Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
samedi,20 juin , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

UNTM
Actu

Grève de l’UNTM : la centrale syndicale prête à saisir des organisations internationales

by Chiencoro 21 mai 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) semble intraitable sur ses revendications syndicales. Après cinq (5) jours de grève, la plus grande centrale syndicale s’apprête à enclencher une deuxième semaine de paralysie des activités économiques du pays. La Centrale syndicale était en conférence, vendredi 21 mai 2021.

Après une semaine de grève, dont le mot d’ordre de suivi « est de 98 % dans les régions et de 96 % dans le district de Bamako », l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) n’a toujours pas enterré sa hache de guerre. Dans un communiqué du 21 mai, le Bureau exécutif de l’UNTM et ses partenaires syndicaux indiquent que le gouvernement et le patronat du Mali n’ont fait « aucune proposition de sortie de crise ».

Selon leurs précisions, le gouvernement de transition n’a manifesté « aucun intérêt pour la mise en œuvre des mesures de poursuite et de renforcement du dialogue social proposées par la délégation syndicale de négociation ». La deuxième phase du préavis de grève de cinq jours, allant du 24 au 28 mai, devient donc inévitable.

Au cours d’une conférence de presse, vendredi 21 mai 2021, Yacouba Katilé, secrétaire général de la plus grande centrale syndicale du Mali, a souligné que « l’UNTM continuera la bataille jusqu’à ce qu’on est satisfaction. » Parce que « l’État est une continuité », a-t-il précisé tout en montrant la pertinence des doléances de son syndicat. « Qu’on soit au Mali, en Europe, en Amérique, à tous les niveaux, indique M. Katilé, la question de la justice sociale est cruciale. Parce que sans elle, on ne peut pas avoir de stabilité ».

Selon le secrétaire général de l’UNTM, il y a une injustice sociale au Mali qu’il convient de corriger. C’est pourquoil’UNTM a décidé de saisir certaines organisations internationales, dont la Confédération syndicale internationale (CSI) ainsi que la francophonie. Des ampliations de ces correspondances seront également destinées à certaines organisations nationales et internationales, qui œuvrent dans la lutte pour le respect des droits humains, a-t-il laissé entendre.

Pourtant, cette grève de l’UNTM engendre d’énormes pertes pour l’État malien.

Fousseni Togola

21 mai 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Bah Ndaw president de la transition malienne a loccasion de la commemoration du 60eme anniversiaire de larmee malienne
OpinionPolitique

Des délices aux délires du pouvoir !

by Sahel Tribune 21 mai 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

C’est bien par conviction qu’ils sont allés solliciter sa participation à la construction nationale en l’installant dans le premier fauteuil de la Transition. Quelle marque d’honneur et de considération pour un vieux retraité classé au rayon des oubliettes ! Mais qui aurait pu croire que le Président de la Transition allait de sitôt faire volte-face avec les ténors de l’ex-CNSP.

Comme à son habitude, l’homme est généreux dans le besoin, mais une fois son objectif atteint, il tombe dans la vanité et l’imprudence. Le légendaire Colonel Bah N’Daw, démissionnaire chronique avec fracas, serait-il en train de succomber sous les charmes du pouvoir au point de fouler au pied les équilibres précaires obtenus pour la mise en place des autorités de la Transition ? Quelles couleuvres le Colonel Assimi Goïta et ses compagnons n’ont-ils pas avalées pour le bien du Mali afin que la Transition se tienne suivant une logique de partage des rôles ?

En entrant en collusion avec le Premier ministre Moctar Ouane au détriment des acteurs clés du 18 août 2020, le Président de la Transition s’engage sur une pente glissante. Comme le dit si bien un adage, « c’est à force de s’amuser avec le feu que l’on finit par se brûler ». Bah N’Daw doit à tout prix éviter de mordre la main qui lui a donné à manger. En cela, il aura relevé le défi de la vertu et du courage qui lui ont toujours été attribués par les Maliens sous peine de se pervertir sous l’influence des laquais de Palais décidés à l’induire en erreur en surdimensionnant son ego.

