Aller au contenu principal
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
mercredi,22 avril , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Général Assimi Goïta
A la UnePolitique

« L’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour […] des activités des partis politiques », Général Assimi Goïta

by Sahel Tribune 1 janvier 2026
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Le président de la transition, le général Assimi Goïta, veut « repartir sur des bases plus saines » en révisant en profondeur la Charte des partis politiques.

Lors de son adresse à la nation du 31 décembre 2025, à l’occasion des voeux de Nouvel An, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a confirmé l’ouverture d’un vaste chantier de refondation du paysage politique malien. Dans un contexte de transition prolongée, marqué par la volonté affichée de « moraliser la vie publique » et de restaurer la confiance entre l’État et les citoyens, le chef de l’État a annoncé une réforme en profondeur de la Charte des partis politiques, dans le prolongement des recommandations des Assises nationales de la Refondation.

Un diagnostic sans complaisance du système politique malien

Ces Assises, tenues fin 2021, avaient mis en lumière la défiance croissante des Maliens envers une classe politique jugée « déconnectée des réalités du peuple » et accusée d’avoir contribué à la mauvaise gouvernance.

« Le peuple malien avait exprimé sa vive préoccupation face aux dérives et dysfonctionnements du paysage politique », a rappelé le général Goïta, avant d’évoquer un système partisan éclaté — plus de 200 formations enregistrées — souvent perçu comme source d’instabilité et d’opportunisme.

En avril 2025, le président avait convoqué de nouvelles consultations avec les forces vives de la Nation pour définir les modalités d’application des recommandations issues des Assises. Ces rencontres, qui avaient réuni des représentants de partis, de la société civile, des autorités religieuses et coutumières, ont débouché sur une proposition noble et salutaire : la dissolution pure et simple de l’ensemble des partis politiques et l’organisation d’un audit général du système partisan. Objectif : assainir la vie politique et poser les jalons d’une nouvelle ère institutionnelle.

L’audit du financement public des partis politiques au Mali, publié le 31 décembre 2025 par la Section des Comptes de la Cour suprême, met à nu deux décennies d’opacité et de dérives dans la gestion des fonds publics. Selon le rapport, plus de 24,6 milliards de francs CFA ont été versés à des formations dont la transparence financière reste douteuse. Plus de la moitié des partis répertoriés n’ont jamais déposé leurs comptes annuels, et à eux seuls, treize partis ont accaparé près de 78 % des subventions publiques. L’étude, couvrant la période 2000-2019, révèle une dépendance excessive des formations politiques à l’aide de l’État, souvent perçue sans contrôle effectif ni obligation de justification. 

Dans un contexte où la dissolution des partis politiques, décidée en mai 2025, a profondément bouleversé le paysage institutionnel, la Cour suprême préconise une refonte totale du cadre de financement. Elle propose notamment l’instauration de clauses de dissolution automatique pour défaut de reddition de comptes et l’obligation de diversifier les sources de financement.

Vers une nouvelle loi sur les partis politiques

Selon le président de la transition, « L’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour de l’avant-projet de loi déterminant les conditions de formation et d’exercice des activités des partis politiques, prévu à l’article 39 de la Constitution », adoptée en 2023.

Cette relecture de la Charte des partis politiques devra préciser les critères de représentativité, les règles de financement, et les exigences de transparence et d’ancrage territorial.

L’enjeu, selon les proches du dossier, est de créer un système partisan plus restreint, structuré et responsable, capable de produire de véritables programmes politiques et non des coalitions électoralistes à géométrie variable. Il s’agit avant tout de rompre avec les pratiques du passé et d’inscrire la politique malienne dans une logique de service public, plutôt que d’ambitions personnelles.

Un tournant institutionnel

Cette réforme, si elle est menée à terme, marquera un tournant historique dans la trajectoire politique du Mali post-2020. Elle s’inscrit dans la vision de refondation prônée depuis le coup d’État d’août 2020, puis réaffirmée par la Transition. Elle pourrait également redéfinir les rapports entre les institutions, les citoyens et les futurs acteurs politiques, dans un pays où la fragmentation du champ partisan a souvent sapé les efforts de gouvernance.

Pour Bamako, l’année 2026 s’annonce donc décisive. Elle sera la période où le Mali cherchera à se doter d’un cadre politique refondé, à la fois plus inclusif, plus éthique et plus représentatif des aspirations populaires.

