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Passage de témoin entre IB et Goïta
A la UnePolitique

Transfert de présidence au sein de l’AES : Capitaine Traoré prend la relève à Bamako

by Cheickna Coulibaly 23 décembre 2025
written by Cheickna Coulibaly 4 minutes read

D’après le communiqué final de la 2ᵉ session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), qui comporte 38 points, la session tenue le 23 décembre 2025 à Bamako a marqué un tournant stratégique pour la continuité, la stabilité et la coopération régionale. Sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali, la session a été le théâtre de la passation officielle de la présidence de la Confédération au Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, pour un mandat d’un an. La rencontre a également réuni le Général Abdourahamane Tiani, Président du Niger, et a permis de passer en revue l’ensemble des actions et projets confédéraux.

Le Général Goïta a été salué pour son rôle déterminant dans la mise en œuvre des décisions de la première session et de la feuille de route de l’An I. Sous sa présidence, plusieurs avancées institutionnelles ont été réalisées : adoption d’un logo, d’un drapeau et d’un hymne officiel, création de documents d’identité et de voyage, lancement imminent d’une télévision et d’une radio AES, et établissement de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES).

Le Collège a également validé la pleine opérationnalisation des trois piliers de la Confédération (défense et sécurité, diplomatie, développement) et a salué les mesures prises pour renforcer l’identité politique et institutionnelle, l’unité, la reconnaissance et la visibilité de l’AES sur la scène régionale et internationale.

Continuité et vision pour l’An II : Capitaine Traoré

Dans son discours d’acceptation, le Capitaine Traoré a rendu hommage au leadership du Mali et présenté les axes prioritaires de la Feuille de route de l’An II, centrés sur la continuité des actions déjà entreprises et le renforcement de la coopération entre les peuples des trois États membres.

Le Collège a réaffirmé l’importance de garantir le bon fonctionnement des Comités et Commissions nationaux AES, responsables du suivi et de l’exécution efficaces des décisions confédérales.

La session a accordé une attention particulière à la sécurité régionale. Les Chefs d’État ont réaffirmé leur détermination à éradiquer le terrorisme, à contrer la désinformation et à renforcer la coopération judiciaire et diplomatique.

Un des faits marquants a été le lancement officiel de la Force Unifiée AES (FU-AES), une force conjointe des trois pays membres, capable de coordonner rapidement les opérations sur le terrain et d’assurer la sécurité et la stabilité dans l’espace confédéral.

Le Collège a également condamné les tentatives de déstabilisation par des acteurs externes, y compris le terrorisme économique et médiatique, et a demandé aux ministres de diffuser régulièrement des informations fiables et officielles.

Développement économique et social

Les Chefs d’État ont salué les progrès réalisés dans l’An I, notamment l’opérationnalisation du Prélèvement Confédéral (PC-AES) et de la BCID-AES, assurant un financement endogène et durable des projets.

Ils ont encouragé la convergence des politiques économiques, incluant douanes, mines, industrie, transport et investissements, ainsi que la promotion de la libre circulation des personnes et des biens. La valorisation des ressources naturelles au profit des populations a été rappelée, avec un soutien aux États confrontés à des pressions externes.

Le Collège a souligné l’importance de l’implication des jeunes et des femmes dans la construction de l’espace AES et de la coordination des structures en charge de cette mobilisation.

Diplomatie et coopération internationale

Le Collège a mis en avant les actions permettant à l’AES de s’affirmer sur la scène régionale et internationale, grâce à la coordination diplomatique et aux consultations politiques de haut niveau.

Les États membres ont veillé à dégager des positions communes lors des rencontres internationales et à privilégier les candidatures des pays AES au sein des instances internationales. Les ministres des Affaires étrangères ont été encouragés à renforcer la coopération et la complémentarité entre missions diplomatiques et postes consulaires.

Le rôle de la diaspora AES a été souligné, et les États ont été exhortés à mieux l’impliquer dans la dynamique de refondation de l’espace confédéral, notamment dans le cadre de la stratégie de communication et de développement.

