Aller au contenu principal
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
dimanche,24 mai , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Session douverture du CSA a Kidal jeudi 11 fevrier 2021
Politique

Paix et réconciliation au Mali : privilégier le dialogue pour entretenir la confiance

by Bakary FOMBA 19 février 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

La 5e réunion de haut niveau du Comité de Suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger s’est tenue à Kidal, 8e région administrative du Mali, jeudi 11 février 2021. C’était sous la présidence de Sabri Boukadoum, Chef de file de la Médiation internationale. La réunion a également enregistré la participation de plusieurs hautes personnalités.

Cinq ans après sa signature pour le retour de la paix au Mali, la mise en œuvre des recommandations de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger peine à se concrétiser.

Au-delà de l’insécurité, le Mali est fragilisé, depuis plusieurs années par des tensions multiformes. La tenue de cette session du CSA à Kidal a été pour les partenaires du Mali un symbole positif dans le processus du retour de la paix et la réconciliation nationale. Surtout lorsqu’il s’agit d’une première depuis la signature de cet Accord en 2015.

À l’issue des travaux de cette 5e réunion du CSA qui a vu le drapeau malien flotté à nouveau au-dessus de Kidal, les participants ont formulé plusieurs recommandations.

Pour une sortie de crise définitive

Les parties prenantes ont été invitées à privilégier le dialogue afin d’entretenir la confiance et bannir toute initiative susceptible de la rompre, précise-t-on dans le communiqué final de cette réunion. La mise en œuvre de la feuille de route a été également une des recommandations fortes.

Malgré sa courte durée de 18 mois, la transition actuelle est vue comme une opportunité pour planter les jalons du développement durable au Mali, souligne-t-on.

Sur le volet « Défense et de Sécurité », les autorités politiques maliennes ont été engagées à reprendre la concertation afin de surmonter les préoccupations persistant dans ce secteur.

Vu l’ampleur des défis à surmonter, la communauté internationale a été invitée à poursuivre son accompagnement du Mali durant cette phase de la transition. Cela est important pour aboutir rapidement au retour de la paix au Mali, estime-t-on.

Bakary Fomba

19 février 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Niagale Bakayoko et Alioune Tine membres de la Coalition citoyenne pour le sahel
Sécurité

Sommet du G5 Sahel : réactions de membres de la Coalition citoyenne pour le Sahel

by Sahel Tribune 19 février 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Dans les conclusions du sommet du G5 Sahel de N’Djamena (Tchad) qui a réuni, les 15 et 16 février dernier, les dirigeants sahéliens, français, de l’Union africaine et de l’Union européenne, des membres de la Coalition citoyenne pour le Sahel se réjouissent de certaines avancées qui pourraient aller dans le sens d’un changement d’approche réclamé par leur Coalition, afin de la centrer sur les besoins des populations.

Le communiqué final du sommet fait référence à la protection des civils, à la nécessité de s’attaquer aux causes profondes de la crise notamment la gouvernance, l’urgence humanitaire et la lutte contre l’impunité, qui sont les quatre priorités identifiées par la Coalition citoyenne pour une réponse plus efficace à la crise sécuritaire dans la région (les Piliers citoyens) – voir points 9, 15, 17, 19, 24, 26, 27, 32 du communiqué.

Niagalé Bagayoko, Présidente de l’African Security Sector Network (ASSN) et Alioune Tine, Fondateur d’Afrikajom Center ; réagissent sur les conclusions de ce sommet de N’Djamena. Ils sont tous les deux membres « Coalition citoyenne pour le Sahel ».  

Niagalé Bagayoko : « plus de transparence financière dans le secteur de la sécurité »

« Le sommet de N’Djamena a réaffirmé la priorité donnée à la lutte anti-terroriste au Sahel. Mais au-delà de la dimension militaire, les chefs d’État de la région et leurs partenaires ont aussi abordé des questions essentielles jusque-là largement ignorées, comme la protection des civils, la gouvernance, le respect des droits de l’Homme et la lutte contre l’impunité pour les exactions commises par les forces de défense et de sécurité qui, il faut le répéter, ont tué plus de civils l’année dernière que les attaques djihadistes.

