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Plastik toxik
Seko ni Donko

« Plastik Toxik Partout » : l’art au service de la protection de l’environnement

by Sahel Tribune 17 mars 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Les Associations Famu Danse, Copier-Coller et les Ateliers Médicis, ont officiellement lancé, mardi 23 février 2021, les activités du projet artistique « PLastik Toxik Partout ». Une initiative qui vise à contribuer à la sensibilisation pour la préservation de l’environnement à travers la danse contemporaine.

Le combat pour la préservation de l’environnement n’est pas qu’une affaire des pouvoirs politiques. Il appartient à chaque citoyen quel que soit son domaine d’intervention d’apporter sa partition à ce combat. C’est ce que les associations culturelles Famu Danse, Copier-Coller et les Ateliers Médicis ont compris en initiant le projet artistique « Plastik Toxik Partout ». Un projet écologique financé par Accès Culture et soutenu par Sanuva et l’Institut français.

Le danger des montagnes d’ordure

La conférence de presse de lancement du projet s’est tenue dans les locaux de l’Union d’Associations Artistiques « Le FIL » au quartier du fleuve en présence des représentants des différentes parties prenantes. Au total, 53 jeunes malentendants de Bamako, Ségou et Koutiala, issus du projet Parole de corps, bénéficient des ateliers de danse avec des déchets plastiques.

A Bamako, la capitale malienne, « les montagnes de déchets ont fini par former de nouveaux paysages », selon les initiateurs de ce projet. « Depuis l’invention du plastique, sur 8,3 milliards de tonnes de plastiques produites, seuls 9 % ont été recyclées », remarquent-ils avant de préciser qu’« au Mali, sur les décharges, des enfants, des femmes, des vieux, des jeunes travaillent pour gagner quelques francs CFA… et de nombreux problèmes de santé » ! Et de poursuivre : « Les déchets sont brûlés, dégageant des vapeurs toxiques respirées par les populations voisines ».

« Sensibiliser les malentendants du danger des déchets »

Selon eux, l’artiste, face à ce constat, peut être révélateur et médiateur. En partant de son inspiration et jusqu’à l’aboutissement de son travail, grâce à son langage artistique propre, il rend sensible ce constat pour le plus grand nombre. « Notre objectif est de sensibiliser les malentendants du danger des déchets sur l’environnement et leur imprégner des procédures de recyclage des déchets », explique Alfousseyni Coulibaly, chargé de communication de Sanuva. 

Comme objectifs, le « Plastik Toxik Partout » entend contribuer à l’atteinte de l’objectif 4.7 des Objectifs de développement durable (ODD) d’ici à 2030. Ce n’est pas tout. Ce projet entend faire en sorte que tous les jeunes acquièrent des connaissances et compétences nécessaires pour promouvoir le développement durable. C’est une manière aussi de mettre les artistes en capacité d’intégrer les questions de protection de l’environnement dans leur travail de création et dans leur message artistique. C’est un renforcement du rôle de l’artiste et la place de l’art dans l’éveil des consciences des publics éloignés de l’information sur la protection de l’environnement.

Youssouf Koné

Source : Aujourd’hui Mali

17 mars 2021 0 comments
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Ouverture rentree litteraire
Seko ni Donko

Rentrée littéraire du Mali : la 13e édition a démarré

by Chiencoro 17 mars 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

Le Centre international de conférence de Bamako (CICB) a abrité, mardi 16 mars 2021, la cérémonie d’ouverture officielle de la 13e édition de la Rentrée littéraire du Mali. Cette session a été marquée par une conférence inaugurale sur le thème de cette édition « Héritages en partage », des témoignages aussi bien que des encouragements. C’était sous la présidence de la ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Kadiatou Konaré.

Initialement prévue au mois de février 2021, la 13e édition de la Rentrée littéraire se tient finalement en mars. Un report qui s’explique par la pandémie de la covid-19 qui frappe le monde depuis fin 2019. Une situation ayant forcé néanmoins à l’innovation de cette célèbre rencontre littéraire et artistique du Mali.

