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mécanismes de réparations des victimes des crises.
Actu

Mali : L’AGRV renforce les capacités de ses cadres sur les mécanismes de réparations des victimes des crises

by Sahel Tribune 10 octobre 2025
written by Sahel Tribune 2 minutes read

L’Autorité de gestion des réparations en faveur des victimes des crises au Mali (AGRV) a lancé, le 7 ocotbre dernier, à Kati, une formation de cinq jours destinée à ses cadres. Objectif : renforcer leurs capacités sur les mécanismes de réparations financières et non financières prévus par la loi, afin de mieux répondre aux attentes des victimes et de consolider la justice transitionnelle dans le pays.

L’École nationale d’administration (ENA) de Kati abrite depuis le mardi 7 octobre 2025 une session de formation de cinq jours dédiée aux cadres de l’Autorité de gestion des réparations en faveur des victimes des crises au Mali (AGRV). Cette initiative vise à renforcer leurs compétences sur les mécanismes de réparations financières et non financières, conformément à la loi n°2022-041 du 15 novembre 2022.

mécanismes de réparations des victimes des crises
Session de formation des cadres de l’AGRV à l’ENA de Kati sur les mécanismes de réparations des victimes des crises. ©AGRV.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Sidi Almoctar Oumar, secrétaire exécutif de l’AGRV, en présence de plusieurs responsables techniques et partenaires du processus de justice transitionnelle.

Dans son allocution d’ouverture, le secrétaire exécutif a salué l’engagement constant des plus hautes autorités maliennes pour la justice, la réconciliation et la réparation des préjudices subis par les victimes des crises successives. « La réparation est au cœur de la justice transitionnelle et de la consolidation de la paix au Mali», a-t-il affirmé, soulignant que l’AGRV représente un pilier essentiel du processus de réconciliation nationale.

Des réparations au cœur de la justice transitionnelle

La formation, d’une durée de cinq jours, aborde en profondeur les différentes formes de réparation prévues par la loi :

  • la restitution des biens et droits perdus ;
  • l’indemnisation financière pour les préjudices matériels et moraux ;
  • la réadaptation, notamment psychologique et sociale ;
  • les mesures symboliques de satisfaction (reconnaissance publique, commémorations, excuses officielles) ;
  • et les garanties de non-répétition visant à prévenir de futures violations.

Les participants sont également formés sur la stratégie de mise en œuvre et de suivi-évaluation des réparations, afin d’assurer une gestion efficace, équitable et durable des dossiers.

Cette approche intégrée vise à doter l’AGRV des outils nécessaires pour garantir une réparation juste et transparente, contribuant ainsi à la restauration de la dignité des victimes et à la reconstruction du tissu social dans un Mali en quête de paix durable.

Un message d’espoir pour les victimes

Sous le slogan « AGRV, l’espoir pour les victimes des crises au Mali », cette session illustre la volonté de l’État malien de répondre aux attentes des populations affectées par les violences.

En renforçant les capacités de ses cadres, l’Autorité de gestion des réparations confirme sa mission : transformer la justice transitionnelle en une réalité tangible pour les victimes, et inscrire la réparation au cœur du processus de refondation nationale.

A.D

10 octobre 2025 0 comments
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Gnon Cessi Ahmdatou Moussa Baa, responsable du programme SMSPS
A la UneSécurité

Journée mondiale de la santé mentale: les traumatismes mentaux, des maux qu’on ne voit pas

by Sahel Tribune 10 octobre 2025
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Porter assistance aux blessés et aux malades dans les conflits armés et autres situations de violence constitue l’un des piliers centraux de l’action humanitaire du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Quelles que soient les circonstances d’intervention, le CICR propose des services de santé de qualité, conformes aux normes professionnelles internationales. Chirurgie de guerre, premiers secours, soins de santé primaires font partie des services traditionnels offerts.

Mais les conflits ne laissent pas que des blessures visibles : ils affectent également la santé mentale. Conscient de cet enjeu, le CICR intervient également dans le domaine de la santé mentale et du soutien psychosocial. Gnon Cessi Ahmdatou Moussa Baa, responsable du programme SMSPS, nous en livre un aperçu.

Qu’est-ce qu’on entend par santé mentale et soutien psychosocial ?

    Cessi : La santé mentale désigne un état de bien-être psychique qui permet à une personne de faire face aux stress de la vie, de réaliser son potentiel, d’apprendre, de travailler et de contribuer à la vie communautaire. Le soutien psychosocial aide les individus et les communautés à surmonter les traumatismes et à reconstruire leurs repères sociaux après une crise ou un événement critique.

