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Banque mondiale
Économie

Crise énergétique au Mali : La Banque mondiale, flambeau dans l’obscurité

by Chiencoro 21 février 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans un contexte marqué par les défis multiples et pressants auxquels fait face le Mali, une lueur d’espoir se dessine à l’horizon. Le 20 février 2024, une délégation de haut niveau de la Banque mondiale a rencontré le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, pour discuter des axes de coopération entre le Mali et cette institution financière internationale.

Dans le ciel tourmenté du Mali, où les nuages sombres des crises s’accumulent, une étoile brillante émerge, porteuse d’espoir et de lumière. La Banque mondiale se profile tel un phare dans la tempête, offrant au pays une bouffée d’air frais et la promesse d’un avenir énergétique radieux.

Avec une population en constante croissance et des besoins énergétiques en perpétuelle augmentation, le Mali se trouve confronté à un défi majeur pour son développement. Cependant, l’engagement sans faille de la Banque mondiale à soutenir le pays dans cette épreuve apporte un souffle d’optimisme.

Le Mali et la banque mondiale, main dans la main

Ousmane Diagana, Vice-Président régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre au sein de la Banque mondiale, a souligné la disponibilité de l’institution à aider le Mali à trouver des solutions immédiates ( à court-moyen et long termes) à sa crise énergétique. Lors de sa rencontre avec le Chef de l’État, il a réaffirmé cet engagement ferme à travailler main dans la main avec les autorités maliennes pour surmonter ce défi crucial.

Face à l’urgence de la situation, la Banque mondiale ne ménage aucun effort pour apporter son soutien. En collaboration avec les responsables maliens, elle s’attèle à identifier des solutions durables qui répondront aux besoins énergétiques de la population et favoriseront le développement économique du pays.

Cette mission de la Banque mondiale au Mali ne se limite pas à des paroles en l’air. Elle se concrétise par des actions concrètes, des programmes divers et variés financés par l’institution dans des secteurs clés tels que la santé, l’éducation, l’élevage et l’environnement. Mais c’est surtout dans le domaine de l’énergie que se concentrent les espoirs les plus vifs.

Oumarou Fomba

21 février 2024 0 comments
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Ousmane Issoufi MAÏGA, Président du Comité de pilotage du Dialogue inter-malien.
A la Une

Vers la paix et la réconciliation : Les plans du dialogue inter-malien dévoilés

by Cheickna Coulibaly 21 février 2024
written by Cheickna Coulibaly 4 minutes read

Le Comité de pilotage du dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale a tenu une conférence de presse, mardi 20 février 2024, à la Maison de la presse, à Bamako, pour présenter ses objectifs, sa composition et son plan d’action. 

Dans un contexte marqué par des défis multiples, le Comité de pilotage du dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale dévoile ses objectifs lors d’une conférence de presse à Bamako. Initié par le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, ce dialogue se veut un catalyseur de confiance et d’unité nationale, s’appuyant sur la participation de toutes les composantes de la société malienne.

Restaurer la confiance et consolider l’unité nationale 

Dans ses propos liminaires, le président du Comité, M. Ousmane Issoufi Maïga, qncien Premier ministre, a souligné l’importance de ce dialogue initié par le président de la transition pour restaurer la confiance entre les Maliens et consolider l’unité nationale. Le dialogue inter-malien, selon M. Maïga, vise l’implication de « l’ensemble de la population dans la recherche de solutions aux crises multidimensionnelles que traverse le pays, sans aucune ingérence extérieure ». 

Il a rappelé que le Comité de pilotage a été institué par le décret n° 2024 — 0053/PT-RM du 26 janvier 2024 et que ses membres, issus de diverses sensibilités, ont été nommés par le décret n° 2024 — 0062/PT-RM du 02 février 2024. Il a ajouté que le Comité a été installé le lundi 05 février 2024 par le président de la transition, lors d’une cérémonie solennelle au Palais de Koulouba. 

Devant les hommes de médias, le président du comité de pilotage du dialogue inter-malien assure que ce dialogue sera innovant avec la participation de tous les Maliens. « Tout sera mis sur la table et sans tabous. Tout sera dit, dans la convivialité et dans le respect sans que les gens ne s’insultent… Et nous irons dans toutes les communes à l’intérieur comme à l’extérieur du pays pour organiser ce dialogue entre les Maliens, que tout le Mali puisse travailler ensemble pour sortir le pays de cette crise », a-t-il assuré.