Hommages et coopération judiciaire

Le Collège a rendu un hommage appuyé aux victimes civiles et militaires du terrorisme et a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération judiciaire et des droits de l’homme, tant au sein de la Confédération que dans les relations avec d’autres États ou organisations.

Le Général Goïta a clôturé la session en remerciant ses pairs et en félicitant le Capitaine Traoré pour sa prise de fonction, marquant un transfert harmonieux de la présidence et une transition stratégique pour l’avenir de la Confédération AES.

Les chefs d’État ont également exprimé leur gratitude pour l’accueil et les facilités offertes par le Mali, contribuant au succès de cette 2ᵉ session.

Cette session a confirmé que la Confédération des États du Sahel poursuit sa construction institutionnelle, son renforcement militaire et sécuritaire, son intégration économique et sa coordination diplomatique, plaçant la stabilité, la sécurité et le bien-être des populations au cœur de ses priorités.

Cheickna COULIBALY

23 décembre 2025 0 comments
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Photo de famille des chefs d’état de l‘AES lors de la deuxième session du collège des chefs d’état de l‘AES, le 23 décembre 2025. Présidence du Mali.
ActuPolitique

Ouverture de la 2ᵉ session du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel : Bamako réaffirme la dynamique confédérale

by Sahel Tribune 23 décembre 2025
written by Sahel Tribune 3 minutes read

La Confédération des États du Sahel (AES) a officiellement ouvert, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), les travaux de la deuxième session du Collège des Chefs d’État, à l’issue de l’inauguration du siège de la Télévision AES et de la Banque confédérale pour l’Investissement et le Développement. Ces actes fondateurs traduisent la volonté des États membres de consolider les bases institutionnelles et économiques de la Confédération.

Présidée par le Général d’armée Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali et Président en exercice de la Confédération, la cérémonie a réuni les Chefs d’État du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ainsi que de nombreuses personnalités civiles, militaires et diplomatiques.

Un choix souverain et irréversible

Dans son allocution, le Président de la République du Niger, le Général AbdourahamaneTiani, a rappelé le sens historique de la création de l’AES, soulignant qu’il s’agit d’un engagement assumé au service des peuples sahéliens : « Il s’agit d’un choix souverain, assumé, dans l’intérêt supérieur de nos pays, pour l’histoire et pour l’avenir »,
a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de rompre avec les systèmes de domination et de prédation qui ont longtemps compromis la sécurité et le développement de la région.

Il a également affirmé que la Confédération incarne désormais la capacité des États sahéliens à décider par eux-mêmes : « Désormais, les décisions qui concernent nos peuples se prennent à Bamako, à Ouagadougou et à Niamey, et nulle part ailleurs. »

Des résultats concrets autour des trois piliers

Prenant la parole en tant que Président de la Confédération, le Général Assimi Goïta a dressé un bilan positif des acquis de la première année, structurés autour des trois piliers fondamentaux : défense et sécurité, diplomatie et développement.

Sur le plan sécuritaire, il a mis en avant les progrès réalisés grâce à la coordination militaire : « La coordination entre les forces armées des États membres est devenue une réalité, avec des résultats significatifs sur le terrain », a-t-il souligné, tout en rendant hommage aux forces de défense et de sécurité ainsi qu’aux victimes civiles et militaires.

Sur le plan du développement, il a salué l’inauguration des nouvelles institutions confédérales :« La Banque confédérale pour l’Investissement et le Développement et la Télévision AES constituent des leviers essentiels pour financer notre développement et renforcer la cohésion entre nos peuples. »

Un appel à la vigilance et à l’unité

De son côté, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, a livré un message fort appelant à la lucidité et à la solidarité face aux tentatives de déstabilisation :

« Nous devons rester unis et vigilants. Aucune manipulation ne doit aujourd’hui nous diviser », a-t-il averti, exhortant les peuples sahéliens à préserver la cohésion sociale et à faire échec aux discours de haine et de division.

