, de partager des informations stratégiques et de déployer des forces conjointes rapidement. L’objectif est d’assurer une réponse efficace aux menaces et de sécuriser les territoires communs, tout en affirmant leur indépendance vis-à-vis des anciennes puissances coloniales.

En effet, l’AES se positionne comme un modèle de coopération qui redonne aux pays africains le contrôle de leur propre sécurité. En combinant diplomatie et intervention militaire, l’alliance montre sa capacité à réagir face aux menaces tout en maintenant une autonomie stratégique. Le message est clair : les pays du Sahel s’unissent pour prendre en main leur destin, plutôt que de se reposer sur des soutiens extérieurs souvent perçus comme inefficaces ou inadaptés aux réalités locales.

Les défis à surmonter pour pérenniser le modèle

Toutefois, l’AES ne se trouve pas sans défis. La coordination entre les forces armées, qui proviennent de pays aux niveaux d’équipement et de formation disparates, représente un enjeu majeur. La Confédération des États du Sahel doit également trouver des solutions de financement durables pour ses opérations, en s’appuyant sur les contributions de ses membres et sur des partenariats internationaux sans compromettre son autonomie. Les aspects logistiques et financiers sont cruciaux pour assurer une coopération efficace et pérenne.

En outre, l’efficacité de l’AES sera jugée sur les résultats concrets obtenus. Les opérations militaires doivent prouver leur capacité à réduire les activités terroristes et à stabiliser durablement les territoires concernés. De plus, l’alliance devra démontrer sa compétence en matière de gestion diplomatique des crises, en montrant que la voie pacifique peut prévaloir avant de recourir à la force armée.

L’AES : un modèle inspirant pour l’Afrique ?

L’AES pourrait devenir une source d’inspiration pour d’autres régions d’Afrique confrontées à des défis similaires. Si l’alliance parvient à surmonter les obstacles logistiques, financiers et diplomatiques, elle pourrait servir de modèle pour d’autres alliances régionales, en Afrique centrale, australe ou dans la corne de l’Afrique. Le principe de coopération renforcée entre États, couplé à une indépendance stratégique, est une réponse moderne et adaptée aux besoins de sécurité du continent.

En somme, l’AES, avec ses principes de solidarité, de souveraineté et de gestion autonome des crises, pose les jalons d’une coopération militaire africaine durable. En combinant diplomatie proactive et capacité de réaction militaire, elle pourrait redéfinir la manière dont les pays africains collaborent pour sécuriser leurs territoires communs. Son succès ou son échec marquera sans doute un tournant décisif pour la gestion de la sécurité en Afrique et influencera la manière dont les alliances futures seront conçues et déployées.

Oumarou Fomba 

23 octobre 2024 0 comments
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Image: Un graphique réalisé pour illustrer les chroniques du Mardi.
A la UneChroniques

[Chronique] Goïta : le timonier d’un Mali en quête de rivage

by Chiencoro 23 octobre 2024
written by Chiencoro 5 minutes read

Depuis 2020, le colonel Assimi Goïta, tel un capitaine affrontant les tempêtes, s’efforce de redresser le navire Mali vers des eaux plus sereines. À la barre de la transition, il mène un combat pour restaurer la souveraineté et ramener la stabilité, avec l’espoir de ramener le pays à bon port.

Le Mali, ce grand navire à la dérive, secoué par des tempêtes d’insécurité et des vagues de désordres politiques, avait désespérément besoin d’un capitaine. Quelqu’un de solide, capable de tenir la barre face aux courants contraires. En 2020, c’est un colonel, Assimi Goïta, qui a enfilé ce costume de capitaine pour redresser le cap et naviguer vers des eaux plus calmes. Oh, que l’on soit d’accord ou non avec sa manière de gouverner, force est de constater que, depuis qu’il tient le gouvernail, le navire Mali a cessé de tanguer autant qu’avant.

Un capitaine au four et au moulin 

On le sait, mener un pays en transition, c’est comme se battre contre des vents contraires et des récifs invisibles. Certains capitaines d’hier, eux, ont échoué, laissant le vaisseau s’embourber dans le sable de l’instabilité. Mais Goïta, lui, n’a pas fui ses responsabilités. Il est resté à son poste, bravant les vagues des critiques et les tempêtes de scepticisme, le regard fixé sur l’horizon. Car son objectif, il l’a toujours claironné haut et fort : restaurer la souveraineté du Mali, reconstruire ses institutions, et ramener la sécurité là où l’anarchie régnait en maître.

