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Chute de Damiba
A la UnePolitique

Burkina Faso : retour sur le second coup d’État

by Bakary FOMBA 2 octobre 2022
written by Bakary FOMBA 4 minutes read

Le Burkina Faso a connu, vendredi 30 septembre 2022, un second coup de force, en l’espace de huit mois. Le Lieutenant-Colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, arrivé au pouvoir par un putsch, le 24 janvier dernier, a été démis de ses fonctions par des militaires. Le capitaine Ibrahim Traoré l’évince et s’accapare du pouvoir et devient désormais le président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR).

À son arrivée au pouvoir le 24 janvier dernier, le Col. Damiba avait promis de faire de la sécurité sa priorité, dans ce pays miné depuis plusieurs années par de sanglantes attaques terroristes. Mais celles-ci se sont multipliées ces derniers mois, notamment dans le nord du pays. Ce pourrissement du climat sécuritaire dans le pays semble avoir provoqué des frustrations au sein de l’armée.

« Idéal commun trahi »     

Dans une déclaration lue à la télévision nationale, les nouveaux maitres du Faso invoquent « la dégradation continue de la situation sécuritaire » dans le pays. « Nous avons décidé de prendre nos responsabilités, animés d’un seul idéal, la restauration de la sécurité et de l’intégrité de notre territoire », ont-ils indiqué. À en croire ces militaires, « notre idéal commun de départ a été trahi par notre leader en qui nous avions placé toute notre confiance ». De même, « loin de libérer les territoires occupés, les zones jadis paisibles sont passées sous contrôle terroriste », ont-ils également affirmé dans leur déclaration.

Par ailleurs, ces nouveaux éléments ont promis de convoquer « incessamment les forces vives de la Nation » afin de désigner un « nouveau président du Faso, civil ou militaire ».

Les nouveaux maîtres du Faso, issus du camp du président déchu, ont immédiatement adopté de nouvelles mesures : la suspension de la Constitution, la dissolution de la charte de la Transition, la dissolution du gouvernement, la dissolution de l’Assemblée législative de Transition, la suspension de toute activité politique et la suspension de toute activité des organisations de la société civile. Quant à la fermeture des frontières terrestres et aériennes pour compter du 30 septembre 2022 à 0 h, des exceptions ont finalement été retenues. Le couvre-feu de 21 h à 5 h du matin a également été levé.

L’indignation de la communauté internationale   

Suite à ce nouveau coup d’État dans ce pays sahélien, la communauté internationale a exprimé son indignation. La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), à travers un communiqué du 30 septembre, n’a pas manqué de manifester son opposition totale à « toute prise ou maintien du pouvoir par des moyens non constitutionnels ».

Tout en condamnant avec la « plus grande fermeté » cet acte, qui vient de s’opérer au Burkina Faso, l’organisation sous-régionale trouve « inopportun ce nouveau coup de force au moment où l’ordre des progrès ont été réalisés », lit-on dans ce communiqué.

Cependant, la CEDEAO « exige le respect scrupuleux du chronogramme déjà retenu avec les Autorités de la Transition pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel au plus tard le Ier juillet 2024 ». De même, l’institution ouest-africaine « met en garde toute institution, force ou groupe de personnes qui par des actes empêcheraient le retour programmé à l’ordre constitutionnel ou contribueraient à la fragilisation de la paix et la stabilité du Burkina Faso et de la Région ».

L’Union Européenne (UE) et l’Union Africaine (UA) ont réagi à ce coup d’État, le 1er octobre 2022. Ces deux organisations ont condamné ce nouveau putsch survenu huit mois après un précédent coup d’État qui avait renversé Roch Christian Koboré. « L’Union européenne en appelle au respect des engagements pris, qui ont été à la base de l’accord trouvé avec la Cédéao le 3 juillet dernier, afin d’accompagner le Burkina Faso vers un retour à l’ordre constitutionnel au plus tard le 1er juillet 2024 », a déclaré l’UE. 

