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Mine Yatela
Actu

« Ouverture des industries extractives » : un nouveau programme pour la transparence dans le secteur extractif

by Chiencoro 17 février 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

En vue de lutter contre l’utilisation de sociétés anonymes liées à la corruption et la mauvaise gestion dans le secteur extractif, l’Initiative pour la Transparence des Industries extractives (ITIE) lie un nouveau partenariat avec Open Ownership (OO). Cette initiative est appuyée par la Fondation BHP.

« Les sociétés anonymes offrent le moyen idéal de dissimuler de l’argent public volé, et la transparence de la propriété effective est la solution la plus efficace pour y parer », déclare Thom Townsend, directeur exécutif d’Open Ownership.

Ces sociétés anonymes sont vues comme des menaces dans la lutte contre le blanchiment d’argent et la corruption. À travers elles, des acteurs corrompus et criminels réussissent à nouer des liens étroits avec des responsables politiques, à se dissimuler derrière des chaînes de sociétés enregistrées dans une multitude de juridictions, souligne-t-on.

En vue de lutter contre cette forme de corruption dans les industries extractives, l’ITIE et Open Ownership ont lancé, lundi 15 février 2021, le programme mondial « Opening Extractives » (« Ouverture des industries extractives »).

À travers cette nouvelle initiative, ces organisations entendent faire avancer la « transparence de la propriété effective ». Elles précisent que « ce programme vise à changer de manière radicale et durable le niveau des informations publiques sur les personnes qui possèdent et contrôlent les entreprises extractives ».

« La transparence de la propriété effective est essentielle »

Ce projet, qui sera financé en partie par la Fondation BHP et exécuté par le secrétariat international et Open Ownership, « permettra d’améliorer la qualité de vie de millions de personnes vivant dans des pays riches en ressources », selon James Ensor, PDG et président de la Fondation BHP.

Ce programme, « Ouverture des industries extractives », profitera le plus aux citoyens en contribuant au développement des pays où opère le secteur de l’exploitation des ressources naturelles. « La transparence de la propriété effective est essentielle pour s’assurer que les revenus générés par le secteur de l’exploitation des ressources naturelles profitent au maximum à chaque citoyen », précise James Ensor.

Selon Mark Robinson, directeur exécutif de l’ITIE, ce partenariat avec Open Ownership (OO) « permettra d’instaurer un changement progressif dans la gouvernance des ressources naturelles ».

Cependant, pour une pleine réussite de ce projet, il sera indispensable que les gouvernements, les entreprises et la société civile apportent leurs pierres à la construction de l’édifice. C’est pourquoi « le projet cherchera à mobiliser l’engagement des responsables politiques et des parties prenantes et à renforcer les capacités techniques qui sont nécessaires pour publier et utiliser des données complexes », rassure Mark Robinson.

Ce programme Opening Extractives doit s’étendre sur trois ans.

Togola

17 février 2021 0 comments
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Assemblee generale de lAlliance Sahel
Sécurité

Alliance Sahel : « Les différents types de crises qui affectent les pays du Sahel requièrent une approche multisectorielle »

by Sahel Tribune 17 février 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Avec ses 25 partenaires au développement bilatéraux et multilatéraux, les représentants de l’Alliance Sahel ont tenu, lundi 15 février 2021, à N’Djamena (au Tchad), leur deuxième Assemblée générale. Ce fut le lieu de faire le bilan des trois ans d’existence, mais aussi d’explorer des pistes de solution aux multiples crises dont souffrent les pays du G5 Sahel.

« Les différents types de crises qui affectent les pays du Sahel requièrent une approche multisectorielle, intégrée, adaptée aux spécificités de chaque territoire, articulant les logiques de sécurisation, de consolidation et de prévention », déclare l’Alliance Sahel dans sa déclaration du 15 février 2021 sur son Assemblée générale. Selon ce partenaire des pays du G5 Sahel, il faut répondre à la fois aux « besoins les plus urgents de la population et de traiter les causes profondes des fragilités ». 

