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Visuel CP Guinée RSF
Sécurité

Ondes brouillées, liberté étouffée : le combat des médias en Guinée

by Bakary FOMBA 30 novembre 2023
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

En Guinée, les ondes résonnent non seulement de voix radiophoniques, mais aussi des craquements d’une liberté qui peine à survivre. La liberté de la presse, un pilier fondamental de toute démocratie, est mise à l’épreuve dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, où plusieurs radios indépendantes subissent des brouillages délibérés depuis la fin du mois de novembre, souligne la RSF.

Le silence forcé des ondes

« On entend comme du vent, ou parfois, ce sont des musiques dédiées à l’armée, qui magnifient la fierté nationale, » déplore un auditeur de FIM FM, dont les émissions sont brouillées depuis le 24 novembre. La situation s’aggrave avec la suspension des programmes de cette radio, ainsi que de Djoma FM, Espace FM, et Évasion, qui ont toutes été victimes de perturbations.

Cette censure semble délibérée, orchestrée pour étouffer des voix critiques. Selon Aboubacar Camara, président de l’Union des radios et télévisions libres de Guinée (URTELGUI), le brouillage des fréquences des radios serait intentionnel. Les autorités, quant à elles, sont restées muettes face à ces allégations, témoignant d’une indifférence préoccupante.

Une guerre invisible sur les Ondes

Les brouillages ne sont pas des phénomènes nouveaux en Guinée, mais ils ont pris une ampleur inquiétante depuis mai dernier, coïncidant avec une série d’attaques contre la liberté de la presse. Les radios privées, en particulier FIM FM, ont été la cible d’interruptions fréquentes, chaque brouillage semblant être une nouvelle salve contre la liberté d’expression.

Sadibou Marong, Directeur du bureau Afrique subsaharienne de Reporters sans frontières (RSF), souligne le caractère systématique de ces blocages : « Les brouillages des radios indépendantes et l’inaccessibilité des réseaux sociaux rappellent combien la liberté de la presse est fragile en Guinée. » Un constat accablant qui met en lumière un pays où les médias indépendants sont confrontés à une véritable guerre invisible sur les ondes.

La guerre des ondes : un combat pour la vérité

Les suspicions s’intensifient avec les déclarations d’Aboubacar Camara, pointant du doigt l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT) comme possible instigatrice des brouillages. Des affirmations qui soulèvent des questions cruciales sur l’indépendance des organes de régulation et sur la véritable nature de la liberté de la presse en Guinée.

Les brouillages de FIM FM et de Djoma FM ont suivi des émissions audacieuses sur le limogeage et l’arrestation d’un haut responsable gouvernemental, illustrant la volonté apparente de faire taire toute critique. L’impact de ces actions dépasse la simple interruption des ondes, il s’agit d’un assaut contre la vérité et la transparence.

Réflexion sur la liberté d’expression

Alors que la situation s’aggrave, la direction générale de FIM FM a pris la décision radicale de suspendre ses programmes jusqu’à ce que la fréquence soit rétablie. Un geste symbolique qui souligne le prix que ces médias sont prêts à payer pour défendre leur indépendance.

La Guinée, classée 85e sur 180 pays au Classement mondial de la liberté de la presse publié par RSF, voit son rang compromis. La démocratie repose sur la libre circulation des idées, et lorsque les ondes sont brouillées, c’est toute la société qui est privée de son droit fondamental à l’information.

Le monde observe avec attention l’évolution de cette situation critique en Guinée. Le combat des médias pour la liberté d’expression est un rappel poignant de l’importance de préserver ces droits fondamentaux dans une société démocratique. L’espoir réside dans la mobilisation internationale et dans la résilience des acteurs médiatiques guinéens, déterminés à faire résonner la vérité malgré les interférences qui tentent de la faire taire.

Bakary Fomba 

30 novembre 2023 0 comments
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Cop 28
Climat et environnement

La Cop28 à Dubaï, un sommet pour un avenir durable

by Fousseni TOGOLA 30 novembre 2023
written by Fousseni TOGOLA 4 minutes read

En ce 30 novembre, la Cop28 a pris son envol à Dubaï, marquant une étape cruciale dans la lutte mondiale contre le changement climatique. Sous les cieux brûlants de la métropole émiratie, cette conférence rassemble les dirigeants du monde dans un effort concerté pour relever les défis pressants du réchauffement planétaire.

