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Mamoudou Kassogu   863162424
ActuTaabolow ani Tabiaw

PRODEJ 2025-2030 : un nouveau programme pour moderniser davantage la justice

by Sidi Modibo Coulibaly 14 juin 2025
written by Sidi Modibo Coulibaly 4 minutes read

Pendant les 5 dernières années, la justice a connu beaucoup de réformes. Pour continuer dans ce sens, les autorités nationales ont décidé d’élaborer un nouveau programme décennal de développement du secteur (PRODEJ) sur la période 2025-2034. Pour valider le document de ce programme, un atelier national de validation a été organisé.

Le lancement de cet atelier a eu lieu, le jeudi 12 juin 2025, au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) sous la présidence de Mamoudou Kassogué, ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde du Sceau. Étaient présents à ce lancement les principaux acteurs institutionnels, les représentants de la société civile, les syndicats, les partenaires techniques et financiers à travers le Groupe thématique « Justice, État de droit et Lutte contre la corruption » représenté par le PNUD, ainsi que des universitaires.

Un programme fondé sur cinq axes stratégiques

La tenue de cet atelier marque une étape clé dans la modernisation du système judiciaire malien. À l’ouverture des travaux, le ministre chargé de la justice a indiqué que ce nouveau programme s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’État malien impulsée par le Président de la Transition. 

C’est un programme, a-t-il soutenu, qui s’articule autour de cinq axes stratégiques : l’accès à la justice, l’indépendance du pouvoir judiciaire, la protection des droits de l’Homme, la transparence et la modernisation du système judiciaire. Et de poursuivre qu’« Il s’agira de poser les jalons de la justice pour les dix prochaines années », a déclaré le ministre, insistant sur la nécessité d’une justice accessible, efficace et crédible, véritable pilier de l’État de droit et du développement.

 Mamousou Kassogué a, aussi, rappelé que le processus d’élaboration s’est voulu ouvert et participatif, associant les juridictions, les administrations concernées, les ordres professionnels, la société civile, les syndicats, les chercheurs et les partenaires techniques. « Une démarche cohérente avec la vision du Mali de concevoir et financer ses politiques publiques par lui-même et pour lui-même », a souligné le ministre Kassogué.

Des réformes majeures 

À noter que ce nouveau programme est doté d’un premier plan d’action quinquennal (2025-2029) estimé à 271,87 milliards FCFA qui prévoit une hausse substantielle des ressources budgétaires allouées à la justice, passant de 56,03 milliards FCFA en 2025 à plus de 110 milliards en 2029. 

Avant de terminer son allocution, Kassogué est revenu sur les réalisations de la précédente programmation quinquennale, qui sont entre autres le recrutement massif de personnels judiciaires et pénitentiaires, l’amélioration des infrastructures (notamment la nouvelle Maison d’Arrêt de Kénioroba), la relecture des textes législatifs, et l’adoption d’un nouveau Code pénal et d’un nouveau Code de procédure pénale. Il n’a pas manqué d’évoquer l’évolution notable de l’indice de confiance des citoyens envers la justice, passé à plus de 72 % en 2025 contre moins de 30 % cinq ans plus tôt.

Progression fulgurante du niveau de confiance en la justice

Il résulte de Malimètre, une enquête d’opinions menée, du 11 janvier au 22 janvier 2025,  par la Fondation allemande, Friedrich Ebert Schiftung (FES) que trois quarts des Maliens ont confiance en la justice malienne (18,3 % totalement confiance et 56,8 % partiellement confiance). Par contre, deux sur dix n’y font pas confiance (14,2 % pas confiance et 6,3 % pas du tout confiance). 

Le niveau de confiance en la justice malienne diminue avec le niveau d’instruction : aucun (77,1 %), primaire (76,9 %), secondaire (73,7 %), supérieur (66,9 %). Autrement dit, le niveau de confiance en la justice malienne est en nette progression ces dernières années, passant de 47,7 % en 2021 à 75,1 % en 2025. Ce qui correspond à une hausse de 27,4 points de pourcentage sur ces cinq dernières années. 