A.D

1 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
pocketbook-verse
A la UneSeko ni Donko

PocketBook Verse : la révolution silencieuse de ma bibliothèque

by Fousseni TOGOLA 1 janvier 2026
written by Fousseni TOGOLA 5 minutes read

2025 fut pour le Mali l’année de la culture ; pour moi, elle fut celle de la lecture retrouvée. Entre tradition et modernité, un objet discret – la liseuse PocketBook Verse – a révolutionné ma manière d’aborder les livres. Une expérience à la croisée de la technologie et du plaisir intime de lire.

2025 avait été décrétée « Année de la culture » par le président malien de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. C’était dans son discours à la nation du 31 décembre 2024. L’objectif derrière cette décision de la première institution était la valorisation des arts et de la culture dans le pays, en vue d’un bond spectaculaire à partir de nos propres valeurs. Le département en charge du secteur, en collaboration avec les acteurs culturels et artistiques, en a fait son cheval de bataille.

Plusieurs initiatives culturelles et artistiques ont marqué l’année écoulée, parmi lesquelles la redénomination de nombreux monuments, lieux et artères publiques du pays. Plusieurs points de repère ont ainsi pris le nom de nos héros nationaux et historiques.

Ce qui distingue une liseuse des ordinateurs ou tablettes 

Alors que 2025 est désormais derrière nous et que nous entamons une nouvelle année pleine de promesses, placée sous le signe de la « consolidation et du progrès », il est important que chacun fasse le point de sa contribution à cette année symbolique. Pour ma part, elle aura été marquée par une innovation technologique majeure : l’expérience de la liseuse dans la pratique de la lecture.

Alors que j’étais en mission en Russie, en juin 2025, j’en ai profité pour réaliser un rêve longtemps nourri : m’offrir une liseuse. Mon choix s’est porté sur la PocketBook Verse (PB629) — un appareil très pratique, léger et non encombrant, qui m’a redonné le goût des livres.

Compacte, élégante et performante, cette liseuse est pensée pour offrir une expérience de lecture fluide et confortable. Dotée d’un écran tactile E Ink Carta HD de 6 pouces, elle reproduit fidèlement l’apparence du papier, limitant ainsi la fatigue visuelle, même lors de longues sessions.

Grâce à sa fonction SmartLight, il est possible d’ajuster la luminosité et la température de couleur selon l’éclairage ambiant. L’appareil est compatible avec plus de 20 formats de livres et de documents sans conversion (EPUB, PDF, MOBI, etc.), selon la notice technique. Pesant seulement 182 grammes, la PocketBook Verse dispose d’une autonomie pouvant atteindre plusieurs semaines.

Certes, la liseuse électronique intègre certaines fonctionnalités déjà présentes sur les ordinateurs, les tablettes ou les smartphones. Elle permet une navigation fluide au sein des livres, via différents niveaux de titres. Il est également possible d’effectuer des recherches plein texte pour retrouver facilement un mot précis. L’utilisateur peut marquer un passage à l’aide d’un signet, surligner ou annoter du texte. En matière de confort visuel, il est possible de choisir la police (serif ou sans serif) et de régler la taille des caractères.

 Se familiariser avec la lecture numérique, sans investir trop

La plupart des liseuses intègrent aussi des dictionnaires intégrés (français, anglais, etc.), ce qui s’avère très pratique.

Grâce à elle, des ouvrages dont le volume me donnait autrefois la chair de poule — et m’intimidait avant même de commencer —, je les ai lus en l’espace d’une ou deux semaines.

Sur le site du fabricant, on peut lire : « Cette PocketBook Verse s’adresse aux utilisateurs qui souhaitent une liseuse complète et économique pour se familiariser avec la lecture numérique, sans investir dans un modèle plus coûteux. »

Dans son article Doctorant et liseuse électronique : un retour d’expérience (1re partie), Damien Petermann témoigne : « La liseuse a complètement modifié mes habitudes et mon rapport à la lecture. Je lis désormais entre 40 et 50 livres par an. »

Un autre utilisateur, testeur de produits, confie : « Je ne pensais pas que j’aimerais autant ma liseuse ! J’ai toujours beaucoup lu, mais je lisais moins depuis un moment parce que je n’arrivais plus à trouver une position confortable pour lire au lit… Le passage à la liseuse m’a permis de relire avec aisance. »