Sous les cieux brûlants de Dubaï, la Cop28 s’élance avec une charge cruciale : réunir le monde pour dépasser les paroles creuses et forger des engagements concrets face à l’urgence climatique, avec les énergies fossiles sur le banc des accusés. Elle rassemble les dirigeants du monde dans un effort concerté pour répondre aux conséquences dévastatrices du réchauffement planétaire.

Une ouverture sous le signe de l’urgence d’agir 

La cérémonie d’ouverture a été marquée par des discours passionnés, soulignant l’urgence d’agir face aux conséquences dévastatrices du climat en crise. Sultan al-Jaber, à la tête de la compagnie pétrolière nationale Adnoc, a présidé cette ouverture et a souligné la nécessité d’inclure la responsabilité des énergies fossiles dans les efforts de la communauté internationale.

Le président sortant de la Cop27, Sameh Choukri, a transmis le flambeau, mettant en avant l’importance cruciale de l’objectif des 1,5°C. Les représentants de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et du Giec ont également insisté sur l’urgence d’agir.

Le sommet des dirigeants, prévu les 1er et 2 décembre, promet d’être un moment clé, avec la participation attendue de leaders mondiaux tels qu’Emmanuel Macron, Charles Michel, Ursula von der Leyen, Olaf Scholz, Rishi Sunak, Recep Tayyip Erdogan, Volodymyr Zelensky et Mia Mottley. Malheureusement, le pape François a dû annuler sa participation pour des raisons de santé.

Le col. Assimi Goïta représenté 

La diversité des participants souligne l’importance accordée à cette cause à l’échelle internationale. Aux côtés de nombreux chefs d’État, les ministres maliens Assa Badiallo Touré et Mamadou Samaké représentent le Président de la Transition, Col. Assimi Goïta. Le Mali profitera de cette tribune pour présenter plusieurs projets environnementaux et de santé, démontrant son engagement en faveur du développement durable.

La Cop28 a débuté sur une note positive avec l’adoption rapide du fonds destiné à financer les « pertes et dommages » climatiques des pays vulnérables. Cette décision historique, résultat de la Cop27 en Égypte, a été saluée par une standing ovation des délégués. Des contributions importantes de l’Union européenne, de l’Allemagne, de la France, du Danemark et des Émirats marquent un pas crucial vers la résolution des tensions financières entre le Nord et le Sud.

Ce que demandent les pays africains 

Le fonds, visant à indemniser les dégâts climatiques des nations vulnérables, débutera en 2024, provisoirement accueilli par la Banque mondiale. Les pays en développement réclament un objectif de 100 milliards de dollars pour ce fonds, équivalent à l’aide annuelle due par les pays développés pour l’adaptation et la transition écologique.

La Cop28 s’annonce comme un rendez-vous crucial où les paroles se transforment en actions, guidées par l’urgence climatique pour un avenir plus durable. La conférence, qui se tient du 30 novembre au 12 décembre 2023, évaluera les actions des États conformément à l’accord de Paris de 2015, fixant comme objectif de limiter la hausse de la température à 1,5°C d’ici la fin du siècle.

Le secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, Simon Stiell, a clairement appelé à la sortie des énergies fossiles, suivant les recommandations de multiples rapports de l’ONU. Il a averti que le refus de signaler la fin de l’ère fossile pourrait conduire à notre propre déclin terminal, payé en vies humaines.

Le monde retient son souffle

Malgré l’absence du pape François, qui a appelé à « penser au bien commun », la COP28 se profile comme une arène où les enjeux climatiques mondiaux sont au cœur des débats. Les pays africains, représentés dans la Déclaration de Nairobi, demandent des financements conséquents pour le développement des énergies renouvelables, soulignant l’asymétrie des responsabilités climatiques entre le Nord et le Sud.

La Cop28 à Dubaï offre ainsi une lueur d’espoir, avec la mise en œuvre du fonds pour les « pertes et dommages » et l’appel pressant à l’abandon des énergies fossiles. Cependant, les prochains jours seront déterminants, avec des négociations attendues sur les engagements financiers, les énergies fossiles et d’autres points cruciaux du débat climatique mondial. Le monde retient son souffle, espérant que cette conférence marquera un tournant vers un avenir plus durable.