L’heure de la raison a sonné pour Bah N’Daw qui doit plus que jamais s’atteler à la sauvegarde des consensus de gestion de la Transition plutôt que de se complaire dans de petits rôles de « pantin ». Après huit mois de gestion, Moctar Ouane a quel bilan pour qu’il soit autant chouchouté par le Président de la Transition dont les relations avec lui ont été pompeusement présentées par certains spécialistes de « scoop » comme étant au beau fixe ? Quel non-sens ! Si ce fameux « duo » doit prospérer au mépris des aspirations du peuple malien, il ne fait aucun doute que celui-ci, dans sa diversité et dans sa souveraineté, saura se dresser vaillamment aux côtés du Colonel Assimi Goïta et de ses compagnons pour parachever la Transition, celle de tous les espoirs pour un Mali nouveau, quitte à consentir de nouvelles concessions pour davantage dynamiser le processus enclenché. Le temps nous en dira plus.

Dans tous les cas de figure, la parole donnée doit garder toute sa sacralité, surtout pour un homme de 70 ans révolus dans les traditions maliennes.

Correspondance particulière

21 mai 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Face au problème crucial sur lequel butent toutes les sociétés
Opinion

Le mérite est-il encore un idéal démocratique ?

by Sahel Tribune 21 mai 2021
written by Sahel Tribune 7 minutes read

À l’heure où une large frange de la jeunesse aborde les examens et concours censés certifier les mérites de chacun, croit-on encore vraiment au bien-fondé de ces épreuves ? La réponse est sans doute… oui et non.

Non, au vu des critiques récurrentes des évaluations et des inégalités scolaires. Oui, quand on observe que les premiers intéressés (soutenus par leurs parents) se plient, sans trop broncher, à ces rituels de fin d’année, quand on voit que le poids exorbitant des diplômes sur les carrières professionnelles n’est guère contesté, ou encore, qu’en France comme en Europe, nous confions les rênes du pouvoir à des élites hyper diplômées…


À lire aussi : L’égalité scolaire, un enjeu de survie pour la démocratie


Face au problème crucial sur lequel butent toutes les sociétés – comment répartir les « places » et comment choisir ceux qui nous gouvernent –, nous avons, depuis la Révolution, estimé que la naissance, l’héritage de père en fils, ou une incertaine supériorité naturelle ne pouvaient plus prévaloir. Et c’est ainsi que nous avons mis en avant le mérite, et, pour trancher sur sa délicate définition, le mérite tel que mesuré par l’institution scolaire.

Une longue histoire

Le mérite est certes une idée bien plus ancienne. Toute une pensée philosophique s’est confrontée à ces questions redoutables, et, de Platon et Aristote à Confucius, elle a privilégié la figure du sage, savant parfois, mais surtout doté avant tout de solides vertus morales et civiques. Les élites devaient être capables de promouvoir le bien commun et les solidarités, ce que nous appelons aujourd’hui la cohésion sociale.

De leur côté, les religions (notamment l’éthique protestante, telle qu’étudiée par Max Weber) ont insisté sur le fait que nous sommes libres de faire le bien ou le mal, et que, dès notre passage sur terre, notre réussite est le signe de l’élection divine pour un salut dans l’au-delà, venant récompenser notre mérite.

Avec la Déclaration des droits de l’homme de 1789, une contradiction apparaît au grand jour : alors que les individus sont décrétés libres et égaux en droit, ils sont inégaux en fait, par les positions sociales auxquelles ils accèdent. La solution est de considérer comme acceptables des « distinctions sociales » fondées sur l’« utilité commune » : c’est selon leur contribution à la collectivité que les personnes vont voir reconnue ce qui constitue une définition en quelque sorte fonctionnelle du mérite.

Les transclasses ou l’illusion du mérite, par Chantal Jaquet (France Culture, 2018).

Il reste que la mesure de l’apport au bien commun n’est pas immédiate, pas plus en tout cas que la vertu. La question de l’appréhension du mérite reste donc en suspens… Longtemps, en décalage avec l’héritage révolutionnaire, la solution de facilité a été de s’en remettre aux garanties des lignées familiales : elles assuraient les qualités de « bonne éducation », voire de sagesse et d’expérience, permettant d’accéder aux positions dominantes.

Les glissements du mérite moderne…

Mais, petit à petit, alors que les brassages de population entraînés par les guerres rendaient encore plus intolérables les inégalités de naissance, le développement économique et technologique a délégitimé plus encore les héritages familiaux au nom d’un besoin impérieux de compétences nouvelles. L’accès à l’éducation a été promu à la fois pour détecter les plus aptes et répondre aux exigences des métiers en expansion.