On a vu des signes de sa détermination. Le retrait de la Minusma ainsi que de certaines forces étrangères, par exemple, c’était un coup de barre décisif. Pour beaucoup, c’était un pari risqué, une manœuvre périlleuse dans des eaux déjà troubles. Mais Goïta, en marin expérimenté, savait qu’un navire, pour aller de l’avant, doit d’abord libérer ses ancres et compter sur sa propre force de propulsion. Alors, il a fait appel à de nouveaux partenaires, des soutiens qui, eux, respectent la volonté de sa nation. Il n’a pas hésité à se séparer de certains équipages étrangers qui, selon lui, ne suivaient pas le bon cap.

Le général Goïta, en stratège avisé, a su expliquer que le choix du retrait de ces forces était nécessaire pour libérer le Mali des ancrages extérieurs et le remettre sur le chemin de l’autonomie. En redonnant à l’armée malienne les moyens de défendre elle-même son territoire, il a renforcé sa position et celle de la nation, prouvant qu’un général d’armée doit avant tout être un gardien de la souveraineté.

L’armée, pilier central de la démocratie et de la souveraineté nationale

Son nouveau grade de général d’armée ne symbolise pas simplement son ascension personnelle, mais celle du Mali tout entier. Assimi Goïta a montré que ce galon est mérité : il l’a gagné en affrontant les crises, en consolidant les alliances et en posant les fondements d’un État qui, après des années de dérive, retrouve sa direction. Son leadership a permis de remettre l’équipage sur pied et de recréer une armée forte, une institution en qui les Maliens peuvent placer leur confiance. Le général ne navigue pas seul ; il s’appuie sur une équipe de fidèles, des colonels eux aussi élevés au rang de généraux, qui partagent sa vision patriotique et sa détermination à restaurer l’ordre.

Le galon de général d’armée qu’il porte désormais est la preuve que le Mali, sous sa direction, a pris un tournant décisif. Il montre au monde que l’armée malienne est prête à se lever pour défendre sa nation, non pas comme un acteur secondaire, mais comme un pilier central de la démocratie et de la souveraineté nationale.

Bien sûr, les remous ne sont pas tous derrière. Des sirènes, aux allures de critiques internationales et d’oppositions locales, tentent de détourner le navire. Mais Goïta, la main ferme sur la barre, reste sourd à ces chants. Il continue d’ajuster ses voiles, de renforcer le navire, et surtout, de donner aux marins maliens — ceux qui, depuis trop longtemps, n’avaient plus leur mot à dire — une place de choix sur le pont. Car la transition en cours, c’est aussi ça : remettre le peuple au centre, écouter les aspirations des citoyens, et leur offrir un rôle dans cette grande traversée.

Conduire le bateau vers un avenir plus stable, plus fort, et surtout, plus souverain

Il y aura encore des tempêtes, c’est certain. Mais Assimi Goïta a prouvé qu’il n’était pas un capitaine de pacotille. C’est un homme qui sait naviguer en eaux troubles, qui connaît la mer et ses caprices. Son équipage, tout aussi engagé que lui, montre qu’ils sont prêts à affronter ensemble les turbulences, pour peu que le peuple les soutienne. Et ce peuple malien, fatigué des naufrages d’hier, semble, pour l’instant, prêt à leur accorder sa confiance. Car à bord du navire Mali, il y a une seule espérance : celle d’atteindre enfin un port d’attache, sûr et stable.

Alors, que le vent souffle fort ou non, que les courants se fassent traîtres ou calmes, on ne peut que saluer le courage du capitaine Goïta et de ses hommes. Assimi Goïta n’est d’ailleurs plus seulement le capitaine du navire, il est devenu le général d’armée qui, de la proue du navire Mali, scrute l’horizon et veille à ce que chaque décision, chaque manœuvre, mène le pays vers des eaux sûres. Son galon est un symbole : celui d’un homme qui, par sa bravoure et son engagement, guide une nation vers un avenir plus stable, plus fort, et surtout, plus souverain. Et ça, c’est la marque des grands capitaines.

