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Le ministre Sadio Camara
A la UneSécurité

Mali : sanctions américaines contre des responsables de l’armée, dont le ministre Sadio Camara 

by Sahel Tribune 25 juillet 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Un membre du gouvernement et des responsables de l’armée malienne ont été sanctionnés, lundi, par les États-Unis pour leur lien présumé avec le groupe paramilitaire privé « Wagner ». Les autorités maliennes n’ont pas encore réagi, conformément à leur principe de la réciprocité.  

Les États-Unis adoptent des sanctions contre un membre du gouvernement de transition et des responsables de l’armée malienne « pour avoir facilité le déploiement et l’expansion des activités de la société militaire privée “Wagner” (Wagner Group) au Mali », précise le département du Trésor américain dans un communiqué du 24 juillet. Ces sanctions visent notamment trois personnes : le colonel Sadio Camara, ministre de la Défense et des anciens Combattants ; le colonel Alou Boi Diarra, chef d’état-major de l’armée de l’air ; et le lieutenant-colonel Adama Bagayoko, chef d’état-major adjoint de l’armée de l’air. 

Selon les États-Unis, sur la base des preuves dont ils disposent, ces responsables maliens ont contribué aux « activités malveillantes du groupe Wagner au Mali ».

Le sous-secrétaire au Trésor pour le terrorisme et le renseignement financier Brian E. Nelson explique que « ces responsables ont rendu leur peuple vulnérable aux activités déstabilisatrices et aux violations des droits de l’homme du Groupe Wagner tout en ouvrant la voie à l’exploitation des ressources souveraines de leur pays au profit des opérations du Groupe Wagner en Ukraine ». 

Selon les précisions des États-Unis, « depuis l’arrivée du groupe Wagner au Mali en décembre 2021, le nombre de victimes civiles dans ce pays a augmenté de 278 %. Bon nombre de ces décès de civils ont été le résultat d’opérations menées par les forces armées maliennes aux côtés de membres du groupe Wagner ».

« Soutenir le peuple malien dans sa quête de paix »

Les États-Unis précisent que ces sanctions ne sont pas « dirigées contre le peuple du Mali » et qu’ils continuent de « soutenir le peuple malien dans sa quête de paix, de prospérité et de démocratie ». Cette sanction implique le gel des avoirs des trois personnes visées. « […] Tous les biens et intérêts des personnes désignées décrites ci-dessus qui se trouvent aux États-Unis ou en possession ou sous le contrôle de personnes américaines sont bloqués et doivent être signalés à l’OFAC », précise le communiqué du département du Trésor américain. 

Notons que les États-Unis ont sanctionné le groupe Wagner et de nombreuses entités et individus dans le monde entier pour leur soutien aux activités déstabilisatrices de ce groupe. 

Au moment où nous mettons sous presse, ni le gouvernement malien ni l’armée malienne n’avait réagi à cette sanction américaine. Toutefois, les autorités maliennes de la transition ont toujours nié la présence du groupe Wagner dans leur pays. Ils admettent plutôt la présence d’instructeurs russes.  

Oumarou 

25 juillet 2023 0 comments
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Des avions de combats
ActuSécurité

Lutte contre le terrorisme : le gouvernement malien réfute de nouvelles allégations d’exaction 

by Chiencoro 25 juillet 2023
written by Chiencoro 6 minutes read

L’Organisation internationale de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch a accusé, le 24 juillet 2023, les forces armées maliennes et des « combattants étrangers », d’avoir exécuté sommairement et d’avoir fait disparaitre de force plusieurs dizaines de civils dans la région centrale du Mali, depuis décembre 2022. Les autorités maliennes de la transition, tout en se disant surprises des allégations formulées dans ce rapport, réfutent ces allégations qui y sont formulées. Le groupe Sahel Kunafoni a consulté le rapport de l’ONG et le communiqué du gouvernement. 

À l’issue des enquêtes menées entre décembre 2022 et mars 2023, l’ONG internationale Human rights watch accable les forces armées maliennes « et des soldats étrangers qui leur sont associés » de violation des droits de l’homme. « Les forces armées maliennes et des combattants étrangers appartenant apparemment au groupe Wagner lié à la Russie ont exécuté sommairement et fait disparaitre de force plusieurs dizaines de civils dans la région centrale du Mali depuis décembre 2022 », a déclaré Human Rights Watch, le 24 juillet dernier. Ces militaires selon HRW auraient également « détruit et pillé des biens civils et auraient torturé des détenus dans un camp militaire ».

