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Pièce de théâtre de la troupe de Douentza
A la UneSeko ni Donko

Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 : Koulikoro et Douentza signent la dernière note de la compétition 

by Ibrahim Kalifa Djitteye 28 décembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Les orchestres régionaux de Koutiala, Kita et Ségou ont illuminé la salle Ali Farka Touré de Tombouctou, le samedi 27 décembre 2025. Entre morceaux en compétition et concerts vibrants, ils ont donné le ton d’une journée placée sous le signe de la créativité. Koulikoro et Douentza ont ensuite enrichi la soirée avec musique, théâtre et danses traditionnelles. La Biennale Artistique et Culturelle 2025 s’est affirmée comme un carrefour de talents et de mémoire collective.

Le programme a débuté avec l’orchestre régional de Koutiala, qui a eu l’honneur d’ouvrir les festivités. La formation a présenté deux numéros en compétition, démontrant son savoir-faire et sa capacité à conjuguer tradition et modernité. À ces prestations se sont ajoutés six autres morceaux d’orchestre, permettant au public de découvrir la richesse de son répertoire. Les musiciens ont su captiver l’auditoire par leur énergie et leur maîtrise, donnant le ton à une après-midi placée sous le signe de la créativité.

Koutiala ouvre le bal

Après Koutiala, ce fut au tour de l’orchestre régional de Kita de prendre place sur scène. La formation a proposé deux titres en compétition, témoignant de son engagement dans la rivalité artistique de la Biennale. En complément, huit autres morceaux de concert ont été interprétés, offrant un panorama musical varié et raffiné. Les artistes de Kita ont séduit par leur sens de l’harmonie et leur capacité à transmettre des émotions fortes, confirmant la vitalité de la scène musicale régionale.

La boucle orchestrale s’est refermée avec la prestation de l’orchestre régional de Ségou. Fidèle à sa réputation, la formation a livré cinq morceaux, chacun marqué par une intensité particulière et une identité sonore propre. Les musiciens de Ségou ont su enflammer la salle Ali Farka Touré, concluant avec brio cette séquence musicale. Leur performance a été saluée par des applaudissements nourris, témoignant de l’enthousiasme du public et de la qualité des œuvres présentées.

Kita et Ségou en vedette

La compétition s’est poursuivie avec les régionales de Koulikoro et Douentza, venues clore l’édition 2025 de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. Koulikoro a présenté quatre numéros, chacun illustrant une facette de son patrimoine artistique. L’ensemble instrumental intitulé L’entente a ouvert la série, suivi par la pièce de théâtre Les soupirs de Farabougou. Le solo de chant Le Mali est incomparable a ensuite résonné avec force, avant que la danse traditionnelle Le tandounou ne vienne honorer les héros des conquêtes victorieuses.

Danse traditionnelle de la troupe de Koulikoro
La Danse traditionnelle de la troupe de Koulikoro, le 27 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune.

Douentza, de son côté, a également marqué les esprits par la diversité de ses prestations. L’ensemble instrumental La résilience a donné le ton, mettant en avant la force et la persévérance de sa communauté. Le solo de chant Union de tous les Maliens a ensuite porté un message d’unité et de fraternité. La pièce de théâtre Le prix de l’éducation a rappelé l’importance du savoir et de la transmission, tandis que la danse traditionnelle Le Nebe, issue de la culture dogon, a clôturé la soirée avec une intensité symbolique.

Koulikoro et Douentza clôturent la compétition

Au terme de cette journée, la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 a confirmé son rôle de vitrine des talents régionaux et de creuset des traditions maliennes. Les prestations des orchestres et des troupes artistiques ont illustré la richesse et la diversité du patrimoine culturel du pays. Entre musique, théâtre et danse, chaque numéro a contribué à renforcer le lien entre les générations et à célébrer l’identité collective. La salle Ali Farka Touré a ainsi été le théâtre d’une véritable communion artistique et populaire.

Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou 

28 décembre 2025 0 comments
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ActuSeko ni Donko

Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Retour sur une année dédiée à la culture 

by Ibrahim Kalifa Djitteye 27 décembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 minutes read

Le village de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou a accueilli, ce vendredi 26 décembre 2025, la grande soirée de clôture de l’Année de la Culture. L’événement s’est déroulé au monument de la Flamme de la Paix, haut lieu de mémoire nationale. La cérémonie était présidée par M. Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, en présence de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi que du gouverneur Bakoun Kanté.  

Cette mobilisation institutionnelle a donné à la soirée une dimension solennelle et populaire. Les membres du cabinet ministériel, les acteurs culturels et de nombreux amoureux des arts ont pris part à cette rencontre. Elle a marqué la fin d’une année riche en initiatives et en événements, confirmant Tombouctou comme un carrefour incontournable de la mémoire et de la créativité nationale. La présence des autorités a souligné l’importance accordée à la culture comme vecteur de cohésion sociale et de développement durable.  

Les programmes phares à l’honneur

Le bilan de l’Année de la Culture a été présenté devant un public attentif. Les programmes phares ont été mis en lumière, dont les États généraux de la culture, l’AVOC, Faso Sifinso et Faso Bara Kene, le Festival International du Triangle du balafon de Sikasso, le SIAMA, la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025. Ces initiatives ont marqué l’année par leur ambition de renforcer la place de la culture dans la société, de valoriser les traditions et de promouvoir les arts contemporains. Elles ont permis de fédérer acteurs et institutions autour d’une vision commune, donnant à la culture une place centrale dans les politiques publiques.  

Bilan de l'Année de la Culture
Les acteurs de la culture réunis à Tombouctou, lors de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune.

Pour illustrer la richesse des activités menées, une vidéo rétrospective a été projetée devant l’assistance. Ce document visuel a rappelé les moments forts de l’année, les rencontres, les débats et les créations qui ont jalonné cette période. Il a permis de mesurer l’ampleur des efforts déployés et de rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette Année de la Culture, des organisateurs aux artistes.  

Une cérémonie solennelle et populaire

La soirée a également été marquée par des prestations artistiques de grande qualité. L’orchestre régional de Tombouctou a offert au public un morceau célébrant la diversité culturelle du Mali, en souhaitant la bienvenue à toutes les régions du pays et au District de Bamako dans leurs langues respectives. La princesse de la Kora, Wassa Kouyaté, a ensuite enchanté l’assistance par son talent et son charisme, confirmant son statut d’ambassadrice de la musique mandingue. Ces moments musicaux ont donné à la cérémonie une dimension festive et émotionnelle.  

La clôture a pris une dimension solennelle avec la remise de médailles et d’attestations. Plusieurs personnalités culturelles ont été distinguées pour leur contribution exceptionnelle aux arts et au patrimoine. Parmi elles, Fatoumata Coulibaly FC, Elhadji Firhoun, Habib Dembelé dit Guimba national, Daha Niasse et Mamary Diarra. Ces distinctions ont symbolisé la reconnaissance de la nation envers ceux qui œuvrent pour la transmission et l’épanouissement de la culture. Les lauréats ont été applaudis chaleureusement par le public.  

Prestations artistiques et distinctions

Au-delà des festivités, cette soirée a incarné la volonté de faire de la culture un pilier du développement et de la paix. En réunissant autorités, artistes et citoyens autour d’un même idéal, elle a montré que la culture est un vecteur de dialogue et de cohésion. Tombouctou, ville historique et spirituelle, a ainsi confirmé son rôle de capitale culturelle, porteuse d’un héritage universel et d’une créativité tournée vers l’avenir.  

Bilan de l'Année de la Culture2
Les officiels réunis à Tombouctou, lors de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune.

Avec cette clôture, l’Année de la Culture s’achève sur une note d’espoir et de fierté. Les initiatives menées, les talents célébrés et les valeurs partagées laissent entrevoir un avenir où la culture continuera d’occuper une place centrale. La Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 restera dans les mémoires comme un moment de rassemblement et de rayonnement, inscrivant durablement la culture au cœur des priorités nationales. 

Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou 

27 décembre 2025 0 comments
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Ministres Mamou Daffé et Oumou Sall-Suite du Forum mondial des civilisations
ActuSeko ni Donko

Biennale artistique et culturelle – Forum mondial des civilisations : La tente touareg au cœur du dialogue, paix et prospérité partagée 

by Ibrahim Kalifa Djitteye 27 décembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

La tente touareg du Village de la Biennale a accueilli, le vendredi 26 décembre 2025, la dernière session du premier Forum Mondial des Civilisations. Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par le général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition. La rencontre a réuni Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, et Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.  

Cette session s’est déroulée en présence du gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun Kanté. Étaient également présents les gouverneurs des autres régions, ainsi que de nombreuses autorités administratives, politiques et coutumières. Les artisans, acteurs essentiels de la transmission culturelle, ont pris part à l’événement, aux côtés d’autres personnalités venues témoigner de leur engagement pour la paix et la prospérité partagée.  

Une rencontre symbolique sous la tente Touareg

Le thème choisi, « Dialogue, paix et prospérité partagée », a trouvé son écho dans cette dernière rencontre entre les deux ministres. La tente touareg, espace emblématique de Tombouctou, a servi de cadre à une conversation de quarante-cinq minutes, modérée par Mme Maye Assanatou Niaré. L’échange a mis en lumière la volonté des autorités de placer la culture au cœur du dialogue national et international.  

Mme Oumou Sall Seck a rappelé que « le Mali a besoin de tout le monde ». Elle a insisté sur le fait qu’aucun pays ne peut se construire en abandonnant une partie de son peuple. Son intervention a particulièrement souligné la situation des réfugiés, auxquels elle a adressé un appel vibrant, affirmant que leur place est essentielle dans la reconstruction du pays.  

L’appel à l’unité et à la responsabilité

Dans son allocution, la ministre Oumou Sall Seck a également évoqué la charte comme solution endogène aux problèmes du Mali. Elle a déclaré en Sonrhai : « Le mal est profond, mais nous devons mettre la patrie, le Mali, avant tout ». Ce message a résonné comme une invitation à reconnaître les difficultés communes et à y répondre collectivement. Elle a rappelé que le Mali est un bien commun légué par les ancêtres et qu’il doit être protégé à tout prix.  

Le ministre Mamou Daffé, pour sa part, a mis en avant la vocation universelle de Tombouctou. Il a affirmé que le thème du forum avait été choisi en raison de ce que Tombouctou a représenté dans le monde. Ville de science et de culture, Tombouctou est apparue comme un lieu idéal pour porter ce dialogue mondial. Le Ministre a souligné que l’objectif était de dialoguer avec le monde à travers la Biennale.  

Tombouctou, ville des sciences et de culture 

La conversation sous la tente touareg a également permis de rappeler que le but de cette rencontre était d’écouter les Tombouctoutiens. Le ministre Mamou Daffé a insisté sur l’importance de donner la parole aux habitants, afin que leurs voix participent à la construction d’une paix durable. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de faire de Tombouctou un espace de culture et de mémoire vivante.  

La foire organisée dans le cadre de la Biennale a été présentée comme une célébration de la paix retrouvée. Les artisans, porteurs de savoir-faire et de traditions, ont été mis en avant comme des nœuds de culture et de transmission. Tombouctou, à travers cette Biennale artistique et culturelle, s’est affirmée une fois de plus comme capitale de la culture et des sciences, ouverte au monde et enracinée dans ses valeurs.  

Ainsi, la dernière session du Forum Mondial des Civilisations a marqué un moment fort de l’Année de la Culture au Mali. Sous la tente touareg du Village de la Biennale, les ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck ont rappelé que le Mali est un bien commun à protéger, que la paix est une condition essentielle, et que le dialogue reste la voie vers une prospérité partagée.  

Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou 

27 décembre 2025 0 comments
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Ensemble instrumental traditionnel de Tombouctou
A la UneSeko ni Donko

Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Musique, danse et théâtre, la diversité culturelle malienne en scène  

by Ibrahim Kalifa Djitteye 27 décembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 5 minutes read

Vendredi 26 décembre 2025, la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou a poursuivi ses compétitions avec deux rendez-vous majeurs. L’après-midi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou a accueilli les orchestres régionaux de Bamako, Bandiagara et Douentza, en présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck. La nuit, le stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou s’est animé avec les troupes régionales de Tombouctou et de Taoudeni, confirmant l’importance nationale de ces prestations artistiques.  

À Tombouctou, l’orchestre régional a ouvert les festivités sous le regard attentif des ministres, avec six titres dont « Bamako », « la paix », « kile Balimaw » et « Maliba ». Leur présence a donné une dimension officielle et solennelle à la compétition, soulignant le soutien institutionnel aux artistes. Les morceaux ont résonné comme des hymnes à la cohésion et à l’identité, offrant une entrée en matière énergique et engagée pour cette journée culturelle.  

La musique comme ciment social 

Bandiagara a ensuite enrichi la programmation avec sept morceaux, apportant une coloration particulière à l’après-midi. Les musiciens ont su imposer leur style et leur identité, renforçant l’intensité de la compétition. Chaque titre a contribué à captiver l’audience, inscrivant Bandiagara comme un concurrent sérieux dans cette confrontation artistique. Leur prestation a confirmé la vitalité des orchestres régionaux et a ajouté une nouvelle nuance à la diversité musicale présentée dans la salle Ali Farka Touré.  

Orchestre régional de Douentza
L’Orchestre régional de Douentza, le 26 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune.

Douentza a conclu la série avec huit morceaux, marquant une montée en puissance. L’orchestre a su maintenir l’attention du public par la diversité de ses compositions et la force de son interprétation. Cette prestation finale a donné à l’après-midi une conclusion vibrante, où la compétition musicale a atteint son apogée. Les trois orchestres réunis ont ainsi démontré la richesse des expressions régionales et l’importance de la Biennale comme espace de rivalité artistique.  

Intensité croissante et ferveur musicale

Le soir, à Tombouctou, l’ensemble instrumental traditionnel a ouvert les prestations avec « la sauvegarde du patrimoine immatériel de Tombouctou ». Cette œuvre a placé la soirée sous le signe de la mémoire et de la transmission, rappelant que la Biennale est aussi un espace de préservation culturelle. Le public a été immédiatement plongé dans une atmosphère de respect et de valorisation des traditions, confirmant la force des troupes régionales dans cette compétition nocturne.  

Le solo « L’unité autour de l’AES » a poursuivi la soirée avec une intensité particulière. Par la force de la voix, cette prestation individuelle a porté un message de rassemblement, invitant les spectateurs à réfléchir sur l’importance de l’unité dans le contexte de la compétition. Le chant a résonné dans le stade municipal Baba Alkairou comme un appel à la cohésion, renforçant l’esprit de la Biennale et la valeur des performances individuelles.  

Mémoire et appel à l’unité

La pièce de théâtre « Le tissage de Yerkoy Bangna ou la cohésion sociale du maillage socio-culturel » a constitué un moment fort. Par la dramaturgie, les acteurs ont mis en lumière la complexité des liens sociaux, utilisant la métaphore du tissage pour illustrer la nécessité de renforcer la solidarité. La compétition théâtrale a ainsi pris une dimension symbolique et profonde, confirmant la place du théâtre comme discipline essentielle dans la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou.  

La danse traditionnelle « Les oiseaux sont chassés » a ajouté une dimension corporelle et visuelle à la soirée. Par ses mouvements, elle a traduit des récits ancrés dans la tradition, enrichissant la diversité des disciplines en compétition. La danse a confirmé son rôle central dans la transmission des valeurs culturelles et a offert au public une performance marquante, inscrite dans la continuité des prestations de Tombouctou.  