Retour des administrations   

Pour réussir cette stratégie, l’Alliance Sahel opte pour une approche territoriale intégrée (ATI). Une approche qui « vise à intervenir dans les zones vulnérables sahéliennes de manière coordonnée, en prenant en compte les priorités des autorités nationales et locales, les collectivités territoriales et les interventions des partenaires dans les domaines humanitaires, du développement, de la stabilisation et de la sécurité ».

Au cours de cette Assemblée générale, en marge du sommet du G5 Sahel à N’Djamena, les membres de l’Alliance ont jugé important de « soutenir la présence de l’État et l’accès des populations aux services essentiels dans les zones les plus fragiles ». Cette présence est une condition sine qua non pour la sécurité ainsi que la « délivrance de services publics aux populations ».

Dans les zones fragiles des pays du G5 Sahel, cette Alliance soutient le règne d’un État de droit, inclusif, transparent, protecteur des droits humains, garant de la justice et de la bonne gouvernance, luttant contre la corruption et l’impunité et délivrant des services de base de qualité. En plus de toutes ces nécessités pour la stabilisation de ces pays, l’Alliance juge important la présence d’« État apte à restaurer et entretenir la confiance des citoyens envers leurs institutions publiques ». D’où la nécessité pour l’Alliance d’appuyer et d’encourager les « processus de décentralisation et de déconcentration, assortis d’un transfert des compétences et des moyens nécessaires au niveau des territoires ».

Aller au-delà du rapprochement des administrations

Pour réussir ces processus de rapprochement des administrations aux citoyens, l’Alliance Sahel est prête à soutenir les pays du G5 Sahel en collaboration avec ses partenaires. Mais le développement de ces pays ne passe pas uniquement par ce volet. Selon les explications de l’Alliance, il convient également de renforcer la promotion de l’égalité des genres et la défense des droits des femmes.

Outre tous ces paramètres, il est important de soutenir le secteur privé au sahel pour plus de stabilité et de développement durable. Enfin, dans sa déclaration, l’Alliance sahel souligne également l’importance cruciale du « développement rural et la modernisation de l’agriculture, notamment à travers la promotion de l’agroécologie et de l’irrigation » dans le développement durable. Ce processus peut contribuer « à garantir la sécurité alimentaire, à créer des emplois et augmenter les revenus en milieu rural, à renforcer la productivité économique et à limiter l’impact des changements climatiques comme la désertification, la dégradation des terres et la sècheresse ». 

Bilan est reluisant en trois ans d’existence

Lancée il y a seulement trois ans, cette Alliance se démarque par le bilan obtenu. « Grâce aux projets de l’Alliance Sahel, ce sont 550 000 personnes qui ont eu accès à l’électricité, 1,6 million de personnes qui ont pu bénéficier de services d’assainissement et 5,5 millions d’adductions en eau potable », précise-t-on.

Dans le cadre de la sécurité alimentaire et de la santé, « l’Alliance a permis à 2,9 millions de personnes de bénéficier d’une assistance alimentaire, à 3,4 millions d’enfants d’être vaccinés, à 660 000 femmes en âge de procréer de bénéficier d’une méthode de planification familiale ». Sur le volet formations et insertion professionnelle, « 515 000 producteurs et éleveurs ont été soutenus, 420 000 jeunes ont bénéficié d’une formation professionnelle, 2 400 juges, avocats et greffiers ont été formés et 1 250 organisations de la société civile ont été appuyées » par cette Alliance en partenariat avec les pays du G5 Sahel.

Notons que c’est en 2020 que la Norvège, l’Irlande et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a signé leur adhésion à l’Alliance en tant que respectivement membre et observateurs. 