Face aux détournements massifs des budgets de la défense révélés ces derniers mois au Niger, au Mali et au Burkina Faso, ils ont aussi, pour la première fois, pris des engagements pour plus de transparence financière dans le secteur de la sécurité.

C’est un signe très positif d’un changement d’approche afin de mieux prendre en compte les besoins des populations pour résoudre la crise au Sahel. La société civile sera vigilante pour s’assurer que ces engagements nouveaux ne soient pas que des mots sur une feuille de papier. »

Alioune Tine : « le sommet a débouché sur des engagements nouveaux »

« Le sommet de Pau il y a un an avait été celui du “sursaut militaire”. Au sommet de N’Djamena, le président Macron a parlé de “décapiter” les groupes terroristes. Mais il a aussi parlé de la nécessité d’un “sursaut civil”. Et effectivement, le sommet a débouché sur des engagements nouveaux pour la protection des civils, le respect des droits humains et du droit international humanitaire.

Je suis très encouragé par la volonté affichée par les chefs d’État de lutter contre l’impunité face aux exactions des forces de défense et de sécurité. Ils ont évoqué les premiers procès à venir des soldats maliens accusés de crimes. Il faut maintenant fixer une date pour ces procès, et aussi obtenir l’ouverture d’enquêtes au Niger et au Burkina Faso.

L’année dernière, plus de civils ont été tués au Sahel par des hommes en uniforme que par des terroristes. C’est une situation désolante qui sape la confiance des populations dans les autorités qui sont censées les protéger, et qui entretient un cycle de violences en facilitant le recrutement par les groupes extrémistes.

Si on commence à s’attaquer sérieusement à cette question, alors on s’approche d’une solution à la crise du Sahel, qui ne peut pas être résoudre uniquement par les armes. La Coalition citoyenne pour le Sahel, dont je fais partie, attend maintenant des éléments concrets de mise en œuvre de cet engagement de N’Djamena. »


A propos de la Coalition citoyenne

La Coalition citoyenne pour le Sahel est une alliance informelle de plusieurs dizaines d’organisations de la société civile sahéliennes et ouest africains, soutenues par des ONG internationales, dont l’objectif est de convaincre les gouvernements d’adopter une nouvelle approche au Sahel qui permette de mieux protéger les populations civiles. La Coalition citoyenne a été lancée en juillet 2020, avec la publication des Piliers citoyens, les 4 priorités qui devraient orienter toute réponse à la crise au Sahel. La Coalition publiera le mois prochain son premier rapport d’évaluation de l’impact des interventions au Sahel, à l’aune des Piliers citoyens. 

 Coalition pour le Sahel

19 février 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Moussa Mara president sortant du parti Yelema
Opinion

Face à la terreur, il faut de l’intelligence

by Sahel Tribune 19 février 2021
written by Sahel Tribune 6 minutes read

Pour réduire significativement l’impact terroriste au Mali et dans le Sahel, nos États sont dans l’obligation d’intégrer le fait que les forces étrangères ne sauraient suffire. Il leur est tout aussi indispensable de noter que le seul usage de la force non plus ne suffira pas, au contraire !

Contre un terrorisme aux relents insurrectionnels, nous sommes condamnés à rechercher constamment le soutien des populations. Cela nécessite des stratégies dont certaines remettront forcément en question d’importants paradigmes de fonctionnement de nos États.

Communication et renseignement

Ceux-ci doivent intégrer la dimension de la communication et accorder une plus forte importance au renseignement. L’utilisation de la presse et des radios locales, le passage régulier des forces de sécurité et des agents publics sur les plateaux, l’utilisation de langages accessibles aux populations, la collaboration avec les autorités politiques et traditionnelles ou encore un partenariat avec les sociétés civiles sont des pistes à explorer.

Les milices locales sont à éviter car elles sont contreproductives. Certains acteurs de ces milices, intégrés dans le dispositif étatique, peuvent par ailleurs être utiles dans le renseignement.

La lutte contre les exactions éventuelles des forces régulières constitue un facteur efficace de communication. Il convient de communiquer sur cet aspect, de veiller à l’indemnisation des victimes et ne pas perdre de vue que les populations sont des alliés et non des suspects.