Chiencoro Diarra 

23 octobre 2024 0 comments
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Alabourou Guirou
A la UneÉconomie

[Interview] Alabourou Guirou, enseignant et agri-preneur : un parcours inspirant au service de l’agriculture malienne

by Bakary FOMBA 22 octobre 2024
written by Bakary FOMBA 5 minutes read

Alabourou Guirou est enseignant de formation. Il détient une maîtrise en anglais unilingue et enseigne cette langue au niveau fondamental. Il est également agri-preneur et promoteur de l’entreprise Agro-Amassagou, implantée sur un quart d’hectares à Djenné, dans la région de Mopti. Sahel Tribune l’a rencontré pour parler de son parcours entrepreneurial et de sa vision pour le développement d’unités de transformation au Mali. Tout en évoquant l’impact de son entreprise sur la communauté locale, M. Guirou propose des solutions innovantes pour surmonter les difficultés auxquelles les agri-preneurs maliens font face aujourd’hui. Nous vous invitons à lire l’intégralité de notre entretien exclusif.

Sahel Tribune : Pouvez-vous nous parler de ce qui vous a poussé vers l’agriculture ? Cette entreprise date de quelle année ?

Alabourou Guirou : Il n’échappe à personne que le développement d’une nation repose sur l’agriculture. Le Mali possède de vastes terres arables, mais une grande partie de la population n’a pas accès à une alimentation saine, en raison du manque d’investissement dans le domaine de l’agrobusiness par de grandes entreprises. Face au déficit d’autosuffisance alimentaire, j’ai décidé d’investir dans l’agriculture afin de relever ce grand défi auquel le Mali est confronté.

Alabourou Guirou arrêté au milieu des pieds de papayes.
Alabourou Guirou arrêté au milieu des pieds de papayes. Bakary Fomba/Sahel Tribune.

Cette idée m’est venue depuis mon adolescence, lorsque je faisais mes études secondaires dans la ferme de mon grand frère. À mon arrivée à Djenné, après plusieurs recherches, j’ai réalisé que c’était un lieu où je pouvais concrétiser mes rêves. J’ai donc saisi cette opportunité et créé mon entreprise en 2022.

Qu’est-ce qui distingue Agro-Amassagou des autres entreprises agricoles au Mali ?

Agro-Amassagou se distingue de nombreuses entreprises évoluant dans le secteur de l’agrobusiness. Les autres utilisent des produits chimiques pour cultiver les légumes et les fruits. Chez Agro-Amassagou, nous produisons nous-mêmes des engrais organiques 100 % bios, destinés à nos plantations et à nos produits maraîchers, afin de réduire les maladies causées par les produits chimiques, notamment ceux importés de certains pays. L’objectif est également d’augmenter la durée de conservation des produits pour les revendeurs et les consommateurs.

Sur le marché, nous faisons face à des produits provenant de certaines localités, dont les prix sont élevés pour les clients. Compte tenu des temps de conservation et des coûts de transport, nous offrons nos produits frais et 100 % bios à un prix raisonnable.

Quels types de cultures privilégiez-vous et pourquoi ?

Nous privilégions la culture de la papaye, de l’oignon, de la salade, du gombo, du maïs, etc., car ces produits sont très demandés sur le marché, particulièrement à Djenné.

Quels sont vos objectifs à court, moyen et long terme pour Agro-Amassagou ?

À court terme, nous souhaitons augmenter la production pour répondre aux besoins des clients, créer des unités de transformation pour nos produits (oignons secs et jus de papaye), mettre en place une unité de fabrication de fumure organique et étendre la vente de nos produits dans d’autres localités au-delà de Djenné.

Pour nos objectifs à long terme, nous prévoyons de créer plusieurs sites de maraîchage dans différentes localités du Mali où le besoin se fait sentir, et de fonder une école d’agrobusiness ainsi que des centres de formation Agro-Amassagou, combinant théorie et pratique pour encourager les jeunes maliens à investir davantage dans l’agriculture.

Comment envisagez-vous le développement d’unités de transformation ?