Une utilisatrice en programme Erasmus raconte quant à elle : « Chaque fois que j’attendais un livre commandé à la librairie, je ressentais une impatience terrible. Avec la Kindle, je clique simplement, et le livre se télécharge en quelques secondes. »

Remettre la barre plus haut 

Les liseuses se distinguent principalement par leur marque (Kindle, Kobo, Vivlio, PocketBook), leur taille d’écran (de 6 à plus de 10 pouces) et leurs fonctionnalités (écran couleur, étanchéité, boutons physiques, etc.). Certaines sont liées à des écosystèmes fermés (Amazon/Kindle), d’autres plus ouverts (Kobo, Vivlio, PocketBook), gérant mieux le format universel ePub et permettant de lire une grande variété de fichiers (PDF, TXT, MOBI) et même des bandes dessinées numériques (CBZ/CBR) sur les modèles à écran couleur E-Ink.

2025 a ainsi vu grimper mon bilan de lecture : au moins 20 ouvrages numériques lus, contre une dizaine de livres physiques. Un record jamais égalé depuis mes années de licence et de maîtrise en philosophie, à l’ex-Faculté des sciences humaines et des sciences de l’éducation (FSHSE) de Bamako.

Alors que 2026 s’annonce sous le signe de la « consolidation et du progrès », je décide donc de placer la barre encore plus haut, afin de consolider mes expériences de lecture et de progresser — doucement mais sûrement — vers mes objectifs.

F. Togola 

1 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Adresse à la nation lors du 22 septembre 2025
A la UnePolitique

« 2026 sera l’année de la consolidation, et du progrès. », le président Goita dans son adresse à la nation

by Chiencoro 31 décembre 2025
written by Chiencoro 4 minutes read

Dans son adresse de fin d’année, diffusée sur la télévision nationale  (ORTM), ce 31 décembre 2025, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a dressé le bilan de 2025. Entre crises surmontées, souveraineté affirmée et refondation nationale, le chef de l’État malien veut faire de 2026 l’année de la consolidation et du progrès partagé. Derrière les mots, une ambition : ancrer définitivement le « Mali Kura » dans la durée et replacer la culture, la justice et l’économie au cœur d’un projet d’État souverain.

Dans un discours empreint de solennité et d’assurance, prononcé à la veille du Nouvel An, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a dressé un large bilan de l’année écoulée et tracé les grandes orientations du Mali pour 2026. Au cœur de son adresse : la souveraineté, la paix et la refondation d’un État qu’il veut à la fois moderne et fidèle à ses racines.

Une année d’épreuves et de résilience

L’année 2025 aura été, selon le chef de l’État, celle des « épreuves et de la vérité ». Marquée par la crise du carburant, des attaques contre les convois logistiques et des tensions économiques persistantes, elle a aussi révélé, dit-il, « le patriotisme et la résilience indéfectible des Maliens ».

Le général Goïta a salué « la bravoure » des transporteurs et la coordination des Forces armées et du gouvernement, qui ont évité « des ruptures majeures » d’approvisionnement. Ces difficultés, a-t-il souligné, doivent être transformées en « opportunités d’innovation et d’industrialisation ».

Face aux « pressions et manœuvres d’influence », Bamako revendique plus que jamais une indépendance politique et économique. Le président a réaffirmé son attachement à la « souveraineté assumée », citant la Vision prospective Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma comme boussole stratégique : « À l’horizon 2063, notre ambition est de faire du Mali une Nation souveraine, unie, juste et prospère. »

Dans cette perspective, 2026 est présentée comme « l’année de la consolidation, de la conquête du bien-être et du progrès.».

Une paix endogène et une armée reconfigurée

Sur le plan sécuritaire, le chef de la transition a mis en avant les « avancées significatives » dans la reconquête du territoire. Il a salué la coopération militaire avec le Burkina Faso et le Niger à travers la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES), dont la remise du drapeau au commandant a eu lieu le 20 décembre dernier.

Mais la paix, a-t-il insisté, « ne s’impose pas, elle se construit ». L’adoption de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, ainsi que le redémarrage du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), doivent ancrer « un processus de paix endogène, fondé sur la vérité et la confiance ».

Le général Assimi Goïta a également insisté sur la « souveraineté culturelle », pilier du Mali nouveau, en célébrant l’officialisation des langues nationales et la valorisation des légitimités traditionnelles. 