F. Togola 

30 novembre 2023 0 comments
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Moustique
Santé

Afrique : toujours en première ligne de la lutte contre le paludisme

by Sahel Tribune 30 novembre 2023
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Dans le dernier rapport annuel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur le paludisme, publié aujourd’hui, un constat alarmant émerge : malgré des efforts notables pour étendre l’accès aux outils de prévention, le nombre de cas de paludisme continue d’augmenter, avec le changement climatique émergeant comme une menace croissante.

En 2022, le monde a enregistré 249 millions de cas de paludisme, dépassant de 16 millions le niveau pré-pandémique de 2019 (233 millions de cas). Outre les perturbations liées au Covid-19, la riposte mondiale contre le paludisme fait face à des défis grandissants tels que la résistance aux médicaments et aux insecticides, les crises humanitaires, les contraintes de ressources et les retards dans la mise en œuvre des programmes, surtout dans les pays où la maladie est prévalente.

Un point marquant du rapport est la mise en lumière du lien entre le changement climatique et le paludisme, explique l’OMS dans un communiqué consulté par Sahel Tribune. Les variations de température, d’humidité et de précipitations peuvent influencer le comportement et la survie des moustiques Anophèles, porteurs du paludisme. Les événements météorologiques extrêmes, tels que les vagues de chaleur et les inondations, ont un impact direct sur la transmission de la maladie. Les inondations dévastatrices au Pakistan en 2022 ont, par exemple, multiplié par cinq les cas de paludisme dans le pays.

Afrique, foyer principal de la maladie 

La région africaine de l’OMS demeure le foyer principal du paludisme, représentant 94% des cas mondiaux (233 millions) et 95% des décès liés à la maladie (580,000 décès) en 2022. Près de 78% des décès touchent des enfants de moins de cinq ans.

Quatre pays africains – le Nigéria, la République démocratique du Congo, l’Ouganda et le Mozambique – ont concentré près de la moitié de tous les cas mondiaux de paludisme en 2022. De même, ces quatre pays ont représenté plus de la moitié des décès mondiaux liés à la maladie.

Le rapport souligne que bien que l’incidence du paludisme et les taux de mortalité dans la région africaine aient diminué entre 2000 et 2022, la pandémie de Covid-19 a inversé cette tendance positive, en particulier en Afrique subsaharienne.

Dans une déclaration, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, a souligné : « Le changement climatique constitue un risque important pour les progrès contre le paludisme, en particulier dans les régions vulnérables. Des réponses durables et résilientes au paludisme sont plus que jamais nécessaires, associées à des actions urgentes pour ralentir le rythme du réchauffement climatique et réduire ses effets. »

Le changement climatique ajoute une menace supplémentaire

Le rapport met également en avant des avancées encourageantes, telles que le déploiement progressif du premier vaccin antipaludique recommandé par l’OMS, le RTS,S/AS01, dans trois pays africains. Une évaluation rigoureuse a montré une réduction substantielle du paludisme grave et une baisse de 13% des décès d’enfants dans les zones où le vaccin a été administré.

En octobre 2023, l’OMS a recommandé un deuxième vaccin antipaludique sûr et efficace, le R21/Matrix-M, augmentant ainsi les possibilités de déploiement à grande échelle en Afrique.

Malgré ces avancées, le rapport souligne la nécessité d’un changement significatif dans la lutte contre le paludisme, avec des ressources accrues, un engagement politique renforcé et des stratégies innovantes. Le changement climatique ajoute une menace supplémentaire, nécessitant des réponses alignées sur les efforts mondiaux de lutte contre le changement climatique.

Possibilités d’élimination de la maladie dans un avenir proche

Le Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, a déclaré : « Pour avancer vers un avenir sans paludisme, nous avons besoin d’un effort concerté pour lutter contre ces diverses menaces qui favorise l’innovation, la mobilisation des ressources et les stratégies de collaboration. »

Le rapport se termine sur une note optimiste, citant des progrès vers l’élimination du paludisme dans de nombreux pays à faible charge de morbidité. En 2022, 34 pays ont signalé moins de 1 000 cas de paludisme, contre seulement 13 pays en 2000. Certains pays, comme le Cabo Verde, ont même signalé zéro décès dû au paludisme depuis plusieurs années, soulignant les possibilités d’élimination de la maladie dans un avenir proche.

