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Marché mondial du gaz naturel
ActuÉconomie

Gaz naturel : la crise au Moyen-Orient bouleverse durablement les équilibres mondiaux

by Sahel Tribune 27 avril 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

La crise au Moyen-Orient continue de produire ses effets en cascade sur les marchés énergétiques mondiaux. Selon le dernier rapport trimestriel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), publié le 24 avril, les tensions géopolitiques ont profondément désorganisé les fondamentaux du marché du gaz naturel, retardant la vague attendue d’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) et accentuant la volatilité des prix.

Au cœur de cette perturbation : le détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part essentielle du commerce mondial d’hydrocarbures. Sa fermeture de facto aux cargaisons de GNL depuis début mars a provoqué un choc d’une ampleur inédite, retirant près de 20 % de l’offre mondiale du marché.

Un choc d’offre aux conséquences immédiates

La désorganisation des flux maritimes a rapidement entraîné une flambée des prix du gaz en Europe et en Asie, atteignant des niveaux inédits depuis janvier 2023. Cette hausse brutale a, en retour, pesé sur la demande, provoquant une contraction sur plusieurs grands marchés importateurs.

La production mondiale de GNL a reculé de 8 % en glissement annuel, sous l’effet notamment d’une baisse marquée des exportations en provenance du Qatar et des Émirats arabes unis. Une baisse seulement partiellement compensée par d’autres régions productrices.

Cette rupture intervient alors même que le marché semblait amorcer un rééquilibrage. Entre octobre 2025 et février 2026, le commerce mondial de GNL avait progressé de 12 %, soutenu par de nouvelles capacités de liquéfaction, notamment en Amérique du Nord, contribuant à une baisse d’environ 25 % des prix sur la période.

Une demande sous pression

Face à la hausse des prix et à des conditions climatiques plus clémentes, la demande de gaz naturel a reculé dans plusieurs régions. En Europe, elle a ainsi diminué d’environ 4 % en mars sur un an, portée par une production accrue d’énergies renouvelables.

Dans plusieurs pays d’Asie, les autorités ont également mis en place des politiques de substitution énergétique et de maîtrise de la consommation afin de limiter leur exposition à la volatilité du marché.

Des conséquences durables sur l’offre mondiale

Au-delà de l’impact immédiat, l’AIE met en garde contre des effets à moyen terme. Les dommages causés aux infrastructures de liquéfaction au Qatar devraient ralentir significativement la croissance de l’offre mondiale.

Résultat : la vague d’expansion du GNL, initialement attendue dans les prochaines années, pourrait être retardée d’au moins deux ans. Entre 2026 et 2030, la perte cumulée d’approvisionnement pourrait atteindre 120 milliards de mètres cubes.

Cette situation devrait maintenir les marchés sous tension au moins jusqu’en 2027, malgré la mise en service progressive de nouveaux projets dans d’autres régions du monde.

La sécurité énergétique en question

Cette crise rappelle avec acuité la vulnérabilité des chaînes d’approvisionnement mondiales en énergie. Pour l’AIE, elle souligne la nécessité d’investissements accrus sur l’ensemble de la chaîne de valeur du GNL, ainsi qu’un renforcement de la coopération internationale entre pays producteurs et consommateurs.

L’organisation insiste également sur l’importance, pour les importateurs, de diversifier leurs sources d’approvisionnement et de s’appuyer sur des contrats à long terme afin d’atténuer les effets des chocs de marché.

Dans un contexte de transition énergétique encore inachevée, le gaz naturel demeure un pilier essentiel de la sécurité énergétique mondiale. Mais la crise actuelle montre qu’il reste, plus que jamais, exposé aux aléas géopolitiques.

Oumarou Fomba 

27 avril 2026 0 comments
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SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE
A la UneAnalyses

Le 20ème paquet de sanctions : la réaction des marchés russes 

by Oleg Nesterenko 27 avril 2026
written by Oleg Nesterenko 5 minutes read

Dans un communiqué de presse du 23 avril 2026, la Commission européenne proclame l’adoption du « 20ème train de sanctions contre la Russie ». 

Cette nouvelle salve de mesures, visant à isoler davantage le marché russe, précise, pour la vingtième fois en quatre ans, que l’interdiction est étendue, entre autres, à des opérations avec vingt banques russes supplémentaires : « les nouvelles mesures étendent l’interdiction aux opérateurs de l’UE qui font des affaires avec vingt banques russes supplémentaires […]. Cela porte à 70 le nombre de banques russes exclues de l’accès au marché intérieur de l’UE ».