Il a réaffirmé sa confiance dans la résilience des populations de l’espace confédéral : « La Confédération des États du Sahel grandira et vaincra, parce que nos peuples sont debout et conscients des enjeux. »

Vers le renforcement de l’architecture confédérale

Les travaux de cette deuxième session portent sur l’examen de textes juridiques et stratégiques destinés à renforcer l’architecture institutionnelle de l’AES, conformément au Traité du 6 juillet 2024. Les Chefs d’État ont salué le travail des équipes techniques et ministérielles engagées dans ce processus.

Entre annonces fortes, institutions nouvellement inaugurées et messages de fermeté, la Confédération des États du Sahel entend désormais passer de la vision à l’action, dans un contexte régional où l’unité et la souveraineté demeurent plus que jamais des impératifs.

Cheickna Coulibaly

23 décembre 2025 0 comments
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Panel sur Culture et médias au cœur de la refondation
ActuSeko ni Donko

Mali : à la Biennale de Tombouctou, culture, médias et jeunesse unis pour refonder l’État

by Ibrahim Kalifa Djitteye 23 décembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 minutes read

Ce lundi 22 décembre 2025, l’amphithéâtre de l’Institut Ahmed Baba de Tombouctou a accueilli deux panels majeurs dans le cadre de la Biennale. Le premier, « Culture, levier pour la Refondation de l’État », animé par l’ancien ministre Mohamed S. Coulibaly, a ouvert la réflexion sur les fondements identitaires. Le second, « Médias, jeunesse et patrimoine culturel : rôles, enjeux, défis et perspectives », conduit par Dr Banzoumana Traoré, a mis en avant la transmission culturelle aux jeunes générations.  

Les panels ont été modérés par Mme Maye Assanatou Niaré, qui a su canaliser les échanges avec rigueur et ouverture. La rencontre s’est déroulée en présence du Chef de cabinet du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, représentant le Ministre Mamou Daffé. Cette présence officielle a renforcé la portée institutionnelle de l’événement, confirmant l’importance accordée par les autorités à la culture comme pilier de la refondation nationale.  

Une présence institutionnelle affirmée

Dans son intervention, Mohamed S. Coulibaly a insisté sur la nécessité de replacer la culture au centre des politiques publiques. Selon lui, la refondation de l’État ne peut se concevoir sans une identité forte, enracinée dans les valeurs et traditions nationales. La culture devient ainsi un instrument de cohésion sociale et de légitimation institutionnelle. Elle permet de rétablir la confiance entre citoyens et institutions, en offrant un socle commun qui transcende les clivages politiques et communautaires.  

Panel sur culture et médias
Panel sur Culture et médias au cœur de la refondation, le 22 décembre, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune.

L’ancien ministre Coulibaly a également souligné que la culture n’est pas une simple mémoire figée, mais une ressource vivante qui doit être constamment nourrie et protégée. Il a appelé à une responsabilité collective, impliquant les pouvoirs publics, les acteurs culturels et la société civile. Pour lui, la refondation passe par une gouvernance culturelle inclusive, capable de valoriser les savoirs endogènes et de les articuler avec les dynamiques contemporaines. Ce processus exige une volonté politique ferme et une mobilisation citoyenne durable.  

La culture comme levier de refondation

Le second panel a mis en lumière le rôle essentiel des médias dans la transmission des valeurs culturelles aux jeunes générations. Les médias, par leur capacité à informer, sensibiliser et démocratiser l’accès au patrimoine, deviennent des vecteurs puissants de visibilité et de mobilisation. La jeunesse, quant à elle, est appelée à jouer un rôle central, non seulement comme public récepteur, mais aussi comme acteur créatif et innovant, capable de transformer le patrimoine en une ressource vivante et dynamique.  

Dans son exposé, Dr Banzoumana Traoré a insisté sur la nécessité d’une approche intégrée pour assurer la durabilité des ressources patrimoniales à l’ère du numérique. Selon lui, les médias responsables et la jeunesse engagée peuvent transformer le patrimoine culturel en un récit attractif et inclusif. Il a rappelé que ce triptyque médias-jeunesse-patrimoine constitue un levier stratégique, appelant à des politiques publiques inclusives, des partenariats multi-acteurs et une gouvernance culturelle innovante au service des générations présentes et futures.  