« Manque de connaissance de la situation »

« […] Le Gouvernement réfute énergiquement les allégations tendant à faire croire que les opérations de lutte contre le terrorisme donnent lieu à un ciblage ethnique et que ces opérations impacteraient, de manière indiscriminée, des populations civiles, particulièrement dans leur frange vulnérable », souligne le gouvernement dans son communiqué rendu public le 24 juillet 2023, tout en s’insurgeant particulièrement contre les graves accusations de « représailles contre les villageois » et de « punition collective » à leur encontre. Elle déplore également la « légèreté » avec laquelle de telles allégations sont faites.

Des allégations qui sont formulées en dépit du climat de bonne coopération instauré entre le gouvernement et la quasi-totalité des organisations de défense des droits de l’homme, des responsables de la justice ainsi que ceux des fama. Les autorités maliennes de la transition se disent surprises de constater qu’à ce niveau de coopération les enquêtes de Human rights watch continuent à « accabler les fama ».  

Selon le gouvernement malien, cette ONG internationale de défense des droits de l’homme passe « sous silence le contexte de guerre asymétrique que le Mali mène depuis plus d’une décennie, ainsi que les énormes efforts faits par le Gouvernement dans le cadre de la promotion et la protection des droits de l’Homme sur toute l’étendue du territoire », déplore la partie malienne dans son communiqué.

En plus de cet aspect, le gouvernement reproche à l’ONG Human rights un « manque de connaissance de la situation sur le terrain ». Il précise que les groupes terroristes recrutent parmi toutes les ethnies et donc qu’il ne serait aucunement question d’un ciblage contre la communauté peul comme tente de le faire croire HRW. 

Aucune force étrangère n’assiste l’armée malienne 

Les autorités maliennes de la transition démontent également la méthodologie employée par les enquêteurs de cette ONG internationale. « Le Gouvernement dénonce la méthodologie suivie dans lesdites enquêtes consistant en un étalage d’allégations sur la base de témoignages non contradictoires, collectées pour l’essentiel lors d’entretiens téléphoniques, recoupées, notamment par des informations publiées dans la presse et qui ne s’appuient sur aucune preuve tangible », lit-on dans le communiqué du gouvernement. Une méthodologie qui met en cause la fiabilité des informations recueillies et la crédibilité du rapport qui en issu. 

Le gouvernement souligne d’ailleurs n’avoir eu, durant la période indiquée, connaissance d’aucun « cas de violations de droits de l’homme qui auraient été commises par les FAMa ». Toutefois, il rassure que suite à ces allégations de violations des droits de l’homme, le Procureur de la République en charge du Pôle judiciaire spécialisé, sur instruction du ministre de la Justice et des droits de l’Homme, « a ouvert une information judiciaire pour crime de guerre et crime contre l’humanité contre X, conformément à la règlementation en vigueur ». 

Le gouvernement malien rassure que les résultats de ces différentes enquêtes « seront portées à la connaissance de l’opinion nationale et internationale en temps opportun ». Il rappelle que tous les cas avérés de violations des droits de l’Homme sur le théâtre des opérations font systématiquement l’objet de poursuites.  

Selon les précisions des autorités maliennes, les forces armées maliennes « conduisent les opérations militaires de façon totalement autonome ». Elles ne se font assister par « aucune autre force, étrangère ou, comme l’allèguent les extraits du rapport, une “milice pro gouvernementale” lors des opérations sur le terrain.

Les autorités maliennes, toujours ouvertes au dialogue 

Tout en invitant l’ONG “Human Rights Watch” à inscrire son œuvre de veille et de monitoring de la situation des droits de l’homme dans une démarche impartiale, non biaisée, équilibrée et objective, le gouvernement malien de transition “observe en outre la persistance voire la recrudescence de ces allégations au moment où des avancées notables sont réalisées tant dans le domaine sécuritaire que dans le cadre du processus politique de la Transition”. Il exhorte les défenseurs des droits de l’homme, de s’interroger sur l’impact sur les populations civiles, sur le vivre ensemble et sur la cohésion nationale “d’accusations non fondées dont la seule évocation sape les efforts de stabilisation du territoire”.

Le 16 juin 2023, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a demandé au Conseil de sécurité des Nations unies le retrait de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) “sans délai”. Il a évoqué surtout une “crise de confiance” entre les autorités maliennes et les 15 000 membres de la force de maintien de la paix de l’ONU. Le 28 juin, le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé de “mettre fin au mandat de la MINUSMA”, mais de maintenir son personnel jusqu’au 31 décembre pour planifier et exécuter la cessation des opérations et le transfert des tâches, rappelle HRW. 