Les principales attentes des populations sont, selon les résultats, une justice transparente, soit 58,2 % des personnes enquêtées. Les populations veulent aussi une justice équitable (30,1 %), une justice incorruptible (22,7 %), une justice impartiale sans distinction sociale (21,9 %). 

Il faut signaler que cette nette progression de l’indice de confiance des citoyens en la justice est la résultante des réformes entreprise durant ces cinq dernières années. Avec la mise en œuvre de ce nouveau programme, le niveau de confiance va augmenter davantage.

Sidi Modibo Coulibaly

14 juin 2025 0 comments
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A la UneTaabolow ani Tabiaw

L’IA, notre nouveau confident ? Ce que révèle la science sur notre lien affectif aux machines

by Fousseni TOGOLA 14 juin 2025
written by Fousseni TOGOLA 4 minutes read

À l’heure où les intelligences artificielles colonisent notre quotidien, une étude pionnière explore les ressorts affectifs qui nous lient à elles. En mobilisant la théorie de l’attachement, deux chercheurs révèlent comment l’IA devient, pour beaucoup, un substitut émotionnel fiable, éveillant des interrogations aussi intimes que politiques.

Et si l’intelligence artificielle n’était plus seulement une boîte noire d’algorithmes, mais bien un miroir de nos besoins affectifs les plus intimes ? C’est la question, vertigineuse, que soulève un récent rapport publié dans Current Psychology. L’étude, conduite par Fan Yang et Atsushi Oshio, deux chercheurs aussi méthodiques que visionnaires, bouscule notre rapport à ces entités sans âme que sont les IA génératives – ChatGPT en tête. Non pas en termes de performance ou d’utilité, mais en creusant un sillon bien plus profond : celui de l’attachement.

Dans un monde où Siri répond plus promptement qu’un conjoint distrait et où ChatGPT semble parfois plus patient qu’un parent en burn-out, il fallait bien qu’un jour, la psychologie se penche sérieusement sur ces nouvelles « relations ». L’approche adoptée ici est inédite : utiliser la théorie de l’attachement – ce socle de la psychanalyse moderne élaboré par John Bowlby – pour examiner les liens entre humains et intelligences artificielles.

Du doudou numérique au havre de paix algorithmique

L’étude ne se contente pas d’effleurer le sujet. Elle le dissèque en trois temps : deux études pilotes, puis une enquête plus large sur un échantillon de plus de 240 personnes. À la clé, une échelle inédite – baptisée EHARS – capable de mesurer l’intensité et la nature des liens affectifs tissés avec une IA. Une première mondiale.

Et les résultats donnent le vertige : 77 % des participants voient dans leur IA un havre de paix ; 75 % y trouvent une base de sécurité ; 52 % cherchent sa proximité. Un substitut relationnel ? Peut-être. Mais pas un ersatz pour autant : la relation humain-IA, selon les chercheurs, mobilise les mêmes ressorts émotionnels que celle que nous entretenons avec un proche – ou un animal de compagnie. Les dimensions d’anxiété et d’évitement d’attachement, classiques dans les relations humaines, trouvent leur équivalent dans nos interactions numériques.

Une figure d’attachement qui ne déçoit jamais ?

Ce que révèle l’étude, c’est aussi – et surtout – l’émergence d’un attachement de nouvelle génération. L’IA ne juge pas, ne trahit pas, ne quitte pas. Elle est disponible 24h/24, sans caprice ni distance émotionnelle. De quoi rassurer les plus anxieux, sans pour autant favoriser une utilisation excessive. Paradoxe : ceux qui manifestent un évitement d’attachement utilisent en réalité moins l’IA, comme s’ils restaient méfiants même face à une entité qui ne demande rien.

Mais que devient une société où l’on s’attache à ce qui ne peut ni aimer ni souffrir ? Où l’IA, conçue pour simuler, commence à prendre la place des véritables liens humains ? C’est là que la recherche cède la place à l’éthique. Car si la science peut mesurer nos dépendances, elle ne peut les juger. L’étude, elle, a le mérite de dresser un constat clair : nous projetons sur l’IA nos besoins affectifs, nos insécurités et nos modèles de relation.