Oumarou Fomba 

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Carte du monde
Actu

« Africa Outlook 2024 » : l’Afrique en tête de la croissance mondiale en 2024

by Chiencoro 30 novembre 2023
written by Chiencoro 2 minutes read

En 2024, l’Afrique s’apprête à prendre la tête du peloton économique mondial, avec douze pays du continent prévus pour figurer parmi les vingt économies à la croissance la plus rapide, révèle le rapport « Africa Outlook 2024 » publié par The Economist Intelligence Unit.

Selon les prévisions, tous les pays africains devraient afficher une croissance économique positive, à l’exception notable du Soudan et de la Guinée équatoriale. Douze économies africaines devraient même enregistrer des taux de croissance impressionnants allant de 6% à 10%, propulsant ainsi la région à la deuxième place mondiale en termes de dynamisme économique. Le PIB africain global devrait croître de 3,2%, une nette augmentation par rapport à la croissance de 2,6% enregistrée en 2023.

Les pays qui mèneront cette charge économique sont le Sénégal, la Mauritanie, la Libye, le Rwanda, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, le Bénin, l’Ouganda, l’Éthiopie, le Mozambique, le Togo et la Tanzanie, selon les données du rapport.

Les moteurs de cette croissance économique mondiale

En tête de ce classement, le Sénégal devrait afficher une croissance frôlant les 10%, se hissant ainsi à la troisième place mondiale. La Mauritanie et la Libye compléteront le podium continental avec des taux de croissance avoisinant les 7,5%.

Les moteurs de cette dynamique économique résident notamment en Afrique de l’Est, englobant des pays tels que l’Éthiopie, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, la Tanzanie et la RDC. Le secteur des services, en plein essor, propulse cette région en tant que zone la plus dynamique du continent. Parallèlement, les pays riches en ressources et principaux exportateurs de matières premières continueront à prospérer grâce à la concurrence intense et aux prix élevés des hydrocarbures ainsi que des produits issus des secteurs minier et agricole.

Le rapport souligne également que des investissements substantiels continueront d’affluer dans les entreprises africaines du secteur de l’énergie, ainsi que dans les minerais et les métaux essentiels à la transition énergétique et à la transformation numérique à l’échelle mondiale. Cette projection encourageante positionne l’Afrique comme l’un des moteurs de la croissance économique mondiale pour l’année à venir.

Chiencoro Diarra 

30 novembre 2023 0 comments
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Sécurité

Double coup de filet anti-drogue au Sénégal

by Sahel Tribune 30 novembre 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans un contexte de lutte acharnée contre le trafic de drogue, la Brigade régionale des stupéfiants (BRS) de Sédhiou a récemment réalisé une saisie spectaculaire de cinquante kilogrammes de chanvre indien dans le département de Bounkiling, comme l’a appris l’Agence de Presse Sénégalaise (APS) de sources sécuritaires.

Le 28 novembre 2023, aux environs de 19h, les agents de la BRS ont procédé à l’interpellation d’un individu transportant à moto une cargaison de 50 kg de chanvre indien, dissimulés avec ingéniosité dans trois sacs en sisal. Cette opération, réalisée avec succès, a mis en lumière le savoir-faire et la détermination des forces de sécurité à endiguer le commerce illicite de stupéfiants.

Selon les informations fournies par la source sécuritaire de l’APS, le présumé trafiquant provient du Nord Sindian, situé dans le département de Bignona (Ziguinchor). Une région où les champs de chanvre avaient apparemment atteint leur pleine maturité, suggérant une connexion directe avec les sources de production. L’individu avait pour destination présumée le Fouladou, ouvrant ainsi des perspectives sur l’ampleur du réseau de trafic dans la région.

L’enquête en cours vise à démêler les rouages de cette opération de trafic de drogue et à identifier d’éventuels complices. Les autorités locales restent fermement engagées dans la traque des réseaux criminels opérant sur le territoire, et cette récente réussite souligne la nécessité de rester vigilant dans la lutte contre le trafic de drogue.

Ferme détermination du Sénégal à éradiquer le trafic de drogue

Par ailleurs, dans une autre opération tout aussi significative, effectuée également le 28 novembre dernier, l’armée sénégalaise a annoncé avoir saisi près de 3 tonnes de cocaïne à bord d’un navire intercepté à 150 kilomètres au large de Dakar. L’équipage de dix personnes, dont un Sénégalais, a été arrêté dans le cadre de cette opération d’envergure.