De l’avis de Yvan Guichaoua, un analyseur politique sur le Sahel, “En exigeant le retrait de la MINUSMA, les autorités maliennes se placent dans une relation de sécurité exclusive avec Wagner, dont la manière de mener la guerre menace les civils et dont la fiabilité est discutable comme l’ont démontré les récents évènements en Russie”, rapporte l’ONG Human Rights Watch.

Les autorités maliennes se disent toujours ouvertes à la poursuite du dialogue avec l’ensemble des partenaires qui “œuvrent de bonne foi pour la défense et la promotion des droits de l’Homme”.

Chiencoro Diarra 

25 juillet 2023 0 comments
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Le président de la transition face aux membres du Conseil de paix et de sécurité de l'UA
ActuPolitique

Transition politique : une mission d’évaluation de l’Union africaine en visite au Burkina Faso 

by Sahel Tribune 24 juillet 2023
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Une délégation du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine séjourne à Ouagadougou, depuis le dimanche 23 juillet 2023. L’objectif de la mission est d’évaluer la situation sécuritaire et humanitaire du pays des « hommes intègres ». Ce lundi, la délégation a échangé avec le capitaine Ibrahim Traoré, président burkinabè de la transition. 

« Nous avons essayé d’expliquer les objectifs de notre mission, qu’il a bien compris. Durant nos échanges, il a bien voulu apporter sa contribution en nous expliquant un peu la situation sécuritaire qui prévaut dans le pays et donc ses priorités », a déclaré le président du Conseil de Paix et de Sécurité, l’Ambassadeur, représentant permanent du Sénégal auprès de l’Union africaine, Mohamed Lamine Thiaw. Il se réjouit de la qualité des échanges qui doivent se poursuivre et s’étendre au chef du gouvernement, au Corps diplomatique et aux représentants de l’Union africaine. 

La délégation a d’ores et déjà rencontré des membres du gouvernement où tous les sujets qui sont au centre des préoccupations du peuple burkinabè ont été abordés, souligne la présidence.

Les membres du Conseil de paix et de sécurité « ont également effectué un déplacement au camp des personnes déplacées internes à Nagréongo dans la région du Plateau central où ils se sont entretenus avec les déplacés », a précisé la présidence burkinabè dans un communiqué. 

La cheffe de la diplomatie burkinabè, Olivia Rouamba, estime que la visite de cette forte délégation de l’Union africaine « augure de bonnes perspectives ». Le Burkina Faso a « été suspendu de toutes les instances de l’Union africaine, depuis le changement de l’ordre constitutionnel », a-t-elle rappelé tout en indiquant que plusieurs tractations ont eu lieu pour intégrer le pays. 

La rédaction 

24 juillet 2023 0 comments
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naufrage
ActuTaabolow ani Tabiaw

Sénégal : nouveau drame de migrants clandestins sur la côte dakaroise 

by Sahel Tribune 24 juillet 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Une embarcation de migrants clandestins a chaviré au large de Dakar, dans la nuit du 23 au 24 juillet 2023. Une quinzaine de personnes ont perdu la vie dans ce nouveau drame. Le deuxième à moins d’un mois. 

Au moins 16 personnes sont mortes, dans la nuit du dimanche au lundi, en tentant clandestinement de rejoindre l’Espagne. Leur pirogue a chaviré alors que l’équipage tentait de semer une patrouille de la Marine nationale qui l’avait repérée, précise l’Agence Anadolu, tout en soulignant que ce phénomène de la migration clandestine à bord de pirogues vers les Îles Canaries appelé « Barça ou Barsakh » (Barcelone ou la mort) a repris de l’ampleur ces derniers mois.

Dans une déclaration aux médias, Samba Kandji, maire-adjoint de la commune de Ouakam, a expliqué que “14 corps ont été repêchés et, après, deux autres corps ont été aussi sortis des eaux. On peut présumer pour l’heure qu’il y a 16 morts”.

Le commissaire Bakary Faye, chef de la division nationale de lutte contre la migration irrégulière, précise qu’à “1 heure du matin, on a eu le signalement d’un départ potentiel au niveau de Soumbédioune. Une opération de patrouille de la marine et de la gendarmerie a permis d’éviter le départ. Les capitaines à bord dans leur tentative de fuite ont tenté d’accoster à la plage de Ouakam et c’est sur ces entrefaites qu’il y a eu cet incident malheureux”. Il a assuré qu’une enquête menée par la gendarmerie est en cours. 