Chiencoro

17 février 2021 0 comments
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Songhay Chaawara Batoo
Opinion

Lettre ouverte au Président de la Transition du Mali

by Sahel Tribune 17 février 2021
written by Sahel Tribune 9 minutes read

Appel pour un redécoupage territorial plus juste et plus équitable des régions du Nord

Monsieur le Président de la Transition,

Le Mali est une nation multiséculaire, riche de sa culture et de sa diversité.

Dans ces régions du Nord, on y rencontre des populations de cultures diverses, des Sonrhaïs, Arabes, Touaregs, Bellahs, Peulhs, Bozos, Bambaras, Soninké, Dogons, mossi.

L’évolution historique, culturelle et démographique sur la même aire géographique a créé un brassage des populations, au point de créer et d’entretenir un sentiment d’appartenance à une même nation.

Hélas, ce qui devait constituer un avantage au bénéfice du vivre ensemble, n’a pas pu éviter à notre pays, le Mali, de connaitre des crises identitaires provoquées par une partie des citoyens de cet espace ; crises, souvent violentes et à caractère inter et intra-communautaire. À chaque fois, elles furent contenues grâce aux vertus du dialogue.

Après celles de 1968, 1990, 2006, 2007, depuis 2012, une crise multidimensionnelle sécuritaire et identitaire de plus forte ampleur, a mis à mal l’indivisibilité du pays. L’intégrité du territoire national a été sérieusement menacée et l’est encore. La cohésion sociale et le vivre ensemble en ont pris un coup dur. Comme jamais au paravent des communautés se regardent désormais en face à face, lorsque certains individus ressortissants de ces communautés ne se sont pas organisés en groupes armés pour se livrer à des attaques armées, l’une contre l’autre.

C’est dire combien les populations sédentaires du Nord dans toute leur diversité ethnique, ont souffert. Elles ont souvent donné de leur vie face aux menaces de tout genre (terrorisme, tueries de masse des populations, assassinats ciblés, chômage des jeunes, pillage des villages, écoles fermées sous la menace quasi permanente des djihadistes, des bandits armés).

Malheureusement, comme lors des crises précédentes, la réponse de l’état malien consistant à céder le territoire aux groupes armés qui le combattent, marginalise les communautés sédentaires de culture songhay. L’arrêté N° 2020_3388/MATD-SG du 31 décembre 2020 portant nomination des membres du Conseil Consultatif de la Zone de développement du Nord, est l’épilogue de la fuite en avant dans lequel s’est engagé l’État.

Dans la situation actuelle du découpage territorial de la partie Nord du pays et dans la perspective de la régionalisation poussée, les populations sédentaires bien que majoritaires démographiquement, se retrouvent contre toute logique, face à des mesures visant à fabriquer une majorité territoriale, administrative et politique pour une minorité ethnique, comme c’est le cas actuellement avec la nomination des membres du Conseil Consultatif de la ZODERN par le gouvernement de la république du Mali.

Pourtant, il est évident que cette décentralisation qui vise à transférer des compétences aux Collectivités Territoriales afin que les affaires locales soient gérées au plus près des populations, ne devait nullement aboutir à un arrangement institutionnel qui favoriserait une partie identifiée des communautés par rapport à une autre.

Les faits qui parlent d’eux-mêmes

En effet, nous assistons depuis un certain temps, à une volonté d’accélération de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger à travers une « feuille de route actualisée des actions prioritaires » des autorités de la transition allant de décembre 2020 à Août 2022 dont le point d’orgue fut la signature et la publication de l’arrêté ci-dessus cité.

La composition de cette structure, ZODERN — en dit long sur les vraies intentions des autorités quant au découpage territorial des régions du Nord : sur 26 conseillers, 05 seulement sont sédentaires de culture songhaï pourtant démographiquement largement majoritaire au sein de cet espace imposé.

Nous le rappelons si besoin est que, ces intentions longtemps cachées, dévoilées sous forme de mesures iniques et injustes n’ont qu’une finalité : fabriquer une majorité territoriale, administrative et politique pour une minorité ethnique, au détriment des populations sédentaires de culture songhay démographiquement majoritaires. Une énième déception pour la nation entière, mais particulièrement pour les citoyens maliens sédentaires de culture songhay des régions concernées.

