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Pose de la premiere pierre du nouveau siege de lENSUP par le directeur de cabinet du premier ministre et le ministre de lEnseignement superieur
Éducation

Enseignement supérieur : dans deux ans, l’ENSUP aura son nouveau siège

by Chiencoro 15 mars 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

La pose de la première pierre du nouveau siège de l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako, à la Cité universitaire de Kabala, a eu lieu, lundi 15 mars 2021. Cet événement était placé sous la présidence du Premier ministre, Moctar Ouane, représenté par son directeur de cabinet, Samba Diallo.

Situées dans la Cité universitaire de Kabala, sur une superficie de près de 12.60 hectares (ha), les nouvelles infrastructures de l’École normale supérieure (ENSUP) comprendront une (01) direction, quatre (4) blocs de salles de cours et de salles spécialisées, un (01) bloc de dortoir de 600 places et une cuisine moderne.  Deux (2) blocs d’amphithéâtre de 500 places chacun et un (01) bloc de restaurant universitaire, sont également prévus.

Le nouveau siège de l’ENSUP comprendra aussi quatre (4) logements : celui du directeur général, du directeur d’étude, du directeur de recherche ainsi que du Ségal. Ce n’est pas tout, il est prévu également la construction de vingt-quatre (24) appartements pour les enseignants et les hôtes.  

Le coût estimé pour la réalisation de ces infrastructures s’élève à près de 16 500 000 000 F CFA réparti en douze lots. La durée de réalisation est de deux ans.

Insuffisance d’infrastructures

Le Premier ministre, Moctar Ouane, à travers son directeur de cabinet, Samba Diallo a justifié la construction de ce nouveau siège de cette « école historique » par les nombreux problèmes auxquels l’enseignement supérieur, de façon générale, est confronté au Mali. « Aux problèmes pédagogiques et de gouvernance s’ajoute celui des infrastructures au regard de la massification des effectifs des étudiants dans nos institutions d’enseignement supérieur », a-t-il expliqué.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Amadou Kéïta précisera, en effet, que l’ENSUP est confrontée à plusieurs difficultés, dont l’insuffisance des salles de classe ; d’équipement de laboratoire (physique, chimie, biologie, langues) et de matériels didactiques, informatiques et de consommables ; le sous-équipement de la bibliothèque en manuels et documents adaptés à la formation des maîtres, les conditions difficiles de travail des enseignants et du personnel administratif et technique. 

Pour répondre à ces défis d’infrastructures, plusieurs initiatives ont été adoptées par les gouvernements successifs, a souligné le Premier ministre avant d’indiquer la construction du complexe de Kabala I, « fonctionnel depuis quelques années ». Le chef du gouvernement de transition a également indiqué que Kabala II est en chantier. Et au ministre Kéïta d’ajouter que « d’autres constructions y [cité universitaire de Kabala ndlr] sont également projetées ».

Problème de voie d’accès

Toutefois, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, tout en félicitant ses prédécesseurs pour les tâches accomplies, estime « urgent de procéder à la construction de la nouvelle route, que d’aucuns appellent la « Route du Savoir ». » Selon ses précisions, « cette route, dont les études sont terminées, permettra de désengorger le flux routier sur l’axe Kalabancoro-Kabala et par conséquent de diminuer substantiellement le nombre d’accidents mortels sur cet axe ».

Cette problématique de voie d’accès a été également le souci exprimé par le maire de la commune de Kalaban-Coro, Tiécoura Diarra, qui demande aux autorités de la transition de veiller à la réhabilitation de la voie Kalabancoro-Kabala. Car, précise-t-il, l’absence de voie d’accès adaptée a entraîné d’innombrables morts et de blessés, parmi lesquels des étudiants et des professeurs.  

Le rôle de l’ENSUP n’étant plus « à démontrer dans la formation des ressources humaines de notre pays », la construction de ce nouveau siège ne peut être que salutaire.

Fousseni Togola

15 mars 2021 0 comments
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le proces dAmadou Haya Sanogo renvoye
Actu

Affaire des bérets rouges : fin des poursuites contre Amadou Aya Sanogo et coaccusés

by Sahel Tribune 15 mars 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

La justice a ordonné, ce lundi 15 mars, la fin des poursuites contre le général Amadou Haya Sanogo et coaccusés. En marge du coup d’état de mars 2012, les hommes de la junte de Kati avaient été accusés d’assassiner 21 bérets rouges dont les corps avaient été découverts dans une fosse commune à Diago, près de Kati.