Pour développer des unités de transformation, il nous faut des marques de produits conformes aux codes du commerce. Il est également nécessaire de disposer de matériels adaptés pour garantir la sécurité des consommateurs.

Des cultures dun jardin de Alabourou Guirou
Des produits du jardin d’Alabourou Guirou. Bakary Fomba/Sahel Tribune.
Quel impact pensez-vous que votre entreprise a sur la communauté locale ?

Agro-Amassagou a un impact significatif sur la communauté de Djenné et ses environs. Tout d’abord, elle crée des emplois locaux (avec cinq personnes comme employés), en réduisant l’usage de produits chimiques qui ont un effet négatif sur la santé. De plus, l’entreprise fournit des produits frais et bios à la population, à un coût accessible.

Comment travaillez-vous avec les agriculteurs locaux pour promouvoir des pratiques durables ?

Nous collaborons avec d’autres agriculteurs de la communauté afin de répondre à la forte demande des consommateurs. Nous nous concertons pour optimiser la production et organisons des visites pour échanger sur les difficultés du métier, afin de trouver ensemble des solutions efficaces. Comme le dit l’adage, « Seul, on va plus vite ; ensemble, on va plus loin ».

Comment la technologie influence-t-elle votre manière de travailler ?

La technologie a un impact positif sur notre activité, notamment grâce à l’utilisation de machines telles que les pompes solaires et les systèmes d’arrosage automatisés. Cela permet de réduire les coûts de production et le temps de travail. L’accès aux informations via les réseaux sociaux est également un atout pour se tenir informé des innovations et produits disponibles.

Quelles sont les principales difficultés auxquelles vous avez dû faire face en tant que jeune agriculteur au Mali ?

L’entrepreneuriat est synonyme de défis quotidiens. Il m’arrive souvent de vouloir tout abandonner, mais la passion et la vision de ce que l’on fait nous poussent à continuer. L’agriculture est un secteur où l’on peut réussir comme échouer, surtout avec les aléas climatiques. Par exemple, j’ai perdu 90 % de mon investissement cette année à cause de l’inondation de mon site de maraîchage. En tant que jeunes entrepreneurs, nous sommes aussi confrontés à des obstacles financiers (difficulté d’accès aux fonds pour atteindre nos objectifs, accès limité aux parcelles agricoles, cherté des équipements) et sociaux.

Alabourou Guirou tenant son fumier organique en main
Alabourou Guirou montrant son fumier organique. Bakary Fomba /SAhel Tribune.
Quelles solutions proposez-vous pour surmonter ces difficultés ?

Avec la passion, la patience, le courage et la détermination, nous pouvons relever les défis. Toutefois, l’État doit jouer son rôle en subventionnant les agri-preneurs, en investissant dans l’agriculture.

Pourquoi avez-vous choisi la zone de Djenné pour développer votre entreprise ?

Djenné offre une grande opportunité agricole, avec une forte demande de produits maraîchers. De plus, l’accès à l’eau pour le maraîchage y est plus facile, et la terre y est fertile, ce qui en fait un lieu propice au développement de l’agriculture.

Propos recueillis par Bakary Fomba

22 octobre 2024 0 comments
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Remise d'attributs aux généraux
A la UneSécurité

Remise des attributs : une reconnaissance aux Généraux de la Transition pour leurs efforts en faveur de la souveraineté malienne

by Chiencoro 22 octobre 2024
written by Chiencoro 4 minutes read

Ce lundi 21 octobre 2024, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a présidé la cérémonie solennelle de remise des attributs aux officiers généraux du Mali. Organisée dans la prestigieuse salle des banquets du palais de Koulouba, cette cérémonie a été l’occasion de rendre hommage aux efforts inlassables des autorités maliennes pour la refondation de l’État.

Comme une marée humaine déferlant des ruelles et avenues de Bamako, la foule en liesse s’est levée spontanément pour accueillir le Général d’armée Assimi Goïta, de retour de la cérémonie de remise de ses attributs. De Koulouba à sa résidence de Kati, une vague de partisans a envahi les rues, formant un fleuve de reconnaissance sous le regard du chef de l’État, debout sur le toit ouvert de son véhicule, saluant un peuple uni et reconnaissant.