Les étapes du processus

M. Maïga a ensuite détaillé les différentes étapes du processus du dialogue inter-malien, qui a démarré le mardi 6 février au Centre international de conférences de Bamako. Il a indiqué que le Comité a mis en place trois commissions de travail chargées d’élaborer les termes de référence, le règlement intérieur et le plan de communication du dialogue. Il a également annoncé la création de cinq commissions thématiques, qui aborderont les questions relatives à la paix, à la réconciliation nationale, à la cohésion sociale, aux questions politiques et institutionnelles, à l’économie et au développement durable, aux questions sécuritaires et de défense du territoire, et à la géopolitique ainsi qu’à l’environnement international.

Le président du Comité de pilotage a également présenté les deux personnalités qui assureront la communication du dialogue inter-malien : le ministre Adama Samassékou, qui sera le porte-parole du Comité, et la ministre Aminata Dramane Traoré, qui sera le point focal des plateformes numériques. Il a précisé que la commission communication, qui avait déjà été mise en place, sera reconduite dans ses tâches. Aussi, il a indiqué que l’atelier de validation des termes de référence du dialogue inter-malien est prévu pour le lundi 26 février prochain.

L’appel aux médias et aux acteurs du dialogue

M. Maïga a enfin exprimé sa gratitude à l’égard des médias nationaux et internationaux, des nouveaux médias et des communicateurs traditionnels. Il les a invités à accompagner et à soutenir le dialogue inter-malien. Il a dit compter sur leur professionnalisme pour relayer la bonne information à l’ensemble des concitoyens. 

Il a également sollicité la participation active et constructive de tous les acteurs et de toutes les parties prenantes au dialogue, afin de faire de ce processus une opportunité historique pour le Mali de se réconcilier avec lui-même et de se projeter vers un avenir meilleur. « Ce processus nouveau nécessite l’accompagnement et l’implication de l’ensemble de la presse nationale et internationale, des nouveaux médias et des communicateurs traditionnels dans toute leur diversité », a-t-il conclu.

Soulignons que le Comité de pilotage du dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale est composé de 140 membres représentant divers secteurs tels que les Forces Armées maliennes, la magistrature, le barreau malien, les partis politiques, la presse, les arts et la culture, les confessions religieuses, les organisations de la société civile, les associations communautaires et le secteur privé, etc.

Dans un monde marqué par la division et les défis complexes, le dialogue inter-malien émerge tel un phare d’espoir, illuminant le chemin vers une nation réconciliée et unie. Avec une détermination sans faille et une vision commune, les Maliens s’engagent dans cette voie, convaincus que c’est ensemble qu’ils surmonteront les épreuves et traceront un avenir meilleur pour leur pays.

Cheickna Coulibaly

21 février 2024 0 comments
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Fraude de l'or
A la UneÉconomie

Burkina Faso: suspension de l’exportation des substances précieuses

by Chiencoro 21 février 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans un tournant majeur pour l’industrie minière burkinabè, le gouvernement a annoncé la suspension de l’exportation de l’or et d’autres substances précieuses issues de la production artisanale et semi-mécanisée à partir du 20 février 2024. Cette décision radicale vise à réformer et à assainir le secteur minier du pays, selon les informations fournies par le ministère de l’Énergie, des Mines et des Carrières.

Le Burkina Faso, réputé comme l’un des principaux producteurs d’or en Afrique de l’Ouest, a décidé d’adopter une nouvelle stratégie visant à mieux organiser son secteur minier. Cette initiative survient dans un contexte où plusieurs mines industrielles ont été contraintes de fermer en raison des violences djihadistes qui persistent dans certaines régions.

Le gouvernement burkinabè, par le biais du ministère de l’Énergie, des Mines et des Carrières, a émis un communiqué officiel pour informer les acteurs du secteur minier de cette suspension. Le ministère a souligné que cette mesure s’inscrit dans une démarche d’assainissement et de restructuration visant à mieux organiser la commercialisation des substances précieuses.

Un changement significatif dans le paysage minier du Burkina Faso

Pendant la période de suspension, les acteurs miniers ayant des quantités à exporter sont désormais tenus de collaborer avec la Société nationale des substances précieuses (Sonasp) pour le paiement de leurs produits. Cependant, la durée exacte de cette suspension n’a pas été précisée.

Cette annonce a suscité des réactions diverses au sein de la communauté minière burkinabè. Certains acteurs saluent cette décision comme un pas vers une exploitation plus responsable des ressources du pays, tandis que d’autres expriment des inquiétudes concernant les éventuelles répercussions économiques à court terme.