Au moins 951 migrants clandestins morts durant le premier semestre 

Le président sénégalais, Macky Sall a, sur son compte Twitter, déploré ce nouveau drame qui frappe son pays en indiquant surtout la mort d’une quinzaine de Sénégalais dans le naufrage d’une pirogue au large de Dakar.  

Pour rappel, le 13 juillet dernier, une autre embarcation de migrants clandestins avait chaviré à Saint Louis (Nord) et avait fait 14 morts. Selon le ministre de l’Intérieur Antoine Félix Diome, “Quelque 270 candidats à l’émigration sont en détention dans un centre à Dakhla en attendant leur rapatriement au pays”, a rapporté l’Agence Anadolu. 

Au moins 951 candidats à la migration clandestine des côtes africaines vers les Îles Canaries ont péri en mer durant le premier semestre de 2023, selon les chiffres de l’ONG Caminando Fronteras. “Les mois de février et juin ont été les plus meurtriers, avec respectivement 237 et 332 personnes décédées”, a relevé l’ONG.

Oumarou 

24 juillet 2023 0 comments
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Sommet Russie-Afrique
A la UneAnalyses

2e Sommet Russie-Afrique : les axes stratégiques de la coopération russo-africaine 

by Chiencoro 24 juillet 2023
written by Chiencoro 5 minutes read

Des chefs d’État et de gouvernement, des entrepreneurs, des scientifiques et des personnalités publiques, se retrouvent à Saint-Pétersbourg, du 27 au 28 juillet prochain pour le deuxième Sommet Russie-Afrique et le Forum économique et humanitaire Russie-Afrique. En prélude à cette rencontre intercontinentale, le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine a partagé avec les médias sa vision du développement des relations russo-africaines. Une coopération axée sur la défense des intérêts mutuels, la souveraineté des États et leur développement. 

Les axes stratégiques de la coopération russo-africaine ont été définis lors du 1er sommet, qui a eu lieu à Sochi en octobre 2019. Ces axes sont entre autres : la Coopération politique ; l’Interaction dans le domaine de l’assurance de la sécurité ; la Coopération économique et commerciale, la Coopération judiciaire ; la Coopération scientifique, technique, humanitaire et informatique ; la coopération environnementale. Des axes qui sont prioritaires pour la Russie et les pays africains dans les décennies à venir du 21e siècle. 

Le respect de la souveraineté des États africains

« Les relations de partenariat entre notre pays et l’Afrique ont des racines solides et profondes et se sont toujours distinguées par la stabilité, la confiance et la bienveillance », a affirmé le président russe dans une tribune intitulée « La Russie et l’Afrique : unir nos efforts pour la paix, le progrès et un avenir prospère ». Publiée le 24 juillet, cette tribune rappelle les grandes initiatives de la Fédération de Russie en faveur des États africains, depuis leur lutte pour la libération du joug colonial. 

Selon les précisions de Vladimir Poutine, « Vers le milieu des années 1980, plus de 330 sites majeurs d’infrastructure et d’industrie ont été construits en Afrique avec la participation de nos spécialistes — centrales électriques, systèmes d’irrigation, entreprises industrielles et agricoles qui fonctionnent avec succès jusqu’à nos jours en apportant toujours une contribution importante au développement économique du continent ». Aussi, des dizaines de milliers de médecins, de spécialistes techniques, d’ingénieurs, d’officiers et d’enseignants africains ont été formés en Russie. 

La Fédération de Russie a toujours respecté le principe de « solution africaine aux problèmes africains » et été solidaire avec les Africains dans leur lutte pour l’autodétermination, la justice et la défense de leurs droits légitimes, explique le président Poutine. « Notre respect de la souveraineté des États africains, de leurs traditions et valeurs, de leur désir de définir eux-mêmes leur destin et de bâtir librement les relations avec leurs partenaires reste inchangé », a-t-il rassuré. 

Une place légitime dans le Conseil de sécurité 

Dans un nouvel ordre mondial multipolaire dont les contours se dessinent déjà, Vladimir Poutine reste persuadé que l’Afrique y aura une place de choix aux côtés de l’Asie, du Moyen-Orient et de l’Amérique latine. Il reste convaincu que ce continent se « libèrera définitivement de l’héritage difficile du colonialisme et en reniera les pratiques modernes ». Il rassure ses partenaires africains pour « l’octroi d’une place légitime aux pays africains au sein des structures qui définissent le destin du monde, y compris le Conseil de sécurité des Nations Unies et le G20, pour la réforme des institutions financières et commerciales globales qui correspond à leurs intérêts ». 