Médias et jeunesse, un tandem stratégique

panel
Des participants au panel sur Culture et médias au cœur de la refondation, le 22 décembre, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune.

Les débats ont également mis en avant la dimension sociale du patrimoine culturel. En tant que mémoire collective, il favorise le dialogue interculturel et la compréhension mutuelle entre communautés. Sa préservation et sa valorisation contribuent à renforcer la cohésion nationale et à prévenir les fractures sociales. Les intervenants ont insisté sur l’urgence de mobiliser la jeunesse autour de cette mission, afin de garantir un avenir durable et inclusif, où chaque citoyen se reconnaît dans l’héritage commun.  

Les participants ont identifié plusieurs défis majeurs : la fragilité des infrastructures culturelles, le manque de financement, la nécessité de former les jeunes aux métiers du patrimoine et l’adaptation aux mutations numériques. Ils ont également évoqué les perspectives prometteuses qu’offre la synergie entre médias et jeunesse. En investissant dans l’éducation culturelle et en développant des partenariats innovants, il devient possible de transformer ces défis en opportunités pour renforcer la place de la culture dans la refondation nationale.  

La Biennale de Tombouctou 2025 s’impose ainsi comme un espace de réflexion et d’action, où culture, médias et jeunesse convergent pour bâtir un avenir inclusif. Les panels organisés à l’Institut Ahmed Baba témoignent de la volonté des acteurs institutionnels et culturels de faire de la culture un levier stratégique. En mobilisant la jeunesse et en responsabilisant les médias, Tombouctou réaffirme son rôle historique de carrefour intellectuel et culturel, porteur d’un message universel de paix, de cohésion et de développement durable.  

Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou 

23 décembre 2025 0 comments
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Ensemble instrumental de Nara
A la UneSeko ni Donko

Biennale Artistique et Culturelle : un quatrième jour énergique et inspirant  

by Ibrahim Kalifa Djitteye 23 décembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 minutes read

Le quatrième jour de la compétition culturelle s’est tenu ce lundi 22 décembre 2025 à Tombouctou. À la salle Ali Farka Touré, les orchestres de Mopti et Gao ont interprété quinze morceaux dédiés à la paix et à l’intégration. Au stade municipal, Nara et Sikasso ont présenté ensembles instrumentaux, pièces de théâtre, danses et chants. 

L’événement s’est déroulé en présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, des gouverneurs régionaux et d’un public pleine d’énergie sous la fraîcheur ardante de la cité des 333 Saints.  

La cité mystérieuse a accueilli une nouvelle étape de la compétition culturelle nationale, confirmant son rôle de carrefour artistique. Ce quatrième jour a offert une programmation diversifiée, répartie entre la salle Ali Farka Touré et le stade municipal. Les spectateurs ont assisté à des prestations musicales et théâtrales qui ont mis en valeur la créativité des régions participantes. L’ambiance était empreinte de convivialité et d’enthousiasme, renforçant l’importance de la culture comme vecteur de cohésion sociale et de dialogue.  

Les orchestres de Mopti et Gao

À la salle Ali Farka Touré, les orchestres régionaux de Mopti et de Gao ont brillé par leur talent. Mopti a proposé sept morceaux, tandis que Gao en a livré huit, chacun porteur de messages de paix et d’intégration. Les rythmes traditionnels se sont mêlés à des sonorités modernes, créant une atmosphère envoûtante. Le public a salué la qualité des interprétations, qui ont illustré la vitalité musicale du pays et la force des traditions régionales.  

Le stade municipal a quant à lui accueilli les troupes artistiques de Nara et de Sikasso. Chacune de ces régions a présenté quatre numéros, confirmant leur engagement dans la compétition. Nara s’est illustrée avec un ensemble instrumental traditionnel, la pièce de théâtre « L’étrange de Doussou », une danse traditionnelle et un solo de chant. Sikasso, de son côté, a proposé l’ensemble instrumental « Les germes de l’espoir », la pièce de théâtre « Kokele », la danse traditionnelle « Les cauris de Kenedougou » et le solo de chant « La grande retrouvaille culturelle ».  