    Ces deux notions englobent l’ensemble des actions visant à protéger et promouvoir le bien-être mental, émotionnel et social des personnes, en particulier dans les contextes de conflit, de catastrophe ou d’urgence humanitaire.

    Que comprend le programme SMSPS du CICR ?

    Cessi : Le programme couvre un ensemble d’activités destinées à répondre aux besoins psychologiques, émotionnels et sociaux des personnes touchées par les conflits ou d’autres situations de violence. Il vise à préserver et renforcer le bien-être psychosocial des individus, à prendre en charge les troubles mentaux modérés, et à prévenir l’apparition de nouvelles pathologies.

    Parmi les activités mises en œuvre, on retrouve :

    • L’installation de salles d’écoute pour un accompagnement personnalisé ;
    • L’orientation des cas complexes vers des structures spécialisées ;
    • La sensibilisation communautaire à la santé mentale, ses impacts, les voies de prise en charge, et la gratuité du service ;
    • Le renforcement des capacités du personnel médical dans les structures soutenues pour fournir un accompagnement psychologique aux patients, en particulier aux blessés par armes et aux personnes amputées.

    A qui s’adresse ce programme ?

    Cessi : Au Mali, les activités SMSPS ciblent les personnes affectées par les violences, y compris sexuelles, qu’elles fréquentent ou non les structures de santé soutenues par le CICR (CSCom, CSRef, hôpitaux régionaux). Sont également concernés les patients hospitalisés à la suite de blessures par armes, ainsi que ceux bénéficiant d’un accompagnement en réhabilitation physique dans nos structures partenaires.

    Les soins sont offerts en fonction des besoins, sans discrimination d’âge, de sexe, d’origine ethnique ou de statut social.

    Quels défis ce programme met-il en lumière ?

    Cessi : Les conflits armés exposent les populations à des violences extrêmes — torture, violences sexuelles, détentions arbitraires, exécutions — mais aussi à la perte de proches, de leurs biens ou de leur mode de vie. À cela s’ajoutent l’insécurité permanente, les déplacements forcés et les conditions de survie précaires.

    Ces expériences engendrent des souffrances psychologiques profondes : stress post-traumatique, troubles anxieux, dépression, troubles du sommeil, conflits intrafamiliaux, violences domestiques, fatigue mentale liée à la survie (manque d’eau, de nourriture, d’abri), l’état de stress post-traumatique, des troubles du sommeil, de l’anxiété, de la dépression voire des troubles psychotiques. 

    Le programme s’efforce de sensibiliser les communautés sur l’importance de la santé mentale et sur l’accès gratuit aux services proposés.

    Le programme prend-il en charge les troubles mentaux sévères ?

    Cessi : Le CICR offre une prise en charge pour les troubles mentaux modérés. En revanche, les pathologies plus lourdes nécessitant un suivi spécialisé font l’objet d’un référencement vers les structures appropriées.

    Notre objectif premier est d’apaiser la souffrance psychologique, réduire le sentiment de solitude, restaurer l’estime de soi et la confiance, et faciliter la réintégration familiale et communautaire.

    Quelles sont les collaborations avec les autres acteurs ?

    Cessi : Les besoins des populations affectées par les conflits sont multiples. Le CICR ne prétend pas y répondre seul. Pour assurer une prise en charge globale et coordonnée, nous collaborons avec d’autres acteurs humanitaires présents dans nos zones d’intervention. Ce travail en réseau permet d’assurer des orientations vers les structures compétentes en fonction des besoins.

    Pouvez-vous nous partager une activité spécifique du programme ?

    Cessi : Depuis le début de l’année, nous développons des activités ludiques dans les camps de déplacés de quatre régions (Gao, Mopti, Bandiagara et Tombouctou). Des jeux sont mis à disposition des responsables de camp et des agents psychosociaux (APS) afin d’animer des sessions récréatives pour les enfants.

    Ces activités favorisent la cohésion sociale et le bien-être psychologique des enfants. Elles offrent également aux APS une opportunité d’observer les comportements et de repérer les enfants nécessitant un suivi plus poussé. Le cas échéant, ces enfants sont orientés vers des services spécialisés de soutien psychologique.