Une conférence inaugurale

Le directeur de la bibliothèque nationale du Mali, Birama Diakon expliquera que cet événement est marqué cette année par deux innovations majeures : une conférence inaugurale et un atelier de réflexion stratégique sur le développement de la Rentrée littéraire. Selon ses précisions, cet atelier consistera à faire un bilan de la Rentrée depuis 2008, à faire une analyse des limites et des défis de cet événement et enfin à proposer un plan de développement et d’institutionnalisation de la Rentrée littéraire.  

Des innovations qui sont d’ores et déjà visibles dans l’organisation et la tenue de cette 13e édition. À la différence des éditions précédentes, la cérémonie d’ouverture de cette édition 2021 a été marquée par une conférence inaugurale animée Makenzy Orcel et Sophie Ekoué, sur le thème « Héritages en partage ». Une occasion pour les conférenciers de dévoiler tout d’abord ce qui pousse bon nombre d’auteurs à écrire pour ensuite entretenir le public sur la négritude.

Une conférence appréciée par les uns et les autres parce qu’elle constitue une véritable connexion, un branchement avec des pensées, qui sont des héritages pour les Africains, a reconnu M. Diakon.

« Le livre peut sauver le Mali »

Outre les innovations, cette année, la Rentrée littéraire a développé, grâce à ses partenaires, un « esprit de résilience et d’adaptation », a indiqué Ibrahima Aya, directeur de la Rentrée littéraire du Mali. Cette adaptation se sent surtout par la tenue de l’ensemble des manifestations à la fois en présentiel et en virtuel.

En tant qu’espace de débats, les organisateurs ont jugé important que l’événement se tienne en même temps dans plusieurs régions du Mali. Une décentralisation saluée par les partenaires de l’événement.

Selon Joël Meyer, l’ambassadeur de la France au Mali, face à l’obscurantisme, la culture des débats et du partage peut jouer un rôle considérable. Ce n’est pas tout, il estime que cette manifestation littéraire et artistique permet de nouer des liens entre les écrivains de part et d’autre le monde.

Birama Diakon, directeur de la bibliothèque nationale du Mali, ne dira pas moins. « Le livre peut aider le Mali. Le livre peut sauver le Mali parce que le livre forme, informe. Il peut nous aider à changer les mentalités, les comportements », a-t-il expliqué avant de préciser que c’est cette importance avérée du livre qui prouve les raisons de tous ces engagements autour de cet événement.  

Hommage à l’écrivain guinéen

Une autre spécificité de l’ouverture de cette 13e édition de la Rentrée littéraire a été sûrement l’hommage rendu, dès le début des travaux, à l’écrivain guinéen Djibril Tamsir Niane. « Nous sommes tristes parce qu’au moment où s’en va cet écrivain, cet éminent chercheur, cet historien reconnu mondialement, on cherche à enterrer nos mémoires pour y planter des arbres de l’obscurantisme et de la soumission », a déploré Ibrahima Aya, directeur de la Rentrée littéraire du Mali, après une minute de silence rendu en mémoire de l’auteur de « Soundjata ou l’épopée mandingue ».

Cette édition coïncide également avec le mois de la francophonie, célébré chaque année en mars. C’est « une coïncidence heureuse puisque nous sommes dans un dialogue avec nous-mêmes, mais aussi avec les autres », a indiqué le directeur de la Rentrée littéraire.

Plusieurs personnalités étaient présentes à cette cérémonie d’ouverture, dont les ministres de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Amadou Kéïta, et de l’Éducation nationale, Pr Doulaye Konaté. Des ambassadeurs ainsi que de représentants de l’Union européenne ont également répondu à l’appel.

Notons que, durant quatre jours, cet événement sera marqué par des cafés littéraires, des ateliers, des tables rondes, mais aussi des spectacles, etc.