Si Jules Ferry, fondant l’école obligatoire, avait en tête essentiellement la formation du citoyen, l’explosion scolaire du vingtième siècle a répondu avant tout à un objectif de développement économique, dans un contexte de concurrence internationale. Le risque était alors que l’objectif de formation prenne le pas sur l’objectif d’éducation.

Le risque, car qui dit formation pour des emplois inégalement attractifs, et dit prévalence d’une optique sélective. Le seul critère jugé acceptable pour cette sélection, vu l’égalité postulée entre tous, c’est le mérite scolaire : il apparaît comme gage à la fois d’efficacité (puisqu’il permet de distinguer les plus aptes) et de justice sociale (puisque chacun va pouvoir faire ses preuves dans une école qui s’ouvre de plus en plus largement à tous).

Le mérite du « vieux sage » ou du croyant soucieux de son salut a laissé place au mérite du jeune polytechnicien talentueux dont l’économie a besoin, et dont la valeur marchande atteste de la valeur. Le mérite a progressivement perdu sa connotation morale. Mais le fonctionnement global de la société n’en est pas moins légitimé sur le plan éthique puisque l’institution scolaire est mandatée pour détecter et certifier les plus compétents, et qu’ensuite, les compétences seront rentabilisées dans les emplois, pour le plus grand bénéfice et des individus et de la société.

La justice réduite au mérite ?

Nourries par des sciences sociales en plein développement, les analyses critiques du mérite scolaire se sont multipliées. On a ainsi montré que les évaluations du mérite sont biaisées socialement – ce qu’elles appréhendent est l’objet d’héritages familiaux autant sinon plus que du travail scolaire de chacun –, et qu’elles ne filtrent qu’un sous-échantillon restreint de compétences.

La scolarité n’a rien d’une « concurrence non faussée » et ne parvient pas à donner les mêmes chances à tous comme le voudrait ce qui devient progressivement le principe de justice dominant : l’égalité des chances. De plus, la méritocratie s’avère socialement corrosive, car elle forge à la fois l’arrogance et la condescendance des plus instruits et l’humiliation et le ressentiment des moins instruits, alors même que, comme le soulignait John Rawls, il est douteux qu’on puisse prétendre mériter son mérite…

Les inégalités scolaires (Interview par l’Observatoire des inégalités, 2019).

La critique reste néanmoins polarisée sur le degré d’accomplissement de la méritocratie : on dénonce l’étroitesse du recrutement social des écoles les plus prestigieuses, sans trop s’intéresser au fossé qui les oppose aux voies qui mènent aux emplois les moins qualifiés ou au chômage, bien plus fréquentées. On critique en fait plus les discriminations que les inégalités elles-mêmes, dès lors que ces dernières relèveraient du mérite.

Pourtant, il est difficile, pour les jeunes comme pour les adultes, de se passer du mérite : comment se motiver pour travailler, si l’on ne croit pas que ses efforts seront récompensés ? Comme le suggèrent certains psychologues, nous avons tous besoin de croire peu ou prou à un monde juste…

L’improbable égalité des chances

La méritocratie s’avère donc doublement fonctionnelle : pour la société, puisque les inégalités sociales, qui ne faiblissent pas, apparaissent justifiées, et pour les personnes (notamment les plus diplômées, qui se trouvent être aussi les élites dirigeantes), puisqu’elle apporte le confort moral de devoir son succès à ses seuls mérites.

Pour autant, il est impératif, que ce soit au nom du principe d’égalité ou pour des considérations d’efficacité économique, de revoir profondément la place que nous donnons au mérite, et à quel mérite, dans l’organisation de la société. Car aucun jeune ne devrait sortir de l’école disqualifié du fait de son absence de mérite scolaire, alors même qu’il existe une diversité de talents, négligée parce qu’un type particulier d’intelligence a pris une importance disproportionnée.

En même temps, on ne saurait renoncer à assurer à tous un bagage scolaire commun, et une éducation à toutes ces qualités et ces valeurs donnant à chacun la capacité à participer au bien commun. Ensuite, dans la vie professionnelle, il serait juste de ne pas rabattre la hiérarchie des emplois sur le mérite scolaire.