La justice et la gouvernance, a-t-il rappelé, restent « au cœur du projet national ». Le président a mis en avant le rôle du Pôle économique et financier et de l’Agence nationale de recouvrement des avoirs saisis dans la lutte contre la corruption et l’impunité : « Nul n’est au-dessus de la loi. L’argent soustrait à la Nation doit revenir à la Nation. »

Réformes économiques et transformation structurelle

Malgré les sanctions et les contraintes sécuritaires, l’économie malienne affiche, selon le président, « une résilience remarquable » : croissance soutenue, inflation maîtrisée et dette jugée soutenable. Le retrait du Mali de la liste grise du GAFI, en juin 2025, est présenté comme un signal de confiance retrouvé.

Le général Goïta a promis de poursuivre la modernisation de l’administration par la digitalisation et de renforcer la souveraineté minière. « La richesse du Mali doit appartenir aux Maliens », a-t-il martelé, évoquant la renégociation des contrats miniers et la transformation locale des matières premières.

Le développement du capital humain sera, selon lui, au centre de l’action gouvernementale. La santé, l’éducation et la formation professionnelle demeurent « les fondations du Mali Kura ». Le président a annoncé la poursuite du Projet présidentiel d’urgence hospitalière et le lancement du Projet national de formation des ressources humaines pour adapter les compétences aux besoins économiques.

Ce discours de fin d’année, long et calibré, aura confirmé la volonté du chef de la transition de s’inscrire dans la durée, en projetant le pays au-delà des turbulences immédiates. Entre souveraineté retrouvée et défis à venir, le Mali entame 2026 avec la promesse d’un État qui veut redevenir maître de son destin.

Chiencoro Diarra 

31 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
l’exposition « L’Âge d’or du Mali » de l’artiste Abdou Ouologuem
A la UneSeko ni Donko

Année de la Culture : l’exposition « L’Âge d’or du Mali » de l’artiste Abdou Ouologuem marque la fin en apothéose  

by Ibrahim Kalifa Djitteye 31 décembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Le Musée national du Mali a abrité ce mardi 30 décembre 2025, la cérémonie de vernissage de l’exposition « L’Âge d’or du Mali », présentée par l’artiste Abdou Ouologuem. La rencontre, présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a marqué la clôture officielle de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par le général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition.  

L’événement s’est déroulé en présence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, des parrains des mois, des représentants diplomatiques ainsi que de nombreux acteurs de l’art et de la culture. Cette mobilisation illustre l’importance accordée à la culture comme pilier de la souveraineté nationale et comme vecteur de rayonnement international.  

l’exposition « L’Âge d’or du Mali »
L’exposition « L’Âge d’or du Mali », au musée national du le 30 décembre 2025. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune.

Une cérémonie symbolique et institutionnelle

L’exposition « L’Âge d’or du Mali » met en lumière la diversité culturelle et la richesse patrimoniale du pays. À travers peintures, bogolans monumentaux, poteries anciennes et installations vivantes, Abdou Ouologuem propose un voyage dans le temps et l’espace. Les œuvres rendent hommage à Kankou Moussa, figure emblématique de l’histoire, à l’épopée mandingue et aux manuscrits anciens de Tombouctou, tout en abordant des thématiques contemporaines comme la migration irrégulière.  

Parmi les activités phares, l’exposition de peintures intitulée « The Wall » symbolise la somme de la vie, l’origine de l’homme et les émotions de la société. Les grandes toiles de bogolan, mesurant quatre mètres sur deux, retracent l’épopée mandingue avec force et intensité. La collection de poteries anciennes rappelle l’authenticité des savoir-faire traditionnels, tandis qu’une installation vivante sur Kankou Moussa et l’or du Mali mobilise une vingtaine de filles et de garçons, en collaboration avec des stylistes maliens.  

L’artiste Abdou Ouologuem, aux côté des ministres de la Culture et de l'Environnement
L’artiste Abdou Ouologuem, aux côtés des ministres de la Culture et de l’Environnement, à l’exposition « L’Âge d’or du Mali », au musée national du le 30 décembre 2025. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune.

