Aller au contenu principal
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
jeudi,23 avril , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

El Hadji Touré
A la UneÉconomie

De la finance automobile texane aux corridors ouest-africains : l’ascension d’El Hadji Touré, l’investisseur qui veut transformer la logistique régionale

by Sahel Tribune 14 décembre 2025
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Formé aux standards les plus exigeants de la finance automobile américaine, El Hadji Touré, dit Bey Touré, a choisi de revenir investir en Afrique de l’Ouest. Après huit ans au Texas, couronnés de succès chez Mercedes-Benz, il mise désormais près de 2 milliards de FCFA dans la logistique régionale. Avec Afrik Express & Logistics, il ambitionne de transformer les corridors Abidjan–Bamako et Dakar–Bamako en leviers d’intégration économique, convaincu que l’avenir du développement ouest-africain se joue sur la fluidité des routes et la rigueur de la gestion.

Après huit années passées au cœur de l’industrie automobile américaine, auréolées de distinctions chez Mercedes-Benz, El Hadji Touré — plus connu sous le nom de Bey Touré — revient sur le continent avec une ambition claire : faire de la logistique un moteur d’intégration économique entre Abidjan, Dakar et Bamako. À travers Afrik Express & Logistics, société dans laquelle il a investi près de 1,978 milliard FCFA, il entend fluidifier les routes stratégiques de l’Afrique de l’Ouest et répondre aux défis structurels du transport régional.

Un financier formé aux standards les plus exigeants

Diplômé d’un MBA en finance de l’Université de Virginie-Occidentale, El Hadji Touré revendique une formation « déterminante ». Au-delà des compétences analytiques, dit-il, c’est la rigueur et la discipline qui l’ont façonné : « Ces qualités m’ont accompagné tout au long de ma carrière. » Une carrière qui prend d’abord racine au Texas, dans un secteur automobile ultraconcurrentiel où chaque décision pèse des millions.

Huit ans au cœur de l’industrie automobile américaine Chez Honda, Mazda, Infiniti puis Acura, Touré pilote les services financiers et juridiques des concessions. Son quotidien : structurer les transactions, négocier les emprunts, garantir la conformité réglementaire et accompagner une clientèle exigeante. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 80 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel géré et 65 millions de dollars de prêts négociés chaque année. Ce parcours s’accélère en 2020 lorsque Mercedes-Benz le recrute comme Directeur Financier. Sous sa direction, la marque réalise une croissance de 20 % des revenus et franchit le cap des 180 millions de dollars annuels. Il négocie alors, chaque année, plus de 100 millions de dollars avec les organismes de crédit. Cinq distinctions « Valued Partner » viennent couronner cette performance.

El Hadji Touré dit Bey
El Hadji Touré, investisseur et promoteur de Afrik Express & Logistics. Alex.

Le retour stratégique vers l’Afrique : investir pour transformer

Malgré cette trajectoire américaine brillante, El Hadji Touré ressent l’appel du continent. Avec son associé Sekou Diane, il fonde Afrik Express & Logistics, un investissement de près de 2 milliards FCFA. L’objectif : répondre au besoin crucial d’un transport fiable et rapide sur les grands corridors ouest-africains, notamment Abidjan–Bamako et Dakar–Bamako. Carburant, marchandises, matériaux pour le BTP : l’entreprise se positionne comme un acteur clé de la fluidité commerciale régionale. « La logistique est aujourd’hui au cœur du développement africain », affirme Touré, convaincu que la compétitivité économique se joue désormais sur les routes.

La logistique comme catalyseur d’intégration économique. Sa vision est de réduire les délais, sécuriser les trajets, moderniser les opérations et renforcer la fiabilité des chaînes d’approvisionnement. « Ces routes sont le moteur de nos économies. La logistique n’est pas un simple service ; c’est un catalyseur de croissance », explique-t-il. Pour lui, la transformation du continent passe par des infrastructures performantes et des standards de gestion rigoureux — un domaine où son expérience américaine devient un atout stratégique.

Un fil conducteur, la rigueur financière

Qu’il s’agisse de financer des véhicules au Texas ou d’optimiser un réseau logistique en Afrique, le principe reste le même : discipline et transparence. Ce socle financier, Touré souhaite désormais l’inscrire dans la construction d’un écosystème économique plus intégré en Afrique de l’Ouest, au moment où la région connaît une mutation logistique majeure.

