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Banane plantain
Économie

Côte d’Ivoire : Levée des restrictions d’exportation, nouvelle dynamique pour le commerce extérieur

by Sahel Tribune 23 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Une annonce cruciale a secoué la sphère du commerce extérieur en Côte d’Ivoire : la levée de la suspension temporaire d’exportation de certains produits vivriers. Cette décision, prise par les autorités ivoiriennes, ouvre de nouvelles perspectives pour les importateurs et exportateurs du pays.

C’est à travers un communiqué officiel du 22 février 2024 que le Ministre du Commerce et de l’Industrie, en collaboration avec le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, ainsi que le Ministre des Finances et du Budget, ont annoncé la levée de la mesure de suspension temporaire d’exportation de la banane plantain, du manioc et ses dérivés, ainsi que de l’igname.

Nouvelles opportunités de croissance économique et de développement

Cette décision, entrée en vigueur immédiatement après la signature du communiqué, met fin à plus d’un mois de restrictions imposées depuis le 15 janvier dernier, en parallèle avec le début de la 34ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Actuellement, plusieurs autres produits agricoles demeurent soumis à des limitations de leurs échanges, notamment le maïs, le riz, le fonio, le mil et le sorgho.

Toutefois, il est important de noter que malgré cette levée de suspension, l’exportation des produits susmentionnés reste soumise à une autorisation préalable, en conformité avec les dispositions du décret n°2022-168 du 09 mars 2022. Tout manquement à cette disposition est passible de sanctions prévues par la loi relative à la concurrence.

Cette annonce a été accueillie avec un mélange de soulagement et d’optimisme par les acteurs du commerce extérieur en Côte d’Ivoire. En effet, cette décision offre de nouvelles opportunités de croissance économique et de développement pour le pays, tout en favorisant la valorisation de la production locale sur les marchés internationaux.

Répercussions sur l’économie nationale

Pour mieux saisir les enjeux de cette décision et son impact sur l’économie ivoirienne, nous avons sollicité l’avis de plusieurs experts économiques et représentants du secteur agricole. Ces derniers expriment leur satisfaction quant à cette levée des restrictions, tout en soulignant l’importance d’une gestion rigoureuse pour assurer le succès des exportations dans le respect des normes et des réglementations en vigueur.

La levée des restrictions d’exportation en Côte d’Ivoire marque un nouveau chapitre dans l’histoire du commerce extérieur du pays, offrant de nouvelles perspectives de développement et de prospérité pour l’ensemble des acteurs économiques. Reste à voir comment cette décision sera mise en œuvre sur le terrain et quelles seront ses répercussions sur l’économie nationale à moyen et long terme.

Oumarou Fomba

23 février 2024 0 comments
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Macky Sall
Billet d'humeur

Ça navigue dans le flou électoral : Macky Sall en première ligne

by Chiencoro 23 février 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

La politique, un spectacle où les promesses sont des acrobates sur un fil de fer, où les discours sont des jongleries verbales. Aujourd’hui, le grand manège du pouvoir s’est offert une nouvelle séance, avec en tête d’affiche notre chef d’orchestre national, Macky Sall.

Dans une performance médiatique à multiples rebondissements, le Président Sall a joué les funambules entre annonces et suspens, laissant le peuple sénégalais en équilibre instable. La grande attraction ? L’ouverture imminente de concertations nationales sur le processus électoral, un numéro qui promet des frissons dans le dos et des sueurs froides pour les adversaires politiques.

Macky Sall, maestro de la rhétorique

Imaginez-vous, tout le pays suspendu aux lèvres présidentielles, attendant fiévreusement que le calendrier électoral soit dévoilé, tel un suspense haletant où l’on se demande : élection maintenant, ou plus tard ? Macky Sall, maestro de la rhétorique, nous invite dans une danse où la date de l’élection présidentielle est une rose qu’il retient jalousement, laissant planer le mystère sur son dénouement final.

Mais attention, pas de polémiques, pas de chamailleries stériles sur ses supposées ambitions cachées. Le Président Sall tient à clarifier : le 2 avril, c’est plié, il plie bagage. Mais pour le reste, suspens, suspens, et encore suspens. Un coup de théâtre qui pourrait bien se finir en tragédie constitutionnelle, avec un Conseil constitutionnel en coulisses attendant de lancer son verdict.