Entre la Russie et l’Afrique, sur le plan économique et commercial, les relations sont assez avancées. Avec les pays africains, le chiffre de commerce au cours de l’année 2022 a augmenté pour atteindre 18 milliards de dollars américains. Mais les capacités du partenariat commercial entre les deux pays sont plus grandes. « Les sociétés russes sont intéressées à intensifier leur travail sur le continent dans le secteur high-tech et l’exploration géologique, dans le secteur énergétique, y compris l’énergie nucléaire, dans l’industrie chimique, l’exploitation minière et l’ingénierie des transports, l’agriculture et la pêche », a-t-il expliqué.

Près de 35 000 étudiants africains en Russie 

Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire, la Russie est plus présente auprès des États africains. En 2022, elle a exporté en Afrique 11,5 millions de tonnes de céréales et presque 10 millions de tonnes pendant les six premiers mois de l’année en cours. Elle livre surtout du blé, de l’orge, du maïs et d’autres cultures à ces pays pour le développement social et économique et le maintien de la stabilité politique. « Malgré les sanctions, la Russie continuera à œuvrer énergiquement pour organiser les livraisons des céréales, des aliments, des engrais en Afrique, sans s’y limiter », a rassuré Vladimir Poutine.

Sur le plan éducatif, la fédération s’engage à continuer à former les cadres nationaux pour les États africains. « À présent, près de 35 000 étudiants du continent font leurs études dans notre pays, dont plus de 6 000 grâce aux bourses russes », a-t-il souligné tout en précisant que chaque année le nombre de bourses octroyées augmente.

En vue d’atteindre un niveau plus élevé dans la coopération humanitaire, dans le domaine de la culture, du sport, des médias, la Russie invite les jeunes africains en mars 2024, à Sotchi, au Festival mondial de la jeunesse. Un cadre qui réunira plus de 20 000 représentants de plus de 180 pays « pour un dialogue ouvert amical informel, libre de barrières idéologiques et politiques, des préjugés raciaux et religieux, réunissant la jeune génération autour des idées d’un monde durable et stable, de la prospérité et de la création », a expliqué le président de la Fédération de Russie.

Chiencoro Diarra  

24 juillet 2023 0 comments
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Pose de la première pierre du Centre d'intelligence artificielle et de robotique
ActuÉducation

Visite à Kayes : le président Goita annonce la création de nouvelles universités et de nouveaux lycées publics 

by Fousseni TOGOLA 23 juillet 2023
written by Fousseni TOGOLA 2 minutes read

Depuis plusieurs années, le secteur de l’éducation au Mali est confronté à divers problèmes. En vue de mieux analyser ces difficultés et promouvoir l’excellence dans les établissements d’enseignement du pays, le président de la transition annonce la tenue des États généraux de l’éducation, d’ici à la fin de l’année 2023. L’objectif est de faire un diagnostic sans complaisance de l’école malienne afin de déceler les problèmes dont souffre le secteur éducatif et proposer des solutions pragmatiques. 

Depuis leur arrivée au pouvoir, les autorités de la transition ont introduit des changements notoires dans le secteur éducatif malien. Elles ont su s’entendre avec les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Ce qui a apporté une certaine stabilité dans ce secteur et permis le bon déroulement des programmes scolaires et la bonne tenue des examens de fin d’année. Des épreuves organisées généralement sans fuite et fraude majeure. 

Les autorités maliennes de la transition recherchent surtout l’excellence dans l’école malienne. Redonner à l’école tout son prestige d’antan demeure une priorité pour elles. Au cours de sa visite à Kayes, ce dimanche 23 juillet 2023, le président de la transition, le colonel Assimi Goita a rappelé le projet de création des universités de Gao, Tombouctou et Sikasso. Il a profité de l’occasion pour annoncer aussi la création d’une université à Kayes et à Bandiagara. 

Outre les universités, dans le programme des autorités maliennes de la transition y figure la construction de 13 lycées publics, dont deux lycées d’excellence, à Kati et à Ségou. Quant aux lycées normaux, ils seront construits à Beleko, Moribabougou, Senou, Molobana, Farako, Kouralé, Kiyan, Sanando, Nigari, Douentza, Konna.  