À ceux qui rêvent d’un parcours international ou entrepreneurial, il livre un conseil empreint de conviction : « Croyez en votre potentiel. Regardez loin, travaillez avec sérieux, mais n’oubliez jamais vos racines. Le monde offre des opportunités immenses, mais c’est souvent chez soi que l’on déploie le meilleur de ce que l’on a appris. »

Avec Afrik Express & Logistics, El Hadji Touré veut désormais conjuguer expertise globale et ambition panafricaine. Son pari : faire des routes ouest-africaines un levier de croissance et de transformation durable. Une trajectoire à suivre de près pour qui s’intéresse à l’avenir de la logistique et de l’investissement en Afrique. 

Alex

14 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
BCID-AES et la fin du FCFA
A la UneÉconomie

BCID-AES: Vers la fin du franc CFA au Sahel ?

by Chiencoro 13 décembre 2025
written by Chiencoro 3 minutes read

Au Sommet de Bamako, prévu les 22 et 23 décembre 2025, les dirigeants de la confédération des États du Sahel (AES) pourraient franchir une étape clé vers l’émancipation monétaire du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Après la signature officielle des statuts de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement (BCID-AES), les trois États semblent poser ainsi les fondations d’une future monnaie commune destinée à rompre définitivement avec l’héritage du franc CFA et à asseoir leur souveraineté économique.

Réunis à Bamako les 22 et 23 décembre 2025, les chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) — Mali, Burkina Faso et Niger —donneront une impulsion décisive à leur projet de rupture monétaire avec le franc CFA. Quelques jours avant le sommet, la création officielle de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement (BCID-AES) a été actée. Ce qui scelle la volonté des trois pays d’acquérir une souveraineté financière intégrale.

Une avancée institutionnelle majeure

Le point marquant du processus a été enregistré le 11 décembre 2025 à Bamako à travers la signature des statuts de la BCID-AES par les ministres des Finances des trois pays. Reçus par le président malien Assimi Goïta, président de la confédération AES, ils ont présenté ce texte comme « l’acte de naissance » d’une institution appelée à devenir la pierre angulaire de l’architecture économique de l’AES.

La BCID-AES, dotée d’un capital initial de 500 milliards de francs CFA, doit financer les projets prioritaires du Sahel : corridors routiers transfrontaliers, interconnexions électriques, agriculture stratégique et projets énergétiques. Contrairement aux mécanismes existants dans la zone franc, la nouvelle banque sera contrôlée exclusivement par les États sahéliens.

Une rupture assumée avec le franc CFA

Cette étape s’inscrit dans la continuité du retrait de l’AES de la CEDEAO en janvier 2025. Pour les trois gouvernements militaires, la question monétaire ne semble plus être seulement économique mais identitaire : sortir du franc CFA pourrait donc être associé à l’affirmation d’une souveraineté retrouvée, débarrassée de la tutelle française.

La monnaie commune sahélienne, dont les contours techniques restent encore à définir, pourrait être vu comme un instrument permettant d’ajuster les politiques économiques nationales sans contrainte externe : taux d’intérêt, création monétaire, mobilisation des réserves de change.

Un marché intégré de 80 millions d’habitants

L’enjeu est aussi commercial. En 2025, les échanges intra-AES ont progressé de 20 %. Une monnaie unique pourrait réduire les coûts de transaction, dynamiser la circulation des biens et consolider un marché sahélien intégré. Pour les artisans, transporteurs, commerçants et agro-entreprises, cela représente une simplification majeure.

Politiquement, ce projet n’est que le prolongement naturel de leur rapprochement militaire et diplomatique, initié en 2023 et consolidé par la création formelle de la Confédération en juillet 2024.

Vers une recomposition monétaire ouest-africaine ?

Les prochaines étapes déterminantes devraient être annoncées après le sommet. La nomination de la direction de la BCID-AES pourrait intervenir dans un bref délai, avant la levée de fonds auprès de partenaires régionaux et internationaux. La création de la monnaie, elle, pourrait intervenir dans un second temps, une fois les bases financières consolidées.

L’initiative sahélienne est observée avec attention au sein de la CEDEAO, où les discussions sur l’Eco — la future monnaie ouest-africaine annoncée pour 2027 — restent bloquées. Certains États, dont le Sénégal, n’excluent plus une révision de leur position vis-à-vis du franc CFA. La démarche de l’AES pourrait ainsi accélérer ou fragmenter le processus, selon les observateurs.