Cohésion sociale mise en scène

Taoudeni est ensuite entré en scène avec la pièce « la quête de l’or », explorant les aspirations et les défis liés à la recherche de richesse. Cette prestation théâtrale a captivé l’audience, ajoutant une nouvelle nuance à la compétition. Les acteurs ont su transmettre un message fort à travers une mise en scène expressive et évocatrice, confirmant la vitalité des troupes régionales et leur capacité à enrichir la Biennale par des récits porteurs de sens.  

L’ensemble instrumental de Taoudeni a présenté « La cohésion sociale », prolongeant le fil conducteur de la soirée. Par la musique, les artistes ont rappelé l’importance de l’harmonie et du vivre-ensemble, renforçant le message global de la Biennale. Cette prestation a consolidé la place de Taoudeni dans la compétition, en mettant en avant la force de la musique comme vecteur de solidarité et de mémoire collective. Le public a accueilli cette œuvre avec une attention particulière.  

Richesse des récits et force musicale

Le solo de chant « L’AES » a poursuivi cette dynamique, offrant une performance vocale qui a mis en avant la puissance de l’expression individuelle au service d’un message collectif. Le chant a résonné comme un appel à l’unité et à la reconnaissance des valeurs partagées. Cette prestation a confirmé la diversité des disciplines en compétition et a renforcé la place du chant comme élément essentiel de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou.  

Enfin, la danse traditionnelle « L’accueil de l’azalai » a clôturé la soirée avec une performance symbolique. Par ses gestes et sa mise en scène, elle a évoqué l’importance de l’accueil et du partage dans les traditions locales. Cette conclusion a marqué la fin d’une journée où la compétition artistique a relié Bamako et Tombouctou dans une même célébration culturelle. Le public a quitté le stade municipal Baba Alkairou avec le souvenir d’une soirée riche et vibrante.  

Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou 

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Mali-Maroc
A la UneSport

CAN Maroc 2025 – Deuxième journée : le Mali accroche le Maroc, suspense total dans le groupe A

by Cheickna Coulibaly 26 décembre 2025
written by Cheickna Coulibaly 3 minutes read

La Coupe d’Afrique des Nations 2025 continue de tenir ses promesses. La deuxième journée de la phase de groupes a livré des rencontres disputées, marquées par la prudence, la tension et des équilibres encore fragiles. Dans le groupe A, le choc entre le Maroc et le Mali n’a pas désigné de vainqueur, tandis que le second match s’est soldé par un nul fermé. Ailleurs, les premières tendances se dessinent.

Dans un groupe A toujours aussi indécis, le Maroc et le Mali se sont quittés sur un score de parité (1–1), un résultat qui maintient toutes les équipes sous pression avant la dernière journée. Plus tôt, la Zambie et les Comores avaient neutralisé toute velléité offensive en se séparant sur un score nul et vierge (0–0).

Maroc–Mali : un nul sous haute tension

Face à leur public, les Lions de l’Atlas ont pris l’initiative dans un match fermé, où chaque détail comptait. La première période a été rythmée mais peu prolifique en occasions franches. Juste avant la pause, le Maroc a ouvert le score sur penalty, transformé par Brahim Díaz à la 45e+5 minute.

Solide et discipliné dans son organisation en 5-3-2, le Mali a progressivement pris confiance au fil de la rencontre. Cette résistance a fini par payer lorsque Lassine Sinayoko s’est fait justice lui-même, en obtenant puis en transformant le penalty de l’égalisation, au terme d’un temps fort malien en seconde période.

La fin de match, tendue et engagée, n’a pas permis à l’une ou l’autre équipe de faire la différence. Ce nul reflète l’équilibre d’une rencontre marquée par la rigueur tactique et l’enjeu.

Un point qui maintient le Mali en course

Après le nul frustrant concédé face à la Zambie lors de la première journée, ce résultat permet au Mali de rester pleinement dans la course à la qualification. Les hommes de Tom Saintfiet ont affiché une meilleure maîtrise collective et une solidité défensive plus affirmée, même si l’efficacité dans le jeu reste perfectible.