A la Cour d’appel de Bamako, les juges ont adhéré à l’argument de la défense selon laquelle la Loi d’entente nationale ‘’amnistie” les accusés. Aussi, les avocats avaient présenté le protocole d’accord signé entre le gouvernement et les victimes qui avaient acceptées d’être indemnisées.

Source : Maliweb.net

15 mars 2021 0 comments
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Siriman Seydou Niare secretaire general du bureau de coordination de lAEEM
Éducation

Fin du 29e congrès de l’AEEM : Siriman Seydou Niaré, nouveau secrétaire général du bureau de coordination

by Chiencoro 15 mars 2021
written by Chiencoro 1 minutes read

Les rideaux du 29e congrès de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) sont tombés, dimanche 14 mars 2021, à la Faculté des sciences techniques (FST) de Bamako. Les travaux ont pris fin avec la nomination du nouveau secrétaire général du bureau de coordination du syndicat estudiantin.

Siriman Seydou Niaré est une figure bien connue au sein de l’Association des élèves et étudiants du Mali. Il a occupé plusieurs postes, dont celui de trésorier général du Bureau de coordination nationale du syndicat estudiantin, ensuite de secrétaire général adjoint du Bureau de coordination de l’AEEM et aussi de secrétaire général du Comité AEEM de l’Institut national de formation des travailleurs sociaux (INFTS) où il étudie présentement.

À l’issue du 29e congrès, Siriman Seydou Niaré sort vainqueur et devient ainsi le nouveau secrétaire général du bureau de coordination de l’AEEM. Il succède pour ainsi dire Moussa Niangaly.  

« Au départ, ils étaient en tout 11 candidats. À la suite des négociations et des consensus, des coalitions furent formées autour de 3 candidats », a souligné le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique avant de préciser les noms de ces trois candidats : Sabré Evarice Dako de l’université privée l’Institut Supérieur Privé de Management d’Administration, de Technologie et d’Industrie (ISPMATI) ; Oumar Aboubacrine dit Bareck de l’ENSUP et de Siriman Seydou Niaré de l’INFTS qui fut élu à la majorité suprême.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Amadou Kéïta s’est réjoui de la tenue de ce 29e congrès dans un climat apaisé.

Siriman Seydou Niaré a désormais la tâche d’apaiser l’espace scolaire et universitaire malien.

Fousseni Togola

15 mars 2021 0 comments
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Tidiani
Politique

Lettre ouverte au Président de la Transition

by Sahel Tribune 15 mars 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Monsieur le Président, il vous faut sortir de votre silence et prendre des mesures plus draconiennes, plus rigoureuses, plus contraignantes dans le but de rompre la chaîne des attaques terroristes. Autrement, la propagation de la violence dans nos régions nous impose l’hécatombe.

Nous sommes au 12 mars 2021, plus d’une centaine de morts (civils et militaires) : c’est déjà trop ! Ce chiffre est révélateur de l’hécatombe que ces différentes attaques terroristes font subir à la population malienne.

Aujourd’hui, ce n’est pas votre pouvoir qui fait face à de grands défis terroristes. C’est la Nation entière qui est menacée dans son existence d’autant plus que nous sommes un pays économiquement très fragile.

Le vent des attaques terroristes se propage à un rythme inquiétant, car les attaques ne font que s’augmenter chaque jour que Dieu fait.

Il y a lieu de se rendre à l’évidence, Monsieur le Président, nos militaires ne pourront jamais relever le défi si jamais ils font des pauvres citoyens lambdas leurs ennemis. C’est pourquoi je pense, Excellence Monsieur le Président, que les citoyens doivent collaborer avec les militaires et vice versa, surtout dans les régions sous le viseur des terroristes.

Nous devrions être conscients du risque de la montée en puissance du terrorisme dans notre pays et vous devriez assumer vos responsabilités de premier citoyen, garant de la vie des Maliens. Je voudrais dire qu’il faut que nous rompions la chaîne de la négociation avec les terroristes. Car négocier avec des hommes qui n’ont aucun respect pour la dignité humaine est une décadence.

Monsieur le Président, je suis de ceux qui pensent qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Du reste, nous n’avons pas assez de moyens pour guérir, mais j’estime que nous pouvons prendre toutes les précautions nécessaires pour prévenir.