En l’état, nous ne pouvons accepter sa mise en application, comme d’ailleurs celle du découpage territorial de l’entité (la zone de développement des régions du nord) dans laquelle l’état nous oblige à rester.

Ce traitement d’une autre époque, qualifiable « d’apartheid » flagrant entre des communautés du même pays.

Monsieur le Président de la Transition

Cinq ans après sa signature, l’accord reste difficile à appliquer, car il est ressenti par la majorité de la population comme injuste et discriminatoire, ne traitant pas tous les citoyens maliens avec équité comme le voudrait la constitution de notre pays. Faut-il rappeler que les travaux du dialogue national inclusif, DNI en décembre 2019, ont recommandé sa relecture ?

Et pourtant, l’avènement du 18 août 2020 et la demande forte pour la refondation du Mali, laissaient présager d’une opportunité pour la mise en œuvre de ces recommandations.

Indignés par la décision du gouvernement de la république du Mali pour passer en force sans tenir compte des conclusions du Dialogue National Inclusif, sans concertation des populations concernées par la mise en application de la zone de développement des régions du nord, nous avons décidé de nous opposer par les moyens appropriés à la décision jusqu’à ce que réparation soit faite pour les communautés ainsi marginalisées.

Le manque de concertation dont il est question, se reflète aussi par la modification de l’appellation des régions septentrionales (Chapitre 2-article 5 de l’accord). Ce territoire hérité de l’Empire Songhay et dans lequel les communautés de cultures diverses (les Sonrhaïs, les Peulhs, les Bambaras, les Arabes, les Touaregs, les Bozos, les Soninkés, les Bobos, les Malinkés) trouvaient leur place, tout en vivant en symbiose et dans la fraternité. L’équilibre qui maintenait le ciment de la nation dans cette partie du territoire a été rompu par les choix de découpage territorial discriminatoires faits par l’état malien en réponse aux demandes identitaires des rébellions armées successives.

Pourtant, depuis le début de l’application de l’accord, les populations n’ont de cesse d’alerter les autorités du Mali par tous les moyens sur les failles très néfastes qui compromettent l’unité et la cohésion sociale de la nation malienne et particulièrement dans sa partie septentrionale. En effet plusieurs courriers, lettres ouvertes adressées au Président de la République, des communiqués et des marches et meetings ont eu lieu. Nous n’avons manifestement pas été entendus, malgré la marche contre la mise en place des autorités intérimaires illégales, marche réprimée dans le sang par notre propre état.

C’est à se demander s’il faut alors prendre des armes comme d’autres l’ont fait, pour se faire entendre et pour jouir de ses droits de citoyen à part entière ?

Monsieur le Président de la Transition,

Soucieux du devenir des communautés des régions du Nord du Mali, nous le Collectif « Songhay Chaawara Batoo » regroupé au sein de plusieurs associations du nord et de l’est comme de tout le reste du pays, vous lançons un appel citoyen et patriotique pour vous demander d’entendre nos cris, ceux des communautés sans voix, moins audibles certainement parce que n’ayant pas pris les armes de guerre contre leur patrie. Il urge pourtant de parler avec ce peuple et de satisfaire ses demandes pour éviter que le désespoir ne gagne les cœurs des citoyens qui sont restés jusque-là engagés pour la défense de leur patrie.

En tout état de cause, nous jugeons insoutenable et injuste l’application de l’Article 5 de l’accord et les textes décidés (sans concertation) par l’État pour mettre en œuvre ces clauses de l’accord. Ces textes visent à augmenter artificiellement le nombre d’élus de certaines circonscriptions au sein des institutions de la république à travers l’augmentation des circonscriptions administratives relatives aux seules populations Arabo-Touarègues. Il en sera de même au niveau des instances de décision au niveau régional, local et communal, mais surtout au sein de la zone de développement imposée.