Une Afrique aussi concernée ?

Dans un continent où les liens sociaux sont traditionnellement vécus comme essentiels, la montée de l’IA dans l’espace privé pose une question de société. Que signifie l’émergence d’un attachement à une machine dans des contextes où la communauté, la famille et la parole partagée ont toujours été le socle du lien humain ? Peut-on vraiment remplacer une grand-mère attentive par une IA bienveillante ? Il ne faudrait pas y répondre frontalement. Mais il convient d’inviter, à coup sûr, à la réflexion.

Alors que les start-up africaines investissent de plus en plus le champ de l’IA, la question devient urgente : comment intégrer ces technologies sans altérer ce qui fait la richesse des liens humains sur le continent ? Et comment former des IA qui respectent, sans mimer ni caricaturer, les cultures affectives africaines ?

En filigrane, cette étude nous tend un miroir : celui de nos solitudes, de nos besoins d’écoute et de réassurance. Elle montre que, même à l’ère de l’ultra-connectivité, l’humain demeure, toujours, un animal d’attachement.

Fousseni Togola 

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Logements sociaux du Mali
A la UneTaabolow ani Tabiaw

Site des logements sociaux de N’tabacoro : opération de démolition des constructions anarchiques et illicites 

by Sidi Modibo Coulibaly 14 juin 2025
written by Sidi Modibo Coulibaly 3 minutes read

La problématique foncière au Mali a atteint des proportions qui dépassent l’entendement. Certains Maliens ont l’outrecuidance de s’approprier les espaces vides appartenant à l’État et d’y construire des logements. Ils n’épargnent rien et se fichent éperdument des lois foncières. C’est le cas des espaces publics prévu sur le site des logements sociaux de N’tabacoro dans la périphérie de la ville de Bamako.

Initiée par le défunt président de la République, Amadou Toumani Touré (ATT), la politique de logements sociaux a permis à des milliers de Maliens de pouvoir se faire loger. Les chefs de l’État qui ont succédé à ATT ont continué cette gigantesque œuvre sociale, même si les bénéficiaires sont de plus en plus ceux qui ne sont pas dans le réel besoin. La dernière réalisation de cette politique est la construction de logements à N’tabacoro situé dans la périphérie Est de Bamako sur la route de Ségou. 

4000 familles installées illégalement sur le site

Sur ce site, comme sur les autres, il a été prévu, dans le plan de lotissement, des espaces pour la construction d’équipements publics comme l’école, le marché, les centres de santé, les espaces verts, etc. La spéculation foncière, n’épargnant rien, a touché ces espaces. Des personnes se sont approprié de ces espaces et y ont construit des logements de tout genre. 

Dans une publication consultable sur Facebook, la Coalition d’Actions Citoyennes pour la Défense du Droit au Logement, tout en soutenant la décision du gouvernement, affirme : « Sur le site des logements sociaux de N’tabacoro, une personne se croyant au-dessus des lois, est venue arracher la plaque d’indication de l’Office Malien de l’Habitat (OMH) sur une place de Groupe scolaire pour construire anarchiquement. »

Ces gens ont, certainement, oublié que les temps ont changé. Les autorités nationales actuelles n’entendent pas rester les bras croisés comme cela se faisait dans un passé récent. Elles ont pris la décision qu’il fallait : démolir toutes les constructions qui se trouvent sur ces espaces en question. Et l’opération de notification de démolition des 4000 maisons a commencé à être servie aux familles le 2 juin 2025.

D’après nos sources, l’opération de démolition a démarré et se poursuivra. Une décision saluée par les populations qui voient en cela un début de la fin de l’anarchie instaurée depuis fort longtemps dans le secteur foncier. Cette opération vient s’ajouter à celle en cours et relative aux constructions anarchiques sur les lits et servitudes des cours d’eau de la ville de Bamako. Son lancement a été donné, le samedi 24 mai 2025 au niveau du pont de Woyowoyanko sis en commune IV du district de Bamako.