    Nos actions s’attachent à renforcer la qualité des liens des personnes affectées avec leur environnement, leur entourage et leur communauté. Elles sont communautaires, non médicales, et visent à réduire la détresse tout en améliorant le bien-être global.

    Interview réalisée et publiée dans le cadre de notre collaboration avec le CICR. 

    10 octobre 2025 0 comments
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    Mamou Daffé, ministre de la Culture
    Seko ni Donko

    « Le balafon, c’est le serment mythique de toute une société. », Mamou Daffé à la 9 ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon

    by Ibrahim Kalifa Djitteye 9 octobre 2025
    written by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 minutes read

    La mythique salle Lamissa Bengaly de Sikasso a abrité ce jeudi 9 octobre 2025 la cérémonie d’ouverture officielle de la 9 ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon, placée sous le haut patronage du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État. Cet événement culturel majeur, qui s’étendra sur trois jours, célèbre cette année le thème : « Balafon, symbole de la transformation sociale dans un nouvel espace souverain ».

    La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de plusieurs autorités politiques, administratives, coutumières et militaires, ainsi que des délégations venues du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Niger et de la Guinée Conakry. Ces pays, liés par l’histoire du balafon, partagent une même tradition musicale et un même héritage symbolique.

    Dès les premières heures de la matinée, la salle Lamissa Bengaly a vibré au rythme des sons du balafon, des chants traditionnels et des danses folkloriques. L’ambiance, à la fois festive et solennelle, traduisait l’enthousiasme du public venu nombreux pour renouer avec une manifestation culturelle devenue emblématique de la région du Kénédougou.

    L'hymne national
    Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, exécute l’hymne national à l’ouverture de la 9ème édition du festival du balafon à Sikasso, le 9 octobre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune.

    Un instrument au cœur de l’identité culturelle

    Dans son mot de bienvenue, Adama Ballo, 4 ᵉ adjoint au maire de la commune urbaine de Sikasso, a salué la mobilisation exceptionnelle des populations et a rendu hommage aux initiateurs du festival. « Le Triangle du Balafon est plus qu’un simple événement artistique, c’est une expression vivante de notre identité et de notre cohésion sociale », a-t-il déclaré, avant d’ajouter sur un ton humoristique : « Chez nous, un homme normal ne frappe jamais sa femme si elle passe la nuit à danser le balafon. Cela fait partie des critères d’un bon mariage ! »

    Ces propos, empreints de sagesse et de convivialité, ont suscité des rires et des applaudissements nourris dans la salle. Ils rappellent aussi que le balafon n’est pas seulement un instrument de musique, mais un vecteur de valeurs sociales, de paix et d’équilibre communautaire.

    Le président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba, a pour sa part, insisté sur la dimension économique et éducative de la culture. Selon lui, « il n’y a pas de développement durable sans culture, car elle est au cœur de la cohésion sociale et du progrès. » Il a réaffirmé la volonté du Conseil régional d’accompagner toutes les initiatives visant à préserver et promouvoir le patrimoine immatériel du Mali.

    Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, tient un discours à l’ouverture de la 9ème édition du festival triangle du balafon à Sikasso, le 9 octobre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune.

    Le balafon, symbole de souveraineté et de renaissance culturelle

    Dans son intervention, le ministre Mamou Daffé a rendu hommage à toutes les générations d’artistes, de griots et de conservateurs du patrimoine qui ont su maintenir vivante la tradition du balafon à travers les siècles. « Le balafon, c’est le serment mythique de toute une société. Il incarne l’harmonie, la diversité et la transformation sociale. C’est aussi un instrument de souveraineté culturelle », a-t-il affirmé.

    Le ministre a également salué la décision du président de la Transition, le Général Assimi Goïta, de relancer ce festival après huit années d’interruption, soulignant que cette initiative s’inscrit dans la vision de refondation nationale. « En soutenant de telles manifestations, le Chef de l’État réaffirme la place centrale de la culture dans la consolidation de la paix et de la souveraineté retrouvée du Mali », a-t-il ajouté.

    Les mots du ministre ont été suivis d’une série de prestations artistiques hautement symboliques, notamment celles du Koroduga de Sikasso, de l’ensemble instrumental du Recotrade, et d’un groupe venu du Niger, pays invité d’honneur. Les sonorités du balafon, mêlées aux tambours et aux chants traditionnels, ont fait vibrer la salle et transporté le public dans un univers de fraternité africaine.