En octobre 2018, lors des concertations régionales et participatives des citoyens à Gao, les populations sédentaires avaient fait des propositions d’organisation et de création de régions, de cercles et de communes, qui n’ont encore pas été considérées et étudiées par les autorités compétentes du pays. Pour être équitable, cette demande devra être satisfaite pour que les futures collectivités décentralisées puissent être prises en compte dans la préparation des prochaines échéances électorales.

C’est pourquoi, Monsieur le Président de la Transition,

Nous les Associations, Collectif, fédération et Amis, réunis au sein Collectif « Songhay Chaawara Batoo » :

Ainformons que bien qu’ignorée, elle s’est battue pour faire des propositions de sortie de crise à chaque fois, par sa participation active, aux rencontres, réunions et conférences en tirant la sonnette d’alarme, mais en vain. L’exemple concret est la conférence d’entente nationale du 27 mars au 2 avril 2017 censée être le point d’orge de l’accord et dont les conclusions ont abouti à une charte pour la paix au Mali qui n’a jamais été mise en œuvre ;

Adénonçons les termes de l’accord qui portent des germes discriminatoires ;

Ademandons de revoir le découpage territorial, afin de le rendre juste et équitable et tenant compte des réalités socio linguistiques, démographiques et géographiques des régions du Nord du Mali, afin de préserver la cohésion sociale et le vivre ensemble. Il s’agit de la création des régions suivantes : 

GAO : (Région de Bamba ; Région de Bourem ; Région d’Ansongo ; Région de Koukiya ; Région de Gao ; Région de Gabéro)

Tombouctou (Région de Niafunké ; Région de Goundam ; Région de Tombouctou ; Région Gourma Rharous, Région de Diré) ;

Ademandons une concertation avec les populations concernées du nord afin de redéfinir les limites des zones de développement pour les adapter ;

Ademandons conformément aux recommandations du dialogue national inclusif tenu du 14 au 22 décembre 2019, la relecture de l’Accord pour la paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, pour prendre en compte sur le même pied d’égalité, les préoccupations de tous les maliens et particulièrement, celles des communautés vivant au Nord.

Ademandons le recrutement des jeunes de Gao qui ont remis leurs armes aux forces armées maliennes à la suite de la libération de la ville.

Pour un Mali stable et pacifié, toutes les communautés comptent.

Bamako, le 15 février 2021

Pour le Collectif

CONTACTS : P/o Les signataires : Coulibaly Ramata Tél. 0033 6 64 82 35 02/Abdel Kader Maïga: Tél. : 00223 76 41 20 21 Soumana Amadou Maiga : Tél : 00223 74 07 45 00/Almahady M. Cissé tél. : 00223 76 10 75 22    
Logos des différentes associations signataires

 Les idées partagées dans cet article ne sont nullement l’opinion de Phileingora

17 février 2021 0 comments
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Amidou Diarra natif de la region de Dioila
Opinion

Amidou Diarra, natif de la région de Dioila : « Ce n’est pas en distribuant de l’argent qu’on développe une région »

by Sahel Tribune 17 février 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

La mise en place du bureau de coordination régionale du Mouvement pour le Mali (MPM) de l’honorable Hadi Niangadou à Dioila a été une occasion pour appeler à un éveil de conscience pour un changement durable. Certains ont profité de l’occasion pour lancer des pierres dans le jardin de l’honorable Mamadou Diarrassouba.

Alors que les élections générales au Mali sont prévues pour 2022, les hommes politiques sont engagés dans une véritable course de positionnement à l’intérieur du pays. Les uns et les autres cherchent à s’enraciner dans les régions où ils sont peu représentés.

Le parti, Mouvement pour le Mali (MPM), de l’honorable Hadi Niangadou, vient de s’implanter dans la région de Dioila, à travers la mise en place d’une coordination régionale. Une occasion mise à profit par certains mécontents pour lancer des critiques acerbes à l’honorable Mamadou Diarrassouba, membre du Conseil national de la transition. 