Le Chef suprême des armées, après avoir officiellement reçu ses propres attributs de Général d’armée à titre exceptionnel, a procédé à la remise des grades aux autres officiers supérieurs, notamment les généraux de corps d’armée et les généraux de division. Ces nominations, décidées lors de la session ordinaire du Conseil des ministres du 16 septembre 2024, illustrent la reconnaissance des autorités de la Transition envers ceux qui se sont engagés avec détermination pour la sécurité et la stabilité du Mali.

Des promotions méritées pour renforcer la souveraineté

Parmi les promus, le Général de Corps d’Armée Malick Diaw, ainsi que Sadio Camara, Ismaël Wagué, et Modibo Koné, ont vu leurs efforts récompensés par un avancement à titre exceptionnel. De son côté, Abdoulaye Maïga accède au grade de Général de Division. Ces nominations reflètent l’engagement de ces hommes à œuvrer au service de la souveraineté malienne. À leurs côtés, d’autres officiers comme Daoud Aly Mohammedine, Abdrahamane Baby, Abdoulaye Cissé, Moussa Moriba Traoré et Kéba Sangaré ont également été élevés au grade de Général de Division.

Ces promotions ne sont pas qu’une simple récompense : elles témoignent de la vision d’une armée forte et souveraine, pilier de la démocratie et garante de l’ordre au Mali. Elles démontrent également que les autorités maliennes de la Transition placent leur confiance en des hommes qui ont prouvé leur détermination et leur patriotisme dans des moments cruciaux.

La reconnaissance d’un engagement au service du Mali

Dans son allocution, le Général de Division Kéba Sangaré, Chef d’État-major Général adjoint des Armées, a exprimé, au nom de ses camarades, toute sa gratitude envers le peuple malien, dédicaçant ces grades à la nation. C’est un immense honneur, mais surtout un appel à plus de responsabilité pour mériter davantage la confiance du peuple malien, a-t-il expliqué. Pour lui, cette remise d’attributs symbolise une étape importante dans le processus de refondation de l’État malien initié par la Transition.

Le Général Sangaré a mis en avant les prouesses de l’Armée malienne depuis le début de la Transition, soulignant les avancées significatives obtenues grâce à l’unité et au soutien du peuple. Il a saisi l’occasion pour saluer l’appui des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), qui ont mutualisé leurs efforts pour renforcer la sécurité et la stabilité régionale. Selon lui, la vision patriotique du Président de la Transition, soutenue par le peuple malien, a permis de restaurer la confiance et de bâtir une armée capable de défendre la souveraineté nationale. 

Une armée au cœur de la Transition

L’allocution du Général Sangaré a souligné le rôle central de l’armée dans le projet de transition en cours. « Toute démocratie repose sur une armée forte », a-t-il affirmé, rappelant que le renforcement de l’institution militaire est une condition indispensable pour assurer la stabilité et garantir l’avenir du pays. Il a également insisté sur le fait que le soutien populaire a été fondamental dans ce processus, permettant aux forces armées de surmonter les complots qui les ont visées par le passé.

Cette cérémonie, qui s’est achevée par une photo de famille, témoigne de l’engagement des autorités maliennes à honorer les acteurs de la Transition et à poser les bases d’un État fort, souverain et ancré dans les valeurs patriotiques. Elle marque une nouvelle étape dans le cheminement vers la stabilité et la paix, en mettant l’accent sur le rôle central de l’armée, qui demeure le pilier de la sécurité nationale et de la démocratie au Mali.

Chiencoro Diarra 

22 octobre 2024 0 comments
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écoles inondées
Éducation

Des écoles sous les eaux : l’éducation sacrifiée en Afrique subsaharienne

by Bakary FOMBA 18 octobre 2024
written by Bakary FOMBA 4 minutes read

Les inondations dévastatrices qui frappent l’Afrique de l’Ouest et du Centre, notamment au Nigéria, au Mali et au Niger, ont plongé des millions d’enfants dans une crise éducative sans précédent. Avec des écoles détruites, des bâtiments scolaires occupés par des sinistrés et des familles déplacées loin des centres d’enseignement, la rentrée scolaire est repoussée, menaçant l’avenir de toute une génération.