Les prestations de Nara et Sikasso

Ces prestations ont captivé l’audience par leur authenticité et la diversité des formes artistiques. Les artistes ont su transmettre des valeurs de solidarité et de partage, confirmant le rôle du théâtre, de la danse et du chant comme outils de sensibilisation et de rapprochement communautaire. Le public a apprécié la complémentarité des numéros, qui ont mis en lumière la richesse patrimoniale et la créativité des deux régions. L’équilibre entre tradition et innovation a donné une dimension particulière à cette soirée.  

La soirée s’est déroulée sous le regard attentif du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé. Les gouverneurs des régions étaient également présents, témoignant de l’importance institutionnelle de l’événement. Le public, nombreux et enthousiaste, a bravé la fraîcheur de Tombouctou pour célébrer la culture nationale. Cette atmosphère solennelle et festive a renforcé le caractère officiel et symbolique de la rencontre.  

Une continuité culturelle quotidienne

Chaque jour de la compétition, Tombouctou offre une programmation riche et variée, témoignant de la vitalité culturelle nationale. La succession des soirées constitue une véritable continuité, où musique, théâtre, danse et chant se répondent et s’enrichissent mutuellement. Cette dynamique progressive permet de mettre en valeur la diversité des régions tout en consolidant l’unité nationale. Le quatrième jour s’inscrit ainsi dans une suite cohérente, confirmant que la culture malienne se vit comme un récit collectif en mouvement.  

Les prestations ont mis en évidence la richesse et la diversité des expressions artistiques maliennes. Elles ont montré la capacité des artistes à conjuguer tradition et modernité, tout en portant des messages universels de paix et de fraternité. La soirée a constitué un véritable carrefour culturel, où les spectateurs ont pu apprécier la pluralité des talents et la force des traditions régionales. Tombouctou s’est affirmée comme un haut lieu de la promotion culturelle nationale.  

Culture et cohésion nationale

Au-delà des performances, l’événement a rappelé que la culture est un outil puissant de cohésion et de résilience. Dans un contexte marqué par des défis sociaux et politiques, ces soirées offrent un espace de dialogue et de communion. Elles rappellent que l’art demeure un langage universel capable de rapprocher les peuples et de consolider l’unité nationale. La compétition s’impose ainsi comme un symbole d’espoir et de rassemblement pour les communautés.  

Ainsi, ce quatrième jour de compétition a été bien plus qu’un spectacle : il a incarné la vitalité culturelle du Mali et son aspiration à l’unité. Les prestations des orchestres de Mopti et Gao, ainsi que celles des troupes de Nara et Sikasso, ont offert un panorama riche et diversifié des talents régionaux. Cette soirée restera une référence dans l’histoire culturelle récente de Tombouctou et du pays tout entier, symbole d’un Mali uni dans sa diversité. 

Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou 

23 décembre 2025 0 comments
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Rencontre dinatoire à Koulouba
ActuPolitique

À Bamako, un dîner d’État aux accents de fraternité sahélienne

by Sahel Tribune 23 décembre 2025
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Sous les lustres du Palais de Koulouba, le Mali a célébré, ce lundi 22 décembre 2025, une soirée placée sous le signe de l’unité et de la fraternité entre les peuples sahéliens. À l’occasion de la 2ᵉ session du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a offert un dîner officiel en l’honneur de ses homologues du Niger, le Général Abdourahamane Tiani, et du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré.

Débuté à 21 heures précises, le dîner s’est déroulé dans une atmosphère solennelle et conviviale, en présence du Premier ministre, des membres du gouvernement, du Président du Conseil national de Transition, des chefs d’institution, ainsi que des ministres et ambassadeurs des pays de la Confédération. Le Palais de Koulouba, décoré aux couleurs de l’AES, a offert le cadre d’une soirée où diplomatie, culture et fraternité se sont conjuguées dans une parfaite harmonie.

Le menu, pensé autour de la gastronomie malienne, a été accompagné d’un programme artistique d’exception. L’Ensemble instrumental du Mali a ouvert le bal avec une performance magistrale de plus de trente minutes, mêlant kora, et ngoni dans un dialogue musical évoquant l’unité des peuples du Sahel.