Comme le souligne Michael Sandel, la société serait plus bienveillante si on réalisait le poids du hasard ou de ce que l’on ne contrôle pas dans ce qui nous arrive, on serait plus solidaire avec ceux qui ont eu moins de chance… Remettre le mérite à sa place donc, et ne pas oublier que la justice passe autant, sinon plus, par l’égalité à l’école et dans la vie que par l’improbable égalité des chances…

Marie Duru-Bellat, Professeure des universités émérite en sociologie, Observatoire sociologique du changement, Sciences Po

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

The Conversation
21 mai 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Les avocats de M5-RFP lors de la conférence de presse
Politique

Alifa Habib Koné, avocat du M5 : « il existe au moins 10 raisons pour annuler le décret de nomination des membres du CNT »

by Sahel Tribune 21 mai 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Les avocats du Mouvement du 5-Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) ont tenu une conférence de presse, ce jeudi 20 mai 2021. La plainte introduite par le M5-RFP pour la dissolution du Conseil national de la Transition était au menu des échanges. Le Comité stratégique du mouvement a aussi saisi l’occasion pour clarifier les démarches en cours pour son intégration dans le gouvernement Ouane II.

« Le décret de nomination des membres du CNT ne doit pas rester dans l’arsenal juridique malien », a plaidé Alifa Habib Koné, avocat du Mouvement du 5-Juin. « Il s’agit d’un texte juridique qui ne fait pas honneur au Mali », a insisté l’avocat spécialisé en droit administratif. Aux dires de Me Koné, le décret incriminé comporte « trop d’irrégularités». « Il existe au moins 10 raisons pour annuler le décret de nomination des membres du CNT », a assuré le conférencier.

D’abord, le principe de légalité, a expliqué Me Koné, voudrait, en l’espèce, que le décret le plus récent soit conforme aux textes antérieurs. Or, ajoute l’avocat, le quatrième décret du président Bah N’Daw viole trois décrets précédents sur le CNT. Deuxième élément pouvant justifier l’annulation du décret de nomination : le principe de nomination-désignation a été aussi violé. En droit administratif, explique l’avocat, ce principe veut que celui qui nomme ne désigne pas. C’est dans cet esprit que les précédents décrets ont été pris. Cependant, le dernier décret a nommé des personnes désignées par aucune des organisations précédemment identifiées.

Plus grave, a exposé l’avocat, le décret sur les critères pour être membre du CNT a posé la question de la moralité et de la nationalité. Pourtant, relève Me Koné, des personnes ont été nommées sans qu’elles ne soient « demandeurs ». « Comment a-t-on pu attester de leur nationalité étant donné que ces personnes n’ont fourni aucun dossier préalable ? », s’interroge l’avocat.

 Une plainte déposée

Depuis le 16 janvier 2021, la Cour Suprême a été saisie pour l’annulation du décret de nomination des membres du CNT. Selon Me Abderrahmane Diallo, le second avocat chargé du dossier, le processus judiciaire suit normalement son cours.« Nous avons fini d’écrire, la partie adverse a aussi fini d’écrire, un juge a été saisi. On attend », a tranché Diallo, mettant fin aux nombreuses questions sur la date de l’examen du dossier à la Cour Suprême.

Le M5 dans le gouvernement Ouane ?

Présents en nombre, les leaders du M5- RFP ont fait le point des démarches en cours pour leur intégration dans leur gouvernement. Pour l’instant, a indiqué Me MountagaTall, le M5 n’a pas encore pris la décision d’entrer dans le gouvernement. « Les autorités de la transition ont plusieurs fois trahi le M5 », a dénoncé Konimba Sidibé. Si nous devons rentrer dans le gouvernement, a clarifié Mme Sy KadiatouSow, nous devons avoir la garantie que nos mesures présentées au Chef de l’Etat seront appliquées. « Sinon, il ne sert à rien d’entrer dans le gouvernement si on ne peut rien y changer ». Prenant la parole, Choguel K. Maïga annonce la célébration de la date anniversaire du M5, le vendredi 4 juin prochain sur le Boulevard de l’indépendance. Là où tout avait commencé.

Mamadou TOGOLA

Source: maliweb.net

21 mai 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
MARC GOITA, consultant, auteur et écrivain
Opinion

Dieu n’est pas un fonds de commerce

by Sahel Tribune 21 mai 2021
written by Sahel Tribune 7 minutes read

Ce qui arrive à notre pays, un destin aussi singulier qu’imprévisible, suscite interrogation et incertitude. Les grands esprits se sont dits et dédits sur les causes de notre histoire contemporaine. Ce qui n’est point de l’ordre des discussions, c’est que nous sommes tirés vers le bas et  il nous faut le geste ultime pour ne pas toucher le fond. Que Dieu nous en préserve pour le bonheur de la postérité pour qui le combat vaut la peine parce qu’eux ne méritent pas la sanction de nos fautes.