« Éviter une guerre fratricide »

Samedi 1er octobre, dans la soirée, la présidence burkinabè a attribué à Damiba un message d’appel au calme. « Peuple du Burkina Faso, les évènements tragiques que traverse notre pays en ce moment sont à l’origine de diffusion d’informations mensongères, savamment orchestrées et distillées dans le but de manipuler les populations en les instrumentalisant pour des causes étrangères et au détriment de l’intérêt supérieur de la Nation ». Le colonel Damiba dément l’information faisant croire qu’il s’était réfugié dans une base française et il exhorte le capitaine « Traoré et compagnie à revenir à la raison pour éviter une guerre fratricide dont le Burkina Faso n’a pas besoin dans ce contexte ».

Les secrétaires généraux (SG) des ministères, chargés de l’expédition des affaires courantes en « attendant la nomination d’un nouveau gouvernement », sont convoqués ce dimanche 2 octobre 2022 à la salle de conférence de Ouaga 2000 par les nouveaux militaires.

Bakary Fomba

2 octobre 2022 0 comments
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Carte d'insécurité Burkina Faso
ActuSécurité

Burkina Faso : onze militaires tués et plus de cinquante civils portés disparus (communiqué)

by Sahel Tribune 28 septembre 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Le terrorisme a encore fait des ravages dans le « pays des hommes intègres ». Le lundi 26 septembre 2022, un convoi de ravitaillement a fait l’objet d’une attaque terroriste près de la localité de Gaskindé (Province du Soum, région du Sahel), informe dans un communiqué du 27 septembre 2022, le Porte-parole du gouvernement burkinabè. Ce convoi, à destination de la ville de Djibo, était escorté par le 14e régiment interarmes, précise la même source gouvernementale.

Le bilan de cette énième attaque fait état de 11 militaires tués, de 28 blessés, dont 20 militaires, 1 dans le rang des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), et 7 civils. De même, faut-il noter, cet attentat a occasionné la disparition d’une cinquantaine de civils, causant tout de même d’énormes dégâts matériels.

Malgré la multiplication des attaques, ces dernières semaines, et les pertes cruelles qu’enregistre l’armée burkinabè, les Forces de défense et de sécurité du Faso se disent prêtes à rester « debout, unies et solidaires pour libérer » leur pays.

La Rédaction    

28 septembre 2022 0 comments
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Ballan Diakité, politologue
AnalysesExclusifPolitique

Affaires des 46 soldats ivoiriens : « L’option diplomatique demeure la plus efficace », selon le politologue Ballan Diakité (interview)

by Cheickna Coulibaly 28 septembre 2022
written by Cheickna Coulibaly 6 minutes read

La crise diplomatique entre le Mali et la Côte d’Ivoire, née le 10 juillet dernier suite à l’arrestation de 49 militaires ivoiriens, continue de susciter de nombreux commentaires de part et d’autre. Les deux pays s’attaquent continuellement à travers des communiqués officiels au point que le dialogue devient de plus en plus difficile pour la libération des soldats détenus à Bamako. Sur la question, le politologue-chercheur, M. Ballan Diakité, a livré son point de vue. C’était au cours d’une interview accordée à Saheltribune.com que nous vous proposons de lire.

Sahel Tribune : l’arrestation, le 10 juillet 2022, des 49 soldats ivoiriens à Bamako a créé une tension diplomatique entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Quelle lecture faites-vous de cette situation ?

Ballan Diakité : l’affaire des 49 soldats ivoiriens découle d’une situation de conflit entre le Mali et certains États africains, vus comme les figures emblématiques de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest), notamment la Côte d’Ivoire et le Sénégal. On a assisté à cette affaire parce que tout simplement du côté malien, il y avait cette idée déjà préconçue sur la Côte d’Ivoire vue comme une amie ou une complice de la France. Ce n’est pas un secret en diplomatie, l’ami de mon ennemi est vu comme mon ennemi.