En inaugurant la BCID-AES à Bamako, les trois États franchiront un cap symbolique et politique : celui de l’émancipation affichée vis-à-vis du système monétaire hérité de la colonisation. 

Chiencoro Diarra 

13 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Inauguration des nouvelles effigies à Koulouba
ActuSeko ni Donko

À Bamako, le Mali débaptise ses symboles coloniaux et érige un nouveau récit national

by Chiencoro 13 décembre 2025
written by Chiencoro 4 minutes read

En inaugurant, le 11 décembre 2025, les places « Mali Cɛbaw » et « Mali Kɛlɛmasaw » à Koulouba, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, inscrit la capitale dans un vaste chantier de reconquête mémorielle. Rebaptisée en lieu et place de la « Place des Explorateurs », la première célèbre les grandes figures politiques et spirituelles du passé malien, tandis que la seconde – anciennement « Place des Gouverneurs du Soudan français » – honore les chefs de guerre et résistants qui ont façonné l’indépendance et la souveraineté du pays. Un geste hautement symbolique dans une période où le Mali redéfinit les contours de son identité nationale.

Le gouvernement de transition malien a franchi un nouveau cap dans sa politique de rupture mémorielle avec la France en rebaptisant deux places publiques majeures de la capitale. Par un décret du 21 février 2025, les anciennes Place des Explorateurs et Place des Gouverneurs du Soudan Français ont officiellement cédé la place aux « Mali Cɛbaw » (les Grands Hommes du Mali) et « Mali Kɛlɛmasaw », monuments dédiés aux figures fondatrices, militaires et résistantes de l’histoire nationale. Une opération présentée comme un acte de souveraineté par les autorités, mais qui cristallise une recomposition profonde du paysage politique et des relations franco-maliennes.

Un geste mémoriel devenu outil de souveraineté

Pour le ministère de la Culture, ce changement n’est pas une simple décision symbolique. Il s’agit d’une réponse à ce que l’Exposé des motifs qualifie de « manœuvres d’effacement de la mémoire des peuples colonisés », imputées à l’Administration française durant la période coloniale. Le gouvernement affirme vouloir rompre avec une toponymie glorifiant des explorateurs et administrateurs « sans résonance pour les Maliens » au profit des héros de l’histoire précoloniale, impériale et contemporaine.

Les deux places rénovées traduisent cette volonté. À la Place de Mali Cɛbaw remplacent désormais les bustes de Soundiata Keïta, Sonni Ali Ber, Samory Touré, Babemba Traoré, Modibo Keïta ou encore Mama Dinga — figures fondatrices des grands empires d’Afrique de l’Ouest ou résistants à la conquête française. À la Place Mali Kɛlɛmasaw, dédiée aux figures militaires, ce sont désormais les portraits des généraux Moussa Traoré, Abdoulaye Soumaré, Amadou Toumani Touré ou du colonel Sékou Traoré qui occupent les murs autrefois réservés aux gouverneurs du Soudan Français.

Le « Mali Kura », colonne vertébrale idéologique

Cette réécriture des espaces publics s’inscrit dans la doctrine officielle du « Mali Kura », le programme de refondation culturelle et politique porté par le général Assimi Goïta. L’année 2025 a été déclarée « année de la culture », dans l’objectif de réhabiliter les valeurs du Maaya (dignité, humanité, civisme) et du Danbe (honneur, fierté, courage) présentées comme le socle du « nouvel homme malien ».

Les Assises nationales de la refondation de 2021 avaient déjà recommandé la revalorisation des héros nationaux, dans un contexte de quête de légitimité des autorités militaires. Le ministre Mamou Daffé justifie cette démarche comme un acte de « mémoire, de justice et de souveraineté » censé redonner « fierté et dignité » aux Maliens.

Une manœuvre politique à usage interne

Ce geste mémoriel intervient dans un moment de recomposition politique interne, où les autorités maliennes de la transition cherchent à consolider leur assise face à une population éprouvée par l’insécurité et la dégradation économique. L’hommage rendu aux résistants à la colonisation et aux figures militaires modernes permet d’ancrer le régime actuel dans une continuité historique valorisée : celle de la bravoure, de la lutte et de la défense du territoire.

Cette stratégie vise aussi à renforcer l’adhésion des jeunes générations, présentées par les autorités comme les bénéficiaires directs de ces « repères de courage dressés dans la pierre ».