Dans l’ensemble, cette suspension de l’exportation des substances précieuses représente un changement significatif dans le paysage minier du Burkina Faso. Son impact sur l’industrie et sur l’économie du pays reste à observer dans les semaines à venir. En attendant, les autorités encouragent la collaboration de tous les acteurs pour garantir une mise en œuvre efficace de cette nouvelle directive gouvernementale.

Chiencoro Diarra

21 février 2024 0 comments
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Les trois chefs d'Etat de l'Alliance des États du Sahel. Ils signent la Charte du Liptako-Gourma instituant l'AES.
A la UneÉconomie

Quel avenir pour l’intégration régionale après le départ de l’Alliance des États du Sahel de la Cédéao ?

by Bakary FOMBA 20 février 2024
written by Bakary FOMBA 5 minutes read

Dans un contexte de turbulence au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), la décision de l’Alliance des États du Sahel (AES) de se retirer soulève des questions cruciales sur l’avenir de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest. Les motivations politiques, économiques et sécuritaires derrière ce départ mettent en lumière les défis complexes auxquels est confrontée la coopération régionale dans la sous-région.

Tel un séisme diplomatique, le retrait annoncé du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) secoue les fondements de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest. Au cœur de cette décision réside un enchevêtrement de facteurs politiques, économiques et sécuritaires, révélant les tensions et les défis auxquels sont confrontés les États membres de la région.

Depuis l’annonce du retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger le 28 janvier 2024 de la Cédéao, l’Organisation régionale est confrontée à un défi majeur, notamment la recherche de solutions pour préserver son unité et sa fonctionnalité. Cette décision, motivée par des différends politiques et économiques, met en lumière la complexité de la coopération régionale en Afrique de l’Ouest. Elle soulève également des interrogations cruciales quant à l’avenir même de l’intégration régionale dans la sous-région.

Résultat de plusieurs facteurs

La décision des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de quitter la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) est le résultat de plusieurs facteurs, notamment politiques, économiques et sécuritaires.

Sur le plan politique, les pays de l’AES semblent avoir ressenti le besoin de se concentrer sur des problèmes spécifiques à leur région, qui pourraient différer de ceux des autres États membres de la Cédéao. Ces trois pays sahéliens semblent avoir eu la perception que leur voix n’est pas suffisamment entendue au sein de l’instance régionale, et préféré gérer leurs propres affaires de manière plus autonome.

Sur le plan économique, il est évident que les pays de l’AES peuvent avoir des priorités économiques différentes de celles des autres États membres de la Cédéao. Ils pourraient à cet effet chercher à développer des liens économiques plus étroits avec d’autres régions, ou estimer que les politiques économiques de la Cédéao ne correspondent pas à leurs besoins spécifiques.

En ce qui concerne la sécurité, la région du Sahel est confrontée à des défis majeurs en matière de lutte contre le terrorisme et l’insécurité. Les pays de l’AES pourraient considérer que leur stratégie de sécurité nationale est plus en phase avec celles d’autres organisations régionales ou internationales, et qu’ils préfèrent se retirer de la Cédéao pour renforcer leur coopération dans ce domaine.

Cependant, il convient de noter que les motivations exactes de cette sortie de la Cédéao peuvent varier d’un pays à l’autre, et qu’elles pourraient découler de considérations politiques, économiques et sécuritaires propres à chaque État membre de l’AES.

Conséquences potentielles

Le départ des pays membres de l’AES semble avoir créé un vent de panique à plusieurs niveaux, affaiblissant sérieusement la cohésion et l’unité au sein de la Cédéao. Cette décision de l’AES de quitter la Cédéao suscite autant de réflexions sur les conséquences potentielles de cette action. Elle pourrait notamment avoir des conséquences significatives tant sur le plan politique, économique que sécuritaire en Afrique de l’Ouest.

Tout d’abord, sur le plan politique, la sortie de l’AES de la Cédéao pourrait affaiblir la coopération régionale en Afrique de l’Ouest d’autant plus que la Cédéao a longtemps été une actrice majeure dans la promotion de la paix, de la stabilité et du développement économique dans la région. Cette décision de quitter cet organe régional pourrait notamment avoir un impact sur les efforts de collaboration et de coordination entre les États membres.

Sur le plan économique, ce départ de l’AES pourrait avoir des répercussions sur le commerce régional et les investissements.