Un esprit de solidarité et de renaissance

Puis, la légende vivante de la musique malienne, Salif Kéïta, a pris le relais. Pendant une demi-heure d’émotion et de partage, le chanteur albinos, ambassadeur de la culture malienne dans le monde, a offert un récital mêlant rythmes mandingues et mélodies universelles. Sa voix puissante et son timbre unique ont transporté les convives, rappelant combien la culture demeure un langage commun entre les nations sahéliennes.

Clôturé vers 23 heures, le dîner a symbolisé bien plus qu’un moment protocolaire. Il a illustré la renaissance d’une solidarité sahélienne. Au-delà de la politique, cette rencontre a aussi été une célébration de l’hospitalité malienne, valeur cardinale du pays. 

Par le choix de la musique, du lieu et du ton, Bamako a voulu projeter une image d’unité et de confiance retrouvée. Les artistes, en faisant vibrer les symboles de la culture malienne, ont rappelé que la diplomatie du cœur complète celle des institutions. Dans un contexte régional encore marqué par les défis sécuritaires, ce dîner d’État a offert une respiration, une parenthèse de paix et d’harmonie dans la capitale malienne.

A.D

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Activisme numérique
A la UneOpinion

Activisme numérique : la révolution de la participation citoyenne

by Ibrahim Kalifa Djitteye 23 décembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 6 minutes read

À Bamako ainsi que dans certaines villes du pays, la jeunesse redéfinit l’activisme en investissant les réseaux sociaux. X (anciennement Twitter) et TikTok, Facebook ou encore Instagram deviennent des espaces pour sensibiliser, mobiliser et défendre des causes sociales et citoyennes. Cette nouvelle forme d’engagement, appelée activisme numérique 2.0, permet aux jeunes de transformer leurs idées en actions concrètes, tout en renforçant la participation citoyenne. Ils combinent créativité, responsabilité et formation pour influencer positivement leur environnement et interpeller les décideurs de la capitale malienne.

Au Mali, l’engagement citoyen n’est plus limité aux manifestations ou aux associations traditionnelles. Les jeunes utilisent désormais le numérique pour faire entendre leur voix et participer activement à la vie de la commune. X et TikTok leur offrent un espace pour partager des informations, mobiliser leurs pairs et interpeller les autorités locales. Cette transformation démontre que la participation citoyenne peut s’adapter aux nouveaux modes de communication et toucher un public plus large, notamment les jeunes souvent éloignés des débats institutionnels classiques.

Les réseaux sociaux sont un outil puissant de sensibilisation et d’éducation civique

Ousmane Kalifa, diplômé en anglais et membre du Democracy Tech Squad, un réseau panafricain d’activistes de la démocratie et des droits humains qui utilisent les TIC pour promouvoir la démocratie et la bonne gouvernance, explique : « Lorsque nous diffusons des messages structurés et réfléchis, ils peuvent toucher des milliers de jeunes à Bamako. Les réseaux sociaux permettent d’intéresser les jeunes à la citoyenneté et de mobiliser rapidement autour de causes importantes. Ce n’est pas seulement poster, mais éduquer et conscientiser. »

Aldjoumat Yattara, également membre du programme, complète : « Nous travaillons pour que la jeunesse comprenne que ses actions numériques ont un impact réel. Les publications doivent être vérifiées et constructives, afin de ne pas propager de fausses informations. Les réseaux sociaux sont un outil puissant de sensibilisation et d’éducation civique, à condition qu’ils soient utilisés correctement. » Ses propos soulignent l’importance de la formation à l’usage responsable des plateformes sociales.

Les réseaux sociaux comme espace d’expression citoyenne

Des organisations locales jouent un rôle clé dans cette dynamique d’engagement numérique. Najim Hamady, membre actif de Korochiblog, affirme : « Nous formons les jeunes à comprendre les enjeux du numérique et à l’utiliser pour servir l’intérêt général. Il s’agit de créer des contenus qui sensibilisent et encouragent la participation citoyenne. » À travers des ateliers et des formations, ces jeunes apprennent à détecter la désinformation, à communiquer de manière responsable et à s’impliquer dans les débats locaux.