Le jour même de cette annonce, l’indice boursier russe principal, le MOEX (Bourse de Moscou), a enregistré une hausse, atteignant 2775 points et gagnant 0,48 % par rapport à la session précédente. 

Deux mois auparavant, le 23 février 2026, le ministère français des Affaires étrangères déclarait que les sanctions adoptées contre la Russie leur nuisaient davantage qu’elles ne portaient atteinte à l’Europe, les qualifiant de « très efficaces».

La Russie parmi les trois premiers pays du G20 pour sa faible dette publique

Une vision à long terme révèle un constat factuel : il est indubitable qu’une telle rhétorique n’a pu émerger que dans l’hypothèse d’une amnésie collective des masses, conditionnée par l’agenda de la propagande médiatique quotidienne. Une telle méthodologie de communication postule un oubli sélectif des déclarations antérieures émanant d’un autre ministère français, celui de l’Économie. En l’occurrence, son ministre M. Bruno Le Maire, lors d’un discours magistral prononcé le 1er mars 2022, avait expressément déclaré : « Les sanctions sont efficaces. Les sanctions économiques et financières sont même d’une efficacité redoutable. […]Nous allons livrer une guerre économique et financière totale à la Russie. Nous allons donc provoquer l’effondrement de l’économie russe ! ».

Cette prédiction, qui annonçait l’effondrement de l’économie russe dans les mois suivants, fait écho à une cascade de déclarations similaires au cours des quatre dernières années. Malgré plus de 31 500 sanctions instrumentalisées à ce jour, l’économie russe est toujours parfaitement debout.

Sur le plan macroéconomique, la situation de la Russie suscite une comparaison bien défavorable pour ses adversaires. En 2025, la dette publique russe s’élevait à 18% du PIB, contrastant avec les 115,6% enregistrés en France. À savoir qu’en 2021, elle était d’environ 18,1% du PIB de la Russie. C’est-à-dire que durant les années de guerre et les dépenses très considérables associées, elle N’a non seulement nullement augmenté, mais même légèrement diminué.

Aujourd’hui, la Russie se classe ainsi parmi les trois premiers pays du G20 pour sa faible dette publique par habitant, s’établissant à environ 2 300 USD, loin des 59 187 USD par habitant en France. De plus, le taux de chômage en Russie se maintient aux alentours de 2 %, demeurant le plus bas parmi les pays du G20.

Concernant les vingt banques nouvellement sanctionnées – « Derjava », « Levoberejny », « Metallinvestbank », « Blank-Bank », « Eurofinance Mosnarbank », « WB-Bank », « BKS-Bank », « Faura-Bank », « Russky Standart », « UBRR », « Chelyabinvestbank », « PSKB », « Solidarité », « Iturup », « SDM-Bank », « Avers », « Avangard », « Hlynov », « Banque Postale » et la banque « Ienisseï » – l’attention se porte sur deux institutions majeures cotées à la bourse de Moscou (MOEX) : Avangard Bank et BKS-Bank. 

La réaction boursière à leur nouvelle situation, survenue suite à l’initiative malveillante de l’Union Européenne, peut être considérée comme un échantillon représentatif de l’ensemble du segment de marché.

Quelle est cette réaction ? 

Le lendemain de l’annonce des sanctions, l’action de BKS-Bank a enregistré une variation nulle, soit -0,00%. Au cours des 3 mois précédents sa mise sous sanctions, sa croissance a été de +11,7% (du 24/01 au 24/04/26) et de +30,43% sur l’année écoulée, suggérant une position financière robuste. Elle se situe donc en position saine, qui n’est pas prête à changer à la suite des agissements de la Commission européenne.

Pour la banque Avangard, le 24 avril 2026, la perte de -0,15% de son action est une fluctuation minime, attribuable davantage aux dynamiques normales du marché qu’aux sanctions elles-mêmes. Cette observation est d’autant plus pertinente que l’action avait connu une baisse de -1,2% dans les trois mois précédant les sanctions (du 24/01 au 24/04/26) et de -11,77% sur l’année. 