Cette 13e édition fermera ses portes, samedi 20 mars 2021, par la cérémonie de remise des Prix littéraires.  

Fousseni Togola

17 mars 2021 1 comment
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Visioconference de la fondation Tuwindi
Sécurité

« Woman4média » : faible représentation des femmes dans les médias au Mali, les patrons de presse interpelés

by Chiencoro 17 mars 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des femmes, le 8 mars, la fondation Tuwindi en collaboration avec le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a tenu une visioconférence, mardi 16 mars 2021 autour du thème : « Media, parlez aux femmes, la moitié du monde vous entendra ! » Une occasion mise à profit pour inviter les patrons de presse à une meilleure promotion du genre dans leur organe.

La représentativité des femmes dans les médias, les moyens pouvant accroître la participation des femmes dans les instances décisionnelles au niveau des rédactions, la protection des femmes journalistes et le respect de leurs droits, c’est les grands points évoqués au cours de cette visioconférence initiée par la fondation Tuwindi, en collaboration avec le ministère de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille. Une conférence qui se situe dans le cadre de la campagne internationale « Woman4média ».

Les panélistes estiment paradoxal qu’au Mali les femmes puissent représenter 52 % de la population et qu’elles soient sous représentées dans les organes de presse.

Une politique genre

Selon la ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bouaré Bintou Founè Samaké, dans les organes de presse au Mali, les femmes ne représentent que 24 %. En plus, déplore-t-elle, elles sont rarement à la tête de structures de médias. Elles sont sous-représentées dans les postes de prise de décision, a-t-elle indiqué.

Face à cette situation qui encouragerait l’inégalité, voire la discrimination, Martin Faye, directeur de studio Tamani, a développé une politique genre au sein de sa rédaction afin de mieux représenter les femmes dans son organe. Ce qui fait que, a-t-il précisé, Studio Tamani compte 45 % de femmes contre 55 % d’hommes.

Contrairement à Studio Tamani, à Kunafoni, explique Awa Sénéga, directrice de publication, nous avons plus de femmes que d’hommes parmi le personnel de la rédaction. Chez elle, la rédactrice en chef est une femme, a-t-elle précisé. 

À ceux qui pensent que ces traitements constituent une discrimination vis-à-vis des hommes, ces directeurs de publication prouvent le contraire. Selon eux, il s’agit d’une volonté de recherche d’équilibre dans les médias vu que les femmes sont sous-représentées. Tout compte fait, les recrutements se font à compétence égale, ont-ils précisé.

Donner plus de visibilité aux femmes journalistes

Pour donner plus de visibilité aux femmes journalistes, des organes de presse ont expliqué avoir adopté plusieurs initiatives, notamment des activités décernées à la promotion du genre. À Studio Tamani, dira Martin Faye, des campagnes de sensibilisation sur les droits des femmes sont fréquemment organisées par son organe.

En plus de ces activités, chaque année, une femme de l’année est désignée parmi le personnel féminin par ses pairs en fonction de son engagement quotidien. Une manière d’encourager ces femmes journalistes à persévérer. Lors des reportages également, Studio Tamani incite les reporteurs à privilégier la prise de parole des femmes.

À Kounafoni, une émission pour la promotion des femmes leaders a été également intégrée dans le programme, a témoigné la directrice de publication.

Retravailler l’image de la femme

Martin Faye invite les organes de presse à combattre les préjugés et les stéréotypes dont les femmes sont victimes dans les médias. Paraphrasant l’ex-députée Aoua Kéïta, il dira que l’évolution des femmes maliennes dépend de l’espace que leur accordent les médias dans leur traitement de l’information.

Selon la ministre Samaké, il convient de soutenir les femmes animatrices d’émission dans les organes de presse. Ce n’est pas tout. Elle juge important d’assurer plus de protection à ces femmes. Car selon Hawa Séméga, certaines d’entre elles sont victimes de harcèlement sexuel.