« En finir avec les grandes messes régionales »

Il faut mettre fin aux conflits intercommunautaires et à la stigmatisation ethnique. Aucune communauté ne doit plus être ni ciblée ni indexée, au niveau local ou national. Il convient d’ouvrir les discussions inter communautaires et retenir l’échelle communale pour ce faire. Cela fut engagé avec succès, dans le cercle de Koro avec le soutien d’ONG de médiation et déboucha sur la conclusion d’accords locaux dans les communes de Barapireli, Koro, Dangatene ou Madougou.

Il faut en finir avec les grandes messes régionales qui ne débouchent que sur des engagements, au final non tenus car les protagonistes n’ont ni la volonté ni le pouvoir de les tenir. Les conventions locales conclues entre les représentants légitimes des populations et garanties par l’État auront plus de chance d’être appliquées.

L’État doit avoir ensuite l’intelligence d’orienter tous ces projets et programmes vers la satisfaction des attentes exprimées à son égard dans les accords ainsi conclus. Il n’y a pas de doute que si au Mali, on arrivait à conclure une entente dans chacune des 113 communes de la zone de Mopti et que l’État mettait en œuvre les engagements qui lui reviennent d’ici six mois, on ferait baisser les tensions et on créerait les conditions d’une action plus efficace contre les groupes terroristes.

« Présence satisfaisante de l’administration »

Le déploiement de l’État sur le territoire est un aspect qu’il faut poursuivre avec vigueur et résolution. La prise en charge des engagements ne peut être effective sans une présence satisfaisante de l’administration dans ces zones de tension. On comprend le souci de sécurité des agents mais cela doit être surpassé. C’est pourquoi il faut changer de fusil d’épaule en la matière. L’État doit exceptionnellement envoyer dans une zone donnée, du personnel qui en est originaire et cela à tous les niveaux (représentant administratif, justice, services sociaux…). Ces agents sont davantage concernés par la stabilité et l’harmonie dans leur contrée. Ils sont moins enclins à certaines attitudes reprochables, seront mieux acceptés et seront donc plus en sécurité. Ils auront enfin une meilleure perception des risques et seront donc moins enclins à se replier à la moindre rumeur.

Nous devons savoir remettre en cause certains dogmes administratifs pour mettre en place cette dynamique dans toutes les zones d’insécurité de nos pays, même s’il faut recourir à des recrutements spéciaux à cette fin. Et pour le cas sensible de l’administration de la justice, il peut être retenue des services mobiles et itinérants comme c’est le cas dans la Région de Tillabéri au Niger.  

Prioriser la satisfaction des populations

Il faut ensuite tendre vers la fourniture de l’ensemble des services de base, pierre angulaire de la bataille pour gagner les cœurs de nos compatriotes. Les administrations doivent fonctionner, et la satisfaction des attentes des populations est à prioriser. A ce titre, la réponse aux doléances contenues dans les accords de paix inter communautaires est une base à retenir.

De manière structurelle, l’État doit cibler le renforcement des voies de communication, l’amélioration de l’accès aux zones et la question centrale de l’accès à l’eau pour les populations et le bétail.

Compte tenu de l’insécurité, l’utilisation de nos services de génie militaire sera stratégique. Il faut les renforcer dans l’urgence, les équiper et les doter en effectifs adéquats pour leur permettre de reprendre les nombreux chantiers à l’arrêt et les achever rapidement, quel qu’en soit le coût ! Les États doivent se réorganiser avec cette perspective.

L’amélioration des routes et des voies de communication sera un facteur clé de relance économique, d’accroissement des interactions sociales et même d’amélioration des actions sécuritaires.

« Des unités plus légères et mieux aguerries »

Les actions militaires, dans le cadre de ces stratégies contre-insurrectionnelles, doivent-elles aussi, sortir du cadre classique et s’engager dans la voie d’une plus grande agilité de nos forces, et d’amélioration de leurs capacités d’anticipation. Nous devons tendre vers la même souplesse que nos ennemis. Cela nécessitera des unités plus légères et mieux aguerries.