Un message peu équivoque adressé à la France

Ce changement toponymique intervient dans un contexte de rupture diplomatique profonde avec Paris. Après le départ des forces françaises, l’expulsion de l’ambassadeur et la dénonciation des accords militaires, la transformation des espaces publics symbolise le démantèlement final de la mémoire coloniale française au Mali.

Pour Bamako, ce geste achève le cycle de la rupture assumée sur les plans militaire, politique et désormais culturel. Pour Paris, il s’agit d’une évolution attendue, s’inscrivant dans une dynamique déjà jugée irréversible. 

En invoquant les grands empires précoloniaux et en valorisant les figures panafricaines, le Mali s’inscrit dans une matrice identitaire partagée avec ses voisins directs, Burkina Faso et Niger, réunis au sein de l’AES. Ce repositionnement mémoriel s’ajoute au réalignement stratégique vers de nouveaux partenaires, notamment la Russie.

Une souveraineté revendiquée, une mémoire en reconstruction

L’effacement des symboles coloniaux au profit des « Mali Cɛbaw » et « Mali Kɛlɛmasaw » marque une volonté de rompre avec le récit imposé durant la colonisation, et de reconstruire un imaginaire national cohérent avec la vision politique actuelle.

À Bamako, les nouvelles effigies trônent désormais comme les pierres de fondation visibles d’un projet politique plus vaste. Pour les autorités, elles incarnent un Mali en renaissance. Pour les observateurs, elles symbolisent surtout un pays qui redéfinit, dans la pierre et dans le discours, les contours de son identité et de ses alliances.

Chiencoro Diarra 

13 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Colonel Alpha Yaya Sangaré
A la UneSécurité

Le Mali affirme sa discipline militaire : le colonel Alpha Yaya Sangaré radié des Forces armées

by Sahel Tribune 12 décembre 2025
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Par un décret publié au Journal officiel le Président de la Transition a prononcé la radiation du colonel Alpha Yaya Sangaré de la Gendarmerie nationale. Une décision strictement disciplinaire.  

Le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a signé le 12 décembre 2025 le décret officialisant la radiation du colonel Alpha Yaya Sangaré des Forces armées et de sécurité. Par cette décision, publiée au Journal officiel, les autorités maliennes rappellent la primauté de la discipline, de la cohésion et du devoir de réserve au sein d’une armée engagée dans une phase cruciale de stabilisation et de reconquête territoriale.

Une décision « nécessaire à la restauration de l’ordre militaire »

Pour la Présidence de la Transition, cette radiation découle d’une procédure disciplinaire régulière, fondée sur les conclusions d’un conseil d’enquête tenu le 1er décembre. Le colonel Sangaré est ainsi « radié des effectifs » à compter de la signature du décret. Cette mesure s’inscrit dans la volonté affichée par les autorités de renforcer l’éthique et la rigueur au sein des FAMa afin de consolider les gains sécuritaires obtenus depuis 2022.

Officier de gendarmerie depuis plus de vingt ans, ancien commandant de la région de gendarmerie de Bamako, le colonel Sangaré s’était distingué par une carrière marquée par une formation académique poussée et une présence remarquée dans les cercles de réflexion sur la sécurité nationale.

Mais c’est la publication d’un ouvrage critique sur la lutte antiterroriste, en 2023, qui l’avait placé sous les projecteurs. Ses thèses, « contraires aux exigences de loyauté et à l’esprit de corps », avaient suscité des interrogations internes sur son positionnement institutionnel.

Le gouvernement rappelle le devoir de réserve des militaires

Pour les autorités, l’expression publique d’un officier en activité sur des questions touchant directement à la sécurité nationale constitue une rupture du devoir de réserve. Dans un contexte marqué par la lutte contre le terrorisme, Bamako insiste sur la nécessité d’une parole militaire unifiée. Aucune division interne ne doit fragiliser les efforts en cours, ni offrir d’angle d’attaque aux campagnes informationnelles hostiles visant le Mali et par ricochet le sahel.

L’affaire Sangaré intervient dans un Mali engagé dans un vaste processus de refondation étatique. En rappelant la frontière entre liberté individuelle et devoir de loyauté militaire, les autorités préservent l’intégrité d’une institution centrale pour la stabilité du pays.