Un contraste flagrant dans le contexte actuel, où, notamment, le cours des hydrocarbures affiche une volatilité particulièrement significative, et ce, le jour même de l’annonce d’une moindre restriction à l’échelle internationale. Soit, les marchés russes ont la certitude que les nouvelles sanctions seront aussi inefficaces que les précédentes. 

Il convient également de noter que la majorité des 70 banques russes sous sanctions européennes étaient déjà placées sous sanctions américaines, dont l’impact s’est avéré notoirement inférieur aux projections initiales de leurs émetteurs.

Pour saisir la projection économique de la Fédération de Russie, il faut retenir deux points fondamentaux 

1. Les difficultés sectorielles en Russie découlent bien moins des sanctions occidentales que de la politique économique interne, particulièrement des orientations controversées de la Banque centrale et du ministère des Finances russes (sujet d’une autre discussion). 

2. D’un point de vue stratégique, les défis économiques rencontrés par la Russie ces cinq dernières années sont d’ordre conjoncturel, tandis que ceux des pays occidentaux relèvent d’un caractère structurel. À l’issue du conflit en Ukraine, la Russie récupérera rapidement la majeure partie de ses acquis perdus, sans compter les avancées et développements accomplis durant cette période. 

De leur côté, les pays de l’UE ne récupéreront que très peu de leurs positions stratégiques perdues durant les années de la guerre qu’ils mènent tant militairement via leur proxy ukrainien qu’économiquement via l’émission de sanctions. Ces dernières, outre qu’elles violent le règlement de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), constituent, lorsqu’elles sont adoptées en dehors de résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, de graves violations du droit international.

Oleg Nesterenko

Président du CCIE (www.c-cie.eu)

27 avril 2026 0 comments
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Sadio Camara
En temps réelSécurité

Sadio Camara : la disparition d’un officier engagé au service de l’État 

by Ibrahim Kalifa Djitteye 26 avril 2026
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 2 minutes read

Le gouvernement de la Transition malienne a annoncé, dimanche 26 avril 2026, la mort du Général de corps d’armée Sadio Camara, ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, à la suite d’une attaque terroriste survenue la veille à Bamako.

Selon le communiqué officiel, l’attaque s’est produite dans la matinée du 25 avril, lorsqu’un véhicule piégé conduit par un kamikaze a visé la résidence du ministre. L’explosion a déclenché de violents affrontements entre les assaillants et les forces de sécurité, qui ont réussi à neutraliser certains éléments. Grièvement blessé, le ministre a été évacué vers un centre hospitalier, où il a succombé à ses blessures.

L’attaque a également provoqué des dégâts collatéraux importants. L’effondrement partiel de la résidence a causé des pertes humaines supplémentaires, tandis qu’une mosquée située à proximité a été détruite, entraînant la mort de plusieurs fidèles présents au moment des faits.

Dans un message solennel, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a exprimé « les condoléances les plus attristées » de la nation à la famille du défunt, tout en associant à cet hommage l’ensemble des victimes civiles et militaires des attaques du 25 avril. Le chef de l’État a salué la mémoire d’un officier « courageux, intègre et profondément engagé au service de la nation ».

Figure centrale de l’appareil sécuritaire malien, Sadio Camara s’était imposé comme l’un des visages clés de la lutte contre les groupes armés dans le pays. Son parcours, marqué par la combativité et un engagement constant pour la défense de la souveraineté nationale, lui avait valu une reconnaissance au sein des forces armées comme auprès des autorités de la Transition.

En hommage à « l’illustre disparu », le gouvernement a annoncé l’organisation prochaine de funérailles nationales, dont les modalités seront précisées ultérieurement. Dans la foulée, le gouvernement a décrété un deuil national de deux jours, à compter du lundi 27 avril, sur toute l’étendue du territoire. Les drapeaux seront mis en berne et des moments de recueillement seront observés dans les institutions publiques et privées. Cette mesure traduit la reconnaissance de la nation envers un homme dont la vie fut consacrée à la défense du Mali.  

Ibrahim Kalifa Djitteye 

26 avril 2026 0 comments
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Avion de guerre
En temps réelSécurité

L’État-Major appelle à la vigilance nationale

by Ibrahim Kalifa Djitteye 26 avril 2026
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 2 minutes read

Dans un communiqué publié le 26 avril 2026, l’État-Major Général des Armées a informé l’opinion nationale de la poursuite des opérations contre les groupes armés terroristes dans plusieurs localités, notamment Kidal et Kati. Les attaques du 25 avril, organisées pour semer la peur et désorganiser le système de défense, ont suscité une réaction immédiate des Forces Armées Maliennes, déterminées à défendre l’intégrité du territoire et à garantir la sécurité nationale.  