Des œuvres riches en mémoire et en création

Une projection vidéo sur Kankou Moussa enrichit l’expérience immersive, permettant au public de revivre la grandeur de cet homme considéré comme le plus riche de l’histoire humaine. L’exposition « La Mort bleue » aborde quant à elle le drame de la migration irrégulière, offrant une réflexion sur les défis contemporains. Enfin, une série de dessins inédits rend hommage à l’armée malienne et aux armées de la Confédération des États du Sahel, affirmant la dimension patriotique et régionale de l’événement.  

La face cachée de l’artiste est également dévoilée à travers une exposition d’affiches retraçant ses créations à travers le monde. Ce volet met en évidence la portée internationale de l’œuvre d’Abdou Ouologuem et son engagement à faire rayonner la culture malienne au-delà des frontières. L’ensemble des activités est accompagné d’un catalogue haut en couleur, conçu pour immortaliser cette exposition et offrir aux visiteurs un support durable de mémoire et de transmission.  

Une clôture marquée par la reconnaissance officielle

Cette cérémonie de clôture, riche en symboles et en émotions, illustre la volonté des autorités de faire de la culture un levier essentiel pour bâtir le Mali nouveau. En mettant en avant la souveraineté retrouvée, la renaissance culturelle et la valorisation des talents, l’exposition « L’Âge d’or du Mali » incarne la vision du Président de la Transition. Elle annonce le retour triomphal d’un âge d’or où le Mali, fier de son héritage, se projette avec confiance vers l’avenir.  

La remise d’attestations et de médailles aux différents parrains du mois de l’Année de la Culture a également marqué la cérémonie, soulignant la reconnaissance officielle envers ceux qui ont contribué à la réussite de cette année exceptionnelle.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

31 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Orchestre régional de Tombouctou
A la UneSeko ni Donko

Biennale 2025 : À Tombouctou, la culture triomphe des vents du désert et des épreuves

by Chiencoro 31 décembre 2025
written by Chiencoro 6 minutes read

Dans un pays engagé dans une refondation profonde de son système de gouvernance, « Tombouctou, la Mystérieuse » a relevé un défi majeur en accueillant, pour la première fois, la Biennale artistique et culturelle sur ses terres. Dix jours durant, la Cité des 333 Saints s’est transformée en capitale vivante des arts, réunissant les 19 régions autour d’un même idéal de paix et d’unité. Une réussite organisationnelle et symbolique qui consacre la culture comme pilier de la résilience et de la renaissance nationale, après tant d’années de turpitudes politiques et sécuritaires.

Dans une région longtemps marquée par les turbulences sécuritaires, conséquences directes de pratiques géopolitiques malsaines, digne de l’époque de la guerre froide,  Tombouctou a réussi un pari que beaucoup d’experts en carton jugeraient impensable, il y a encore quelques années, à savoir organiser, avec succès, la plus grande rencontre artistique et culturelle du Mali. La Biennale Artistique et Culturelle 2025, première du genre à se tenir dans le Nord du pays, s’est imposée comme un symbole éclatant de paix retrouvée, de vitalité culturelle et de cohésion nationale.

La Biennale, miroir vivant de l’identité nationale

Née presque en même temps que l’indépendance du Mali en 1960, la Biennale artistique et culturelle tire ses racines dans les Semaines nationales de la jeunesse instaurées par Modibo Keïta, premier président du Mali indépendant, en 1962, pour forger l’unité nationale à travers la culture. Transformée en 1970 sous Moussa Traoré, le second chef d’Etat, elle devient une véritable institution de formation et de mobilisation populaire, mêlant art, politique et pédagogie. 

Suspendue après la chute du régime Moussa Traoré en 1991, la biennale renaît en 2003 dans un Mali démocratisé, avant d’être décentralisée à partir de 2005 vers les régions, rompant avec le monopole culturel de Bamako. Au fil des éditions, elle s’impose comme un espace de mémoire, de créativité et de cohésion sociale, révélant des figures majeures comme Ali Farka Touré ou Oumou Sangaré. 

L’édition 2025 à Tombouctou, première organisée dans le nord du pays, marque un tournant historique. Elle symbolise à la fois la résilience et la renaissance culturelle du Mali. Aussi consacre-t-elle la biennale comme pilier de la souveraineté du Mali.