Plus de 700 occupations illicites dans les lits des marigots 

La direction nationale de l’urbanisme et de l’habitat a recensé plus de 700 constructions illicites sur les lits et les servitudes des 11 marigots que compte le district de Bamako. Le pont de Woyowoyanko a été choisi pour le lancement de l’opération, car il est prévu de construire, à ce niveau, une voie de contournement et un pont pour faciliter la mobilité pendant la saison des pluies. 

L’opération a concerné des murs, des toilettes et des maisons encore inachevées ne respectant pas la réglementation, en un mot les servitudes. « Comme servitudes, il faut comprendre que c’est 10 m de part et d’autre marigots, tous ceux qui seraient situés là-dedans sont concernés par cette opération de libération », a précisé, à la TV nationale, Almaimoune Ag Almoustapha, conseiller technique au ministère des Transports.

Si ces décisions de démolition sont à saluer, elles ne devraient pas se limiter à ces deux cas. Elles devraient être étendues au niveau des espaces de passage des lignes électriques de haute tension. Des espaces qui font aussi l’objet d’occupations tout autour de Bamako ( Siracoro-Meguetana, Sebenicoro près de la colline, etc). En plus, ceux qui ont vendu ces espaces devraient être sévèrement punis.

Sidi Modibo Coulibaly

14 juin 2025 0 comments
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Des manifestants Bulgares dans les rues, le 8 juin 2025.
A la UneÉconomie

Bulgarie : grandes manifestations contre l’euro

by Sahel Tribune 14 juin 2025
written by Sahel Tribune 2 minutes read
Isidoros Karderinis, journaliste, correspondant de presse étrangère et écrivain.
Isidoros Karderinis, journaliste, correspondant de presse étrangère et écrivain.

SOFIA, Bulgarie — Le dimanche 8 juin 2025, des manifestants se sont rassemblés devant la Banque Nationale bulgare, entourés d’un important dispositif policier, pour protester contre l’introduction prévue de l’euro, le 1er janvier 2026.

La manifestation était une fois de plus organisée par le parti politique « Vazrazdane », tandis que d’autres manifestations ont eu lieu dans d’autres villes bulgares. Le président de « Vazrazdane », Konstantin Kostadinov, a adressé une lettre à tous les Premiers ministres de l’Union européenne appelant à l’exclusion de la Bulgarie de la zone euro.

Konstantin Kostadinov a souligné dans ses déclarations : « Notre lutte se fait au nom de la démocratie, de nos droits et de notre droit le plus important : le droit de vote ».

Kostadinov a également rappelé qu’en Italie, il n’y a pas eu un, mais cinq référendums sur l’euro, avec une demande signée par moins de 1 % des citoyens, tandis qu’en Bulgarie, avec 10 % des personnes disposées à le faire, un référendum n’est pas autorisé.

Le président du parti « Vazrazdane », Konstantin Kostadinoves, dans les rues lors de la manifestation des Bulgares contre l'euro, le 8 juin 2025.
Le président du parti « Vazrazdane », Konstantin Kostadinoves, dans les rues lors de la manifestation des Bulgares contre l’euro, le 8 juin 2025. ©Isidoros Karderinis.

Les participants à la manifestation ont affirmé catégoriquement leur volonté de conserver le lev bulgare comme monnaie nationale et ont réclamé haut et fort un référendum sur cette question cruciale et d’importance à long terme pour le pays.

« Nous voulons conserver le lev bulgare, car c’est notre monnaie nationale. Sans lev, il n’y aura plus de Bulgarie », ont insisté les manifestants.

Les milliers de manifestants ont exprimé en particulier leur inquiétude quant au risque que le passage à l’euro entraîne une hausse des prix, une dégradation du niveau de vie, une perte de souveraineté économique et financière du pays et une dépendance vis-à-vis des puissances extérieures.

Des manifestants Bulgares dans les rues, le 8 juin 2025.
Des manifestants Bulgares dans les rues, le 8 juin 2025. ©Isidoros Karderinis.