Le message officiel précise que les niveaux d’alerte ont été relevés sur l’ensemble du territoire. Des couvre-feux ont été instaurés, des patrouilles de grande envergure intensifiées et des points de contrôle renforcés. Ces mesures visent à assurer une surveillance accrue et à prévenir toute tentative de déstabilisation. L’État-Major souligne que ces attaques ne resteront pas sans réponse et que la sécurité des citoyens demeure une priorité.  

Mesures de sécurité renforcées sur tout le territoire  

Le communiqué met en avant la réactivité et la combativité des forces de défense et de sécurité. L’État-Major les félicite pour leur engagement et les exhorte à redoubler de vigilance. La lutte contre le terrorisme est décrite comme une mission exigeante, nécessitant discipline et mobilisation constante. Les FAMa rappellent qu’elles restent déterminées à défendre la souveraineté nationale face aux menaces persistantes. 

Un accent particulier est mis sur la coopération avec la population. Les citoyens sont salués pour leur soutien et invités à signaler toute activité suspecte aux autorités compétentes. Cette vigilance partagée est présentée comme essentielle pour renforcer la sécurité collective. Le communiqué insiste sur l’unité entre civils et militaires, chacun jouant un rôle dans la protection du pays.  

Le communiqué du 26 avril 2026 illustre la détermination des Forces Armées Maliennes à répondre aux attaques du 25 avril par des mesures fermes et coordonnées. Il met en avant la vigilance accrue, la coopération des populations et la combativité des forces de défense. 

Ibrahim Kalifa Djitteye 

26 avril 2026 0 comments
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Fama
ActuSécurité

Sahel : après les attaques coordonnées, le Mali reçoit un soutien diplomatique global

by Ibrahim Kalifa Djitteye 26 avril 2026
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 5 minutes read

Les forces armées maliennes ont déjoué, le 25 avril 2026, des attaques simultanées menées par des groupes armés terroristes dans plusieurs villes du pays. L’État-Major a confirmé que les assaillants ont été repoussés avec efficacité et que la situation est sous contrôle. Dans la foulée, l’Union africaine, les États-Unis, de la Russie et du Sénégal ont condamné fermement ces violences, exprimé leurs condoléances aux victimes et réaffirmé leur solidarité avec le peuple et les autorités du Mali. 

Le communiqué précise que les assaillants ont subi de lourdes pertes. Plusieurs terroristes ont été neutralisés et leurs équipements détruits. Les FAMa ont montré leur professionnalisme et leur engagement dans la défense du pays. Les opérations de ratissage se poursuivent pour sécuriser totalement les zones concernées. L’objectif est d’empêcher toute nouvelle tentative et de protéger les populations contre la menace persistante des groupes armés.  

Les FAMa rassurent la population

L’État-Major appelle les citoyens à garder leur sérénité et à ne pas céder à la peur. Il insiste sur l’importance de ne pas partager de vidéos ou de messages de propagande qui pourraient créer la panique. Les autorités rappellent que seules les informations venant des canaux officiels doivent être suivies. Cette vigilance est essentielle pour éviter les rumeurs et les manipulations orchestrées par les groupes terroristes.  Les citoyens sont invités à soutenir les efforts de sécurité et à rester unis face aux tentatives de déstabilisation. La cohésion nationale est présentée comme une arme contre la peur et la division.  

La communauté internationale a réagi rapidement. L’Union africaine, par la voix de son Président de Commission, a exprimé une grande inquiétude. Elle a condamné fermement les attaques terroristes et rappelé qu’elles mettent en danger les populations civiles. L’organisation panafricaine a réaffirmé son engagement à soutenir la paix, la sécurité et la stabilité au Mali, tout en exprimant sa solidarité avec le peuple et les autorités nationales.  

Les États-Unis ont également condamné l’attaque du 25 avril. Dans une déclaration officielle, ils ont présenté leurs condoléances aux victimes et à leurs familles. Washington a réaffirmé son soutien au peuple et au gouvernement maliens. Les États-Unis ont rappelé leur détermination à accompagner les efforts pour la paix et la sécurité, non seulement au Mali, mais aussi dans toute la région du Sahel.  