Le temps n’est plus au verbe mais à l’action de notre génie malien, la foi en notre destin commun.

Quel triste paradoxe, que la foi, un des trois piliers de notre Devise, soit devenue notre talon d’Achille.

Mon objectif à travers ce texte n’est pas d’objecter sur les analyses antérieures de notre situation ni même d’annihiler les solutions, mais de toucher du doigt ce qui, de mon point de vue, reste la cause des causes, la sous-jacente de  tous les symptômes.

Ce qui nous arrive, ne tombe pas ex nihilo, mais reste le résultat d’un processus de déliquescence et de désintégration collectivement ourdi.

Après moult analyses, je suis aujourd’hui gagné à l’idée que le véritable problème malien est une défaillance spirituelle.

Ce qu’on ne peut nullement nous contester, est que nous sommes un peuple profondément religieux. Nos lieux de prière ne désemplissent pas les jours et heures indiquées.

Au-delà des différences de dogmes, toutes nos religions se retrouvent autour des concepts et valeurs de crainte de Dieu, d’amour du prochain et de pratique de la justice. Les Saintes Ecritures préviennent que celui qui prétend aimer Dieu alors qu’il n’aime pas son prochain, est un menteur. Elles ajoutent qu’on ne peut pas prétendre aimer Dieu qu’on ne voit pas et ne pas aimer son prochain qu’on voit. Nous le savons aussi, la foi révélée par les religions monothéistes se ramène à deux grands commandements, à savoir : aimer Dieu de toute son âme, de toutes ses forces (1) et aimer son prochain comme soi-même (2).

Dites-moi, comment expliquer tant d’injustice, d’animosité, de cruauté sous toutes ses formes, dans “ un pays fondamentalement croyant ” à presque 100% ?

Comment comprendre tant d’incivisme, de triche, d’irrespect envers la chose publique ?

Lorsqu’un rapport du Vérificateur Général épingle plus de 250 milliards de nos francs dans un pays de tréfonds de pauvreté, l’indignation du citoyen n’est pas à la hauteur du scandale.  Il me semble que nous soyons suffisamment habitués à cet air malodorant de la corruption que nous n’en sommes plus sensibles. C’est ici un des signes inquiétants  vers le laborieux chemin de construction d’un destin commun et triomphant.

Parlant de 250 milliards de CFA de manque à gagner, un petit exercice nous permet de comprendre qu’il s’agit bien de 250 000 millions de CFA. Une opération de division entre nos 703 communes permet à chaque commune d’en gagner 355 millions, de quoi dépasser le budget annuel de beaucoup de nos communes. Si nous reprenons le même exercice pour nos 12 000 villages, chacun en reçoit une dotation de plus de 20 millions, une enveloppe à même d’améliorer les services sociaux de base en manque criard dans beaucoup de nos villages.

Après l’affairisation de la politique, c’est, me semble-t-il, le tour de la religion d’être ” businessisée“.

A coup de manipulation, de conditionnement à des fins d’autoréalisation, le message religieux perd toute objectivité.

Il me semble que ” l’argent-dieu ” a imposé son culte et a gagné beaucoup trop d’adeptes.

Ceci explique cette addiction effrénée à l’argent au point que beaucoup de nos compatriotes sont prêts à accepter un dessous de table d’un million de CFA contre 1 milliard qu’il ferait perdre à son pays.

L’absence d’esprit de suffisance, synonyme de cupidité, est une maladie spirituelle qu’on retrouve aussi bien chez les nantis que chez les démunis. Et il reste vrai que la richesse engendre la satiété et celle-ci la démesure pour des cœurs qui ne connaissent point la mesure de la suffisance. (Wassa en langue Bamanankan).

Un de mes meilleurs jours a été ce jour où un ainé m’a confié avoir dit dans ses prières à Dieu de ne plus augmenter ses avoirs. Il ajouta qu’Il avait demandé au Tout-Puissant de donner aux nécessiteux la part qu’il aurait encore pour lui. Quelle grandeur d’âme et d’esprit.