Pour le Maroc, ce deuxième nul consécutif complique légèrement la tâche. Les Lions de l’Atlas conservent leur destin entre leurs mains, mais devront impérativement conclure lors de la dernière journée pour éviter toute mauvaise surprise.

Zambie–Comores : statu quo

Dans l’autre rencontre du groupe A, la Zambie et les Comores se sont neutralisées (0–0). Un match fermé, pauvre en occasions nettes, qui entretient le suspense général sans réellement avantager l’une ou l’autre sélection.

Aperçu des autres rencontres de la journée

Dans le groupe B, l’Angola et le Zimbabwe se sont quittés sur un match nul (1–1), au terme d’une rencontre équilibrée. Plus tard, l’Égypte a signé un succès important face à l’Afrique du Sud (1–0), confirmant son pragmatisme et sa solidité défensive.

Une dernière journée décisive

À l’issue de cette deuxième journée, aucun verdict n’est encore tombé dans le groupe A. Qualification, élimination ou calculs serrés : tout se jouera lors des derniers matchs. Pour le Mali comme pour le Maroc, l’erreur ne sera plus permise dans une CAN qui, une fois encore, ne pardonne rien.

Cheickna Coulibaly

26 décembre 2025 0 comments
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Maroc-Mali
ActuSport

CAN Maroc 2025 : Maroc–Mali, un choc sous haute tension aux enjeux déjà décisifs

by Cheickna Coulibaly 26 décembre 2025
written by Cheickna Coulibaly 2 minutes read

Ce soir à 20h00, la CAN Maroc 2025 propose l’un de ses premiers rendez-vous majeurs. Le Maroc, pays hôte, affronte un Mali déjà sous pression dans un match qui dépasse largement le cadre d’une simple rencontre de phase de groupes. Entre confirmation attendue et obligation de réaction, cette affiche peut déjà orienter la suite de la compétition.

Dans ce groupe A encore ouvert, les premières rencontres ont installé une tension palpable. Le Maroc a pris une option en s’imposant lors de son entrée en lice, tandis que le Mali a laissé filer des points face à la Zambie. Plus tôt dans la journée, à 17h30, la Zambie et les Comores s’affrontent dans un match également important pour l’équilibre du groupe. Les résultats de cette deuxième journée pourraient ainsi commencer à dessiner une hiérarchie plus nette avant la dernière série de rencontres.

Le Maroc pour confirmer

Solides lors de leur entrée en lice face aux Comores, les Lions de l’Atlas ont affiché un visage sérieux. Organisation collective, discipline tactique et efficacité dans les moments clés ont confirmé que la sélection marocaine assume son statut, portée par son public.

Une victoire permettrait au Maroc de se rapprocher très nettement des huitièmes de finale et d’aborder la dernière journée avec davantage de sérénité. Au-delà des points, l’enjeu est aussi d’installer une dynamique et d’envoyer un signal clair aux autres candidats au titre.

Le Mali dos au mur

Pour le Mali, ce match a déjà des allures de tournant. Le nul concédé face à la Zambie lors de la première journée a laissé des regrets et exposé des lacunes récurrentes. Dominateurs mais inefficaces, les Aigles ont manqué de réalisme et de maîtrise émotionnelle.

Sous la direction de Tom Saintfiet, le Mali n’a plus de marge. Une nouvelle contre-performance compliquerait sérieusement la qualification et placerait l’équipe sous une pression maximale avant la dernière journée. Face à un Maroc solide et réaliste, il faudra faire preuve de rigueur et d’efficacité.

Des scénarios lourds de conséquences

Une victoire marocaine placerait les Lions de l’Atlas en position idéale avec six points en deux matchs, laissant le Mali dans l’obligation de jouer sa survie lors de la dernière journée.

Un match nul maintiendrait l’incertitude dans le groupe, avec un Maroc toujours maître de son destin et un Mali contraint de s’imposer ensuite.