Les pluies torrentielles ont englouti les écoles d’Afrique de l’Ouest et du Centre, laissant des milliers d’enfants à la dérive, sans accès à l’éducation. Comme des navires abandonnés en pleine tempête, ces jeunes générations luttent pour retrouver le cap vers un avenir éclairé. Cette situation affecte des millions de personnes, exacerbant les risques de maladies et d’insécurité alimentaire.

Des millions d’enfants privés d’école

Dans un communiqué publié le 15 octobre 2024, l’ONG Save the Children a révélé que plus de 10 millions d’enfants en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale se retrouvent sans accès à l’école, en raison des inondations qui ont rendu inutilisables de nombreux établissements scolaires. Cette crise s’ajoute aux nombreux défis déjà présents dans ces régions, tels que les conflits armés et la pauvreté, qui entravent depuis longtemps l’accès à une éducation de qualité.

Les dégâts causés par les inondations ont particulièrement touché le secteur éducatif en Afrique, où de nombreuses salles de classe ont été détruites ou complètement inondées. Cette situation a conduit plusieurs pays à reporter la rentrée scolaire 2024-2025.

L’ampleur de la catastrophe

L’ONU a signalé que, dès la fin septembre 2024, plus de 414 000 personnes étaient déjà affectées par les inondations au Nigéria, causant au moins 40 décès et des dizaines de blessés. Cette catastrophe survient dans un pays déjà lourdement frappé par la pauvreté et l’insécurité. Avant même l’arrivée de ces inondations, exacerbées par le changement climatique, plus de 4 millions de personnes dans le nord-est du Nigéria avaient désespérément besoin d’aide humanitaire.

Le Mali n’est pas épargné. D’après le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, 177 personnes ont perdu la vie depuis le début de l’hivernage, et 148 autres ont été blessées. Avec un total de 656 cas d’inondations recensés, l’effondrement de 37 999 maisons a touché 264 646 personnes dans 47 955 familles. En conséquence, la rentrée scolaire 2024-2025 a dû être reportée. Le ministre malien de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, a également précisé que 128 écoles publiques étaient occupées par des sinistrés, 167 autres restaient inondées et 256 établissements s’étaient effondrés.

Au Niger, la situation est tout aussi préoccupante : plus de 5 000 salles de classe ont été détruites ou inondées, entraînant le report de la rentrée scolaire trois semaines avant sa date initiale. 

Le phénomène s’étend au-delà des pays mentionnés, touchant également le Tchad, le Cameroun et la Guinée, où des crues et inondations ont causé des centaines de morts et de déplacements massifs.

Repenser la résilience des infrastructures éducatives

Face à cette situation alarmante, l’ONG Save the Children appelle les gouvernements et leurs partenaires à prendre des mesures d’urgence pour garantir la continuité de l’éducation des enfants dans les régions touchées. 

La crise des inondations en Afrique souligne l’urgence de protéger le droit à l’éducation des enfants, en particulier dans des contextes déjà fragiles. Il est essentiel de repenser la résilience des infrastructures éducatives afin de les adapter aux phénomènes météorologiques extrêmes, de plus en plus fréquents à cause du changement climatique. Les écoles doivent être construites ou réhabilitées de manière à pouvoir faire face à ces catastrophes, garantissant ainsi la sécurité des élèves et des enseignants.

Pour répondre à cette crise éducative, il est impératif que les donateurs soutiennent les efforts visant à pallier les conséquences des catastrophes naturelles, afin que les enfants affectés puissent poursuivre leur scolarité dans des conditions optimales. Les gouvernements et les partenaires internationaux doivent unir leurs efforts pour proposer des solutions alternatives et durables qui assurent l’accès à l’éducation pour tous, dans le respect des droits fondamentaux des enfants.

Bakary Fomba

18 octobre 2024 0 comments
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Billet d'humeur
A la UneBillet d'humeur

Mali : les nouveaux généraux sont-ils prêts pour la transition vers un pouvoir civil ?

by Sahel Tribune 18 octobre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Le Mali est à un tournant décisif. Après plusieurs années sous la houlette des militaires, le pays se prépare à retrouver un gouvernement civil. Enfin, en théorie. Car une question cruciale se pose : nos généraux, fraîchement promus, sont-ils réellement prêts à céder le pouvoir aux civils après tout ce temps à la tête de l’État ? Difficile à dire.