Les étoiles filantes de notre horizon démocratique

Et que dire de cette proposition de libération de certains prisonniers politiques pour adoucir l’atmosphère pré-électorale ? Un peu de réconciliation, une pincée de clémence, voilà la recette de Macky Sall pour des élections « apaisées ». Une stratégie de communication bien huilée pour tenter de calmer les esprits et d’effacer les tensions, mais qui laisse planer le doute sur les véritables intentions.

Pendant ce temps-là, les acteurs politiques jonglent avec leurs ambitions et leurs frustrations, certains applaudissent, d’autres s’insurgent, mais tous gardent un œil rivé sur la scène politique, attendant la chute finale de ce numéro de haute voltige.

Alors, dans ce grand cirque électoral, entre annonces surprises et coups de théâtre, une chose est sûre : le Sénégal retient son souffle, attendant avec impatience la fin de ce numéro d’équilibriste politique, en espérant que la paix et la stabilité seront les étoiles filantes de notre horizon démocratique.

Chiencoro Diarra

23 février 2024 0 comments
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Rentrée littéraire 2024 au Mali.
Actu

Rentrée littéraire du Mali : Là où les mots se rencontrent, les cultures s’unissent

by Bakary FOMBA 23 février 2024
written by Bakary FOMBA 4 minutes read

Le 20 février 2024, dans le somptueux cadre de l’Hôtel Azalai Salam de Bamako, s’est amorcé le coup d’envoi de la 16e édition de la Rentrée littéraire du Mali. Cet évènement marquant se déroulera jusqu’au 24 février, animant non seulement la capitale Bamako, mais également plusieurs autres grandes villes à travers le Mali.

Tel un jardin luxuriant où les mots sont des fleurs multicolores, la 16e édition de la Rentrée littéraire du Mali, baptisée « L’Afrique du vivre-ensemble », invite les lecteurs à une promenade enchanteresse. Dans ce jardin littéraire, chaque page est une pépite, chaque activité une brise poétique. Sous le regard bienveillant du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, ce festival s’épanouit tel un bouquet littéraire, révélant la richesse et la diversité de la création malienne.

Durant quatre jours d’affilée, Bamako, Sikasso, Mopti, Tombouctou et Gao seront animés par des rencontres littéraires à l’occasion de cet évènement qui incarne un programme si riche et varié. À l’occasion de cette 16e édition, le grand salon du livre intitulé « Salon du Livre », prendra également ses quartiers au musée Musso Kunda de Korofina, en commune I du district de Bamako.

« L’une des plus grandes manifestations littéraires d’Afrique »

Au cours de cet évènement, des rencontres sont prévues dans les Universités et les écoles, notamment des tables rondes, des débats, des cafés littéraires et des spectacles.

Selon le ministre Guindo, le thème retenu pour cette édition « L’Afrique du vivre ensemble » est « d’une pertinence et d’une actualité patentes pour le Mali et pour les pays du Sahel, confrontés depuis plus d’une décennie à l’hydre terroriste ». Pour lui, cet évènement est devenu aujourd’hui, « par ses succès, l’une des plus grandes manifestations littéraires d’Afrique ».

En effet, le leadership de la Rentrée littéraire a permis de mettre en place à Bamako, il y a un an, en marge de la 15e édition, le Réseau africain des manifestations littéraires (RAMALI) dont le Mali abrite le siège et qui fera du pays une vitrine de la diversité et du rayonnement de la littérature et des livres. La principale innovation de cette édition reste la tenue en simultané de l’évènement dans la ville de Bamako, dans les villes historiques de Sikasso, Mopti, Tombouctou et Gao, avec le concept de ville-festival thématique pour chacune.

Célébrer la créativité et l’expression littéraire

Durant ce grand rassemblement littéraire, les écrivains auront l’occasion de se rencontrer, d’échanger et d’explorer la thématique du vivre ensemble au cœur d’une Afrique en quête de réconciliation, en compagnie des lecteurs et des citoyens.