La ministre rappellera toutefois qu’il existe déjà des mesures pour la protection des femmes ainsi que des structures pour leur prise en charge. Dans les médias, il faut retravailler davantage l’image de la femme malienne, recommandera-t-elle.

La directrice de Kunafoni a saisi l’occasion qui lui est offerte par cette visioconférence pour inviter les patrons de presse à mettre l’accent sur la formation, la reconnaissance, mais aussi et surtout demander à donner envie aux femmes dans les médias à évoluer dans ce domaine.

Toutefois, il convient que les femmes se fassent confiance. Elles doivent s’intéresser davantage aux sujets difficiles, sortir de leur confort afin de s’affirmer, dira Mame Diarra Diop, journaliste.

Tidiani Togola, directeur de la fondation Tuwindi, rassurera que sa structure ne ménagera aucun d’effort pour une meilleure prise en compte du genre dans les médias.

Fousseni Togola

17 mars 2021 0 comments
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Nafissatou Traore actrice
Seko ni Donko

Cinéma : Nafissatou Traoré, le rêve d’enfance !

by Sahel Tribune 16 mars 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Pourtant détentrice d’un DESS en musique, la jeune actrice malienne, Nafissatou Traoré parvient à se frayer un chemin dans le 7e art malien. Un succès qui s’explique par le talent intrinsèque et la maitrise du jeu d’acteur de la jeune actrice qui joue son premier rôle dans « La vie de Niagalé » en 2012.

 Sans pourtant se mesurer aux géants de la production cinématographique du continent, le Mali a toujours connu des cinéastes qui ont porté et continuent de porter haut les couleurs du pays à travers le 7e art. Un héritage que la nouvelle génération se donne comme mission de perpétuer à travers tous les métiers du cinéma notamment le jeu d’acteur qui connait de plus en plus de talents à l’image de Nafissatou Traoré qui se démarque aujourd’hui par ses qualités intrinsèques d’actrice.   

« Je cherchais un sens à mon existence »

Passionnée de cinéma depuis sa tendre enfance, le rêve toujours dorloté de Nafisssatou se concrétise aujourd’hui : devenir actrice de cinéma. Cet amour du 7e art, la jeune dame le doit à son géniteur, un adepte de films hollywoodiens. « C’est grâce à mon père que j’ai eu l’amour du cinéma. J’ai toujours rêvé de jouer dans un film. Des acteurs comme Demi Moore, Bruce willis, Denzel Washington m’ont beaucoup inspirée dans le cinéma et je rêvais à l’époque de devenir une actrice célèbre comme eux », explique la jeune actrice qui, à force de persévérance, arrive à réaliser son rêve d’enfance le plus ardent.  

Le destin ne prédestinait pourtant pas Nafissatou Traoré à une carrière d’actrice au vu de son parcours scolaire et universitaire. En effet, après l’obtention de son baccalauréat en 2006 en série Sciences humaines, Nafissatou s’inscrit à la Faculté des Lettres et Sciences humaines d’où elle sort avec une maitrise en sciences de l’éducation en 2011. Durant ce parcours universitaire qui ne donnait aucune perspective réelle d’avenir, des questions sur le sens de sa vie taraudent l’esprit de la jeune dame : « En ce moment, j’étais en pleine quête de moi-même, je cherchais un sens à mon existence et la meilleure fenêtre sur mon avenir ouvrait sur l’art dans lequel je me suis lancée à travers la danse contemporaine », raconte-t-elle.

De la musique au cinéma

Cet intérêt pour la danse conduit la jeune dame à s’intéresser à la musique et au théâtre. C’est ainsi qu’elle passe le concours du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté de Bamako (CAMM-BFK) où elle s’inscrit en section musique et sort en 2014 avec un Diplôme d’Études supérieures spécialisées (DEES). « Mon arrivée au CAMM a réveillé en moi mon rêve de devenir actrice et bien avant la fin de mon cycle universitaire au Conservatoire, je me suis intéressée au cinéma et obtenu des rôles dans de nombreux courts métrages », nous explique Nafissatou qui s’est consacrée depuis au métier qui la passionne.