Une capitale du désert transformée en carrefour culturel

Pendant dix jours, la « Cité des 333 Saints » s’est transformée en diverses scènes, avec des concerts, spectacles de danse, pièces de théâtre et expositions.  La ville mystérieuse, qui a vu déferlé par le passé de grands savants en quête de savoirs anciens, a accueilli des délégations venues des 19 régions administratives du Mali et du District de Bamako. Des milliers de visiteurs, nationaux et étrangers,  y ont également afflué. Les ruelles historiques de la ville, qui a vu ses manuscrits anciens pillés par des groupes terroristes lors de l’occasion de 2021, ont vibré au rythme des tambours, des kora, des balafons et des danses du terroir.

Le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a présidée par la cérémonie d’ouverture aussi bien que de clôture. Elles ont réuni le ministre de la Culture, Mamou Daffé, plusieurs membres du gouvernement, des gouverneurs de région, ainsi que les légitimités traditionnelles et religieuses de la région. Ce qui traduit la portée historique de cette activité culturelle et artistique dans une région longtemps considérés comme épicentre du terrorisme alimenté par des sponsors étatiques étrangers. « La Biennale est une mémoire vivante, un miroir de notre identité et un espace de dialogue entre les générations », a rappelé le Premier ministre, tout en saluant la capacité du Mali à « se relever par la culture, là où d’autres cherchent la division par la politique. »

Une réussite logistique et sécuritaire saluée

Organiser un tel événement à Tombouctou, il y a une décennie, relèverait d’un chimère, non seulement en raison des défis logistiques mais aussi sécuritaires dont la région était victime. Pourtant, la machine administrative et sécuritaire a fonctionné avec une précision rare. L’armée, la gendarmerie et les forces locales ont garanti la sécurité des délégations, tandis que les autorités régionales ont assuré une coordination sans faille entre hébergement, transport et programmation.

Pour Mamou Daffé, ministre de la Culture, cette réussite consacre « le triomphe de la culture sur la peur ». Il a souligné que « ce que les peurs ferment, la culture ouvre ». Il a saisi l’occasion pour rendre un hommage appuyé au Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, pour avoir décrété 2025 Année de la Culture. Une année dont la clôture a eu lieu à Tombouctou à l’occasion de cette édition de la Biennale artistique et culturelle. 

L’organisation a également bénéficié d’un soutien populaire impressionnant. Les habitants de Tombouctou ont accueilli les artistes avec une hospitalité légendaire, redonnant vie à la fameuse diatiguiya — la tradition d’accueil malienne. Des familles ont spontanément hébergé des délégations. Toute chose qui illustre la solidarité communautaire chère à la ville.

Un moment de communion nationale

Au-delà de la compétition entre régions, la Biennale 2025 a surtout été un moment de communion. Les troupes de Bougouni, Dioïla et Tombouctou, grandes gagnantes de cette édition, ont partagé la scène avec des artistes venus de tout le pays, dans un esprit d’unité et de fierté nationale.

Les représentations théâtrales ont abordé des thèmes d’actualité, comme la cohésion sociale, la souveraineté, la résilience face à la crise, tandis que la musique et la danse ont rappelé la diversité et la force des traditions maliennes.

« La culture n’est pas seulement un héritage, elle est un levier de dignité retrouvée et de souveraineté », a expliqué Mamou Daffé. Il a surtout rappelé que Tombouctou, « carrefour de civilisations et de savoirs », retrouve ainsi sa vocation première : celle de lieu de mémoire et d’ouverture.

Un pari gagné pour Tombouctou et pour le Mali

Clôturant la cérémonie, le Premier ministre a annoncé une innovation majeure dans l’organisation de la Biennale : la planification anticipée des futures éditions. Bougouni accueillera la prochaine en 2027, suivie de Koulikoro (2029) et Gao (2031). Un tournant salué comme un signe de maturité et de continuité culturelle.

La réussite de Tombouctou marque donc un jalon dans la reconstruction du Mali par la culture. Dans un pays en quête de cohésion, la Biennale 2025 aura prouvé qu’au-delà des défis sécuritaires, les arts demeurent un ciment national et un instrument de souveraineté.

La Biennale Artistique et Culturelle 2025 restera gravé non seulement dans les mémoires comme mais aussi dans les annales de l’histoire culturelle du Mali comme une édition fondatrice. Non seulement pour la qualité de son organisation, mais aussi pour le message qu’elle porte : celui d’un Mali capable de se reconstruire par la fierté culturelle et la solidarité populaire.

En réussissant là où beaucoup doutaient, Tombouctou n’a pas seulement accueilli un festival, elle a réaffirmé sa place dans l’imaginaire national, comme capitale du savoir, de la paix et de la culture vivante.