Un succès malien relancerait totalement la dynamique du groupe, redonnant de l’air aux Aigles et installant une pression inhabituelle sur le pays hôte.

Quel que soit le résultat, cette rencontre laissera des traces. Dans une CAN où chaque détail compte, Maroc–Mali pourrait déjà peser lourd dans la course à la qualification et dans la dynamique mentale des deux sélections.

Cheickna Coulibaly

26 décembre 2025 0 comments
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Photo de famille des chefs d’état de l‘AES lors de la deuxième session du collège des chefs d’état de l‘AES, le 23 décembre 2025. Présidence du Mali.
ActuPolitique

Alliance des États du Sahel : une confédération qui a su apprendre de l’échec de la Fédération du Mali

by Sidi Modibo Coulibaly 26 décembre 2025
written by Sidi Modibo Coulibaly 6 minutes read

Le deuxième sommet des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est tenu, sans anicroche, du 22 au 23 décembre 2025 à Bamako, au Mali. À l’issue de la rencontre, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Confédération, a passé le témoin à son homologue du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Ce passage de témoin reflète la solidité de la Confédération et prouve à suffisance que les dirigeants des trois pays ont su éviter les causes de l’échec de l’éphémère Fédération du Mali.

Le 27 octobre 1946, sur proposition des autorités, les Français acceptent, par référendum, la Constitution de la IVᵉ République qui prévoit la création de l’Union française, en remplacement de l’empire colonial français. Cette Union française consistait à instituer, dans chaque territoire, une assemblée élue. Dans les groupes de territoires, la gestion des intérêts communs est confiée à une assemblée composée de membres élus par les assemblées territoriales.

L’adhésion du Bénin et du Burkina

Les organes centraux de l’Union française étaient la présidence — revenant au Président de la République française —, le Haut Conseil, composé d’une délégation du gouvernement français et de représentants de chaque État associé, et l’Assemblée de l’Union française, composée pour moitié de membres représentant la France métropolitaine et pour moitié des représentants des départements et territoires d’outre-mer et des États associés.

Représentées dans le Haut Conseil et dans l’Assemblée de l’Union française, les populations d’outre-mer l’étaient également à l’Assemblée nationale et au Conseil de la République (nom donné alors au Sénat). C’est dans ce cadre que des élections furent organisées dans les territoires coloniaux. Plusieurs leaders africains se retrouvèrent ainsi dans les instances dirigeantes, notamment au Parlement et au gouvernement français.

Au fil des années, jusqu’en 1957, les leaders africains réclamèrent davantage d’autonomie pour chacun des territoires. Face à cette situation, le 8 août 1958, le chef de l’État français, le Général Charles de Gaulle, annonça, dans une allocution télévisée, que les territoires africains auraient à choisir entre l’indépendance et l’association à la France. Le 28 septembre 1958, les Français de la métropole et les Africains furent appelés à se prononcer, par référendum, sur l’adoption de la Constitution de la Vᵉ République et sur la mise en place de la Communauté, appelée à remplacer l’Union française et à préparer les voies de l’indépendance.

Le Mali, une fédération « feu de paille »

La Guinée fut le seul territoire à rejeter le projet de Communauté. À la suite de cet acte, les dirigeants du Soudan (actuel Mali) et du Sénégal décidèrent de former, le 17 janvier 1959, la Fédération du Mali, demeurant au sein de la Communauté. En 1960, la Haute-Volta (actuel Burkina Faso) et le Dahomey (actuel Bénin) adhérèrent initialement à la Fédération du Mali. Mais le référendum organisé en mars 1960 en Haute-Volta déboucha sur un rejet massif de la Fédération, tout comme au Dahomey. Ces deux territoires rejoignirent alors le Conseil de l’Entente, composé de la Côte d’Ivoire et du Niger.