Il est évident que ces hommes, qui ont pris les rênes du pays en plein chaos, ont réussi à ramener une certaine stabilité. Ils ont sécurisé des territoires perdus, renforcé l’armée et rétabli un semblant d’ordre dans un Mali qui en avait bien besoin. Assimi Goïta et ses compagnons, devenus des figures quasi incontournables, ont forgé une image de sauveurs. Mais voilà, cette image est peut-être trop bien ancrée. Quand on a pris goût à l’exercice du pouvoir, quand on est passé de colonel à général en pleine transition, comment lâcher les commandes d’un État qu’on a appris à maîtriser, à gérer, à gouverner ?

Le goût du pouvoir est-il si facile à quitter ?

On ne va pas se mentir, quitter le pouvoir, c’est toujours un peu amer. D’autant plus lorsqu’on a œuvré, jour après jour, pour redresser un pays. Alors, les civils, vraiment ? Les généraux accepteront-ils de se retirer sur la pointe des pieds, laissant derrière eux tout ce qu’ils ont bâti ? Pas sûr. On les voit, déjà bien ancrés, sur la scène politique, avec des discours patriotiques, des promesses de paix et de sécurité. Et qui pourrait leur en vouloir ? Ils ont été au cœur de la transformation du Mali, ils ont incarné la souveraineté retrouvée. Mais la démocratie, c’est aussi savoir passer la main.

Les civils : un saut dans l’inconnu ?

Passer le flambeau à un gouvernement civil, c’est aussi prendre le risque de voir ses réformes remises en cause, ses décisions discutées, ses orientations réévaluées. Un peu comme un chef d’orchestre qui verrait un nouveau maestro changer la partition à la dernière minute. Pour nos généraux, l’idée de voir leur travail soumis à des voix civiles — moins martiales, moins rigides — pourrait être difficile à accepter. Car un gouvernement civil, c’est du débat, des compromis, de la transparence. Ce sont des lenteurs administratives, des discours d’opposition, des critiques. Bref, tout ce qu’un général n’aime pas vraiment quand il a l’habitude de donner des ordres et de voir son autorité respectée.

Mais c’est là tout le paradoxe. Ces généraux, qui ont souvent répété qu’ils œuvraient pour la nation, se doivent de montrer l’exemple. Ils doivent prouver qu’ils sont prêts à respecter cette fameuse feuille de route qui mène, étape après étape, à une vraie démocratie. Parce que le pouvoir militaire, aussi efficace soit-il, ne peut pas être la réponse à tous les maux du pays. Et les Maliens, eux, veulent plus qu’une sécurité retrouvée : ils aspirent à un avenir démocratique, avec des institutions civiles solides.

Le temps de l’ombre, ou une nouvelle phase politique ?

Pour Assimi Goïta et ses camarades, l’heure des décisions approche. Seront-ils des généraux qui, dans l’ombre, continueront à soutenir la reconstruction du pays, ou choisiront-ils de se lancer dans l’arène politique, à visage découvert ? La tentation est grande, il faut l’admettre. Avec la popularité qu’ils ont acquise, se présenter à des élections ne serait pas une folie. Ils savent qu’une partie du peuple malien voit en eux des protecteurs, des leaders capables de garantir la continuité de l’État. Mais pour cela, il faut accepter de jouer selon les règles de la démocratie : débats, oppositions, critiques. C’est un autre monde, un monde où le pouvoir ne se décrète pas, mais se partage.

En fin de compte, la vraie question n’est pas de savoir si ces généraux peuvent passer le flambeau aux civils. La question est de savoir s’ils peuvent résister à l’appel du pouvoir. Un pouvoir qu’ils ont redressé, et qu’ils ont porté. Sauront-ils, avec noblesse, se retirer quand le moment sera venu ? Ou bien choisiront-ils de continuer à jouer un rôle de premier plan dans l’avenir du Mali, au risque de brouiller les lignes entre civils et militaires ? L’avenir nous le dira. Mais une chose est sûre, l’histoire retiendra comment cette génération de généraux aura su — ou non — redonner au Mali un véritable pouvoir civil.