Les forces spéciales de nos armées doivent disposer d’effectifs plus nombreux et l’amélioration de leurs performances doit constituer une priorité. Le nombre de snipers (tireurs d’élite) est à accroitre de manière significative. Nous devons donc appuyer les efforts dans ce sens et orienter les appuis extérieurs vers ces directions. Cela permettra à nos armées d’être plus adaptées au terrain.

Des programmes rigoureux sont à établir dans ce sens pour que, dans un court délai, on puisse disposer de forces de ce type et en nombre de plus en plus important. C’est ce qui permettra à nos États de changer de posture face aux insurgés, de prendre des initiatives, de savoir infiltrer l’ennemi, le surprendre, porter l’affrontement dans son camp et l’éloigner du nôtre et donc d’améliorer nos chances de succès.

Toutes ces initiatives seront conduites de manière résolue, sous l’égide de nos institutions politiques avec un monitoring serré des actions de terrain. C’est à ce prix que nous nous donnerons des atouts pour pouvoir suppléer à moyen terme les forces étrangères et retrouver ainsi la plénitude de notre souveraineté sur nos territoires. C’est également à ce prix que nous pourrons faire face durablement aux actions terroristes avec lesquelles nous devrons malheureusement apprendre à vivre.

Moussa MARA www.moussamara.com

19 février 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Eleves en Examen
Éducation

Excellence à l’école malienne : bientôt, des dispositions contre les fuites de sujets et la fraude

by Bakary FOMBA 18 février 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

La lutte pour l’excellence dans les écoles maliennes se poursuit. Pour plus de crédibilité des différents examens, les autorités éducatives sont plus que résolues à éradiquer la fraude et la fuite des sujets. Des phénomènes déplorables qui salissent l’image de l’école malienne depuis plusieurs années.

Depuis plus d’une décennie, on assiste, lors des examens de fin d’année, notamment l’examen du Diplôme d’Étude fondamentale (DEF) et celui du Baccalauréat, à des anomalies visant à saboter et mettre en cause leur crédibilité. Des situations qui sacrifient la volonté des autorités maliennes de créer de l’excellence dans les écoles maliennes.

En vue de résoudre ces anomalies et atteindre cet idéal d’excellence, les autorités décident de se donner une nouvelle vision en veillant sur le déroulement des examens de fin d’année. Le Directeur du Centre National des Examens et Concours de l’Éducation (CNECE), à travers une lettre du 17 février 2021, a demandé aux Directeurs d’Académie d’Enseignement et aux Secrétaires généraux des différents Syndicats de l’Éducation à s’engager durablement pour assainir le secteur éducatif de notre pays. Cela passe par l’éradication de la fraude et des fuites de sujets qui contribuent de plus en plus à la fragilisation de ce secteur.

« Je vous demande d’organiser des rencontres au niveau des établissements d’enseignement secondaire technique et professionnel et des Centres d’Animation pédagogique qui feront l’objet d’une synthèse au niveau des Académies d’Enseignement sous forme de propositions de solutions qui peuvent être physiques ou numériques », a lancé Pr Mohamed Maiga, Directeur du Centre National des Examens et Concours de l’Éducation (CNECE) à l’endroit des Directeurs d’Académie d’Enseignement et des Secrétaires généraux des différents Syndicats de l’Éducation. Après ces travaux, les responsables éducatifs ci-dessus mentionnés sont invités à faire un compte rendu au CNECE, au plus tard le 26 février de ce mois, précise M. Maiga.

Cependant, bannir ces pratiques dans le secteur éducatif de notre pays et être en phase avec l’harmonisation de l’examen du Baccalauréat dans l’espace UEMOA dans quelques années restent les raisons qui ont motivé cette initiative, a-t-il fait savoir à travers la même lettre.

L’excellence dans l’école malienne passe nécessairement par l’encouragement du don de soi, du travail bien fait qui passe par la relégation de la fraude et des fuites de sujets.

Bakary Fomba

18 février 2021 1 comment
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Coup de filet de la Brigade de Recherche de la Rive Gauche un arnaqueur apprehende 4
Sécurité

Arnaque : un individu se faisant passer pour le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants mis aux arrêts

by Sahel Tribune 18 février 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

La lutte contre le banditisme fait partie des engagements des forces armées maliennes qui se battent bec et ongle contre ce fléau. Mardi 16 février 2021, les recherches ont permis de mettre la main sur un arnaqueur de grand chemin.