Après le départ du Dahomey et de la Haute-Volta, le Soudan et le Sénégal entreprirent de s’organiser. Le 4 avril 1959, le Sénégalais Léopold Sédar Senghor fut élu Président de l’Assemblée fédérale et le Soudanais Modibo Keïta, Président du gouvernement, tandis que le Sénégalais Mamadou Dia devenait vice-président. Le 28 septembre 1959, Modibo Keïta et Mamadou Dia furent reçus par le Général de Gaulle et lui annoncèrent que la Fédération du Mali comptait accéder à l’indépendance sans quitter la Communauté, ce que le Général accepta.

Les 11 et 12 décembre 1959, lors du Conseil exécutif de la Communauté réuni à Saint-Louis (Sénégal), De Gaulle annonça l’accès à l’indépendance du Mali, par transfert des compétences communautaires, tout en concluant avec la France des accords de coopération. Ces accords furent signés le 4 avril 1960 et ratifiés les 9 et 16 juin 1960 par l’Assemblée nationale française et le Conseil de la République. Le 20 juin 1960, fut proclamée l’indépendance de la Fédération du Mali.

Mais, dès le 19 août 1960, une crise éclata entre Sénégalais et Soudanais, suite à la mise à l’écart de Mamadou Dia par Modibo Keïta. Le 20 août 1960, l’Assemblée sénégalaise décida du retrait du Sénégal de la Fédération du Mali et proclama l’indépendance, récupérant la totalité des pouvoirs. Les frontières entre les deux pays furent fermées. Le 22 septembre 1960, le congrès de l’US-RDA proclama la République du Mali, confirmée ensuite par le Parlement soudanais. Le gouvernement conserva l’hymne et le drapeau de la défunte Fédération.

Ainsi prit fin la Fédération du Mali — un échec né du conflit opposant Léopold Sédar Senghor et Modibo Keïta, des craintes sénégalaises d’une domination soudanaise, et de visions divergentes sur le modèle de développement et l’orientation internationale à adopter.

L’AES résiste à ce qui a fait éclater la Fédération du Mali

La création de l’Alliance des États du Sahel (AES) est issue d’un processus soigneusement préparé. Elle débute le 16 septembre 2023, avec la signature de la Charte du Liptako-Gourma par les Chefs d’État du Mali (Assimi Goïta), du Burkina Faso (Ibrahim Traoré) et du Niger (Abdourahamane Tiani). Cette alliance visait à faire face aux menaces d’intervention militaire de la CEDEAO au Niger, après la prise de pouvoir du Général Tiani en juillet 2023, ainsi qu’aux sanctions économiques imposées aux trois pays.

Le 25 novembre 2023, une réunion des ministres de l’Économie et des Finances se tint à Bamako pour poser les bases économiques de l’alliance, en évaluant les ressources et les stratégies industrielles. Le 28 janvier 2024, les trois pays annoncèrent officiellement leur retrait de la CEDEAO, dénonçant des sanctions « illégales et illégitimes ». Le lendemain, leurs lettres de retrait furent adressées à l’organisation. Le 15 février 2024, les ministres des Affaires étrangères se réunirent à Ouagadougou pour structurer l’architecture institutionnelle de l’alliance.

Ces initiatives communes aboutirent, le 6 juillet 2024, à la création de la Confédération des États du Sahel (AES) lors du premier sommet des Chefs d’État à Niamey.

Depuis cette date, la Confédération ne cesse de se renforcer. Elle dispose aujourd’hui d’un logo, d’un hymne, d’une force militaire unifiée, d’une banque d’investissement et de développement dotée d’un capital initial de 509 milliards de F CFA, d’outils de communication communs (télévision, radio, presse écrite), ainsi que de mécanismes de coordination politique et économique de plus en plus opérationnels.

Au regard de ces réalisations, on peut affirmer que l’AES, contrairement à la Fédération du Mali, a su tirer les leçons des erreurs du passé. Si la Fédération fut une expérience éphémère, la Confédération des États du Sahel, elle, s’enracine dans une vision concertée, pragmatique et souveraine.

Sidi Modibo Coulibaly 

26 décembre 2025 0 comments
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