Oumarou Fomba 

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Bocar Harouna Diallo jeune chercheur en geographie rurale a lUniversite Cheikh Anta Diop
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Souveraineté électorale : Sonko opte pour le financement participatif de sa campagne

by Bocar Harouna Diallo 17 octobre 2024
written by Bocar Harouna Diallo 3 minutes read

Ousmane Sonko, Premier ministre sénégalais, a choisi d’innover en appelant ses militants à contribuer financièrement à sa campagne électorale. Cette démarche, qui s’écarte des pratiques traditionnelles, reflète sa capacité à mobiliser ses partisans tout en posant la question du rôle et des limites du financement communautaire dans le paysage politique sénégalais.

Dans un geste surprenant, Ousmane Sonko, Premier ministre du Sénégal, a choisi une voie originale pour financer sa campagne électorale lors des prochaines législatives anticipées du 17 novembre 2024. Plutôt que de compter exclusivement sur les privilèges du parti au pouvoir ou sur des financements traditionnels, il a lancé un appel à ses militants pour qu’ils contribuent financièrement à l’effort de campagne. Cette approche novatrice témoigne de la capacité de Sonko à mobiliser sa base, même en tant qu’opposant sous le régime de Macky Sall.

Cette initiative met en lumière une dynamique importante dans le paysage politique sénégalais : le rôle du financement communautaire dans les campagnes électorales. À une époque où l’opposition doit souvent composer avec des ressources limitées face à la machine bien huilée du parti au pouvoir, ce type de financement devient un levier stratégique. Il permet non seulement de mobiliser des fonds, mais aussi de renforcer les liens entre le leader politique et sa base militante.

Les sources de financement des partis politiques

Le financement des partis politiques au Sénégal, et plus largement en Afrique, soulève plusieurs questions cruciales. Le recours au financement communautaire repose sur des piliers fondamentaux qui méritent d’être analysés de près.

Les partis politiques, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition, s’appuient sur plusieurs types de ressources. Parmi elles, les cotisations des membres jouent un rôle important, tout comme les dons privés. Certains partis bénéficient également de subventions publiques, accordées dans le cadre de leur participation au processus démocratique. Enfin, des activités de collecte de fonds, telles que des galas ou des événements, permettent de recueillir des contributions supplémentaires.

Une réglementation nécessaire pour plus de transparence

Le financement des partis doit être soumis à des règles strictes pour garantir l’intégrité du processus électoral. Au Sénégal, comme dans d’autres pays démocratiques, la transparence des finances est essentielle. Les partis doivent déclarer leurs sources de revenus, et des audits sont nécessaires pour s’assurer que les règles sont respectées. De plus, il est souvent imposé des limites aux contributions pour éviter que certains donateurs n’exercent une influence démesurée sur le parti qu’ils soutiennent.

Bien que le financement communautaire ait de nombreux avantages, il comporte également des risques. La corruption, par exemple, peut devenir un problème si les sources de financement ne sont pas correctement contrôlées. De même, l’influence excessive de certains grands donateurs peut fausser le jeu politique. Enfin, ce système peut exacerber les inégalités entre les partis, car ceux disposant d’un réseau de donateurs plus riche ou plus vaste peuvent dominer la scène politique.

Un levier essentiel pour la démocratie

Le financement communautaire reste néanmoins un levier essentiel pour la démocratie sénégalaise. Il permet aux partis, surtout ceux de l’opposition, de rester en compétition avec les grandes machines électorales tout en impliquant activement les citoyens dans le processus. Toutefois, ce modèle nécessite un cadre réglementaire rigoureux pour garantir l’équité et la transparence.

Le financement communautaire des partis politiques est vital pour la démocratie. Mais il doit être encadré par une réglementation stricte afin d’éviter les dérives et de garantir un système équitable. Les citoyens doivent également être pleinement informés des sources de financement de leurs partis afin de faire des choix éclairés lors des élections. Leur participation active à ce processus renforce d’ailleurs le contrôle politique exercé sur les leaders et contribue à une gouvernance plus transparente.

Par Bocar Harouna DIALLO, Géographe  

boxdiallo@hotmail.fr

17 octobre 2024 0 comments
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