Condamnation des États-Unis et de la Russie

La Fédération de Russie a publié un communiqué par son ambassade à Bamako. Moscou a dénoncé avec force les attaques terroristes, les qualifiant d’actes criminels visant à déstabiliser l’État. La Russie a salué la réaction des FAMa, qui ont repoussé les assauts. Elle a réaffirmé son soutien au Mali, considéré comme un pays ami, et son engagement à accompagner ses efforts pour la paix et le développement.  

Dans son message, la Russie a présenté ses condoléances aux familles des victimes et souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Elle a exprimé sa solidarité avec les autorités et le peuple maliens. Elle a aussi rappelé son appui à la recherche de stabilité et de progrès socio-économique durable. Cette position illustre l’importance des relations entre le Mali et ses partenaires internationaux.  

Le président sénégalais a également condamné avec la plus grande fermeté les attaques terroristes perpétrées contre la République sœur du Mali, exprimant la solidarité du peuple sénégalais envers les autorités maliennes, les Forces de défense et de sécurité ainsi que l’ensemble de la population. Dans un message officiel, Bassirou Diomaye Faye a assuré que le Sénégal demeurera constant aux côtés du Mali pour faire face à cette épreuve et travailler, avec les pays de la sous-région, au rétablissement de la paix et de la sécurité dans cet espace commun marqué par les défis sécuritaires.

Importance du soutien international

Ces réactions diplomatiques montrent que le Mali occupe une place importante dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Elles traduisent aussi l’attention de la communauté internationale face aux défis sécuritaires du pays. Le soutien exprimé par plusieurs partenaires constitue un encouragement pour les autorités maliennes, qui poursuivent leurs efforts pour sécuriser le territoire et protéger les citoyens.  

Les attaques du 25 avril rappellent que la menace terroriste reste présente au Mali. Mais elles montrent aussi la force et la détermination des Forces armées nationales. En rassurant la population et en appelant à la vigilance, l’État-Major confirme son rôle central dans la défense du pays. Les FAMa sont un pilier de la sécurité et de la stabilité nationale.  

Vers une dynamique de paix et de stabilité

La solidarité exprimée par les partenaires internationaux renforce cette dynamique. Elle place le Mali au cœur d’un combat partagé pour la paix et la sécurité dans la région. Les condamnations fermes et les messages de soutien traduisent une volonté commune de lutter contre le terrorisme. Le Mali, avec l’appui de ses alliés, poursuit son chemin vers la stabilité et la protection de ses citoyens.  

Les évènements du 25 avril 2026 montrent à la fois la persistance de la menace et la capacité de réponse des FAMa. L’État-Major a rassuré la population et rappelé l’importance de suivre les canaux officiels. Les réactions de l’Union africaine, des États-Unis, de la Russie et du Sénégal témoignent d’un soutien international fort. Le Mali reste déterminé à défendre sa souveraineté et à avancer vers la paix et le développement.

Ibrahim Kalifa Djitteye

26 avril 2026 0 comments
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Donald Trump, le poing en l'air après la tentative d'assasinat
ActuPolitique

Fusillade près du dîner des correspondants : Donald Trump évacué par le Service Secret 

by Sahel Tribune 26 avril 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Une soirée censée célébrer la liberté de la presse américaine a brusquement basculé dans la confusion. Le président américain Donald Trump a été évacué dans la nuit du 25 avril lors du traditionnel dîner de l’Association des correspondants de la Maison Blanche après que plusieurs coups de feu ont été entendus à proximité de la salle de réception. Un suspect a été interpellé et placé en détention par le Service Secret des États unis.

Les faits se sont produits alors que plusieurs centaines d’invités – journalistes, responsables politiques et personnalités du monde des affaires – assistaient au dîner annuel organisé dans un grand hôtel de Washington, D.C..

Selon des témoins présents dans la salle, l’événement avait débuté depuis une vingtaine de minutes lorsque au moins quatre fortes détonations ont retenti. Les agents du Service Secret sont immédiatement intervenus pour sécuriser la scène où se trouvaient le président américain, son épouse Melania Trump et le vice-président J. D. Vance.

Les agents ont rapidement formé un périmètre de protection autour des trois personnalités avant de les évacuer en quelques dizaines de secondes. Dans la salle, plusieurs journalistes et invités se sont réfugiés sous les tables, dans l’attente de comprendre la nature de l’incident.