Il n’échappe à personne que la Cédéao a mis en place des politiques visant à faciliter les échanges commerciaux et à promouvoir l’intégration économique entre ses États membres. Cette décision de l’AES de se retirer de cet espace économique commun pourrait toutefois compliquer les relations commerciales et les investissements transfrontaliers.

Sur le plan sécuritaire, la coopération en matière de lutte contre le terrorisme et l’insécurité pourrait également être affectée d’autant plus que la région du Sahel est confrontée à des défis sécuritaires majeurs, et la collaboration entre les États de la Cédéao est cruciale pour faire face à ces menaces.

Renforcer la cohésion et la coopération entre ses États membres

Cependant, la sortie de l’Alliance des États du Sahel souligne la nécessité pour la Cédéao de renforcer la cohésion et la coopération entre ses États membres. Elle doit également continuer à adapter ses politiques et ses stratégies pour répondre aux défis spécifiques de la région, en tenant compte des diverses priorités et préoccupations des différents États membres. De même, il est important que la Cédéao prenne en considération les raisons qui ont conduit à la sortie de l’Alliance des États du Sahel et cherche à y remédier en engageant un dialogue constructif et en recherchant des moyens de renforcer la coopération régionale.

Il est également nécessaire de prendre des mesures concrètes afin de préserver la coopération régionale, l’intégration économique et la sécurité dans la région. Il s’agit notamment d’engager un dialogue ouvert et constructif entre l’AES et la Cédéao afin de comprendre les préoccupations spécifiques qui ont conduit à la sortie de l’Alliance. Il s’agit aussi de renforcer la coopération bilatérale, de créer de nouveaux mécanismes de coopération et de surveiller attentivement les impacts de cette décision. Pour cela, la volonté politique et la diplomatie joueront un rôle crucial dans la recherche de solutions pour préserver la stabilité et la prospérité dans la région.

Le 28 janvier 2024, à travers un communiqué conjoint, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont exprimé leur désir de quitter la Cédéao, en raison de différents politiques et économiques.

Bakary Fomba

20 février 2024 0 comments
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Rencontre avec les chefs militaires
Actu

Au Palais de Koulouba : Les armes de la république se concertent

by Sahel Tribune 19 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans les méandres du Palais de Koulouba, là où les décisions politiques s’inscrivent dans l’histoire du Mali, s’est déroulée le 19 février 2024 une réunion d’une importance capitale. Sous l’égide du Colonel Assimi Goïta, président de la Transition, les têtes pensantes des Forces de Défense et de Sécurité se sont rassemblées pour une rencontre stratégique, témoignage de la tradition républicaine du pays.

Après des heures de délibération, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara, a pris la parole devant la presse pour révéler les fruits de cette réunion historique. Guidés par le Chef suprême des armées, les Chefs militaires ont scruté la situation sécuritaire nationale, tout en analysant les dynamiques géopolitiques régionales et internationales. Les directives claires émanant du Chef de l’État visent à concrétiser les objectifs politiques et stratégiques fixés.

Des orientations prioritaires

Le ministre Camara a loué « la cohérence de notre système de défense et de sécurité », soulignant son statut de priorité absolue pour les plus hautes instances de l’État et le peuple malien. Il a également exprimé une reconnaissance envers le peuple malien pour son soutien continu envers l’armée malgré les défis économiques.

Il a affirmé que les Forces de défense et de sécurité sont prêtes à assurer leur mission de protection de manière autonome, dans l’intérêt suprême des citoyens maliens et des populations de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Le Président de la Transition a tracé des orientations prioritaires, mettant en avant la population comme pivot central de toutes les opérations de sécurité. Il a appelé à maintenir la pression sur les forces engagées sur le terrain, tant que persiste la menace terroriste et que les concitoyens ne jouissent pas pleinement de leur liberté de mouvement.

Les autorités maliennes de la Transition demeurent fermement engagées à garantir la sécurité et le bien-être de tous les Maliens et Maliennes. Elles continuent leur lutte incessante pour préserver la nation et la région contre toute menace, dans un contexte où la sécurité demeure une priorité absolue.

La rédaction 

19 février 2024 0 comments
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Investiture de Mamady Doubouya, président guinéen de la transition
A la Une

La Guinée : Un gouvernement en transition, une nation en équilibre instable

by Chiencoro 19 février 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans le tumulte politique guinéen, une nouvelle page s’est tournée ce lundi 19 février, marquant un nouveau chapitre dans l’histoire tourmentée du pays. La dissolution du gouvernement de transition, sous la direction du Dr Bernard Goumou, a été annoncée par un décret présidentiel, mettant fin à une période de gouvernance qui a oscillé entre espoir et incertitude.