Chiencoro Diarra 

31 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Photo de famille mini-sommet USA-Afrique
ActuPolitique

Washington étend ses interdictions de visa, Bamako et Ouagadougou répondent du tac au tac

by Sahel Tribune 30 décembre 2025
written by Sahel Tribune 3 minutes read

L’annonce a provoqué une onde de choc diplomatique de part et d’autre de l’Atlantique. Mercredi 30 décembre 2025, les gouvernements du Mali et du Burkina Faso ont réagi avec fermeté à la décision de l’administration Trump d’étendre l’interdiction d’entrée sur le territoire américain à de nouveaux pays africains, invoquant des motifs sécuritaires.

Selon un communiqué de la Maison Blanche, les nouvelles restrictions, qui entreront en vigueur le 1er janvier 2026, visent à « protéger la sécurité des États-Unis ». Elles frappent désormais les ressortissants de cinq pays supplémentaires : le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Soudan du Sud et la Syrie, ainsi que les voyageurs munis de documents délivrés par l’Autorité palestinienne.

Les autorités américaines justifient cette mesure par les « failles dans les systèmes de vérification à l’étranger », la corruption, le manque de coopération en matière de réadmission des ressortissants expulsés, et la présence de groupes terroristes actifs dans certaines zones.

Washington a également étendu les restrictions existantes à la Sierra Leone et au Laos, et imposé des limitations partielles à une quinzaine d’autres pays africains, dont le Nigeria, la Tanzanie et le Zimbabwe.

Les États du Sahel dénoncent une décision « unilatérale »

À Bamako, le ministère malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a immédiatement publié un communiqué cinglant. Le gouvernement « prend acte » de la décision américaine mais « regrette qu’une décision d’une telle importance ait été prise sans la moindre concertation préalable ». Le texte déplore « un motif sécuritaire en contradiction avec les réalités du terrain », laissant entendre que les justifications avancées par Washington relèvent davantage de considérations politiques.

Dans la foulée, le Mali a annoncé l’application du principe de réciprocité : les ressortissants américains seront désormais soumis aux mêmes conditions et exigences que celles imposées aux citoyens maliens souhaitant se rendre aux États-Unis. Le communiqué réaffirme néanmoins « l’attachement du Mali à des relations internationales fondées sur le respect mutuel et la souveraineté nationale ».

Ouagadougou sur la même ligne

À Ouagadougou, la réponse du gouvernement burkinabé est quasi identique. Le ministère burkinabé des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, dirigé par Karamoko Jean Marie Traoré, a dénoncé une décision « prise unilatéralement », tout en annonçant l’entrée en vigueur immédiate de mesures équivalentes en matière de visas pour les citoyens américains. 

Le communiqué conclut en rappelant l’attachement du Burkina Faso au « respect mutuel, à l’égalité souveraine des États et au principe de réciprocité », avant de réaffirmer sa devise nationale : « La Patrie ou la Mort, nous vaincrons. »

Une escalade symbolique aux relents de guerre froide

Si Washington présente cette nouvelle extension du travel ban comme un instrument de sécurité nationale, de nombreux observateurs y voient une démonstration de force politique visant à rassurer l’électorat trumpiste sur le thème récurrent de la fermeté migratoire. L’administration américaine justifie également cette mesure par l’arrestation récente d’un ressortissant afghan suspecté d’avoir tiré sur deux soldats de la Garde nationale lors du week-end de Thanksgiving, un incident immédiatement brandi par la Maison Blanche comme preuve de la nécessité de renforcer les contrôles.

Mais dans les capitales africaines concernées, la lecture est toute autre : Bamako et Ouagadougou dénoncent une politique discriminatoire et contre-productive, susceptible de fragiliser davantage les relations entre les États-Unis et les pays du Sahel, déjà éprouvés par les crises sécuritaires et économiques.

Un précédent lourd de conséquences

Ce nouvel épisode marque la troisième extension du travel ban depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, en janvier 2025.

Les diplomaties africaines, tout en affichant leur attachement à la souveraineté et à la réciprocité, s’inquiètent des répercussions humanitaires et économiques de ces mesures sur leurs diasporas et leurs relations bilatérales.

À Bamako comme à Ouagadougou, la riposte se veut mesurée mais ferme. Il s’agit d’un rappel adressé à Washington que le temps des décisions unilatérales sans conséquence est révolu.