Un suspect arrêté et inculpé

Peu après les faits, les services de sécurité ont annoncé l’arrestation d’un suspect dans une zone de contrôle située à l’extérieur de la salle de réception.

Lors d’une conférence de presse, les autorités ont indiqué que l’homme comparaîtra devant la justice le lundi 27 avril. Selon la procureure fédérale de la capitale, Jeanine Pirro, il sera inculpé pour usage d’une arme à feu lors d’un crime violent et pour agression d’un agent fédéral avec une arme dangereuse.

Le président Trump, intervenant plus tard dans la soirée sur sa plateforme Truth Social, a confirmé l’arrestation du tireur présumé et salué la rapidité d’intervention des services de sécurité.

Un policier blessé mais protégé par son gilet pare-balles

Lors d’une brève conférence de presse donnée après son retour à la Maison blanche, le président américain a évoqué un individu lourdement armé qu’il a qualifié d’« assassin en puissance » et de « loup solitaire ». Selon les autorités, un membre des forces de l’ordre a été touché par un tir, mais son gilet pare-balles lui a sauvé la vie. Aucune autre victime n’a été signalée dans l’immédiat.

Après l’incident, les forces de police ont bouclé le périmètre autour de l’hôtel et plusieurs hélicoptères ont survolé le centre de la capitale américaine.

Le dîner annuel de l’Association des correspondants de la Maison Blanche constitue l’un des rendez-vous politico-médiatiques les plus emblématiques de Washington. Organisé chaque année à la fin du mois d’avril, il rassemble plusieurs centaines de journalistes accrédités à la Maison Blanche, ainsi que des responsables politiques et économiques. L’événement vise également à lever des fonds pour financer des bourses destinées aux étudiants en journalisme.

Cette édition revêtait une dimension particulière : il s’agissait de la première participation de Donald Trump à ce dîner en tant que président, dans un contexte de tensions persistantes entre la Maison Blanche et une partie des médias américains. Après l’évacuation du chef de l’État et l’intervention des forces de sécurité, les organisateurs ont finalement décidé d’annuler la suite de la soirée.

Oumarou Fomba 

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Défilé des avions de combat dans le cadre du 22 septembre
A la UneSécurité

Attaques terroristes au Mali : une stratégie de déstabilisation politique et géopolitique

by Sahel Tribune 26 avril 2026
written by Sahel Tribune 5 minutes read

Les attaques coordonnées qui ont visé plusieurs villes maliennes le 25 avril 2026 ne constituent pas seulement un épisode sécuritaire de plus dans une crise sahélienne qui dure depuis plus d’une décennie. Elles s’inscrivent dans une stratégie plus vaste de déstabilisation politique et psychologique visant le pouvoir de transition installé à Bamako.

Tôt dans la matinée, des groupes armés ont pris pour cibles plusieurs points sensibles dans la capitale malienne et dans différentes localités du pays. Selon plusieurs sources, ces attaques ont été revendiquées par des combattants du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), organisation affiliée à Al-Qaïda, ainsi que par des éléments liés au Front de libération de l’Azawad (FLA). Bamako, Kati, Gao, Sévaré, Kidal et Mopti figurent parmi les villes ciblées.

Dans une communication officielle diffusée en fin de journée, le porte-parole du gouvernement malien, le général de brigade Issa Ousmane Coulibaly, a indiqué que le bilan provisoire faisait état de seize blessés, civils et militaires confondus, pris en charge par les structures sanitaires. Il a également assuré que la situation était « totalement sous contrôle » dans l’ensemble des localités concernées, évoquant des dégâts matériels limités.

Des couvre-feux ont néanmoins été instaurés dans plusieurs villes, signe que les autorités entendent prévenir toute tentative d’extension des violences.

Une stratégie de déstabilisation

Pour de nombreux observateurs de la crise malienne, ces attaques coordonnées ne sont pas totalement inattendues. Elles interviennent dans un contexte géopolitique particulièrement tendu, marqué par la recomposition des alliances régionales et par la volonté affichée des autorités de transition de redéfinir les rapports de souveraineté avec les partenaires étrangers.

Dès novembre 2025, lors de l’inauguration de la deuxième mine de lithium de Bougouni, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, avait évoqué ce qu’il qualifiait de « guerre psychologique » visant le Mali. Selon lui, les groupes armés cherchent à exploiter la peur collective et à provoquer un climat d’instabilité dans les grands centres urbains afin de détourner l’attention des autorités. Cette stratégie permettrait, dans le même temps, de fragiliser le contrôle de certaines zones stratégiques du nord du pays.