Le patrouilleur FOULADOU a saisi près de 3 tonnes de cocaïne pure à bord d'un navire intercepté à 150 kilomètres au large. Le bateau et sa cargaison ont été ramenés le 28 novembre 2023 à la Base navale Amiral Faye Gassama et remis aux autorités compétentes. pic.twitter.com/8OtFVOTssl

— Marine nationale sénégalaise (@MarineNation_SN) November 28, 2023

Ce double coup de filet met en lumière la ferme détermination du Sénégal à éradiquer le trafic de drogue sous toutes ses formes. Les forces de sécurité, qu’il s’agisse de la BRS de Sédhiou ou de la Marine Sénégalaise, sont mobilisées pour protéger la sécurité nationale et la santé publique en traquant sans relâche les criminels opérant dans le domaine du trafic de stupéfiants.

Ces succès opérationnels récents renforcent l’idée que la collaboration et la coordination entre les différentes unités de sécurité sont essentielles pour faire face à cette menace transnationale. La population est également encouragée à jouer un rôle actif en signalant toute activité suspecte, contribuant ainsi à la préservation de la paix et de la stabilité dans la région.

En tant que témoins de ces réussites, les citoyens peuvent prendre part à la lutte contre le trafic de drogue en collaborant étroitement avec les forces de l’ordre. Ces récents événements démontrent que le Sénégal reste résolu dans sa quête pour éradiquer le fléau du trafic de drogue et assurer un avenir sûr pour ses citoyens.

Oumar Fomba 

30 novembre 2023 0 comments
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Seko ni Donko

Un retour émouvant : les trésors culturels de Senghor retournent à la maison

by Chiencoro 30 novembre 2023
written by Chiencoro 3 minutes read

Sous la houlette du Président Macky Sall, le Sénégal célèbre le retour émouvant de trésors culturels, autrefois propriété du président Léopold S. Senghor, exposés désormais à la salle Bruno Diatta du palais présidentiel avant leur remise au ministère de la Culture.

Dans une cérémonie empreinte d’émotion, l’État du Sénégal a accueilli le retour de trésors culturels d’une importance exceptionnelle ayant appartenu au président Léopold S. Senghor et à son épouse Colette Senghor. Une décision prise sur instruction du Président Macky Sall, démontrant ainsi un engagement fort envers la préservation du patrimoine national.

Ces artefacts précieux, désormais exposés à la salle Bruno Diatta du palais présidentiel, offrent aux visiteurs une plongée fascinante dans l’histoire riche et complexe du Sénégal. Des objets uniques et historiques qui témoignent du legs culturel de deux figures emblématiques du pays.

Des trésors exposés à la salle Bruno Diatta

Le rapatriement de ces trésors nationaux a été rendu possible grâce à une opération diplomatique de haute facture. La collaboration étroite entre l’ambassade du Sénégal à Paris et le ministère de la Culture et du Patrimoine historique a été cruciale pour le succès de cette mission délicate. Ces équipes dévouées ont travaillé sans relâche, surmontant les obstacles logistiques et administratifs pour ramener ces objets chers au cœur du Sénégal.

La salle Bruno Diatta du palais présidentiel est désormais le foyer de ces trésors culturels, offrant un cadre majestueux pour leur exposition. Les visiteurs peuvent déambuler parmi des objets qui ont appartenu à l’un des pères fondateurs du Sénégal, contempler des souvenirs uniques et découvrir des pans oubliés de l’histoire du pays.

C’est dans cette atmosphère chargée d’émotion que les visiteurs peuvent se connecter avec le passé, contempler des reliques qui ont traversé les époques et façonné le destin d’une nation.

La vision du Président Macky Sall

Le Président Macky Sall, à l’origine de cette initiative, a souligné l’importance de ces objets pour le Sénégal. « Ce sont des objets chers au Sénégal, porteurs de notre histoire et de notre identité », a déclaré le président. Les ramener à la maison est un acte de préservation du patrimoine sénégalais, une responsabilité envers les générations futures.

Macky Sall a également annoncé que ces trésors seront placés sous la responsabilité du ministre de la Culture, qui veillera à leur répartition entre le musée de la civilisation noire et le musée Senghor. Une décision stratégique pour assurer une exposition adéquate et une accessibilité maximale à ces joyaux culturels.