Une tante, également écrivaine, me confia un jour une mission, celle d’écrire un livre sous le titre de : ” le pays de l’humain “. C’était pendant un de ces moments d’échanges que nous avions pour réfléchir à la situation de notre pays, le Mali. J’estime pour ma part, qu’un tel ouvrage devrait être collectif et donc porteur de voix plus autorisées que la mienne même si mon modeste accompagnement sera obligé. Il est des moments où, en solitaire, j’exprime ma gratitude au Dieu Créateur de nous avoir gracieusement donné tout ce qui est de l’ordre du vital, l’eau et l’air par exemple. Imaginons, dans notre contexte de défaillance spirituelle, que ces deux denrées fussent la possession de quelques privilégiés. Imaginez ce que serait le monde.

Tel un animal agonissant, notre pays, bien qu’à terre, souffre davantage de certains de ses fils qui, plutôt que de prêter leurs efforts et leur énergie pour le remettre sur ses pieds,  ne s’en soucient que très peu et continuent de chercher à lui enlever son énergie restante. Honte à eux, car le Mali se redressera.

Fort heureusement, comme des sentinelles, se tiennent à la brèche ceux dont la dévotion et la consécration sont sans ride ni ombre de variation.

Certains de mes concitoyens comprendront mes propos comme une flèche en direction de quelques individus plutôt que de regarder dans leur propre miroir. Ils sont comme ces insensés qui, lorsqu’on leur montre du doigt le soleil, plutôt que de regarder dans la direction du doigt, ils regardent le doigt.

Tout comme la connaissance et la compétence qui ne se donnent pas en héritage, nul ne peut se prévaloir de la foi de son père ou de sa mère, aussi fervente fut-elle été. Chacun répondra de ses œuvres. Je pense que l’unanimité est faite sur cette assertion : lorsque le menteur vous dit qu’il mourra un jour, pour une fois, il vous dit la vérité. Puissions-nous nous rappeler de notre état de finitude.

Je propose un exercice aussi simple que difficile à mes compatriotes. Il consiste à consentir à observer une journée ” zéro corruption “. Je suggère déjà le 25 mai, une journée riche en symbole, la journée de notre chère Afrique. Nous passerons ensuite à ” la semaine zéro corruption “, ” au mois zéro corruption et après à ” l’année zéro corruption “. Après ces étapes, j’ai la conviction que cela entrera dans nos esprits et dans nos muscles. Notre expérience, j’en reste convaincu, fera école.

Du reste, comme nous sommes sur le double terrain de la foi et du social, je présente humblement mes excuses à tous ceux qui se sentiront offensés. Mon objectif n’est pas de donner une leçon de foi, elle convient à ceux qui en sont investis, mais de rappeler notre engagement de foi, à savoir, craindre Dieu et aimer notre prochain comme nous  même. Tout le reste vient par-dessus, la grandeur de notre pays aussi.

Que Dieu sauve le Mali. Amen !

MARC GOITA

Consultant, auteur, écrivain.

Promoteur de la Plateforme Sentinelle Démocratique.

Tel. (223) 66 87 71 16 / 76 13 68 46

Source: Maliweb.net

21 mai 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Ousmane Almoudou, porte-parole de la synergie syndicale de l'éducation
Éducation

Ousmane Almoudou (2) : « Si le gouvernement accepte l’harmonisation des grilles », l’année scolaire devrait connaître une perturbation

by Sahel Tribune 20 mai 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Ousmane Almoudou est l’actuel porte-parole de la synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Dans cette deuxième partie de l’interview qu’il a accordée à Sahel Tribune, l’enseignant syndicaliste explique qu’aucune incompréhension ne doit exister entre leur synergie et l’l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Pour lui, si le gouvernement accepte l’harmonisation de la grille salariale demandée par l’UNTM, c’est qu’il met de facto le statut du personnel enseignant en cause. Ce qui pourrait donner lieu à des perturbations de l’année scolaire. Il nous revient également sur les montants communiqués par l’ex-Premier ministre, Boubou Cissé, au sujet du salaire des enseignants.

Sahel tribune :  Quel est le véritable problème entre vous et l’UNTM ?

Nous sommes tous des syndicats et nous sommes censés défendre les intérêts matériels et moraux de nos travailleurs. Aucune incompréhension ne devrait exister entre nous. Cependant, nous comprenons que l’UNTM veut s’imposer comme la seule alternative à avoir le droit de vie et de mort sur les travailleurs du Mali. Nous ne pouvons pas accepter cela.