Pour le gouvernement, cette radiation n’est pas seulement une sanction, elle constitue un message adressé à l’ensemble de la hiérarchie militaire. Elle vise à réaffirmer la primauté de l’État, la discipline et la souveraineté opérationnelle des FAMa.

A.D

12 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Bassirou Diomaye Faye, président de la République du Sénégal.
ActuSanté

Le Sénégal accélère la digitalisation de son système d’assurance santé pour garantir une couverture universelle

by Sahel Tribune 12 décembre 2025
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans son ambition de garantir une couverture santé universelle en accélérant la digitalisation de son système d’assurance maladie. Avec plus de 53 % de la population désormais assurée — contre seulement 10 % il y a dix ans — et une forte inclusion des femmes et des populations rurales, le pays mise sur des outils numériques innovants pour simplifier les inscriptions, sécuriser les paiements et améliorer l’accès équitable aux soins sur tout le territoire. Présentée au Sommet africain sur les technologies de la santé, cette transformation portée par la SEN-CSU marque un tournant majeur pour l’équité sanitaire.

Avec plus de 53 % de la population désormais couverte, contre 10 % il y a dix ans, et plus de 70 % de femmes parmi les assurés, souvent en milieu rural, le Sénégal confirme ses progrès vers la couverture de santé universelle. Le pays vise désormais 75 % de couverture d’ici 2029, afin de garantir un accès équitable aux soins sur tout le territoire.

Ces avancées s’inscrivent dans la transformation numérique menée par l’Agence Nationale de la Couverture Sanitaire Universelle (SEN-CSU), devenue caisse nationale d’assurance maladie. Pour simplifier l’inscription, le paiement des cotisations et le suivi des assurés, l’Agence a modernisé son système central de gestion et déployé plusieurs solutions numériques : l’application SEN CSU, la plateforme nationale de gestion de la couverture de santé universelle, le système de gestion des mutuelles GESTAM, le suivi des facturations SITFAC et l’outil de gestion des adhésions et des risques EDIRAMU. Ces progrès ont été présentés au Sommet africain sur les technologies de la santé, organisé à Kigali fin novembre 2025.

Inscription à distance et paiement mobile : une révolution pour les usagers

Grâce à ces innovations et à des campagnes de sensibilisation menées avec les communautés locales, les citoyens peuvent désormais s’inscrire à distance, renouveler leurs droits, payer leurs cotisations par mobile money et suivre leur statut en temps réel. La diaspora peut également parrainer des assurés au Sénégal depuis l’étranger, élargissant encore l’accès au dispositif.

Soutenu par la Better Than Cash Alliance (hébergée par le PNUD), le Sénégal a progressivement remplacé, depuis 2024, les paiements en espèces utilisés pour la couverture sanitaire universelle par des paiements numériques plus sûrs. « Nous mettons progressivement fin aux paiements en espèces pour bâtir un modèle fondé sur la confiance et l’efficacité. La carte d’assurance maladie avec code QR, aujourd’hui reconnue dans tout le pays, garantit un accès aux soins sans barrière financière ni administrative », a déclaré le Docteur El Hadji Séga Guèye, Directeur général de l’Agence Nationale de la Couverture Sanitaire Universelle.

Une gouvernance numérique saluée par les partenaires

Les partenaires techniques rappellent que cette approche structurée en renforce déjà les résultats. « La transformation numérique conduite par l’Agence Nationale de la Couverture Sanitaire Universelle repose sur trois piliers internationalement reconnus : l’identité numérique, les paiements digitaux et une gouvernance rigoureuse des données. Ces éléments clés permettent aujourd’hui à un nombre croissant de citoyens, y compris en zone rurale, de bénéficier d’une assurance santé. C’est une avancée majeure vers une santé universelle pour tous. » a ajouté Jean-Pascal Mvondo, Responsable régional Afrique francophone à la Better Than Cash Alliance.

Lors du Sommet africain sur les technologies de la santé, la délégation sénégalaise a également présenté une étude de cas intitulée « Comment le Sénégal a fait des paiements numériques responsables un accélérateur pour l’assurance santé universelle ». L’étude montre comment ces outils renforcent la transparence, la protection des données et la qualité du service, offrant un modèle que d’autres pays peuvent adapter.