La proximité de la Côte d’Ivoire avec la France ou tout simplement d’Alassane Ouattara avec Emmanuel Macron a été déterminante dans la complication de ce dossier. Sinon on aurait pu gérer cette affaire sans pour autant en faire toute une montagne.

Grâce à la médiation togolaise, trois soldates parmi les 49 ont été libérées le 3 septembre dernier. Les autorités maliennes conditionnent la libération des soldats restants à l’extradition des politiques maliens en exil en Côte d’Ivoire et poursuivis par la justice. Pensez-vous que la voie diplomatique réussira à éteindre ce feu entre ces deux pays ?

On n’a pas le choix. Il faut miser sur la voie diplomatique parce qu’on sait que le Mali est engagé dans une guerre depuis 2012 et qui ne peine à prendre fin. Une guerre contre une rébellion qui, par la suite, a été atténuée par la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Nous savons que cette rébellion touareg n’était pas le seul facteur déterminant dans la crise malienne. Le pays fait face aussi à cette guerre contre le terrorisme.

Ces faits permettent d’expliquer pourquoi le Mali n’a pas d’autre choix que d’aller vers la voie diplomatique. Nous sommes engagés déjà sur plusieurs fronts, à travers la lutte contre le terrorisme et les groupes armés. Et nous avons d’autres problèmes nationaux comme la lutte contre la pauvreté et le chômage.

Dans une telle situation, il faut savoir bien gérer ses efforts. L’option diplomatique est donc la plus fiable et déterminante dans la gestion de cette crise diplomatique que nous avons avec la Côte d’Ivoire.

Les acteurs qui sont impliqués dans cette crise, à savoir la Côte d’Ivoire et le Mali, doivent essayer de mettre de l’eau dans leur vin, en cheminant sur la voie de la négociation ou du dialogue en vue de permettre une sortie de crise apaisée.

Au cours d’une réunion extraordinaire du Conseil national de sécurité, le mercredi 14 septembre 2022, les autorités ivoiriennes ont décidé de saisir la Commission de la Cédéao pour traiter cette situation. Que faut-il craindre finalement de cette crise ivoiro-malienne ?

La crise est de plus en plus diplomatique et je pense que c’est ce qu’il faut craindre parce que la diplomatie devrait être la solution. Mais si on voit une extrapolation de la crise, qui au départ était judiciaire, devenir diplomatique, il faut vraiment craindre des débordements. Parce qu’à la base, lorsque les 49 soldats ont été arrêtés au Mali, ils ont été mis à la disposition de la justice malienne. Ce qui est effectivement la voie la plus juste et la plus légale. En matière de justice, nous sommes engagés sur des actes communautaires qui font que le Mali et d’autres pays comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal et les autres pays de la Cédéao sont liés par le traité à la Cour de justice de la Cédéao. Cet organe juridictionnel de la Cédéao a une mission qui transcende la compétence des juridictions nationales. Cette juridiction a une compétence supranationale qui fait que les décisions qui sont prises au niveau de cette juridiction communautaire sont censées s’appliquer de manière directe dans les différents pays membres de l’organisation.

Aujourd’hui, on peut effectivement espérer que, avec la saisine de la Cédéao, des voies juridiques peuvent être mobilisées pour permettre à la justice malienne d’être flexible sur le dossier des 49 militaires. Mais je demeure convaincu que l’option diplomatique demeure la plus efficace. Et c’est sur cette voie que les États doivent plus travailler.

Quel impact peut avoir la tension entre ces deux pays voisins, notamment sur le plan sécuritaire, économique et même social ?

Je dirais que l’impact peut être majeur sur le plan économique, surtout parce qu’on sait que le Mali est un pays enclavé et dépendant énormément de l’extérieur en termes d’importations. Nous importons plus que nous exportons. Compte tenu de notre situation géographique et de notre privation à un débouché sur la mer, nous sommes obligés de faire des transactions avec les États voisins qui nous entourent et qui ont des débouchés sur la mer, notamment la Côte d’Ivoire, le Sénégal et la Guinée.