Depuis le 15 octobre 2016, nous avons souhaité prendre notre destin en main. Cette volonté nous a permis d’avoir un statut : l’application de l’article 39 et faire en sorte qu’il soit appliqué en toutes circonstances.

S’il y a une méfiance entre nous, c’est parce que l’UNTM veut imposer sa volonté aux autres travailleurs. L’année dernière, les écoles ont été fermées pendant 5 ou 6 mois par la faute de l’UNTM en complicité avec Boubou Cissé. Ils ont mis de côté les textes de la république pour faire agir leur sentiment.

Alors doit-on craindre une perturbation de l’année scolaire en cours ?

Évidemment ! Si le gouvernement accepte l’harmonisation des grilles, c’est qu’il accepte de facto de remettre en cause le statut des enseignants. Les syndicats se lèveront et ça coûtera ce que ce doit coûter à l’école malienne. Nous nous battrons jusqu’à l’application de notre statut. On ne discute pas sur cette application, on ne le négocie pas.

On va d’ailleurs d’ores et déjà réfléchir aux premières mesures préventives à prendre pendant que nous sommes encore en classe en attendant de voir plus clair dans cette situation.

Comment sommes-nous arrivés au statut du personnel enseignant ?

On tend de plus en plus vers un bac UEMOA. On nous demande alors d’avoir les mêmes compétences que nos collègues de cette zone, de donner les mêmes résultats qu’eux. Alors, pourquoi ne pas nous mettre dans les mêmes conditions qu’eux aussi ? Voilà la raison pour laquelle, lors des négociations ayant conduit à ce statut, nous avons demandé à ce que nos salaires soient alignés à ceux de nos collègues de l’UEMOA. C’est ainsi que le gouvernement a décidé de nous l’accorder.

Si on veut remettre cet acquis en cause, les syndicats de l’éducation ne seront pas d’accord. Ils se battront pour le préserver. Toutefois, que tout soit clair, nous n’avons pas de compte personnel à régler avec quiconque.  

Pour une meilleure gestion de cette crise, quel message envoyez-vous aux autorités de la Transition ?

En principe, nous sommes dans un pays démocratique, un pays régi par des lois. Les autorités doivent juste appliquer la loi. Aujourd’hui, il n’y a aucune loi au Mali qui impose d’amener tous les travailleurs sur la même grille. Mais il y a des lois qui donnent des avantages à des corps pour leur spécificité. Tout ce que l’État doit faire, c’est d’appliquer les lois de la république.

Concernant le salaire des enseignants, l’ancien Premier ministre, Boubou Cissé, avait annoncé en son temps des montants que vous recevriez. Vous avez aussitôt démenti cela. Où en sommes-nous avec cette affaire aujourd’hui ?

À un moment donné, une association avait porté plainte. Mais nous ne savons pas quelle est la suite judiciaire qui a été donnée à cette plainte. Mais nous, syndicats de l’éducation, n’avons pas porté plainte parce que nous estimions que c’était une fuite en avant. C’était une manière pour lui d’opposer les enseignants à la population. Nous avons compris cela comme un processus d’intoxication. Toutefois, certains collègues estiment que si Boubou a communiqué ces chiffres alors qu’il était à la fois Premier ministre et ministre de l’Économie et des Finances, c’est que cette somme communiquée serait ce qui doit revenir aux enseignants, mais qui serait détournée quelque part.

Ousmane Almoudou, porte-parole de la synergie syndicale de l’éducation

Il serait donc mieux aujourd’hui de se pencher sur cette situation. Si c’est de l’argent public destiné aux enseignants qui est détourné, il faudrait qu’il soit récupéré et reversé au trésor public. Nous comptons dès maintenant relancer l’association qui avait porté plainte pour savoir où elle en est avec cette affaire.

Propos recueillis par

Fousseni Togola et

Bakary Fomba

20 mai 2021 1 comment
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Ousmane Almoudou, porte-parole de la synergie syndicale de l'éducation
Éducation

Ousmane Almoudou (1) : « Ce qu’il faut éviter, c’est d’harmoniser tout en remettant en cause les acquis d’un autre syndicat »

by Sahel Tribune 20 mai 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Depuis le lundi 17 mai 2021, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) est en grève pour exiger de l’Etat l’harmonisation des grilles salariales des travailleurs du pays. Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 estiment que cette revendication est une tentative de remise en cause de l’article 39 du statut du personnel enseignant. Le mardi 18 de ce mois, une équipe de Sahel Tribune est allée à la rencontre du Porte-parole de la synergie syndicale de l’éducation, Ousmane Almoudou, à la Maison de l’enseignant à Bamako. Nous vous invitons à lire la première partie de l’interview qu’il a accordée sur cette problématique.