Depuis son premier rôle en 2012 dans le court métrage La vie de Niagalé de Djénébou Sidibé, plus rien n’arrête Nafissatou, qui compte aujourd’hui une dizaine de films à son actif dont des courts, longs métrages et des séries. Elle a notamment joué dans « ’Sarakaminè » de Dicko Traoré (2013), un film qui engrangera 26 millions de vues sur YouTube. Ce succès ne passera pas inaperçu et la jeune actrice se forge depuis une solide notoriété dans le microcosme cinématographique malien. Elle sera aussitôt sollicitée par d’autres réalisateurs comme Cheick Amadou Ouattara dans son film « Waliya » (2014), Hawa N’diaye dans Les mains d’or de Samba en 2015. 

Un long-métrage en tournage

Nafsiatou jouera également des rôles dans de nombreuses séries comme Furu (2018-2019) et Fili, la chronique de Bamako de Lord Haïdara et Afro-star 22 d’Aboubacra Gakou (2019) et plus récemment (2020) dans N’diajnèmo d’Habib Yadzi.

Nafissatou Traoré est loin de finir d’impressionner dans le 7e art, car l’aventure continue toujours pour la jeune actrice qui est actuellement en plein tournage dans un long-métrage, dont la réalisatrice est Aissata Bocoum, intitulé “Jour j »  dans une série “’Les dimanches à Bamako” d’Emma Sangaré.

Nafissatou poursuit aujourd’hui sa carrière d’actrice “avec beaucoup d’assurance et d’optimisme” et “ambitionne de jouer pour les plus grandes maisons de production cinématographique à travers le monde”. Un rêve réalisable au vu du talent et l’engagement de l’actrice.

Youssouf Koné

Source : Aujourd’hui Mali

16 mars 2021 0 comments
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Tidiani
Éducation

Démocratie : pourquoi la perpétuité des coups d’État en Afrique ?

by Sahel Tribune 16 mars 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Face à la multiplication des coups d’État militaires dans maints pays africains, dont le Mali, Tidiani Bakary Guindo, étudiant en master philosophie au Mali opte pour la réforme de la Cédéao et condamne la gouvernance militaire.

Ne nous leurrons pas : la perpétuité des coups d’État en Afrique de l’Ouest est due au fait que la CEDEAO, organisation sous-régionale parrainée par la France soutient les dictatures et la mauvaise gouvernance.

À chacun sa fonction

Certes, il n’est point question de cautionner les coups d’État au siècle du troisième millénaire, mais plutôt de condamner des pouvoirs militaires, des hommes en treillis au pouvoir, des militaires armés avec des bérets et des galons d’officiers dans nos palais présidentiels comme hommes forts ou maitres du moment.

À travers cette manière de gouverner, on se demanderait comment le développement et l’indépendance des peuples pourraient être un acquis. Les coups d’État conduisent difficilement à la stabilité et au développement tant souhaité.  

Dans une vision aristocratique de la société, je reste persuadé, comme Platon et Aristote, que les militaires ne sont pas formés pour gérer la cité. À chaque groupe revient un métier approprié. Que chacun exerce le métier pour lequel il a été formé ! C’est cela la justice et l’égalité.  

Dans les royaumes, les rois n’étaient pas armés. Toutefois, dans les palais royaux, on rencontrait des gardes bien armés pour assurer la sécurité du roi et des princes, la défense des frontières du royaume. Mais ils ne s’ingéraient point dans la gestion du royaume.

« On ne gouverne pas avec les muscles »

On ne gouverne pas avec une tenue militaire, un ceinturon, un béret qu’il soit rouge, bleu ou vert et un pistolet automatique au ceinturon. Gouverner est un art dont la pratique revient à ceux qui ont appris à gouverner. Un militaire commande ou il reçoit le commandement.