La Brigade de recherche de la rive gauche du camp 1 a mis la main sur un arnaqueur de grand chemin, le mardi 16 février 2021. F.C, puisque c’est de lui qu’il s’agit, se faisait passer pour un intermédiaire du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants auprès des clients.

164 milliards de FCFA pour l’acquisition de matériels militaires

« Informé de cette escroquerie, le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants a aussitôt saisi la brigade de recherche qui a mis ses pandores en branle », indique les forces armées maliennes (FAMA) qui précisent que cette « affaire porte sur un montant de 164 milliards de FCFA dans le cadre de l’acquisition de matériels militaires (aéronefs) ».

Toujours selon les précisions des FAMA, les recherches ont permis de mettre la main sur le cerveau de la « bande » et les investigations se poursuivent afin d’« interpeller les autres complices sur le dossier ».

Les Forces armées maliennes sont vent debout contre l’insécurité et travaillent avec professionnalisme pour le retour de la stabilité dans tout le pays.

Une patrouille au bilan élogieux à Gao

Notons que suite aux assassinats ciblés, à la prolifération des armes légères, à la circulation des véhicules non immatriculés dans la ville de Gao, les FAMA ont entrepris une patrouille de grande envergure, le samedi 13 février 2021, afin de mettre fin à ce fléau, objet de préoccupations pour les habitants de la cité des Askia.

Le bilan de cette opération est élogieux. Au total, 6 véhicules dont 5 pick-up et 1 Hiluxe, 11 armes de guerre dont 9 h, 1PKM et 1 PA, des munitions en grand nombre ainsi que d’autres matériels de combat ont été saisis. Une mission rendue possible grâce à l’accompagnement du gouverneur de la région de Gao, le général de brigade Moussa Traoré.

Ces efforts des forces armées maliennes ne sauraient continuer dans la durée sans l’accompagnement des populations qui doivent les aider à retrouver les « ennemis de la nation » jusque dans leur dernier retranchement.

Chiencoro

18 février 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Guterres
Sécurité

Sommet du G5 Sahel : Guterres appelle à faire avancer la paix et le développement durable

by Chiencoro 18 février 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Lors du sommet du G5 Sahel à N’Djamena, le chef de l’ONU a appelé les États sahéliens à aller au-delà de la seule réponse sécuritaire.

Dans une région confrontée à de multiples défis, il est impérieux de jouer la carte sur deux volets essentiels : la paix et le développement durable. Tel est l’appel lancé par le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, au cours du sommet du G5 Sahel qui s’est achevé le mardi dernier à N’Djamena, la capitale du Tchad. Selon lui, il faut s’attaquer aux causes profondes des conflits. « La nature multidimensionnelle et interdépendante des nombreux défis nécessite de s’attaquer aux causes profondes des conflits », a-t-il souligné.

Au-delà de la réponse sécuritaire

Dans cette insécurité grandissante, les civiles paient un lourd tribut. Selon les précisions de Guterres, dans cette région, on dénombre plus de deux millions de personnes déplacées, des millions d’autres dans une situation d’insécurité alimentaire aiguë, le tout dans un contexte de grande crise climatique. Ce n’est pas tout. Il précise que plus de six millions de personnes ont basculé dans l’extrême pauvreté dans ces pays.

Face à cette « détérioration de la situation sécuritaire dans la région, en particulier à Liptako-Gourma (région commune au Burkina Faso, au Mali et au Niger), où la spirale de la violence aggrave une situation humanitaire déjà difficile », le chef de l’ONU appelle les pays du G5 Sahel et leurs partenaires à aller au-delà de la seule réponse sécuritaire.

Accompagner le processus de la transition au Mali

« Le développement, l’État de droit et la bonne gouvernance sont les pierres angulaires de la stabilité de la région », a-t-il indiqué. A ce titre, les gouvernements des pays du Sahel sont appelés à « retrouver la confiance de leurs citoyens ». Pour ce faire, « le G5 Sahel a un rôle essentiel à jouer pour faire face à cette crise », estime M. Guterres.