Je viens donc vers vous, par le biais de cette lettre ouverte, pour vous témoigner mes encouragements et tous mes soutiens en cette période où le pays est confronté à maints problèmes : sanitaire, éducatif, sécuritaire et économique.

Monsieur le Président, je n’ai pas l’habitude de m’adresser à votre Excellence. Si je le fais aujourd’hui, cela s’explique par le fait que je suis un citoyen ordinaire comme tous les autres. Je suis de ceux qui critiquent, de ceux qui parlent, de ceux qui pensent que vous n’êtes plus à la hauteur de cette grande mission républicaine que le peuple vous a confiée le 25/09/2020.

Mais, je ne suis point un oiseau de mauvais augure. Je ne suis pas ces citoyens qui ne savent que voir le mal et qui pensent qu’ils sont les seuls qui peuvent faire avancer le pays.

Face à cette situation plus que difficile que vit désormais notre pays, il y’a lieu de taire nos divergences et d’opposer une farouche résistance patriotique à cette montée en puissance du terrorisme qui veut nous ôter tout espoir de vivre, donc tout espoir de développement.

Monsieur le Président, ce sont les dures épreuves qui font les grands hommes. Je reste convaincu que ma lettre parviendra à votre Excellence, par la magie des réseaux sociaux, depuis votre palais qui filtre les gens selon leur appartenance politique et non pas selon leur grandeur d’âme. Et c’est certainement pour cela que je me garde d’y mettre les pieds, car mon âme répugne cette façon de sélectionner vos visiteurs, vos amis. Je me permets aussi de croire que ma lettre trouvera en vous une oreille attentive et patriotique.

Je termine donc, Monsieur le Président, en vous témoignant tous mes encouragements et en vous demandant plus d’engagements, plus de détermination et plus de patriotisme pour sauver le Mali et les Maliens de ces attaques barbares qui pèsent comme une épée de Damoclès sur nos têtes fragiles.

Tidiani Bakary Guindo, auditeur en Master 2 au département de philosophie de Bamako

15 mars 2021 0 comments
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Conference de presse pour le lancement de la 13eme edition de la Rentree litteraire
Seko ni Donko

Rentrée littéraire du Mali : la 13e édition ouvre ses portes demain

by Sahel Tribune 15 mars 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

La 13e édition de la Rentrée littéraire du Mali se tiendra du 16 au 20 mars 2021 dans la capitale Bamako et dans d’autres villes du pays. En sus des activités emblématiques, les organisateurs ont dévoilé des activités innovantes pour cette 13e édition qui réunira des littéraires et intellectuels du continent en présentiel et virtuel.   

Initialement prévue du 16 au 20 février 2021, la 13e édition de la Rentrée littéraire du Mali avait été reportée pour raison de pandémie de covid-19. Elle se tiendra finalement du 16 au 20 mars à Bamako, Sikasso, Djenné et Tombouctou autour du thème général : « Héritages en partage ». L’annonce a été faite par le comité d’organisation de l’évènement, vendredi 5 mars 2021, à la Maison de la presse. 

Un programme riche et varié

À l’instar des précédentes, la 13e édition de cette grande rencontre livresque offre un programme fourni et varié : Cafés littéraires, tables rondes, débats, ateliers d’éditeur, dédicaces, remises de prix, rencontres professionnelles avec à la clé des ateliers de réseautage des organisations professionnelles et des manifestations littéraires des pays de l’espace UEMOA organisé en partenariat avec Afrilivres, etc.

Plusieurs pays notamment le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Togo, la Guinée Conakry, le Mali, le Niger, le Sénégal seront représentés à cette édition 2021. En plus des écrivains nationaux, plusieurs auteurs internationaux de renom comme la Camerounaise Djaïli Amadou Amal auteure de « Les impatientes », lauréat du prix Goncourt des lycéens 2020, et l’Algérien Djawad Rostom Touati, lauréat du prix Ahmed Baba de l’édition précédente avec son livre « La civilisation de l’ersatz », sont également attendus à ce rendez-vous du livre.

Des ateliers d’écriture seront animés par des éditeurs avec à la clé un partage d’expérience. Aussi est-il prévu un atelier stratégique sur le développement et l’institutionnalisation de la Rentrée littéraire du Mali. Ce qui aspire à impliquer davantage les autorités maliennes dans l’organisation de l’évènement afin de lui donner plus d’ampleur.