Aujourd’hui, si la crise s’envenime, cela peut effectivement avoir un impact sur les relations commerciales entre les deux États. Mais on sait bien évidemment que le Mali n’est pas le seul qui soit dépendant de ses voisins. Les autres voisins aussi sont dépendants du Mali en termes d’exportations de bétail par exemple, et même de viande. Le Mali fournit beaucoup de viande à la Côte d’Ivoire.

Nous demeurons donc aussi un État qui a beaucoup à apporter à ses voisins. Quoi qu’il en soit, le moment est mal choisi pour les deux États de faire le choix de laisser cette tension, une crise diplomatique, entraîner des crises économiques et même de défense. L’intérêt suprême des deux États réside dans l’apaisement des relations. Entre le Mali et la Côte d’Ivoire, nous sommes liés par l’histoire. Nous sommes liés par la culture.

C’est dans l’apaisement des relations que les deux États peuvent espérer sur le développement de leurs relations.

En tant que chercheur, que recommandez-vous concrètement pour tourner cette sombre page et faire régner plus de paix dans la sous-région, en l’occurrence entre le Mali et la Côte d’Ivoire ?

Il ne faut pas rompre le dialogue. Une crise, peu importe l’intensité, tant que les calanques demeurent, on peut toujours espérer. Le plus important, c’est de ne pas rompre le dialogue, c’est de travailler en sorte que les intérêts des deux États puissent être préservés et en même temps faire en sorte que les deux États puissent justement travailler ensemble dans la préservation non seulement de leurs intérêts nationaux, mais aussi dans la préservation de l’intérêt des autres États qui les entourent. Je veux parler bien évidemment de l’intérêt communautaire qu’il ne faudrait surtout pas oublier, parce qu’entre les peuples de la CEDEAO, nous sommes les mêmes. Nous sommes des frères et des sœurs.

Propos recueillis par Cheickna Coulibaly

28 septembre 2022 0 comments
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Amadou Konaté, directeur général des douanes maliennes
A la Une

Douanes maliennes : la nation reconnaissante encourage les efforts de l’Inspecteur général Amadou Konaté

by Chiencoro 27 septembre 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

Malgré des crises multiformes, l’économie malienne se porte bien. Cette bonne santé est tributaire, en grande partie des sacrifices consentis par les douanes maliennes, sous le leadership de son directeur général, l’Inspecteur général Amadou Konaté. Un engagement qui lui a valu des reconnaissances de la nation.

Le travail bien fait, au bon moment et au bon endroit, force la reconnaissance, dit-on généralement. Le directeur général des douanes maliennes, l’inspecteur général Amadou Konaté, en est un bon témoignage. En un mois, deux distinctions. Le 19 septembre 2022, lors de l’inauguration de la direction générale des douanes, il a reçu des mains du président de la transition, le colonel Assimi Goïta, la Médaille d’honneur des douanes. Dans les jours à venir, il sera décoré Chevalier de l’Ordre national par le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou.

Quoi de plus normal après tant d’efforts louables à la tête de cette structure, poumon de l’économie malienne. Malgré un contexte difficile, marqué par une insécurité multidimensionnelle, la crise de la pandémie du Covid-19, les douanes maliennes sont restées mobilisées en 2021. Elles ont réalisé « 657, 880 milliards F CFA sur des prévisions annuelles de 656 250 milliards F CFA, soit un taux de 100,24 % », selon le DG des douanes maliennes.