Un impact concret sur la vie des familles

La transformation numérique a déjà un impact tangible sur la vie des familles. Comme l’explique une assurée à la SEN CSU: « Avant, c’était très difficile d’adhérer et de payer la mutuelle : parfois on nous disait qu’il n’y avait pas de monnaie et je devais repartir. Aujourd’hui, avec Orange Money ou Wave, je paie directement et l’argent arrive à l’assurance. La carte digitale nous permet aussi de nous soigner partout au Sénégal, de Dakar à Ziguinchor. Pour nous, ça change tout. » — Coumba Bindia, mère de famille, résidente de Kédougou.

Grâce à cette dynamique, le Sénégal franchit une nouvelle étape vers une couverture santé universelle plus juste, moderne et accessible, tout en poursuivant ses efforts pour renforcer encore l’inclusion et la qualité des services pour tous les citoyens.

Contribution 

12 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Avant première de « Hors Champs »
ActuSeko ni Donko

« Hors Champs » : le court métrage de Hadja Djeineba Diop qui donne un visage au silence

by Ibrahim Kalifa Djitteye 12 décembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 5 minutes read

Le Cinéma Babemba de Bamako a accueilli, ce jeudi 11 décembre 2025, l’avant-première du court métrage « Hors Champs », réalisé par Hadja Djeineba Diop. L’événement a rassemblé un public varié, composé de partenaires institutionnels, financiers, associations, enseignants, élèves et passionnés du septième art et de la culture. 

Produit par Tirera Films, « Hors Champs » est un court métrage de 24 minutes qui raconte l’histoire de Mariama, une élève confrontée au harcèlement scolaire. À travers ce récit, la réalisatrice met en lumière une réalité douloureuse vécue par de nombreux jeunes : celle d’une violence invisible, dissimulée derrière le silence. Mais au-delà de la dénonciation, le film se veut porteur d’espoir, de résilience et de solidarité, invitant chacun à réfléchir sur ce fléau.  

Un film qui brise le silence

La projection a suscité une vive émotion dans la salle, touchant profondément le public. L’intensité du jeu de l’actrice principale a donné une dimension humaine et poignante au récit, rendant palpable la douleur comme la force de résilience. Le public a salué la pertinence du sujet et la force du message, reconnaissant l’importance d’une sensibilisation collective. Le film s’inscrit ainsi dans une démarche citoyenne et artistique, visant à éveiller les consciences et à encourager la société à protéger ses enfants.  

Réalisatrice Hadja Djeineba Diop du court métrage "Hors champ".
Réalisatrice Hadja Djeineba Diop du court métrage « Hors champ », au Cinéma Babemba de Bamako, le 11 décembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune.

Dans son allocution, Hadja Djeineba Diop a exprimé une profonde gratitude envers les partenaires institutionnels et associatifs qui ont accompagné le projet. Elle a notamment remercié le Lycée Liberté de Bamako, qui a ouvert ses portes avec confiance et disponibilité, permettant au film de gagner en authenticité grâce à la participation des enseignants et des élèves. Elle a également salué le soutien de plusieurs ministères partenaires, qui ont compris dès le départ l’importance de ce projet.  

Une reconnaissance aux partenaires

La réalisatrice a tenu à remercier les structures qui, comme le « .22 », ont choisi de faire confiance à des initiatives individuelles et de croire en la force des créateurs indépendants. Elle a rendu hommage à l’équipe technique, dont le travail patient et passionné a permis de transformer une idée en images et en émotions. Elle a aussi souligné l’engagement de l’Association des Femmes de l’Image et de l’Humanité, qui l’accompagne depuis longtemps en nourrissant son parcours de force et de sororité.  

Un hommage particulier a été adressé à l’actrice principale, qui a incarné avec intensité et délicatesse la douleur comme la résilience. Son courage et sa maturité ont permis au film de toucher profondément le public, donnant un visage à ce silence que l’on cherche à briser. Selon la réalisatrice, elle a porté ce rôle avec une vérité et une délicatesse incroyables, offrant une performance qui restera marquante dans la mémoire des spectateurs présents.  

L’actrice principale et l’authenticité du jeu

Au-delà de la production cinématographique, « Hors Champs » est un projet profondément intime pour Hadja Djeineba Diop. Elle a confié avoir elle-même connu le harcèlement scolaire dans sa jeunesse, découvrant très tôt que la violence peut prendre mille formes et que parfois le silence fait plus mal que les mots. Elle a expliqué que ce film est une manière de transformer une douleur vécue en outil de sensibilisation, destiné aux enfants qui n’osent pas parler et qui souffrent dans le silence.  