Des innovations

 En termes d’innovations, les organisateurs ont annoncé entre autres, cabane des arts qui proposera une exposition et autres activités artistiques et culturelles, des projections de deux pièces de théâtre à savoir, « Le vol du boly » d’Abderrahmane Sissako au Ciné-Magic, et « La porte du non-retour » de Philipe Ducros à l’Institut français. Ces projections seront suivies d’un débat animé par les auteurs desdites pièces. Autre innovation : le concert du groupe de musique Songhoy Blues à l’Institut français le 19 mars.      

Des universités accueilleront également des activités de cette 13e édition. Une aubaine pour ces écoles dont les programmes ont été énormément affectés par la pandémie du coronavirus cette année. Les universitaires et des auteurs auront des tables rondes sur des thématiques comme la promotion du genre dans notre pays et la violence.

Au-delà de la capitale Bamako, les villes de Sikasso, Djenné et Tombouctou accueilleront cette 13e édition avec « des activités spécifiques à leurs réalités » selon le codirecteur de la Rentrée littéraire, Ibrahim Aya. 

Youssouf Koné     

Source : Aujourd’hui Mali

Le titre et les intertitres sont de notre rédaction

15 mars 2021 0 comments
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FISH Mali
Seko ni Donko

FISH-Mali : la 8e édition démarre aujourd’hui

by Sahel Tribune 15 mars 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

La 8e édition du Festival international de Slam et Humour du Mali (FISH-Mali) se tiendra du 15 au 21 mars 2021 à Bamako. Pendant près d’une semaine, l’évènement offrira aux festivaliers un programme riche et varié avec à la clé plusieurs innovations.

Fidèle à son engagement d’encourager et de promouvoir la création artistique et culturelle notamment dans le slam et l’humour, le groupe Agoratoire, qui organise depuis 2014 le Festival international de Slam et Humour du Mali (FISH-Mali), ne dérogera pas à la tradition cette année. Elle organise du 15 au 21 mars 2021 la 8e édition du FISH, un rendez-vous international de slam et humour au Mali.

Un programme riche avec des innovations à la clé

Les organisateurs ont dévoilé le programme de cette édition à la conférence de presse du mardi 9 mars 2021 au siège du groupe Agoratoire.  

Soutenue par le groupe des ambassadeurs francophones, cette 8e édition, placée sous le haut patronage du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Kadiatou Konaré, propose un programme alléchant ponctué de plusieurs innovations en termes d’activités. Elle a pour thème : « Paix et genre », un choix qui n’est pas fortuit, « parce que nous encourageons les initiatives culturelles venant des femmes et nous pensons que la femme a un rôle important à jouer dans la consolidation de la paix et la cohésion sociale. C’est aussi une manière pour nous de mettre l’accent sur les violences faites aux femmes », explique Aziz Siten’k, président d’Agoratoire et directeur artistique du FISH-Mali.

Cette 8e édition regroupe des artistes slameurs et humoristes nationaux et internationaux notamment le groupe Maralinké, Club Slam Agoratoire, Jeuness’Art, Katoucha, Aminata Boucoum, l’humoriste Astou, Fakan Slam, Soukouna Diarafa (Championne nationale de slam Massa Slam 2021), Balazan Slam (Mali), le groupe de slam Afrikanda, Adji La Slameuse (Burkina Faso) et Croquemort (Tchad).

Plusieurs innovations sont annoncées notamment le Battle Hip Hop (Slam, Rap, Graffiti, Dance urbaine), un Master class Slam et Musique qui regroupe une vingtaine de jeunes passionnés de slam et de musique. Il est aussi prévu un spectacle intitulé « Femme, Sa Muse », un spectacle qui parle de la femme sur tous ses aspects et surtout sur les violences faites aux femmes.

Promotion du slam en milieu scolaire

Une performance de slam de femmes sera donnée par Tarza, Générale Soukouna, KC, Hadizatou Dao, Katoucha, Aminata Boucoum et Sasha. Une marche pacifique en hommage à la femme est également prévue. 

« Faute de temps », la compétition de slam « Massa Slam », dont le champion représente le Mali aux compétitions internationales, a été reportée au mois d’avril 2021. Est-il besoin de rappeler que la 7e édition du festival s’est tenue en novembre 2020 au lieu de mars pour cause de la pandémie à coronavirus ?      