Le numérique permet également de relier le virtuel et le réel. Les jeunes participants traduisent leurs idées en projets concrets pour la ville, en s’appuyant sur les discussions et les mobilisations initiées sur les plateformes sociales. « Notre objectif est que chaque initiative en ligne ait un impact tangible sur le terrain », ajoute Najim Hamady. Cette approche montre que l’engagement numérique n’est pas une fin en soi, mais un outil pour favoriser des actions concrètes à Bamako.

La Fondation Tuwindi, via son programme Democracy Tech Squad, accompagne ces jeunes militants en fournissant ressources et soutiens méthodologique. Elle les encourage à transformer leur engagement en ligne en initiatives citoyennes responsables et durables. Cette collaboration renforce l’impact des jeunes dans la gouvernance locale et leur permet de participer activement à la vie de la capitale.

De nouvelles formes d’engagement social

TikTok, tout en étant une plateforme de divertissement, est également utilisée pour diffuser des messages sociaux et citoyens. Babaye Arby, militant pour la jeunesse et les droits humains, explique : « Pour toucher efficacement la génération connectée, il faut adapter le message au format et au langage de ces plateformes. Les vidéos courtes captent l’attention et permettent de sensibiliser un public plus large, souvent éloigné des débats traditionnels ».

Mariam Traoré, militante pour les droits des filles, décrit l’impact de ces vidéos : « Elles permettent aux jeunes filles de s’exprimer sur des sujets qui les concernent, comme la scolarisation et les mariages précoces. C’est un espace où elles se sentent écoutées et valorisées, et où leur voix compte réellement. » Ces initiatives contribuent à une meilleure inclusion des jeunes dans la vie citoyenne et permettent de renforcer leur rôle dans la société.

La campagne #Lamairieselonmoi, en 2025, constitue un exemple concret de cette dynamique à Bamako. Elle invite la jeunesse à proposer des idées pour améliorer la mairie et la gestion de la commune. Abdoulaye Maïga, participant à la campagne, explique : « Cette initiative permet aux jeunes de partager leur vision d’une ville plus participative. Les propositions en ligne sont complétées par des ateliers et des discussions qui transforment les idées numériques en projets concrets ».

Entre opportunités et défis de l’activisme numérique

L’activisme en ligne comporte des défis majeurs, tels que la désinformation, le cyberharcèlement et les discours haineux. Pour cette raison, la formation et la sensibilisation sont essentielles. Les jeunes militants sont encouragés à vérifier leurs sources et à diffuser des informations fiables. Ousmane Kalifa précise : « L’activisme numérique ne remplace pas l’action de terrain, mais le complète. Il permet de fédérer les idées et d’interpeller les autorités, tout en suscitant des débats constructifs. La responsabilité et la vérification de l’information sont primordiales ».

Ces jeunes utilisent également le numérique pour organiser des ateliers et des rencontres dans les universités et centres culturels de Bamako. Ces actions favorisent l’éducation civique et permettent aux jeunes de transformer leur engagement virtuel en participation concrète aux projets de la ville. Ainsi, l’activisme numérique devient un levier pour l’action citoyenne réelle.

Les réseaux sociaux offrent un espace où l’opinion des jeunes peut influencer la gouvernance locale. Cette génération démontre que l’engagement peut se faire à la fois sur les plateformes en ligne et dans la vie réelle, créant ainsi une synergie entre la mobilisation numérique et les actions concrètes à Bamako.

Vers une citoyenneté active et responsable

La jeunesse bamakoise en particulier et celle du pays en général montre qu’il est possible de concilier créativité numérique et engagement citoyen. En combinant formation, responsabilité et participation active, elle contribue à renforcer la démocratie locale et la transparence. Les initiatives menées à Bamako illustrent que l’engagement numérique peut devenir un vecteur de changement social durable.