AVant-première de « Hors Champs » au Ciné Babemba
Photo de famille à l’issue de l’avant-première du court métrage « Hors champ », au Cinéma Babemba de Bamako, le 11 décembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune.

« Avant d’être productrice, avant d’être mère ou épouse, j’ai été une élève qui a appris que l’école, censée être un refuge, peut devenir un espace de peur », a-t-elle déclaré avec émotion. Elle a expliqué que ce film est pour l’enfant qu’elle a été, mais aussi pour tous ceux qui aujourd’hui encore n’osent pas parler. À travers « Hors Champs », elle souhaite briser ce silence et offrir un outil de sensibilisation porteur d’espoir et de solidarité.  

Une œuvre née d’une expérience personnelle

La réalisatrice a tenu à remercier sa famille, son premier refuge, ainsi que son époux pour son humour, sa patience et son soutien constant. Elle a également adressé une mention spéciale à ses proches collaborateurs, dont la loyauté et l’engagement ont été essentiels à la réalisation du projet. Pour elle, ce film est le fruit d’un travail collectif, nourri par la confiance et la solidarité de tous ceux qui l’ont accompagnée dans cette aventure artistique et humaine.  

Enfin, elle a exprimé sa reconnaissance envers le public, dont la présence donne tout son sens à ce travail. Pour Hadja Djeineba Diop, « Hors Champs » n’est pas seulement un film, mais un acte de sensibilisation et un appel à briser le silence autour du harcèlement scolaire. La projection s’est conclue sur une note de solidarité et de réflexion, laissant une empreinte durable dans les esprits et ouvrant un espace de dialogue et d’espoir.  

Avec « Hors Champs », le cinéma malien démontre une fois de plus sa capacité à aborder des sujets sensibles et à contribuer à la construction d’une société plus inclusive et solidaire. En donnant un visage au silence, Hadja Djeineba Diop a ouvert un espace de dialogue et de prise de conscience. Son court métrage s’inscrit dans une démarche citoyenne et artistique, visant à éveiller les consciences et à encourager la société à protéger ses enfants contre le harcèlement scolaire.  

Ibrahim Kalifa Djitteye 

12 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Un exemplaire de journal dans un ordinateur avec l'épigraphe Fake news.
A la UneAnalyses

Tribune — Comment l’AES veut contrer la désinformation et construire un récit commun

by Chiencoro 12 décembre 2025
written by Chiencoro 5 minutes read

Face à ce qu’elle décrit comme une « guerre informationnelle », la confédération des États du Sahel déploie une stratégie inédite : contrôler le récit pour consolider son pouvoir. Plateforme médiatique commune, agences de presse harmonisées, journalisme « patriotique »… L’AES s’organise pour reprendre en main la narration sahélienne. Mais jusqu’où la lutte contre la désinformation peut-elle aller sans étouffer le pluralisme ?

Le centre d’information gouvernementale du Mali (CIGMA), en collaboration avec la Maison de la presse et la Direction de l’information et des Relations publiques des Armées (DIRPA), a organisé, jeudi 11 décembre 2025, un « panel de haut niveau avec les acteurs de la presse sur l’information et la communication dans un contexte de cabale médiatique contre le Mali« . Autour de cinq thématiques majeures, les professionnels maliens de l’information et de la communication ont débattu les différents contours de la désinformation et des rumeurs au Mali et dans l’espace AES. Leur objectif est de mobiliser l’ensemble de la presse pour la cause nationale et sahélienne en exhortant les journalistes à plus de professionnalisme. 

Au Sahel, la bataille stratégique ne se joue plus uniquement sur les terrains militaires ou diplomatiques. Elle se déroule aussi dans l’espace informationnel. La confédération des États du Sahel (AES), née le 6 juillet 2024 à Niamey au Niger  —  et qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger — entend désormais reprendre la main sur ce qu’elle nomme « le narratif », estimé central pour la souveraineté. À Bamako, Niamey comme à Ouagadougou, l’idée s’impose : pour exister politiquement, il faut d’abord contrôler la manière dont on raconte le monde. Car ceux qui maîtrisent l’information, maitrise le monde. 