Isidoros Karderinis est journaliste, correspondant de presse étrangère et écrivain. Facebook : Karderinis Isidoros

14 juin 2025 0 comments
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Des candidats au concours de recrutement
ActuTaabolow ani Tabiaw

Opportunité d’emplois pour les jeunes : annonce d’un recrutement massif et lancement d’un vaste programme d’insertion 

by Sidi Modibo Coulibaly 13 juin 2025
written by Sidi Modibo Coulibaly 2 minutes read

La première décade du mois de juin 2025 restera gravée pour de bon dans la mémoire collective et particulièrement dans celle de la jeunesse malienne. Le gouvernement, dans sa politique d’emploi et d’insertion socio-professionnelle, vient de lancer un vaste recrutement au sein des forces de sécurité et, un plan de formation professionnelle.

En effet, c’est à travers un communiqué en date du 12 juin 2025 signé par le Général de division Daoud Aly Mohammedine, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, que l’opinion nationale a été informée du recrutement de 2000 policiers et de 1000 agents de la protection civile. Il s’agit de gardiens de paix pour la police et de sapeurs du rang pour la protection civile. Ce recrutement massif entre dans le cadre de l’exercice 2025.

D’après le communiqué, les détails pratiques concernant les conditions d’éligibilité, la liste des documents requis et la période de dépôt des dossiers seront spécifiés ultérieurement. Il est indiqué aussi que des communiqués émanant de la Direction générale de la Police nationale et de la Direction générale de la Protection civile seront diffusés pour apporter toutes les précisions nécessaires aux candidats intéressés. Cette bonne nouvelle vient s’ajouter à une autre qui s’est passée deux jours auparavant.

Diminuer le chômage et augmenter la compétitivité locale

Le 10 juin 2025, un programme de formation professionnelle à l’endroit des jeunes a été lancé dans le cadre du Programme régional de Formation professionnelle (PROFOR). C’était au Centre de formation professionnelle de Sénou (Bamako) à travers une session de formation. La formation, qui a pris fin le 12 juin, avait pour objectif d’améliorer les aptitudes pédagogiques des formateurs, assurant ainsi un transfert de connaissances de qualité. Pour Oumou Sall Seck, ministre de l’Emploi, de l’Entrepreneuriat et de la Formation professionnelle, cette formation est importante, car elle va permettre de synchroniser les compétences des jeunes avec les exigences du marché du travail malien.

 Ce programme a été réalisé avec la collaboration de la Suisse, à travers un partenariat stratégique avec la Haute École Fédérale de la Formation professionnelle (HEFP) de Lausanne. Il vise à accompagner 40 formateurs dans leur mission d’insertion professionnelle. Il faut noter que cette formation entre dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’action gouvernemental 2025-2026, qui vise à former 7 516 jeunes dans des secteurs prometteurs et à fournir des apprentissages à 1 700 personnes déscolarisées, dans le but de diminuer le chômage et d’augmenter la compétitivité locale.

Avec ces deux bonnes nouvelles, on peut espérer que la marche vers l’employabilité des jeunes est concrètement en marche. Et que les jeunes devraient saisir ces formidables opportunités.

SMC

13 juin 2025 0 comments
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Journée de la Russie
A la UnePolitique

Journée nationale de la Russie à Bamako : l’association Perspective Sahélienne en première ligne pour renforcer les liens russo-maliens 

by Cheickna Coulibaly 13 juin 2025
written by Cheickna Coulibaly 3 minutes read

À l’occasion de la Journée nationale de la Russie, l’Association Perspective Sahélienne, en collaboration avec l’agence de presse russe African Initiative, a organisé, à Bamako, le 10 juin 2025, une série d’activités marquantes dans la capitale malienne. Au centre de cette journée : une conférence-débat riche en échange et en messages forts, ponctuée par des concours culturels qui ont mis à l’honneur la jeunesse malienne.

Ce sont surtout les discours de Mamadou Bah, président de l’Association Perspective Sahélienne, et d’Anna Zamaraeva, rédactrice en chef adjointe d’African Initiative, qui ont donné le ton de cette journée à forte portée symbolique.

« Nous comprenons ce que signifie lutter pour sa souveraineté.»