En impliquant les jeunes dans la gouvernance locale et en leur offrant des espaces d’expression sûrs et formés, Bamako devient un exemple de mobilisation citoyenne en Afrique de l’Ouest. Cette génération connectée transforme le numérique en outil d’éducation, de sensibilisation et d’action concrète, prouvant que l’activisme 2.0 est une composante essentielle du changement social dans la capitale malienne.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

23 décembre 2025 0 comments
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Accueil populaire
A la UnePolitique

À Bamako, l’accueil triomphal du président nigérien Abdourahamane Tiani pour le sommet de l’AES

by Sahel Tribune 22 décembre 2025
written by Sahel Tribune 3 minutes read

La capitale malienne a vécu, ce lundi 22 décembre 2025, une journée de ferveur populaire rare à l’occasion de l’arrivée du président nigérien, le général Abdourahamane Tiani, attendu pour participer à la deuxième session du Collège des chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), prévu ce mardi 23 décembre à Bamako.

Des milliers de Maliens, rejoints par des ressortissants burkinabè et nigériens, ont convergé le long de la route reliant l’aéroport international Président-Modibo-Keïta-Sénou au palais de Koulouba. Drapeaux tricolores, banderoles et chants à la gloire de la « souveraineté retrouvée » ont accompagné la progression du cortège officiel.

Le président Goita accueille son homologue Tiani à Bamako
Le président Goita accueille son homologue Tiani à Bamako, le 22 décembre 2025, lors de la 2ème session du Collège des Chefs d’Etat de l’AES. © Présidence du Mali.

Une ferveur populaire sans précédent

À plusieurs reprises, le général Assimi Goïta, président de la Transition et président de la Confédération des États du Sahel, est descendu de son véhicule aux côtés de son homologue nigérien pour saluer la foule massée sur le parcours. Les deux dirigeants ont été acclamés par des cris de « Vive l’AES ! » et « Unis pour le Sahel ! », symboles d’un soutien populaire nourri par un sentiment de fierté nationale et d’unité régionale.

La présence de nombreux Burkinabè et Nigériens vivant à Bamako, venus accueillir leur chef d’État, a donné à la scène une dimension transfrontalière, rare sur le continent. Pour beaucoup, cette démonstration d’enthousiasme illustre la consolidation de l’alliance tripartite formée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, le 16 septembre 2023, après leur rupture avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Un sommet placé sous le signe de la solidarité sahélienne

Cette deuxième session du Collège des chefs d’État, après celle de Niamey en juillet 2024, doit aborder plusieurs dossiers stratégiques : la succession à la présidence tournante de l’AES, l’évaluation du bilan sécuritaire commun et l’adoption du Plan stratégique 2026-2030 de la Confédération.

CDM
Accueil populaire du président Tiani à Bamako, le 22 décembre 2025. © Présidence du Mali.

La tenue de ce sommet à Bamako revêt une forte portée symbolique. Elle consacre la capitale malienne comme épicentre politique du nouveau bloc sahélien, dans un contexte régional encore tendu marqué par les tensions persistantes avec la CEDEAO et les pressions diplomatiques occidentales.

Les images d’une union populaire et politique

Sur les réseaux sociaux, les images de la foule massée autour du cortège présidentiel ont rapidement circulé, amplifiant l’idée d’un « peuple du Sahel uni ». Pour les partisans de l’AES, cette mobilisation traduit une adhésion populaire croissante à un projet régional présenté comme un instrument d’émancipation collective, face à des décennies de dépendance sécuritaire et économique.

L’accueil réservé au général Tiani à Bamako s’inscrit dans une séquence diplomatique intense : le sommet des chefs d’État doit formaliser la mise en place opérationnelle de la Force unifiée de 5 000 hommes et lancer les travaux de la Banque confédérale d’investissement et de développement (BCID-AES) ainsi que de la chaîne de télévision AES.

Dans les rues de Bamako, les scènes de liesse contrastent avec l’austérité diplomatique des grandes conférences régionales. Les drapeaux du Mali, du Burkina Faso et du Niger flottant côte à côte, portés par des jeunes, résument l’esprit du moment : celui d’une union politique et populaire qui entend redéfinir le futur du Sahel.

A.D

22 décembre 2025 0 comments
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