    Sikasso, capitale du balafon pour trois jours

    Tout au long de la cérémonie, les artistes ont su exprimer la richesse et la diversité culturelle du Mali à travers des tableaux mêlant danse, théâtre et musique traditionnelle. Les applaudissements nourris du public traduisaient une véritable communion entre artistes et spectateurs.

    Pour les organisateurs, cette 9 ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon marque un tournant. Elle vise à renforcer les liens culturels entre les peuples du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire, tout en offrant une plateforme d’échanges aux jeunes générations autour des valeurs de solidarité, de paix et de transmission du savoir.

    Ainsi, à travers la résonance harmonieuse du balafon, la ville de Sikasso s’impose une fois encore comme un haut lieu de la culture malienne et africaine. Pendant trois jours, elle vibrera au rythme d’un instrument ancestral devenu, au fil du temps, le symbole vivant de la souveraineté culturelle et de l’unité des peuples du Sahel.

    Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Sikasso 

    9 octobre 2025 0 comments
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    Sortie 6ème cohorte SNJ
    A la UnePolitique

    Service national des Jeunes : 1 539 recrues issues de la fonction publique, prêtes à servir le Mali

    by Cheickna Coulibaly 9 octobre 2025
    written by Cheickna Coulibaly 4 minutes read

    Ce jeudi 09 octobre 2025, la place d’armes du 34 ᵉ régiment de Génie militaire à Bamako a accueilli la cérémonie de fin de formation de la 6 ᵉ cohorte du Service national des Jeunes (SNJ). L’évènement était placé sous la présidence du général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef suprême des Armées.

    Après les honneurs rendus au drapeau national et la revue des troupes, le Chef de l’État a rejoint la tribune officielle, marquant le début d’une cérémonie empreinte de solennité et de fierté nationale. À ses côtés, on notait la présence du Président du Conseil national de Transition (CNT), le Général de corps d’armée Malick Diaw, du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que des représentants diplomatiques et des autorités militaires et civiles.

    Une cohorte engagée et diversifiée

    Composée de 1 539 recrues, dont 521 femmes issues de la fonction publique, cette 6 ᵉ cohorte du SNJ, lancée le 25 février 2025, a achevé six mois de formation militaire et civique au centre d’instruction de Bapho, dans la région de Ségou, avec à sa tête le soldat de 2 ᵉ classe Daouda Coulibaly, médecin chirurgien, qui est sorti major de la promotion.

    C’est sous l’impulsion du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, que le SNJ a été relancé après 25 ans de suspension, avec désormais un caractère obligatoire pour tous les nouveaux admis à la fonction publique, aux collectivités territoriales et à d’autres statuts. Ce qui marque un tournant décisif dans la formation civique et militaire de la jeunesse malienne.

    Une formation pour le civisme et le service public

    Le directeur national du SNJ, le Colonel-Major Tiémoko Camara, a rappelé que le Service national des Jeunes a pour mission de renforcer l’éducation civique, la discipline, le patriotisme et l’engagement des jeunes, en s’appuyant sur trois piliers : la formation militaire, la formation civique et la formation professionnelle. Il a insisté sur le rôle structurant de la formation pour produire des fonctionnaires exemplaires, capables d’intégrer les valeurs du service public et de la Nation.  « Cette formation a permis aux recrues d’acquérir des valeurs fondamentales : discipline, amour de la patrie, solidarité et sens du devoir. Le changement qualitatif observé chez ces jeunes est le fruit d’un encadrement rigoureux et d’une volonté de servir », a-t-il déclaré.

    De son côté, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, a salué le rôle structurant du Service national des Jeunes (SNJ) : « Le SNJ est un outil essentiel pour former une jeunesse citoyenne, disciplinée et patriote, capable de servir la Nation ».

    Rappelant les fondements législatifs du programme, il a expliqué que le SNJ, créé par la loi n° 83-27/AN-RM du 15 août 1983, suspendu en 1991 et rétabli par la loi n° 2016-038 du 7 juillet 2016, avait été étendu en 2022 à tous les nouveaux admis à la fonction publique, aux collectivités territoriales et aux autres statuts. Cette initiative, selon lui, permet de former des fonctionnaires compétents, engagés et attachés aux valeurs civiques, tout en consolidant le patriotisme au sein de l’administration malienne.

    Le ministre a également mis l’accent sur l’importance de construire de nouvelles infrastructures pour le SNJ afin d’améliorer les conditions de séjour et de formation, et a invité les recrues à faire preuve d’exemplarité dans leurs futurs services au sein de l’administration.