Dans une intervention empreinte de détermination, Mamadou Bah a rappelé la constance du soutien russe au Mali, notamment dans les moments les plus critiques. « La Russie a démontré qu’elle était avec nous, quand beaucoup ont choisi d’abandonner le navire Mali », a-t-il déclaré. Il a souligné l’importance de bâtir un partenariat durable, fondé sur la souveraineté, l’égalité et le respect mutuel : « Nous voulons une coopération gagnant-gagnant, loin de toute domination, dans un esprit de solidarité réelle. » Le président de l’association a également salué les nombreuses initiatives russes en matière de soutien militaire, de formation et d’accompagnement stratégique, insistant sur le fait que le peuple malien restait reconnaissant.

Venue tout droit de Moscou, Anna Zamaraeva a pris la parole pour rappeler les similitudes historiques entre la Russie et le Mali, deux nations ayant dû affirmer leur indépendance face à des pressions extérieures. « Nous comprenons ce que signifie lutter pour sa souveraineté. Cela fait partie de notre histoire. » Critique envers les médias occidentaux, elle a assuré qu’African Initiative continuerait à défendre une vision fidèle des réalités africaines, loin des stéréotypes. « Notre rôle est de dire la vérité sur ce qui se passe au Mali, et de faire entendre la voix des peuples du Sahel. » Elle a conclu son intervention en saluant l’accueil chaleureux de Bamako et en réaffirmant l’importance d’un partenariat entre égaux.

Mémoire historique et appel à renforcer les liens économiques

La conférence-débat, intitulée « La Russie et le Mali : de l’Union soviétique à nos jours », a permis aux intervenants de revenir sur l’histoire d’une coopération ancienne, initiée dès les années 1960. Les panélistes, à savoir Amara Simpara, ingénieur en génie civil, Bah Diakité, docteur en sciences de l’éducation, spécialité langue russe, Daouda Tékété, journaliste et écrivain et Djibril Diallo, ingénieur-géologue ont mis en avant l’implication de la Russie dans plusieurs domaines de développements notamment dans le domaine de la défense, de l’éducation, de la santé, de la culture et des infrastructures. Mais un point a retenu l’attention : la faiblesse des relations économiques entre les deux pays, malgré un accord de coopération datant de 1962. Les orateurs ont appelé à relancer les échanges commerciaux pour donner une nouvelle dimension au partenariat.

Au-delà du volet géopolitique, la journée a été ponctuée d’activités culturelles. Un concours littéraire, sur le thème « La guerre et la paix dans la littérature russe », a permis aux lycéens de Bamako d’explorer les classiques de la littérature russe. Un concours d’art culinaire a également été organisé entre différents établissements scolaires, mettant en avant créativité et diversité des jeunes talents maliens.

Cheickna Coulibaly

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Drapeau AES
ActuPolitique

Exécution simultanée de l’hymne de l’AES : un grand pas vers le renforcement de l’unité entre les trois pays

by Sidi Modibo Coulibaly 12 juin 2025
written by Sidi Modibo Coulibaly 4 minutes read

Le 9 juin 2025 restera une date gravée dans la mémoire des peuples du sable et même au-delà. Elle marque le lancement officiel simultané de l’hymne de la confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) par les trois pays membres. Ce lancement s’effectue après celui du drapeau fait le 03 mars 2025.

En effet, le lancement a consisté en la montée du drapeau de l’AES accompagnée du nouvel hymne adopté récemment par les autorités des trois pays. « Le Sahel benka » (terme bamanakan qui signifie « l’entente du Sahel ») a retenti tant à Ouagadougou qu’à Niamey et Bamako au même moment. Cette cérémonie a été présidée par les différents chefs d’États membres de la confédération.

Dénonciation les manœuvres souterraines des impérialistes

A Ouagadougou, l’hymne a été magistralement exécuté par l’escadron musique du Groupement d’escorte et d’honneur. A cette occasion, le Chef de l’État a livré un message dans lequel il a dénoncé les manœuvres souterraines des impérialistes qui tentent toujours de saper l’union au sein de l’AES. Convaincu que le Sahel sortira plus fort que jamais de cette guerre qui lui a été imposée, le Président du Faso invite particulièrement tous les Burkinabè à redoubler d’efforts en faisant preuve de courage, de résilience et d’intégrité pour le bonheur du Burkina Faso et de la Confédération AES. A signaler la présence du Premier ministre, des membres du gouvernement et des présidents d’institutions à ce cérémonial de montée des couleurs à la Présidence du Faso.