J’ai horreur des présidents qui se mettent au garde-à-vous. Ils sont rares ceux qui réussissent. Thomas Sankara est un cas exceptionnel. Donc, loin de moi une volonté de généralisation de l’échec des hommes en treillis.

Si vous rêvez de gouverner la cité, n’allez pas à l’école des automatismes et des mécanismes. On ne gouverne ni avec les muscles encore moins avec les armes. On gouverne avec les idées, la vision qu’on a pour la prospérité sociale.

Réformer la Cédéao

Toutefois, l’idéalisme n’est pas le réalisme. Le coup d’État au Mali est bien consommé. N’en déplaise aux partisans irréductibles des théories démocratiques. Le moment est donc venu pour reformer la CEDEAO, cette organisation fantôme et fantoche, de même que l’Union africaine.

Quand le Mali a souffert avec les bourdes, la voyoucratie et le népotisme de IBK, où était la CEDEAO ? Il est temps que les peuples fassent réfléchir ces médiocres dirigeants toujours imbus d’eux-mêmes. Que chaque peuple prenne son destin en main et qu’il vive ou périsse ! Tant mieux ou tant pis.

Tidiani Bakary Guindo

Les opinions exprimées dans cet article ne sont pas celles de Phileingora

16 mars 2021 0 comments
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Magma Gabriel Konate membre du CNT
Seko ni Donko

Magma Gabriel Konaté : « Entre la culture arabo-musulmane et la culture judéo-chrétienne, quelle est la culture malienne ? »

by Chiencoro 16 mars 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

À la session plénière du Conseil national de Transition (CNT), jeudi 11 mars 2021, le président de la commission culture et la ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme ont eu des échanges sur la culture malienne dans le contexte de la mondialisation. Magma Gabriel Konaté déplore l’installation d’une véritable « acculturation ».

« Les discours souvent tenus qualifient le Mali de terre de grandes cultures. Cependant, il n’y a pas un développement politique, économique et social sans un rayonnement culturel adéquat. Mais chez nous au Mali quand l’on parle de culture, nombre de Maliens pensent folklore. Alors entre la culture arabo-musulmane et la culture judéo-chrétienne, quelle est la culture malienne ? », demandait Magma Gabriel Konaté à la ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Kadiatou Konaré, lors de la session plénière des membres du CNT, le jeudi 11 mars 2021.

Le Mali, « berceau des arts et de la culture »

Cette question du président de la commission culture du Conseil national de la Transition visait à savoir ce qui reste encore de la culture malienne après son contact avec les cultures étrangères. Selon Kadiatou Konaré, « la culture malienne est le fruit d’un long voyage entamé depuis la nuit des temps et qui se nourrit de rencontres, d’échanges. Une culture millénaire, mais brassée, métissée, de tolérance qui ne s’est jamais fermée aux apports du monde externe ».

Selon ses précisions, la culture malienne s’est enrichie au contact des autres. Une idée approuvée par Magma Gabriel Konaté, qui soutient que le contact avec les autres est preuve de progrès, d’amélioration. Ce qui amène la ministre Konaré a déclaré : « Si l’Afrique est le berceau de l’humanité, le Mali est certainement le berceau des arts et de la culture en Afrique ».

« Même nos prénoms n’ont plus de significations »

Néanmoins, l’homme de cinéma malien rappelle cette interrogation de Cheick Amidou Kane, dans « L’Aventure ambiguë » : « Ce que l’on apprend de la culture d’autrui vaut-il ce que l’on oublie de soi ». Au contact avec les autres cultures, certains groupes ont perdu jusqu’au nom des jours ainsi que des prénoms, déplore l’honorable Konaté : « Même nos prénoms n’ont plus de significations et ne justifient plus notre identité ».