Les régions de Kidal, Ber, Tombouctou, Gao ou encore Ménaka constituent depuis plusieurs années des espaces de rivalités où se croisent insurrections armées, trafics transnationaux et enjeux géopolitiques.

Le terrorisme comme instrument géopolitique

Devant la diaspora malienne réunie en Russie le 24 juin 2025, Assimi Goïta avait déjà avancé une lecture plus large du conflit. Selon lui, le terrorisme constitue aujourd’hui une « nouvelle forme de colonisation » et un instrument de pression géopolitique dans un contexte de recomposition des équilibres internationaux. Dans cette dynamique, les groupes armés ne sont pas uniquement des acteurs locaux, mais également les relais indirects d’intérêts stratégiques extérieurs.

Revenons aux faits. L’attaque coordonnée du samedi intervient juste quelques jours après l’intrusion de Oumar Mariko, leader politique en exil depuis des années déjà, dans une localité tenue secrète où il a pu rencontrer des otages maliens détenus par le JNIM. Ce déplacement, avec l’appui de la France, n’était qu’une diversion ou participait plutôt à la préparation de ce coup contre la République. Oumar Mariko se serait finalement arrangé, officiellement du côté des ennemis de son pays. Outre ce cas Mariko, il convient de rappeler la complicité des voisins algériens et mauritaniens dans ce conflit contre le Mali. Le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a effectué une visite d’État de trois jours en France, le 15 avril 2026, sur invitation d’Emmanuel Macron. Pourtant, la relation entre l’Algérie, la Mauritanie, l’Algérie et les groupes armés terroristes évoluant sur le territoire malien n’est plus à démontrer. 

Un conflit aux multiples fronts

Le pouvoir malien met l’accent régulièrement sur la spécificité de la crise sécuritaire à laquelle le pays fait face. Lors de la présentation des vœux des forces vives de la nation en janvier 2026, le général Assimi Goïta rappelait que l’armée malienne devait lutter simultanément contre plusieurs formes de menaces : les groupes terroristes, les mouvements rebelles, les réseaux de narcotrafic, le banditisme organisé et les tensions intercommunautaires. Dans ce contexte, la stabilisation du territoire devient un processus long et complexe. 

Pour les autorités de transition, la bataille ne se joue pas seulement sur le terrain militaire. Elle se mène aussi dans les esprits. « Ce combat est aussi un combat mental », répète régulièrement le chef de l’État malien, appelant les citoyens à faire preuve de cohésion nationale et à ne pas céder à la panique.

Les initiatives nationales pour la paix 

L’adoption de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation constitue l’un des piliers de la stratégie des autorités maliennes pour reconstruire l’unité nationale après plus d’une décennie de crise sécuritaire et politique. Élaborée à l’issue du Dialogue inter-maliens organisé en 2024, cette charte vise à proposer un cadre strictement national de règlement des différends, après la dénonciation de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger. En fixant des orientations politiques, institutionnelles et sociales autour du vivre-ensemble, du renforcement de la cohésion nationale et de la stabilisation du pays, ce texte entend refonder les bases du contrat social malien. Les autorités de la Transition, dirigées par le président Assimi Goïta, présentent ainsi la Charte comme un instrument central pour accompagner la reconstruction de l’État et répondre aux défis sécuritaires persistants.

Dans cette même dynamique, la création de l’Observatoire de la Paix et de la Réconciliation nationale marque une étape importante dans l’opérationnalisation de cette charte. Par un décret signé le 2 mars 2026, le chef de l’État a procédé à la nomination des membres de cette instance, placée sous la présidence de l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, également président de la commission de rédaction de la Charte. L’Observatoire rassemble plusieurs personnalités issues de la sphère politique, administrative, religieuse et de la société civile, parmi lesquelles Zeïni Moulaye, Fatoumata Sékou Dicko et le guide religieux Thierno Hady Thiam. Chargé de suivre la mise en œuvre des engagements contenus dans la Charte, d’en évaluer l’application et de formuler des recommandations aux autorités, cet organe doit contribuer à inscrire durablement les efforts de paix et de réconciliation dans l’architecture institutionnelle du Mali.

A.D

26 avril 2026 0 comments
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