Des infrastructures routières pour le développement  

Amidou Diarra, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est un natif du village de Banconi, dans la commune de Nangola, à quelque 40 kilomètres de Fana. Au cours de cette cérémonie de grande envergure qui a regroupé les 23 communes de la nouvelle région de Dioila, M.Diarra a lancé cet appel : « Il est temps pour nous, les enfants de Banico, de se donner la main pour booster notre nouvelle région ».

Selon ses explications, les infrastructures routières réalisées jusque-là dans le Banico sont l’œuvre des vieux de la région, ainsi que de l’ex-président Amadou Toumani Touré, qui a réalisé la route Fana-Dioila et construit le CSREF de Fana. À part ses réalisations, « rien n’a été fait à Dioila ». Pourtant, cette région a eu cinq députés à l’hémicycle durant sept ans. Alors il est incompréhensible pour Amidou Diarra que les résultats soient peu perceptibles dans le Banico. Surtout que « certains d’entre eux étaient en contact direct avec le président déchu ».

Amidou Diarra n’en décolère pas. Selon lui, l’ex-président Ibrahim Boubacar Kéïta « a tout fait pour Dioila ». Mais le problème est que « ce sont nos propres enfants qui ont détourné ces fonds à d’autres fins politiques », déplore-t-il.

« Maintenant, nous voulons le vrai changement »

« Ce n’est pas en distribuant de l’argent à une minorité de jeunes et de vieux pendant des campagnes électorales qu’on développe une région. Il faut plutôt de créer des emplois et construire des infrastructures », fait-il savoir en jetant des pierres dans le jardin de Mamadou Diarrassouba : « C’est vrai, le rôle d’un député n’est pas de faire des routes ou creuser des forages, mais un bon député peut chercher des voies et moyens pour amener des projets de développement dans sa circonscription ».

Amidou critique ces députés de favoritisme. Leurs activités visaient essentiellement, d’après lui, à « faire une mainmise sur l’administration locale en plaçant leurs soutiens dans les directions des écoles publiques et en mutant arbitrairement ses opposants politiques ». Il qualifie surtout Mamadou Diarassouba de s’être adonné à un jeu trouble. Selon lui, celui-ci « n’a pas été clair entre la population de Dioila et le président Ibrahim Boubacar Keita ». Et de poursuivre : « Maintenant, nous voulons le vrai changement, en donnant le travail aux jeunes diplômés, en dotant Dioila d’infrastructures routières et sanitaires adéquates ».

Un changement qu’il compte obtenir désormais avec le Mouvement pour le Mali (MPM) de Hadi Niangadi. M. Diarra ne fait aucun doute que le président du MPM est l’homme qu’il faut pour construire le Banico. Mais avant, il invite à un éveil de conscience.

Correspondance particulière

17 février 2021 0 comments
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Embouteillage dans la circulation a Bamako
Actu

Mali : les transports publics en grève pour 24 h

by Chiencoro 17 février 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Après l’arrêt de travail du 3 février, les transporteurs observent ce mercredi 17 février 2021, un nouvel arrêt de travail pour 24 h. Objectif : protester contre la mise en œuvre des nouvelles mesures sur la redevance de péage par passage à tous les postes. Dans les prochains jours, les syndicats projettent de déposer un préavis de grève de 72 h.

Une circulation sans les verts ni les bulldozers de la circulation malienne. C’est bien ce qui caractérisera la circulation bamakoise, ce mercredi 17 février 2021.

À l’issue des négociations avec le gouvernement malien sur la redevance de péage par passage à tous les postes de péage, les syndicats des transports publics ont décidé d’observer une grève de 24 h, ce mercredi. Cette grève sera suivie par le dépôt d’un préavis de grève de 72 h sur la table du ministre des Transports.