Depuis le coup d’État du 5 septembre 2021 qui a vu le colonel Mamadi Doumbouya prendre les rênes du pouvoir, la Guinée a été plongée dans une série de bouleversements politiques et sociaux. Le gouvernement de transition, installé en juillet 2022, a été confronté à un environnement volatile, marqué par des troubles civils et des revendications populaires croissantes.

Sous la direction de Bernard Goumou, le gouvernement avait entrepris des efforts pour stabiliser le pays et amorcer une transition vers un gouvernement civil. Cependant, les défis étaient nombreux et les attentes élevées, laissant peu de marge de manœuvre pour des erreurs.

La dissolution du gouvernement, bien qu’attendue, a jeté une lumière crue sur les défis persistants auxquels la Guinée est confrontée. Les secrétaires généraux et les chefs de cabinets ministériels ont été chargés de prendre en charge les affaires courantes, dans l’attente de la formation d’un nouveau gouvernement.

La route à parcourir est encore longue

Cette décision intervient dans un contexte de crise politique profonde, où le dialogue entre les autorités et les partis politiques reste rompu et où les tensions sociales s’intensifient. Les manifestations contre la vie chère, les coupures d’électricité récurrentes et les restrictions sur Internet sont autant de symptômes d’un malaise généralisé qui persiste dans le pays.

Alors que la Guinée s’engage dans une nouvelle phase de transition, le chemin vers la stabilité politique et sociale reste semé d’embûches. La formation d’un nouveau gouvernement et la tenue d’élections sont des étapes cruciales dans ce processus, mais la route à parcourir est encore longue.

Dans l’attente de voir quelles mesures seront prises pour répondre aux défis urgents qui se posent, la population guinéenne reste vigilante, consciente que l’avenir de leur pays dépend de la capacité de ses dirigeants à surmonter les divisions et à œuvrer ensemble pour un avenir meilleur.

Chiencoro Diarra

19 février 2024 0 comments
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station d'essence
Économie

Malgré les sanctions, le Niger s’engage à fournir du carburant à ses voisins sahéliens

by Chiencoro 19 février 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans un geste inattendu de coopération énergétique, le Niger, sous le coup de sanctions régionales depuis le coup d’État de juillet 2023, a conclu un accord historique pour fournir du gasoil à plusieurs de ses pays voisins. L’annonce a été faite à l’issue d’une réunion des ministres de l’Énergie des pays concernés à Niamey, samedi dernier.

Le protocole d’accord, signé entre le Niger et le Tchad, le Burkina Faso et le Mali, témoigne d’une volonté commune de surmonter les obstacles politiques et sécuritaires pour répondre aux besoins énergétiques croissants de la région. La ministre de l’Énergie du Tchad, Ndolenodji Alixe Naïmbaye, a souligné l’importance de cet accord, démontrant ainsi la solidarité entre les nations confrontées à des défis similaires.

Ce développement intervient alors que le Niger s’efforce de diversifier ses partenariats économiques malgré les sanctions imposées par la CEDEAO. Depuis la mise en service d’un oléoduc reliant le gisement d’Agadem au Bénin voisin, le pays cherche à maximiser l’exploitation de ses ressources pétrolières et à renforcer sa position sur la scène énergétique régionale.

La primauté des intérêts économiques et énergétiques dans la région

Selon les experts, cet accord est une opportunité stratégique pour les pays de la région, permettant de réduire les coûts de transport élevés associés à l’approvisionnement en carburant depuis les ports côtiers. Jean-Pierre Favennec, consultant spécialiste des questions pétrolières, souligne que l’approvisionnement en gasoil à partir de la raffinerie de Zinder est une solution efficace pour répondre aux besoins énergétiques des pays sahéliens.

Malgré les tensions politiques et les sanctions en place, cet accord témoigne de la primauté des intérêts économiques et énergétiques dans la région. Pour Favennec, il illustre la continuité des coopérations régionales face aux défis sécuritaires persistants, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère de partenariat et de développement dans la région.

Alors que le Niger s’apprête à exporter du gasoil à ses voisins, les retombées économiques de cette initiative sont prometteuses, avec des projections de plusieurs dizaines de millions de dollars de revenus pour le pays. Cette avancée souligne l’importance de la coopération régionale dans la promotion de la stabilité économique et de la prospérité pour tous les peuples de la région sahélienne.

Chiencoro Diarra

19 février 2024 0 comments
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