A.D

30 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Mamadi Doumbouya
A la UnePolitique

Présidentielle en Guinée : Mamadi Doumbouya en route vers une victoire écrasante

by Sahel Tribune 30 décembre 2025
written by Sahel Tribune 3 minutes read

À 41 ans, le général Mamadi Doumbouya s’impose sans surprise dans les urnes, quatre ans après avoir pris le pouvoir, en renversant Alpha Condé. Porté par une participation record et un appareil d’État maîtrisé, l’ex-chef des forces spéciales guinéennes transforme l’essai : de président de la transition à président élu. Mais derrière cette victoire partielle triomphale, une question demeure — comment gouverner un pays fatigué par les transitions, les exclusions et les promesses non tenues ?

« On n’organise pas les élections pour les perdre », lançait jadis Pascal Lissouba. La formule, à la fois lucide et cruelle, résonne encore comme un écho ironique dans bien des capitales d’Afrique francophone. Car derrière les discours sur la démocratie rénovée et les scrutins solennellement célébrés, persiste une réalité plus ambivalente : celle d’élections où la compétition rime souvent avec conservation du pouvoir, et où la promesse de l’alternance se heurte à la pratique d’un autoritarisme réinventé. Dès lors, une question s’impose : ces scrutins, censés être l’expression la plus noble de la souveraineté populaire, sont-ils vraiment des instruments de liberté politique, ou les paravents sophistiqués d’un pouvoir verrouillé ?

Les résultats partiels de l’élection présidentielle du 28 décembre confirment ce que beaucoup anticipaient : le général Mamadi Doumbouya, président de la transition depuis 2021, s’achemine vers une victoire écrasante. Les chiffres publiés progressivement depuis lundi par la Direction générale des élections (DGE) le placent largement en tête face à huit concurrents peu connus, dans un scrutin marqué par l’absence des principaux opposants politiques.

Selon la DGE, le général Doumbouya, 41 ans, candidat indépendant, arrive en tête dans huit des treize communes de Conakry, et domine également les premières tendances dans plusieurs régions du pays. Le dépouillement complet n’est pas encore achevé, mais tout indique que le chef de la transition obtiendra une majorité écrasante, qui transformerait ainsi son autorité militaire en légitimité électorale.

Une élection à forte participation, malgré le boycott

Organisée plus de quatre ans après le coup d’État du 5 septembre 2021, qui avait renversé le président Alpha Condé, cette présidentielle devait marquer la fin officielle de la transition. Malgré les appels au boycott d’une partie de l’opposition, le taux de participation a atteint 85 %, selon la présidente de la DGE, Djénabou Touré — un chiffre élevé qui témoigne d’une mobilisation populaire significative, notamment dans les zones rurales et minières.

La plupart des ténors politiques, dont Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré ou Alpha Condé, étaient absents du scrutin, empêchés de se présenter pour des raisons juridiques, d’âge ou d’exil. Ce contexte a largement facilité la victoire du chef de la transition, qui s’est présenté comme le candidat de la stabilité et de la souveraineté retrouvée.

Un scrutin salué par l’Union africaine

Malgré un paysage politique verrouillé, plusieurs missions d’observation, dont celle de l’Union africaine (UA), ont salué le caractère « globalement crédible et pacifique » du scrutin. Aucune violence majeure n’a été signalée, et les observateurs ont relevé la bonne organisation technique des bureaux de vote, malgré quelques retards logistiques et un manque de pluralisme réel.

La CEDEAO, qui avait suivi de près la transition guinéenne, a de son côté insisté sur la nécessité de « préserver l’esprit de réconciliation nationale » et d’assurer une inclusion politique durable dans la phase post-électorale.

Mais derrière la célébration, les défis s’annoncent considérables : relancer l’économie minière, diversifier les revenus publics, lutter contre la corruption et restaurer la confiance d’une population qui attend des résultats tangibles. Pour le général-président, désormais homme fort élu, le temps de la légitimation est passé. Celui de la gouvernance commence.

A.D

30 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Mali : près de Bamako, la douane saisit explosifs, mercure et drogue dans un...
Mali : la revitalisation du Musée national au cœur d’un projet de coopération avec...
À Bamako, chercheurs et institutions débattent de la protection du patrimoine en temps de...

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close