La « guerre informationnelle », nouvelle matrice politique

Dans les trois capitales sahéliennes, la désinformation est désormais présentée comme une menace stratégique au même titre que le terrorisme ou l’ingérence étrangère. En visite à Sikasso, en juin 2024, le président de la transition a expliqué les trois formes de terrorisme dont souffre le Mali, et par ricochet les pays de l’AES: le terrorisme avec violence armée, le terrorisme médiatique et le terrorisme économique.  

Ces derniers mois, à travers l’imposition d’une pénurie du carburant au Mali, les sponsors étatiques internationaux du terrorisme, ont fait subir au Mali les deux dernières formes du terrorisme. Ce qui traduit leur échec cuisant sur le terrain de la violence armée.  

Le ministre malien de la Communication, Alhamdou Ag Ilyene, parle d’« une bataille de souveraineté ». À travers cette formule, les autorités font de la communication un champ de confrontation géopolitique, justifiant une centralisation accrue de la parole publique. Selon ce récit officiel, riposter à la désinformation relèverait moins de la régulation médiatique que de la protection nationale contre des « campagnes orchestrées » visant à affaiblir l’AES.

Une plateforme médiatique pour “sahéliser” l’information

Cette doctrine a conduit à la création d’une plateforme numérique commune, conçue lors d’ateliers tenus à Bamako en août 2024. La future chaîne de télévision et de radio “AES” doit devenir la vitrine médiatique de la Confédération. Pensée comme des outils de « sahélisation » de l’information, elle concentrera la production éditoriale autour des priorités politiques des trois gouvernements. 

Les contenus seront labellisés comme « fiables », selon la communication officielle — une manière d’opposer au foisonnement des sources en ligne un canal consolidé et maîtrisé. Dans les faits, l’initiative vise à repositionner l’AES dans le paysage médiatique international tout en offrant une alternative aux médias nationaux et internationaux jugés trop critiques et victimes généralement de « manipulation ».

La volonté d’harmonisation s’est renforcée en octobre 2025, avec la signature d’une convention liant les agences de presse du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Pour les ministres de la Communication, cette intégration représente une étape décisive : il s’agit, selon eux, de « reprendre la parole » et de refuser que « d’autres parlent à la place » de l’espace sahélien. La ligne éditoriale commune sera « centrée sur la vision des chefs d’État », un positionnement assumé qui transforme les agences publiques en instruments politiques au service de la Confédération. L’accord prévoit également une mutualisation des contenus, une intensification des formations et un renforcement de la lutte contre la désinformation.

Le “journalisme patriotique”, nouvelle norme éditoriale

Cette stratégie s’accompagne d’une redéfinition du rôle du journaliste. Dans les trois États, les autorités défendent la notion de « journalisme patriotique », censée aligner l’information sur les intérêts supérieurs de la nation. Elle se traduit par des « omissions stratégiques” — l’absence volontaire de couverture d’événements considérés comme démoralisants ou politiquement nuisibles. Pour les gouvernements de l’AES, cette orientation est légitime dans un contexte de « guerre informationnelle » où la cohérence du message prime sur l’indépendance éditoriale.

La communication de l’AES ne se limite pas aux plateformes numériques. Elle vise autant les populations locales que la communauté internationale. À l’interne, les messages cherchent à renforcer la résilience sociale face aux crises et à consolider l’adhésion aux projets politiques de l’Alliance. À l’externe, l’objectif est de contrer ce que les dirigeants décrivent comme un « diktat narratif » de certaines puissances occidentales. Dans cette logique, les langues locales jouent un rôle central. Elles permettent d’atteindre des segments de population éloignés des médias formels et d’ancrer la légitimité de l’AES dans le tissu social.

Un triptyque d’objectifs : crédibilité, cohésion, contrôle

Trois ambitions structurent cette architecture communicationnelle. La première consiste à renforcer la crédibilité internationale de l’AES en imposant une parole collective homogène. La deuxième vise à approfondir l’adhésion interne en encourageant l’idée d’un destin partagé au-delà des frontières nationales. La troisième, plus sensible, cherche à contrôler l’espace informatif, en réduisant l’influence des voix discordantes — médias dits indépendants, ONG, observateurs critiques — dont les récits peuvent contrecarrer les messages officiels tout en défendant des intérêts d’acteurs étrangers.

Chiencoro Diarra 

12 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Mali : près de Bamako, la douane saisit explosifs, mercure et drogue dans un...
Mali : la revitalisation du Musée national au cœur d’un projet de coopération avec...
À Bamako, chercheurs et institutions débattent de la protection du patrimoine en temps de...

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close