Sur la situation au Mali, le chef de l’ONU estime que « le soutien de la MINUSMA au processus de transition et à la stabilisation du Mali doit constituer une priorité des partenaires de la région ».

Notons qu’au cours d’une conférence de presse organisée à l’issue du sommet du G5 Sahel le mardi dernier, le président français Emmanuel Macron s’est félicité des avancées, depuis l’arrivée des autorités de la transition, dans la mise en œuvre des engagements pris par le Mali. Il a néanmoins invité à concentrer les efforts sur deux piliers essentiels dans le sahel : le retour de l’État et des administrations dans les zones débarrassées des djihadistes et la politique de développement.

Le G5 Sahel est un cadre de coopération régionale, créé en 2014. Cette initiative réunit cinq pays du Sahel : le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.

Togola

18 février 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Yali Film School Fellowship copie
Seko ni Donko

« Yali film school Fellowship » : pour impacter positivement à travers les courts métrages

by Issouf Koné 18 février 2021
written by Issouf Koné 3 minutes read

Accountability Lab, à travers son école de cinéma dénommée « Yali film School Fellowship », a sélectionné 20 jeunes femmes du Mali et du Niger qui produiront des courts métrages dans l’optique d’impacter positivement leur société. La formation dans le cadre de ce projet, qui se tiendra sur 5 jours, a débuté le 15 février 2021.

Le lundi 15 février 2021, dans les locaux d’Accountability Lab Mali à Baco Djicoroni Golf, s’est tenue une conférence de presse sur le projet « Yali Film School Fellowship ».

Financé par l’ambassade des États-Unis au Mali, ce projet porté par l’organisation Accountability Lab Mali, et impliquant deux pays, le Mali ainsi que le Niger, veut améliorer les politiques et les pratiques à travers des courts métrages utilisés comme outils de plaidoyer.

Les femmes au cœur du projet

« Dans un premier temps, ce projet vise à donner la parole aux femmes parce qu’elles sont les mieux placées pour parler des problèmes les concernant », a expliqué Moussa Kondo, directeur pays d’AccountabilityLab Mali, à l’entame de son propos.

Il a également tenu à évoquer les objectifs spécifiques de Yali Film School Fellowship qui sont nombreux : développer les aptitudes de production et réalisation de courts métrages des femmes d’ici mars 2021 ; renforcer les connaissances des femmes sur le leadership et la redevabilité d’ici mars 2021 ; produire 20 courts métrages inspirants d’ici mai 2021 ; organiser 20 projections dans plusieurs localités des deux pays d’ici juillet 2021 et enfin susciter des discussions et des interactions de la part de la population à travers la projection des courts métrages d’ici la fin du projet (octobre 2021).

Une formation de 5 jours

Les boursières sont au nombre de 20, reparties en 10 par pays. Elles ont été sélectionnées par le biais d’un processus compétitif sur une période d’un mois à la fois en ligne et par interview. Durant 5 jours, elles bénéficieront d’une formation en trois phases sur les modules suivants : la phase transversale qui concerne la redevabilité, le leadership et la communication digitale, la phase technique qui sera basée sur l’écriture des scriptes, la réalisation, la post production et le montage des courts-métrages. Pour terminer, il y aura la phase apprentissage qui sera consacrée aux partages d’expériences avec des femmes modèles du métier pour inspirer et motiver les candidates.

Les réalisations suite à la formation se feront sur une durée de deux mois. Les acteurs s’assureront que les courts métrages soient inspirants et qu’ils reflètent les réalités de nos sociétés, ont déclaré les organisateurs : « Ce projet est en quelque sorte un cadre de réflexion et d’action des femmes concernant la place qu’elles doivent occuper dans la société en tant que participantes aux changements », a souligné la représentante de l’ambassade des États-Unis DeEtta Cravens.

Monsieur Sayon Doumbia, représentant du Ministère de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a tenu a salué le projet en notant qu’il est une belle initiative dans le processus de lutte pour l’autonomisation de la femme.

Issouf Koné

18 février 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Ebola hors de contrôle : dix pays africains dans le viseur
Hivernage 2026 au Mali : 3,3 milliards FCFA pour prévenir les inondations à Bamako
Afrique : pourquoi les importations de blé russe explosent malgré les tensions géopolitiques

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close