Sahel Tribune : Depuis le lundi, l’UNTM a entamé une grève de quatre jours pour exiger surtout l’harmonisation des grilles salariales des travailleurs du pays. Quelle lecture faites-vous de cette grève de la centrale syndicale ?

Ousmane Almoudou : Je pense quel’UNTM n’a pas digéré le fait que, depuis 2018, les syndicats de l’éducation aient obtenu leur statut personnel. Un statut accompagné, faut-il le rappeler, d’une grille largement en dessus de celle du statut général. Ce qui l’a poussée, le 2 mai 2018, à déposer un tas de doléances. Ces doléances ont conduit au dépôt d’un préavis de grève. L’objectif de ce préavis était d’élever la grille du statut général à 1100 en 2019 et 1200 en 2021.  

Cette augmentation intervenant sur le statut général revenait à une augmentation sur la grille des enseignants au regard de l’article 39 du statut du personnel enseignant. Mais ce n’a pas été le cas. Ce qui a donné lieu à des mouvements de grève à travers lesquels nous avons eu gain de cause. Aujourd’hui, la nouvelle revendication de l’UNTM est d’harmoniser les grilles. Chose qui est de leur droit. Ce qu’il faut éviter, c’est d’harmoniser tout en remettant en cause les acquis d’un autre syndicat comme les nôtres.

De nos sources, nous avons appris qu’il y a lieu une rencontre entre vous et le gouvernement sur la question. Si oui, pouvez-vous nous informer sur la lecture de la centrale syndicale au sujet de l’harmonisation ?

Oui, je confirme. Le jeudi 6 mai 2021, nous avons eu une rencontre avec le gouvernement sortant. Selon la lecture qui lui a été imposé par l’UNTM, l’indice plafond des enseignants est à 1382. Le souhait de l’UNTM est de relever la grille du statut général pour l’amener au niveau du statut des enseignants. Les autres grilles qui sont inférieures au statut des enseignants seront aussi relevées et ramenées au niveau de ce statut. C’est cela leur lecture de l’harmonisation des grilles.

Ousmane Almoudou, porte-parole de la synergie syndicale de l’éducation

Pourtant, il y a d’autres statuts qui ont une grille supérieure au statut des enseignants. La question qui se pose à ce stade : pourquoi ne pas ramener tout le monde à ce niveau supérieur ?

A ce sujet, que dit concrètement votre article 39 ?

L’article 39 indique qu’à chaque fois qu’il y a une augmentation de 5 FCFA sur le statut général, les enseignants doivent en bénéficier également. Donc, si le gouvernement effectue une augmentation sur le statut général, qui va quitter de 1200 pour aller à 1382, cela nous fera une augmentation de 15,17 %.

Si vous avez eu aujourd’hui l’occasion d’être en face du secrétaire général de l’UNTM, qu’allez-vous réellement lui dire ?

Je ne sais pas si cette occasion va se présenter. Mais nous, syndicats de l’éducation, légalistes que nous sommes, nous nous battrons pour que la loi soit appliquée. On n’hésitera pas à le dire également : harmoniser les grilles est impossible. Cela relève de l’utopie.

Chaque fonction a une spécificité. Le besoin pour les enseignants d’avoir un statut afin d’avoir une certaine autonomie, un certain nombre d’avantages qui les mettra à l’abri des besoins pour qu’ils se consacrent uniquement à l’enseignement a été toujours exprimé par les enseignants du Mali. Mais l’objectif de l’UNTM, à notre lecture de la situation, est de remettre en cause ce statut du personnel enseignant.

Propos recueillis par

Fousseni Togola et

Bakary Fomba

20 mai 2021 1 comment
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

[Tribune] Comment les groupes armés recrutent et endoctrinent les enfants au Sahel
Journées nationales du patrimoine culturel : 14 recommandations axées sur la transmission des valeurs...
Niger : l’armée déjoue une attaque terroriste contre l’aéroport de Niamey

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close