    La jeunesse, moteur de la souveraineté et du développement

    Clôturant la cérémonie, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a exprimé sa fierté et sa satisfaction devant la qualité de la formation dispensée à la 6 ᵉ cohorte du Service national des Jeunes. 

    Il a salué la détermination des 1 539 recrues qui, après six mois d’entraînement intensif, ont démontré discipline, rigueur et amour de la patrie. « La présentation au drapeau national de ces jeunes recrues est tout un symbole. Elle traduit notre volonté de disposer d’une jeunesse patriote, responsable et loyale envers la Nation », a déclaré le Chef de l’État.

    Le Président Goïta a insisté sur le rôle central de la jeunesse dans la refondation du Mali et la défense de sa souveraineté : « L’avenir d’un État se construit à travers sa jeunesse. Nous devons en faire le flambeau du changement et du développement. »

    Enfin, il a félicité le ministère de la Jeunesse et des Sports, les encadreurs et l’ensemble des formateurs pour leur engagement et leur professionnalisme, tout en exhortant les nouvelles recrues à demeurer des fonctionnaires exemplaires, au service du peuple malien.

    La cérémonie s’est achevée par un défilé militaire, salué par les autorités et les invités. Dans une ambiance à la fois solennelle et enthousiaste, les jeunes recrues ont démontré leur discipline et leur attachement au drapeau national.

    Cheickna Coulibaly 

    9 octobre 2025 0 comments
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    Malifiniw
    Seko ni Donko

    Malifiniw 2025 : la diplomatie du pagne, entre patrimoine et affirmation nationale

    by Cheickna Coulibaly 9 octobre 2025
    written by Cheickna Coulibaly 3 minutes read

    Le 4 octobre 2025, le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako a abrité le lancement officiel de la 6e édition des Journées Textiles du Mali – Malifiniw, sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.

    Dans son discours d’ouverture, Cheick Oumar Sangaré, président de la commission d’organisation, a salué la présence des nombreuses personnalités venues soutenir cette initiative dédiée à la valorisation du textile et du savoir-faire artisanal malien.

    Créé dans un contexte de crise, Malifiniw vise à soutenir les artisans et à encourager la consommation locale des produits textiles maliens. « Nous avons voulu encourager une clientèle nationale et créer un marché local afin d’éviter le chômage des artisans et leur vulnérabilité face à l’extrémisme », a rappelé M. Sangaré.

    Une édition spéciale placée sous le signe de la culture

    Inscrite dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, cette 6e édition a pour thème : « Arkila : un patrimoine, une identité », en hommage au célèbre tissu peulh, symbole d’élégance et de diversité culturelle. C’est dans cet esprit que la communauté peulh, à travers Tabital Pulaku, a été désignée invitée d’honneur.

    Le parrain de l’événement est Modibo Sidibé, ancien Premier ministre, reconnu pour son attachement au textile malien et à l’élégance locale. La marraine, Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, est saluée pour son engagement constant en faveur du secteur de l’artisanat.

    Un programme enrichi et une édition à la hauteur de l’année de la culture

    Cette édition s’étend exceptionnellement sur six jours, contre quatre auparavant, et propose un programme largement renforcé : conférences-débats, foire artisanale, foire gastronomique Malidoumouniw, concerts, défilés de mode, émissions télévisées, espace dédié à l’assurance volontaire pour la culture (AVOC) et rencontres sur la formalisation des activités artisanales. Plusieurs trophées viendront récompenser les acteurs du secteur, dont celui du Champion Malifiniw de l’année de la culture.

    En plus de l’allongement de la durée du festival, le nombre de stands d’exposition a été revu à la hausse, tout comme la forme et le contenu du programme. Le mois de novembre prochain permettra d’en savoir davantage sur les innovations et améliorations apportées à cet événement, afin qu’il soit pleinement à la dimension de l’année de la culture.

    Un événement gratuit grâce à la solidarité des partenaires

    Le président de la commission a rappelé que Malifiniw reste entièrement gratuit pour les artisans, grâce au soutien de nombreux partenaires : le ministère de la Culture, la BNDA, le groupe Toguna, le CDAT, le Fonds Maaya, l’ORTM, le groupe Kôrè Art et Culture, et plusieurs médias et entreprises maliennes.