Selon Harouna Konaré, adjoint du secrétaire général de la Fédération nationale des syndicats et transporteurs routiers, le gouvernement a fait des cessions en excluant les SOTRAMA (Société de transport en commun) et les taxis de la nouvelle mesure, objet d’incompréhension. Mais quant aux camions bennes, les conducteurs se soumettront à la mesure, qui rentrera en vigueur à partir du 1er mars 2021 au lieu de ce 17 février, comme l’avait annoncé le gouvernement dans son communiqué du 3 février, précise-t-il M. Konaré.

À partir du 1er mars, les conducteurs de camions-bennes seront taxés au passage (pour chaque passage, ils seront obligés de payer 1000 FCFA au lieu d’un paiement pour 24 h). 

D’autres corporations en arrêt de travail

Cette décision n’a pas reçu l’approbation des transporteurs qui décident de faire main-forte. Toutefois, les syndicats se disent ouverts au dialogue autour de la situation. Car, ils se disent convaincus que nul autre que les Maliens ne viendra construire le Mali.  

Rappelons que ce mode de paiement, confirmé par le Conseil des ministres à sa session du mercredi 19 février 2020, « est pratiqué par les autres pays de l’UEMOA ».

En attendant, Bamako sera libéré des verts et des jaunes durant cette journée du mercredi. Et bienvenu au calvaire pour les citoyens maliens.

Notons que les femmes entrepreneurs, les artisans aussi bien que les bouchers observent également un arrêt de travail ce mercredi.  

Togola

17 février 2021 0 comments
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Le president francais Emmanuel Macron
Politique

Emmanuel Macron : « Ces autorités de la transition ont donné plus de gages que les autorités précédentes… »

by Sahel Tribune 16 février 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

À l’issue du sommet de N’Djamena, au Tchad, mardi 16 février 2021, le président français Emmanuel Macron a tenu une conférence de presse par visioconférence. Objectifs : donner des clarifications sur le sort de Barkhane, la présence française dans le sahel, le bilan du sommet de Pau, etc. Une occasion saisie également pour apprécier la gestion de la crise par les autorités de la transition malienne.

Il est du devoir de la France d’assister les pays qui lui demande de l’aide. En plus « si le Sahel tombe aux mains des terroristes, progressivement, l’Afrique tombera aux mains du terrorisme islamiste et l’Europe vivra les conséquences de ce drame », a déclaré le président français, au cours d’une conférence de presse, ce mardi 16 février.

Pour répondre à ceux qui attribuent à la France une volonté de recolonisation, le locataire de l’Élysée ne va pas avec le dos de la cuillère. Il apporte un démenti cinglant à ces théories complotistes : « La France n’est pas impliquée dans une guerre interethnique ou communautaire. Notre présence sur place a été sollicitée par les États. Elle est en soutien de la souveraineté de ces États et nous nous battons contre un ennemi commun qui nous a aussi frappés sur notre territoire et dont l’agenda est international et qui a fait du sahel son principal terrain de croissance menaçant la stabilité de toute l’Afrique de l’ouest ». Selon lui, l’ennemi commun de la France et des pays sahéliens demeure le terrorisme islamiste.

Les autorités maliennes attendues sur trois chantiers

Engagée dans un tel combat auprès des États sahéliens et vu toute l’importance qu’accordent les chefs d’État de ces pays à la présence de Barkhane, la France n’entend point se désengager de cette région et sa présence dans la durée pourrait être envisagée.

Le président Macron estime important de faire évoluer « Barkhane en la faisant passer d’une logique d’opération extérieure à une logique beaucoup plus concentrée sur la lutte contre le terrorisme et de coopération avec les armées de la région ».

Dans ce combat contre le terrorisme, notamment au Mali, la France compte sur les autorités de la transition, qui, depuis leur arrivée, ont fait bouger les lignes. « En quelques mois, ces autorités de la transition ont donné plus de gages que les autorités précédentes en trois ans », a affirmé le président Macron.