A Niamey, la cérémonie  s’est déroulée en présence des membres  du CNSP ( Comité national pour la sauvegarde de la patrie), des membres  du Gouvernement, du Président du Conseil Consultatif pour la Refondation, des responsables des Institutions de la République, des Conseillers à la Présidence et à la Primature, des hauts responsables militaires, du Gouverneur de la Région de Niamey, des Corps Diplomatiques accrédités au Niger notamment les Ambassadeurs du Mali et du Burkina Faso au Niger, du Comité National du Niger ayant participé à l’élaboration de l’Hymne de l’AES avec les autres Comité du Mali et du Burkina Faso et des Acteurs de la Société Civile.

Des paramètres pour asseoir l’AES en tant qu’entité juridique

A Bamako, la cérémonie a enregistré la présence des Conseillers spéciaux, des Chefs de Service et de Cellule, des Conseillers techniques et des Chargés de mission de la Présidence de la République. Il faut aussi noter la présence de l’ensemble des membres du Gouvernement, des Chefs de service rattachés à la Présidence, du Président du Conseil national de Transition, ainsi que des diplomates accrédités auprès de la République du Mali, voire des Forces armées et de sécurité. L’exécution de « Sahel Benkan » était conduite par le lieutenant-colonel Alhousseyni Bah, Commandant du Groupement de sécurité présidentielle.

L’hymne a été exécuté par la fanfare. À l’issue de la cérémonie, le Premier ministre, le Général Abdoulaye MAÏGA, a indiqué : « Il est tout d’abord important de rappeler que la Confédération des États du Sahel est une entité juridique de nature étatique. Elle dispose, en plus de l’hymne, d’une devise (Un Espace — Un Peuple — Un Destin) ainsi que d’un drapeau. » Et de poursuivre « Je pense que ces trois paramètres extrêmement importants permettent d’asseoir pour très longtemps l’AES en tant qu’entité juridique. L’AES, en tant qu’organisation étatique, confédération, a besoin d’être reconnue. Ce n’est pas une reconnaissance juridique, mais une reconnaissance qui repose sur des symboles ».

L’hymne de l’AES est plus qu’un chant

Il incarne l’âme commune d’un espace sahélien résilient, forgé par l’histoire, l’honneur et la volonté de se tenir debout. En trois couplets, il rend hommage au passé héroïque du peuple du Sahel, magnifie l’intrépidité de ses fils et filles, loue leurs prouesses avant d’envisager un avenir radieux pour cet espace géographique au cœur de l’Afrique de l’Ouest. 

L’exécution solennelle de cet hymne résonne comme un acte de foi en un avenir partagé, bâti sur les principes d’autodétermination, de solidarité et de refus de toute tutelle étrangère. Fruit d’un processus collaboratif impliquant des artistes, intellectuels et patriotes des trois pays, l’hymne de l’AES a été conçu avec le concours étroit du Comité national du Niger, en synergie avec ceux du Mali et du Burkina Faso. Cette œuvre musicale est à la fois une ode à la souveraineté retrouvée et un levier d’éveil des consciences citoyennes.

La naissance de cet hymne intervient dans un contexte de refondation politique et d’affirmation souveraine de l’espace sahélien. À travers l’AES, les peuples du Niger, du Mali et du Burkina Faso tracent ensemble un nouveau chemin de coopération, libéré des diktats extérieurs et recentré sur leurs intérêts stratégiques communs. À travers cet hymne, l’objectif recherché par les pères fondateurs de l’AES est de galvaniser de manière permanente les troupes.

A noter qu’il est prévu l’intégration de l’hymne dans les fanfares nationales et son enseignement dans les écoles.

SMC

12 juin 2025 0 comments
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