    Cheick Oumar Sangaré a rendu hommage aux volontaires, à la presse malienne, et à Kalifa Nama Traoré, « soutien de tous les temps », avant de réaffirmer son ambition de faire de cette 6e édition une vitrine du textile malien et de l’identité culturelle du pays. « MALIFINIW, c’est plus qu’un événement : c’est un mouvement pour la valorisation du patrimoine, de l’identité et de la dignité artisanale du Mali », a-t-il conclu.

    Cheickna Coulibaly 

    9 octobre 2025 0 comments
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    Oumou, Madina, Oumar et Ibrahima
    Sécurité

    Mali : Oumou, une enfance volée

    by Sahel Tribune 9 octobre 2025
    written by Sahel Tribune 7 minutes read

    À l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, célébrée chaque 10 octobre, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) rappelle que les conséquences psychologiques des conflits sont souvent aussi dévastatrices que les blessures physiques. Au Mali et dans de nombreuses zones de crise, les guerres, les déplacements forcés et les violences laissent des cicatrices invisibles sur des milliers de vies. Pour y répondre, le CICR déploie des programmes de soutien psychosocial et de santé mentale destinés aux personnes les plus vulnérables : victimes de violences sexuelles, détenus, amputés, familles de disparus et déplacés internes, afin d’alléger leurs souffrances et de restaurer leur dignité.

    Depuis sept ans, Oumou* vit avec sa famille sur un site de déplacés internes dans la commune de Djenné, au centre du Mali. Secouée par une multitude de chocs émotionnels après avoir fui son village à la suite des violences armées, elle a bénéficié d’un soutien psychosocial dans un centre de santé soutenu par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

    Auparavant, l’adolescente, alors âgée de 13 ans, vivait une vie paisible entourée de ses parents, de ses deux frères et de sa jeune sœur. Elle a grandi dans un environnement rural structuré autour des activités agropastorales et d’un tissu social solidaire profondément enraciné dans les traditions. Malheureusement, tout a basculé quand les violences armées atteignirent son village. Son esprit d’enfant a grandi trop vite, trop tôt, laissant place à une vie de jeune fille déplacée, marquée par les séquelles d’un traumatisme invisible. 

    « Lorsque mon village a été attaqué en 2018, ma vie a subitement changé. Nous vivions tranquillement et nous n’imaginions pas que les violences armées pourraient à ce point bouleverser nos vies. Du jour au lendemain, nous ne pouvions plus aller aux champs ni aux pâturages. Pour subvenir à nos besoins quotidiens, nous utilisions les rendements de nos récoltes précédentes et de l’élevage. Une précarité sans précédent s’est alors installée dans le village, et les violences armées continuaient à nous accabler. La même année, ma famille a décidé de fuir, puis d’autres nous ont rejoints dans ce périple.  Ensemble, avec le peu de biens que nous avions pu emporter, nous avons pris la route vers Djenné, à des centaines de kilomètres du village » raconte -t-elle. 

    Diaba, un refuge fragile 

    Diaba est un village de la commune de Djenné. Ici, les sites de déplacés se sont multipliés. Les familles, à l’instar de celle d’Oumou, continuent de s’y installer bien que les sites soient fortement peuplés. « Nous avons été logés dans un abri de fortune en banco, nous n’avions ni toiture adéquate ni plancher stable. », explique Oumou.

    Déjà tourmentés et affaiblis par les violences armées et les défis liés à leur nouvelle condition de déplacés, Oumou et sa famille n’ont pas été épargnés par les intempéries climatiques de 2024. « Pendant la saison des pluies, notre abri a été totalement inondé. L’eau a emporté une grande partie des rares biens qui nous restaient. Il nous était encore plus difficile de subvenir à nos besoins alimentaires. Si on tombait malade, l’accès aux soins était une lutte. », continue-t-elle.  

    En dépit de ces épreuves, il n’était pas envisageable pour eux de retourner dans leur village en raison de la violence persistante. 

    Un revers de plus : un incendie

    En février 2025, les braises encore ardentes d’un foyer traditionnel ont déclenché un incendie. Ravivé par un vent violent, le feu s’est rapidement propagé, détruisant les habitations voisines construites en banco et en chaumes. L’abri de fortune de la famille d’Oumou n’a pas été épargné. Ils ont pu sauver leurs vies, mais pas leurs biens : « les maigres ressources que nous préservions sont parties en fumée. Cette fois, nous n’avions plus rien ».