Faisant référence à l’ouvrage « Les noirs et la culture » de Fily Dabo Sissoko, dans lequel on parle du « paradoxe des religions révélées », l’honorable Konaté déplore l’installation d’une véritable acculturation au Mali. « Fily Dabo, ce grand penseur malien, dit que pour avoir accès à Allah, nous devons passer par le prophète Mahomet, paix et salut sur lui. Il est l’intercesseur pour avoir accès à Allah. Pour avoir accès à Dieu, il faut passer par Jésus. Au nom du Père, du Fils (qui intercède pour nous) et du Saint-Esprit. Le fils est intercesseur », explique-t-il avant de demander pourquoi on interdit aux Africains d’avoir leurs dieux comme intercesseur auprès du Maa, le maître créateur. La croyance au Maa, a-t-il indiqué, ne fait pas du noir un animiste.

Selon ses précisions, au sud du Sahara, une véritable confusion existe entre la culture arabe et la religion arabe. Il estime qu’entre les deux, « on en a fait un syncrétisme » qu’il appelle « crétinisme ».

Magma Gabriel Konaté ne fait aucun doute que les Maliens ont perdu les repères. « Notre culture, nous l’avons perdue pour celle de l’autre, du colonisateur », a-t-il précisé. C’est cela « la pauvrétitude », être au service de la culture des autres, mais pauvre de ses propres cultures.

Crise éducative

Le célèbre acteur de cinéma malien attribue toutes ces confusions, ayant conduit aujourd’hui à cette « acculturation » à une crise éducative. « Lorsqu’un peuple ne contrôle pas son éducation, quand il n’a pas la maîtrise des mécanismes de socialisation de ses enfants pour leur transmettre le savoir-être et le savoir-faire. Lorsque c’est un autre qui se substitue à lui pour le faire, son acculturation est amorcée de façon inexorable », souligne-t-il.

Au Mali, a-t-il précisé, « nous pensons en français pour agir et interagir dans nos langues ». À ses dires, une véritable confusion s’installe entre enseignements, « Kalan », et l’éducation, « Lamon ». C’est ce qu’il explique à travers cette distinction entre les deux lieux de la formation de l’enfant : l’école, qui est le lieu de la formation pour l’acquisition du savoir universel, et la famille où les mécanismes de socialisation sont exercés et qu’on appelle le « Lamon ».

Fousseni Togola

16 mars 2021 0 comments
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Le diplomate mauritanien El Ghassim Wane succede a Mahamat Saleh Annadif
Sécurité

MINUSMA : le diplomate mauritanien El-Ghassim Wane succède à Mahamat Saleh Annadif

by Sahel Tribune 16 mars 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Dans les starting-blocks depuis plusieurs semaines, le haut fonctionnaire et diplomate chevronné, le Mauritanien El-Ghassim WANE vient d’être promu nouveau Représentant Spécial des Nations – Unies au Mali. Selon des informations exclusives parvenues à Confidentiel Afrique, la nomination a été confirmée avec effet ce jour et signée des mains du Secrétaire général des Nations-Unies, Antonio GUTERRES. El- Ghassim WANE succède au Tchadien Annadif Khatir Mahamat Saleh en fin de mission. Consécration d’un parcours atypique d’un diplomate averti au bon profil de l’emploi.

Saleh quitte la mission de la MINUSMA. Son remplaçant est le diplomate mauritanien El-Ghassim WANE qui prend à compter de ce jour les commandes de l’institution internationale de maintien, de stabilité et de paix au Mali. Dans les milieux diplomatiques internationaux, El-Ghassim WANE traîne une forte réputation de technicien chevronné et averti des questions de sécurité, de paix et de médiation. Il a travaillé dès l’entame de la première mandature du Président de la Commission de l’Union africaine Moussa Faki Mahamat fin janvier 2017 comme Directeur de cabinet de 2017-2019 et de 2016 à 2017 comme Assistant du Secrétaire général des Nations Unies pour les Opérations de Paix.

Source : Ismael AIDARA (Confidentiel Afrique)

16 mars 2021 0 comments
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