La sécurité des objets, une priorité

Le Président Sall a souligné l’importance de la sécurité de ces objets, tout en rappelant que la priorité ultime était de sauver ces patrimoines. Un appel à la vigilance et à la responsabilité a été lancé, insistant sur le fait que ces trésors culturels doivent être préservés pour les générations futures.

En ramenant ces objets au Sénégal, le pays réaffirme son attachement à son histoire, à sa culture et à son identité. C’est un retour aux sources chargé de significations, marquant un chapitre important dans le récit du Sénégal et de son héritage culturel.

Le Sénégal empêche la vente aux enchères d’une partie de son patrimoine

Mercredi 25 octobre, le Sénégal avait annoncé fièrement l’acquisition de biens de son ancien président Léopold Sédar Senghor pour une valeur totale de 244 000 euros, soit environ 160 millions de francs CFA, mettant ainsi un terme à la menace de dispersion de ces trésors par le biais d’enchères publiques. Ces objets sont composés de trois stylos plumes en or, un briquet en or, un poudrier en or, des colliers et des bracelets en vermeil, ainsi que des médailles et des décorations officielles. Au total, 41 objets ayant appartenu à Léopold Senghor et à sa femme Colette Hubert, ont été acquis par l’État du Sénégal.

Cette opération d’acquisition a été finalisée à l’hôtel des ventes aux enchères de Caen, dans le nord-ouest de la France, entre l’État du Sénégal et Solène Lainé, commissaire-priseuse associée à cet établissement, selon un communiqué du ministère sénégalais de la culture publié mercredi.

Chiencoro Diarra 

30 novembre 2023 0 comments
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ministre de la Jeunesse
Actu

Les États généraux de la jeunesse au Mali : un Forum d’espoir et d’engagement

by Sahel Tribune 29 novembre 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans la Salle des banquets du Palais de Koulouba, le mercredi 29 novembre 2023, le Conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire sous la présidence du Colonel Assimi Goïta. Un point majeur de l’ordre du jour a retenu l’attention : les préparatifs et l’organisation des États généraux de la jeunesse.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, a pris la parole pour informer le Conseil des ministres de l’initiative visant à créer un espace de dialogue et de réflexion sans précédent : les États généraux de la jeunesse, souligne le Communiqué du Conseil des ministres. L’objectif principal de cet événement d’envergure nationale est de mobiliser les jeunes et les acteurs du secteur autour de la formulation de solutions aux défis auxquels la jeunesse est confrontée, pour favoriser leur participation pleine et effective au développement socio-économique, culturel et environnemental du pays.

Les étapes clés de cet ambitieux projet incluent des concertations locales et régionales qui se tiendront de manière participative et inclusive. Le 1er décembre, chaque commune sera le théâtre de discussions locales, suivies de rencontres régionales le 5 décembre 2023. Les ateliers de validation auront lieu le 21 décembre, et les conclusions seront remises au Président de la Transition, le 22 décembre 2023, explique le communiqué.

L’avenir et du bien-être de la jeunesse malienne

Ces concertations engageront l’ensemble des parties prenantes, des jeunes aux autorités administratives, politiques et coutumières, en passant par les organisations de la société civile. Il est à noter que les jeunes établis à l’étranger auront également l’occasion d’organiser leurs propres concertations pour faire entendre leurs préoccupations.

Les thématiques abordées lors des États généraux de la jeunesse sont variées et reflètent la diversité des enjeux auxquels la jeunesse est confrontée. De la gouvernance aux réformes politiques et institutionnelles, en passant par la sécurité, la paix, la croissance économique, le développement durable, le capital humain, le genre, l’inclusion sociale, le sport, la culture, l’art, la construction citoyenne, la vie associative et la participation publique, aucun sujet n’est laissé de côté.

Les conclusions et recommandations issues de ces États généraux constitueront la feuille de route de toutes les actions en faveur de la jeunesse, en complément de la Politique nationale de la jeunesse. Une cérémonie de clôture grandiose est prévue pour le 22 décembre 2023, présidée par le Chef de l’État lui-même, marquant ainsi l’engagement collectif en faveur de l’avenir et du bien-être de la jeunesse malienne.

La rédaction 

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