F. Togola 

23 juillet 2023 0 comments
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Le président Assimi Goita à Kayes
ActuPolitique

Mali : retour sur la visite du président de la transition à Kayes 

by Bakary FOMBA 23 juillet 2023
written by Bakary FOMBA 4 minutes read

Ce dimanche 23 juillet 2023, le Stade Abdoulaye Macoro Sissoko de Kayes a abrité les cérémonies de démarrage de plusieurs activités couplées. Des activités qui étaient présidées par le président de la transition, le colonel Assimi Goita. 

Dans le cadre du lancement de quelques activités majeures, le président de la transition est arrivé ce dimanche matin, dans la cité légendaire des rails. Cette première visite du colonel Goïta à Kayes est assez symbolique d’autant plus qu’elle participe à la concrétisation de l’engagement des autorités de la transition en faveur du développement national. En plus de la relance du trafic ferroviaire, le colonel Assimi Goïta a lancé les travaux de réhabilitation de la route Kayes-Sandaré, la construction d’un second lycée public à Kayes. Il a également procédé à la remise d’équipements médicaux pour le Centre de dialyse de l’hôpital Fousseyni Daou de Kayes.

Désenclaver le pays et assurer l’essor des activités économiques

Il n’échappe à personne que le développement social, économique, et sanitaire nécessite la disponibilité des infrastructures adaptées. Pour un pays sans littoral comme le Mali, la route est le moteur de l’économie. La réhabilitation du tronçon Kayes-Sandaré, long de 138 Km, était longtemps attendue par les populations Kayesiennes. 

Ce projet de réaménagement contribuera à l’amélioration du niveau de service de la route, de la sécurité routière, de l’évacuation rapide des malades et blessés et la fluidité du trafic routier. Ce projet répond concrètement à la vision des autorités actuelles en faveur d’un développement durable et harmonieux du pays. Il s’agit de désenclaver le pays, en assurant l’essor des activités économiques dans les localités situées tout au long de l’axe.

Aussi, le transport ferroviaire, qui est vital pour les régions traversées par les rails, présente un intérêt indéniable pour l’ensemble du pays. Il demeure tout de même le seul moyen permettant une liaison régulière entre plusieurs zones urbaines et la capitale Bamako, d’une part, et entre ces zones elles-mêmes, d’autre part. « Le rail joue un rôle crucial dans l’économie des régions et des communes traversées. Quand le train siffle, il annonce des contacts, des retrouvailles et des échanges ; il suscite la joie, l’enthousiasme, l’allégresse, voire l’effervescence au sein des localités riveraines du rail », affirme dans son allocution, Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures.

Un nouveau lycée public 

Ces différentes activités participent au respect des trois principes qui guident l’action publique au Mali, à savoir : le respect de la souveraineté nationale, le respect des choix stratégiques et du choix des partenaires opérés par le Mali et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Le lancement de ces activités majeures de renforcement de la souveraineté nationale prouve l’engagement des autorités maliennes de la transition pour le bien-être des Maliens.

Cette visite du président Goïta, dans la 1re région administrative du Mali, restera gravée dans les annales si nous savons tout l’engagement pris par le Colonel Assimi Goita, pour le développement social, économique et sanitaire de la région de Kayes en particulier, et le Mali en général.

Au cours de cette visite, le chef de l’État a effectué la pose de la première pierre du deuxième lycée public de Kayes, dans la commune de Kindiya. Cette infrastructure scolaire permettra à plusieurs enfants de la région de la première région de poursuivre leurs études auprès de leur famille dans de meilleures conditions.

Un nouveau centre de dialyse 

Outre, le Colonel Goïta a effectué la coupure du ruban symbolique du tout nouveau centre de dialyse de l’hôpital Fousseyni Daou de Kayes. Ce Centre, construit dans le cadre de son initiative des œuvres sociales, issu des 2/3 de son fonds de souveraineté, permettra d’alléger la souffrance des milliers de patients hémodialyses et d’optimiser leur prise en charge sanitaire.

Au cours de cette visite à Kayes, le Chef de l’État a annoncé plusieurs activités phares, pour le bien-être du peuple malien. Il s’agit notamment de la construction de 13 nouveaux lycées, dont deux lycées d’excellence, la construction d’un nouveau Stade à Tombouctou et la rénovation de ceux de Kayes, Sikasso et Mopti. Il a également annoncé la construction de 5 universités à travers le pays, notamment à Kayes, Tombouctou, Gao, Sikasso et Bandiagara. 

Bakary Fomba, envoyé spécial à Kayes 

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