    Pour Oumou, c’en était trop. Les chocs liés à l’enchaînement de ces événements ont laissé de profondes séquelles. « Même lorsqu’elle réussissait à s’endormir, elle se réveillait toujours en sursaut et en criant « Ils arrivent, ils arrivent ! », explique Madina*, sa mère. 

    Ne sachant plus à quel saint se vouer, ses parents ont décidé de contacter un leader communautaire du site avec l’espoir que ce dernier puisse trouver l’aide nécessaire. 

    Des services de santé mentale presque inexistants

    Le CICR travaille étroitement avec les leaders communautaires dans les zones où il intervient. Ibrahim*, chef d’un site des déplacés de Diaba, a décidé de contacter l’organisation, car il a connaissance qu‘elle apporte une aide vitale aux victimes de conflits.  

    « Dans la plupart des régions, il n’existe pas de services de santé mentale et de soutien psychosocial. C’est pourquoi nous mettons l’accent sur ce volet à travers notre soutien aux structures sanitaires que nous appuyons, notamment le centre de santé communautaire (CSCOM) de Sofara, dans le cercle de Djenné. », explique Gnon Cessi Ahmdatou Moussa Baa, responsable du programme de santé mentale du CICR. 

    Ainsi, à travers ce partenariat, Oumou a été référée au CSCOM de Sofara et prise en charge avec le soutien technique du psychologue du CICR. « Elle manifestait des signes de détresse psychologique évidents : repli sur soi, insomnies récurrentes, sursauts nocturnes accompagnés de cris d’alarme… Autant de manifestations d’une angoisse profonde, réminiscence des violences subies, des déplacements forcés et d’une peur désormais ancrée en elle. », explique Siméon Sagara, psychologue au CICR.

    Après une prise en charge psychosociale qui aura duré quelques semaines, Oumou se porte beaucoup mieux à présent. Pour sa famille, c’est une renaissance : « Nous pensions qu’elle avait complètement perdu la tête, qu’elle ne guérirait plus jamais. Nous étions loin d’imaginer qu’une personne pouvait être soignée sans médicaments. Maintenant elle reprend peu à peu ses activités quotidiennes, comme faire le marché et cuisiner. », se réjouit Oumar*, son père. 

    À l’instar de nombreuses personnes déplacées pendant leur enfance, Oumou continue de porter les stigmates invisibles des violences armées qui ont brisé la sienne, fragilisé son équilibre psychologique et assombri ses perspectives. 

    Pour alléger les souffrances humaines, le CICR apporte protection et assistance aux populations les plus affectées par le conflit, en particulier celles se trouvant dans des zones reculées peu accessibles aux autres acteurs humanitaires.

    Point des actions du CICR dans le domaine de la santé mentale Depuis 2015, le CICR met en œuvre un programme de Santé Mentale et de Soutien Psychosocial. Il travaille en partenariat avec la Croix Rouge Malienne (CRM) et la Croix Rouge Danoise (CRD) à travers un Accord Tripartite couvrant la période 2023 – 2025.Cet accord s’intéresse particulièrement aux personnes affectées par la violence dans la communauté. Pour faciliter leur prise en charge, des salles d’écoute opérationnelles ont été mises en place au sein des branches locales de la CRM à Ménaka, Tombouctou, Léré, Mopti et Gao. Pour la prise en charge des personnes affectées par la violence, y compris sexuelle, les blessés par arme à feu et les patients en réhabilitation physique, le programme est mis en œuvre dans 28 structures soutenues par le CICR au nord, au centre et au sud du pays notamment :
    –    Les hôpitaux régionaux de Tombouctou, Mopti et Gao
    –    Les centres de santé de référence de Kidal et de Nianfunké
    –    Quatorze centres de santé communautaires
    –    Le Centre National d’Appareillage Orthopédique du Mali à Bamako
    –    Les Centres Régionaux d’Appareillage Orthopédique de Tombouctou, Mopti, Gao.Les communautés sont également sensibilisées aux impacts des violences, y compris sexuelles, avec 35 agents communautaires (relais communautaires et volontaires de la CRM).Depuis le début de l’année 2025, le CICR développe aussi des activités ludiques dans les camps de déplacés des aires de santé de quatre régions : Gao, Mopti, Bandiagara et Tombouctou. Outre leur contribution à la cohésion sociale et au bien-être des enfants affectés, ces activités permettent aux agents psychosociaux d’observer et d’identifier les enfants ayant besoin d’une prise en charge soutenue.  

    Ce texte est une contribution du CICR dans le cadre de notre collaboration.