Des saisis et des réformes

Dans la lutte contre les trafics illicites et la fraude, les soldats de l’économie malienne ont effectué des saisies spectaculaires en 2021 et 2022. Au total, on note également 437 kg d’or, 873 954 dollars, 991 510 euros, 30 000 000 F CFA de faux billets, ont été saisis ainsi que 2 tonnes 633 kg de chanvre indien, 7 499 munitions de guerre, 30 unités de détonateurs, 6 202 unités d’explosifs et 20 tonnes de produits précurseurs. Il faut noter aussi la saisie de 3 armes de guerre, de 57 tonnes 964 kg de viandes avariées, de 76 759 374 comprimés de faux médicaments et de 159,5 Kgs de cocaïne.

À tous ces acquis des douanes maliennes, sous le leadership de l’Inspecteur général Amadou Konaté, directeur général, il convient de mentionner aussi des réformes phares. « Sur vingt-deux (22) réformes programmées, une dizaine est mise ou en phase d’être mise en œuvre », a indiqué le DG des douanes maliennes dans son allocution lors de l’inauguration du nouveau siège de sa structure.

Sous le leadership de l’actuel DG, les douanes maliennes ont poussé leur engagement au-delà des frontières maliennes, en organisant la troisième bilatérale entre les administrations des douanes du Mali et de la Guinée à Bamako. D’autres perspectives sont également attendues, dans les prochains mois à venir, dans les relations bilatérales douanières avec l’Algérie et la Mauritanie.

Les reconnaissances de la nation témoignent donc de tout cet engagement et de cette abnégation dont l’inspecteur général Amadou Konaté fait montre dans l’accomplissement quotidien des tâches qui lui sont confiées.  

Chiencoro Diarra

27 septembre 2022 0 comments
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Abdoulaye Maïga, Premier ministre par intérim
ActuPolitique

Tribune des Nations Unies : réaction des partis politiques et mouvements syndicaux au discours d’Abdoulaye Maïga  

by Bakary FOMBA 27 septembre 2022
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

A la suite du discours historique, prononcé samedi 24 septembre 2022, par le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga, à la tribune de la 77e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, plusieurs partis politiques et mouvements syndicaux du Mali ont réagi par des communiqués.

Le secrétaire général des Nations unies, le président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cédéao), le Chef d’État nigérien, la politique française au Mali ainsi que le président ivoirien, tous les partenaires récalcitrants à la vision souverainiste du Mali ont eu leur dose dans le discours du col. Maïga à la tribune des Nations unies. Un discours de rupture dans la pratique et la vision du Mali, qui aspire au renouveau.

Cette sortie a été un grand soulagement pour les Maliens à travers le monde.

« Discours mémorable et patriotique »

Dans un communiqué conjoint, publié dimanche 25 septembre 2022, les Comités exécutifs nationaux du Syndicat autonome des administrateurs civils (CEN-SYNAC) et le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’Administration territoriale (CEN-SYLTMAT) ont indiqué leur « satisfaction » de ce « discours historique du Premier ministre par intérim ». Ce « discours mémorable et patriotique réaffirme une fois de plus, la volonté inébranlable de nos autorités à redorer le blason de notre chère Patrie en rendant au digne Peuple du Mali toutes ses lettres de noblesse », précise-t-on.

Tout en saluant le courage et l’engagement patriotiques des autorités actuelles, à faire du Mali, un pays qui « impose le respect de ses valeurs sociétales », les CEN-SYNAC et SYLTMAT « font sienne de l’intégralité de ce discours et apporte tout son soutien aux autorités de la Transition dans l’édification d’un Mali nouveau, souverain et apaisé », lit-on dans ce communiqué conjoint.

« L’œuvre de reconstruction nationale »

De son côté, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) (y compris l’ensemble de ses structures nationales, régionales, locales et leurs membres) dit se retrouver dans « tous les aspects de la déclaration du Mali ». La centrale syndicale du Mali réaffirme également son « adhésion et soutien total à l’œuvre de reconstruction nationale entreprise par la Transition », précise-t-on dans ce document.