Néanmoins, les autorités de la transition sont attendues sur trois grands chantiers : la feuille de route de la Cédéao pour la tenue des élections dans un délai de 18 mois, la feuille de route de Pau en matière de lutte contre le terrorisme et la mise en œuvre des Accords d’Alger.

« Le sursaut de Pau a permis un reversement de rapport de force »

Faisant le bilan du sommet de Pau, le locataire de l’Élysée a souligné au cours de cette conférence que ce sommet a permis de sauver le sahel. Le triangle Mali-Burkina-Niger était au bord de la rupture, dit-il avant d’indiquer : « Le sursaut de Pau a permis un reversement de rapport de force militaire, mais aussi un ressaisissement moral des armées de la région et la relance de leur dynamique opérationnelle ».

Selon ses explications, Pau a été à la fois une réussite militaire et démocratique. Le sommet de N’Djamena qui s’est achevé, mardi 16 février 2021, n’est qu’une amplification de cette dynamique de Pau, a-t-il précisé.

En effet, dans leur communiqué final, les dirigeants du G5 Sahel ont reconnu des progrès remarquables dans la lutte contre le terrorisme depuis le sommet de Pau. Néanmoins, ils demandent un financement pérenne de la force et l’octroi d’un mandat sous le Chapitre VII de la charte des Nations unies. 

Faire valoir deux piliers essentiels

Pour rappel, à l’issue du sommet de Pau en janvier 2020, quatre piliers essentiels avaient été arrêtés : la lutte contre le terrorisme, le renforcement des capacités militaires sahéliennes, le retour de l’État et des administrations et la politique de développement. Emmanuel Macron invite désormais à se focaliser sur les deux derniers piliers. Pour ce faire, il juge important, à court terme, de se concentrer sur le redéploiement des forces de sécurité, le retour de la justice ainsi que la réouverture des écoles dans les zones où les djihadistes ont été vaincus.

Les principales victimes du terrorisme étant les populations civiles des États du sahel, ensuite les militaires sahéliens et les militaires étrangers, Emmanuel Macron invite au déclenchement « d’un sursaut civil pour compléter le sursaut militaire ».

Chiencoro

16 février 2021 1 comment
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Poste frontiere
Sécurité

Sécurité dans le Sahel : les institutions de police des pays du G5 se donnent la main

by Bakary FOMBA 16 février 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Pour garantir la sécurité et la prospérité des populations des pays du G5 Sahel, les institutions de police de ces pays ont décidé de se donner la main. Pour la réussite de cette initiative, l’instauration d’un climat de confiance entre administrations, forces de sécurité et citoyens leur parait indispensable.

Plongées dans une situation d’insécurité depuis plusieurs années, les institutions de police des pays du G5 Sahel ont décidé de coopérer afin d’agir pour une sécurité de proximité dans les zones frontalières, indique le G5 Sahel sur son site web.

Cette initiative de coopération entre les institutions de la police des pays du G5 Sahel vise le rapprochement du G5 Sahel des citoyens en leur permettant surtout de s’approprier des objectifs du groupement. Selon le G5 Sahel, pour que la sécurité et le développement se renforcent mutuellement, il faudrait un véritable travail d’information.

Un film en cinq langues

C’est dans ce souci que le groupement des cinq pays du sahel a revu sa stratégie de communication qui vise désormais à « présenter l’organisation de façon plus pédagogique au grand public, expliquer sa mission et mieux mettre en relief son travail ». C’est dans la même dynamique qu’un film de 5 minutes 51 secondes a été conçu en sept langues : Arabes bambara, français, hassanya, pulaar, soninké et wolof.

 Intitulé « Renforcer la coopération entre les institutions de police du G5 Sahel », ce film est une réalisation de la société de production audiovisuelle RIM au quotidien, souligne le G5 Sahel.

Pour rappel, le G5 Sahel est une organisation créée en 2014 par le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Elle couvre une superficie de 80 millions d’habitants. Son mandat couvre les domaines de la sécurité et du développement.

Bakary Fomba

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