En droite ligne de leur combat pour la promotion du slam en milieu scolaire, le FISH mettra un accent particulier sur cet aspect cette année avec des ateliers d’écriture de slam poésie dans des écoles. Aussi une conférence littéraire sur thème : « l’intérêt d’une initiation au slam à l’école pour un apprentissage ludique et poétique du français » est-il prévue à l’Institut français.

Avec comme parrain Mamou Daffé, promoteur du Festival sur le Niger-Ségou’Art, et marraine Fanta Thiam, membre actif de SOS albinos, les activités de cette 8e édition se tiendront à l’Institut français du Mali, au Centre culturel maison Agoratoire, au complexe culturel Blonba et à la bibliothèque nationale.

Youssouf Koné

Source : Aujourd’hui Mali

Le titre et les intertitres sont de notre rédaction

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Forces de defense et de securite tchadienne
Sécurité

Lutte contre le terrorisme : « Un bataillon de 1200 militaires tchadien est arrivé à Niamey »

by Sahel Tribune 14 mars 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans son communiqué du 12 mars 2021, la Force Barkhane félicite les efforts qui continuent d’être déployés pour le retour de la sécurité dans le Sahel. Le même communiqué annonce l’arrivée d’un bataillon tchadien de 1200 militaires au Niger. Un bataillon qui rejoindra la force conjointe du G5 Sahel (FCG5-Sahel).

En coopération avec les différentes armées partenaires, les Forces Armées Sahéliennes poursuivent leurs efforts dans la région dite des « trois frontières » en menant des opérations de harcèlement dans le Gourma et le Liptako.

Succession d’opérations ponctuelles dans la région des trois frontières

Depuis quelques semaines, la concentration des efforts dans la région des trois frontières s’est traduite par une succession d’opérations menées aussi bien depuis les airs qu’au sol. Le 5 mars, en fin de matinée, dans la région du Liptako, à l’est d’Amalaoulaou près de la frontière nigérienne, la composante aérienne de la Force Barkhane a réalisé une frappe neutralisant un Groupe armé terroriste (GAT) et détruisant deux motos, deux armes légères et un équipement de communication.

En parallèle dans le Gourma, une manœuvre renseignement a permis de confirmer la présence d’un campement d’hommes armés appartenant à un GAT. Les commandos de la Force Barkhane ont été déployés rapidement afin de mettre en place un dispositif de surveillance et d’interception autour du site. Leur infiltration a permis de les neutraliser et de saisir l’ensemble de leurs équipements (armes et moyens de communication).

Poursuite de la montée en puissance de la TF Takuba

Cette semaine, sur la base opérationnelle avancée de Ménaka, le personnel médical français, tchèque et suédois a conduit un exercice d’afflux massif de blessés : le plan MASCAL (massive casualities).

Médecins, infirmiers, auxiliaires sanitaires et secouristes au combat se sont entraînés à mettre en œuvre le matériel médical, préparer les perfusions, évaluer l’état des blessés pour les répartir dans les postes de soin adéquats. Cet exercice sanitaire de grande ampleur avait pour but d’évaluer la capacité de réaction des équipes médicales en place et de travailler la bonne coordination des différents acteurs européens.

En parallèle, sur cette même base, les travaux assurés par les militaires du génie et des entreprises locales se poursuivent, permettant de pérenniser l’installation de différents contingents. Ils couvrent un large spectre allant de la construction des héliports, aux forages en passant par l’aménagement des zones de vie jusqu’au poste de commandement des forces spéciales européennes.

BAT TCHAD soutenu par ses partenaires

Mi-février, un bataillon de 1200 militaires tchadien est arrivé à Niamey. Stationné à l’extérieur de la ville, il bénéficie d’un soutien logistique complémentaire de la Base aérienne projetée (BAP) de Niamey

Le bataillon tchadien sera prochainement placé sous le commandement et soutenu par la Force conjointe du G5 (FCG5) Sahel. Il rejoindra les forces partenaires pour participer à la lutte contre les GAT. L’intégration du bataillon portera à 5750 le nombre de militaires engagés au sein de la FC GS Sahel.

Sorties air hebdomadaires (bilan du 03 au 09 mars inclus)

Les avions de la Force Barkhane ont réalisé 101 sorties, parmi lesquelles 25 sorties chasse, 22 sorties ISR et 54 missions de transport ou de ravitaillement.

Source : opération Barkhane

Le surtitre, le titre et le chapô sont de notre rédaction

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