« L’espace privilégié »

Dans un communiqué du lundi 26 septembre 2022, l’Adéma-Parti africain pour la Solidarité et la Justice (Adéma-PASJ) se « réjouit » du discours du Premier ministre par intérim. La tribune des Nations Unies étant « l’espace privilégié pour exposer les priorités nationales, les réponses locales et sa vision du monde », cette grande formation politique n’a pas manqué de féliciter le Premier ministre Maïga, pour son discours, rappelant ainsi les trois principes qui guident l’action publique au Mali. Il s’agit notamment du respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des partenaires ainsi que la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien.

Bakary Fomba

27 septembre 2022 0 comments
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Moussa Dadis Camara
PolitiqueSécurité

Massacre du 28 septembre 2009 : Moussa Dadis Camara en Guinée  pour comparaître devant la justice

by Bakary FOMBA 26 septembre 2022
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Treize ans après le massacre du 28 septembre 2009, le procès sur le carnage, au cours duquel des cas de violation des droits humains ont été commis, s’ouvre mercredi 28 septembre 2022 à Conakry. L’ancien Président Moussa Dadis Camara est rentré dans le pays, pour répondre devant un tribunal, avec dix autres accusés, de sa responsabilité présumée dans cette affaire.

Le 28 septembre 2009, alors que le Forum des forces vives de Guinée, un regroupement composé d’ONG et de partis d’opposition organisait un rassemblement dans le principal stade de Conakry pour manifester contre la candidature de Moussa Dadis Camara, à l’élection présidentielle de janvier 2010, l’intervention des militaires a transformé cette manifestation en carnage. Des militaires ont tué au moins 157 personnes et violé 109 femmes. Treize ans plus tard, ce procès historique s’ouvre dans un contexte sociopolitique assez tendu dans ce pays.

Un signal fort    

Ce massacre avait suscité l’émotion de la communauté internationale. Le parlement européen avait qualifié cet acte de « crime contre l’humanité ». Lors de ce procès tant attendu, l’ancien Président, Moussa Dadis Camara comparaitra, avec dix autres accusés.

Selon des internautes avertis, l’ouverture de ce procès reste un signal fort, démontrant ainsi la volonté des autorités actuelles de la Guinée, de placer le respect des droits humains et la lutte contre l’impunité au centre de leurs préoccupations.

Dans une lettre ouverte, adressée au Président du Comité national pour le rassemblement et la démocratie (CNRD), la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), l’Organisation guinéenne des droits de l’homme et du citoyen (OGDH) et l’Association de victimes parents et ami des événements du 28 septembre 2009 (AVIPA) ont accueilli positivement la décision d’ouverture de ce procès, prévu le 28 septembre prochain.

D’aucuns estiment que la tenue de ce procès permettrait finalement, aux victimes de ces tragiques et douloureux événements et leur ayant droit, d’obtenir justice, vérité, reconnaissance de leur statut et réparation.

Pour rappel, Moussa Dadis Camara est arrivé au pouvoir en 2008, à la faveur d’un coup d’État militaire, avant d’être contraint à l’exil au Burkina Faso.

Bakary Fomba

26 septembre 2022 0 comments
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Des gendarmes burkinabè
Sécurité

Burkina Faso : deux militaires et deux VDP tués dans une attaque terroriste (communiqué)

by Sahel Tribune 26 septembre 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Le samedi 24 septembre 2022, une unité du détachement militaire de l’armée burkinabè et un groupe de Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) ont fait l’objet d’une attaque terroriste entre Sakoani et Sampieri (région de l’est), selon un communiqué du chef d’État-major de l’armée burkinabè, publié dimanche 25 septembre 2022.

Ces éléments étaient de retour d’une mission de sécurisation du marché hebdomadaire de la localité de Sakoani (Province de la Tapoa, région de l’est), précise le communiqué.

Le bilan de cette énième attaque fait état de quatre morts, dont deux militaires burkinabè et deux éléments des VDP.

Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d’attaques terroristes, qui ont fait de nombreuses victimes et des milliers de déplacés internes.

La Rédaction

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