    9 octobre 2025 0 comments
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    Le Président de la transition en compagnie des pupilles de la nation
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    Mali : 326 enfants déclarés Pupilles de la Nation par le gouvernement

    by Sahel Tribune 9 octobre 2025
    written by Sahel Tribune 4 minutes read

    Réuni en Conseil des ministres le mercredi 8 octobre 2025, sous la présidence du général d’armée Assimi Goïta, le gouvernement de la Transition a adopté un décret accordant le statut de « Pupilles de la Nation » à 326 enfants. Cette mesure vise à renforcer la protection sociale des orphelins et enfants de victimes de guerre ou de service public.

    La session hebdomadaire du Conseil des ministres, tenue au Palais de Koulouba, a examiné un rapport présenté par le ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, portant sur la mise en œuvre de la Loi n° 2016-058 du 27 décembre 2016. Cette loi institue le statut de Pupilles de la Nation et de Pupilles de l’État, destiné à assurer la protection et l’assistance aux enfants dont les parents ont servi ou sont morts pour la Nation.

    Cette décision s’inscrit dans la volonté constante des autorités de la Transition d’assurer la solidarité nationale et de garantir un avenir à ceux qui ont payé le prix du sacrifice de leurs proches.

    326 enfants bénéficieront d’un accompagnement global

    Le décret adopté confère officiellement le statut de Pupilles de la Nation à 326 enfants à travers le pays. Ces enfants bénéficieront d’un ensemble de mesures de protection et d’assistance couvrant plusieurs domaines essentiels :

    • Prise en charge médicale intégrale (actes et soins de santé) ;
    • Frais scolaires et d’apprentissage assurés par l’État ;
    • Octroi d’une bourse complète pour l’enseignement supérieur ;
    • Placement en institution spécialisée, si nécessaire, pour les enfants sans encadrement familial.

    Ces mesures visent à garantir la continuité éducative, sanitaire et sociale de ces jeunes citoyens, dans l’esprit de reconnaissance nationale et de justice sociale.

    Une mesure symbolique à la veille de la Journée nationale des Pupilles

    L’adoption de ce décret intervient à quelques semaines de la Journée nationale des Pupilles, célébrée chaque année pour honorer les enfants bénéficiaires de ce statut et rappeler la responsabilité de la Nation à leur égard.

    Cette initiative, selon le gouvernement, traduit la volonté politique du président Assimi Goïta de placer la question de la protection de l’enfance et du soutien aux familles de militaires, policiers et agents publics tombés au service du pays au cœur de la refondation sociale.

    Vers un renforcement du dispositif de protection sociale

    Le ministère de la Santé et du Développement social entend poursuivre la mise en œuvre de la loi de 2016, notamment à travers la modernisation du registre national des Pupilles et la mise en place d’un fonds dédié pour assurer la durabilité des prises en charge.

    Ce dispositif s’inscrit dans la stratégie globale du gouvernement visant à consolider la cohésion nationale et la solidarité envers les familles affectées par les crises sécuritaires qui ont marqué le pays ces dernières années.

    Le président de la Transition, le général Assimi Goïta, a toujours multiplié les initiatives en faveur des Pupilles de la Nation. Cela traduit la reconnaissance de l’État envers les enfants de ceux qui ont sacrifié leur vie pour la patrie. Chaque 31 octobre, lors de la Journée nationale des Pupilles, le chef de l’État préside une cérémonie au Palais de Koulouba, marquée par la remise de cartes d’identification, de cartes bancaires et de kits scolaires, ainsi que par la dotation d’infrastructures éducatives et sanitaires. En 2024, il a offert deux bus de transport pour les déplacements scolaires.

    Le 6 février 2024, le président Goïta a également posé la première pierre de la Maison des Pupilles, un complexe de deux hectares destiné à offrir un hébergement, des soins et un cadre éducatif adaptés à ces enfants vulnérables. Ces actions traduisent la volonté du gouvernement de renforcer la solidarité nationale et de lutter contre l’exclusion sociale. Grâce à ces mesures, les pupilles bénéficient désormais d’une prise en charge médicale complète, d’un appui scolaire et d’un accompagnement social renforcé. En soutenant activement l’Office national des Pupilles (ONAPUMA), le chef de l’État inscrit son action dans une politique durable de cohésion et de justice sociale. Sous sa direction, le Mali honore la mémoire de ses martyrs et investit dans l’avenir de leurs enfants.

    A.D

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