Avec la sortie de nombreux ouvrages de qualité, cet évènement offre aux amateurs de littérature la possibilité de découvrir de nouvelles voix et de s’immerger dans des univers variés. Il s’agit également d’une plateforme pour des échanges constructifs et des débats sur la littérature et la culture, permettant ainsi d’enrichir la compréhension des enjeux sociétaux et des thèmes abordés dans les œuvres présentées. Elle reflète notamment la diversité et la richesse de la littérature malienne, tout en offrant une occasion unique de célébrer la créativité et l’expression littéraire dans le pays.

La richesse et la pluralité de la société malienne

Ce n’est pas tout. Ce festival du livre met également en lumière la vitalité de la scène littéraire malienne, de promouvoir les écrivains et écrivaines du pays, et de favoriser la découverte de nouveaux talents. Elle vise également à encourager la lecture, à susciter l’intérêt pour la littérature malienne et à contribuer à la diffusion et à la valorisation de la culture du Mali à travers le monde.

Par le biais de la publication de nouveaux ouvrages, de l’organisation de rencontres littéraires, de débats et de manifestations culturelles, la rentrée littéraire du Mali s’efforce de créer un espace de dialogue et de partage, de favoriser les échanges entre les écrivains et leur public, et de dynamiser la vie littéraire du pays. Elle vise tout de même à soutenir la diversité des voix et des expressions littéraires, en mettant en avant des œuvres qui abordent des thématiques variées et qui reflètent la richesse et la pluralité de la société malienne.

Il n’échappe à personne que le secteur du livre est confronté à plusieurs défis au Mali, notamment le financement et la désaffection de la lecture. Il est toutefois primordial que l’État mette en place une politique nationale du livre et de la lecture à travers son ministère de tutelle. Toute chose qui permettra de favoriser la promotion des manifestations littéraires et l’émergence d’une industrie éditoriale forte et à même de répondre aux défis et enjeux éditoriaux de l’heure.

Bakary Fomba

23 février 2024 0 comments
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Une scène d'un marché de Niamey
A la UneÉconomie

Ségou : Les prix des produits alimentaires en baisse, un avant-goût de ramadan abordable

by Sahel Tribune 23 février 2024
written by Sahel Tribune 5 minutes read

À Ségou, dans la 4ème région administrative du Mali, la baisse des prix des produits de première nécessité offre un soulagement favorable aux consommateurs, à quelques semaines du mois du ramadan. Cette diminution des prix, observée lors de la foire hebdomadaire « N’ténin » (du lundi), reflète un approvisionnement suffisant en denrées alimentaires et suscite l’optimisme quant à la possibilité de passer un Ramadan plus abordable.

Une bouffée d’optimisme illumine le marché hebdomadaire de Ségou cette semaine. À la foire hebdomadaire « N’ténin » (du lundi), une baisse des prix de certains produits alimentaires est constatée. Nous nous sommes rendus sur place pour nous imprégner des tarifs des denrées alimentaires et des céréales auprès des marchands et des consommateurs. 

Les Maliens passeront un bon ramadan

De notre reportage, il ressort que le kilo de viande avec os est affiché à 2 500 francs CFA, tandis que celui sans os est à 3 000 francs CFA. Le prix du kilogramme de riz varie entre 400 et 450 francs CFA, atteignant même 450 francs le kilogramme pour celui en provenance de Niono. L’huile se vend à 700 francs CFA le litre, tandis que la pomme de terre est proposée à 300 francs CFA. Bien que les prix fluctuent d’un marché à l’autre, une tendance générale à la baisse est observée sur des produits tels que le riz, le mil, l’huile, le sucre, la patate douce et l’ognon, avec des réductions allant de 25 à 50 francs par rapport à la semaine précédente.

Le kilogramme du sucre local est vendu aujourd’hui à 650 francs, contre 650 FCFA ou 700 FCFA pour le sucre importé. Le sac de sucre local (chez les grossistes) est fixé à 28 250 francs CFA, le sucre importé à 30 500 francs.

Les produits de première nécessité sont en baisse sur le marché des grossistes et sur celui des détaillants, selon les gros marchands. « Cette semaine, il y a eu une baisse des prix sur de nombreux produits alimentaires. La pomme de terre était vendue à 400 francs le kilogramme la semaine passée, aujourd’hui(lundi), jour de foire, elle est à 300 francs l’unité. Une réduction de 50 francs. Si nous continuons sur cette lancée, je pense que les Maliens passeront un bon ramadan avec des produits abordables sur le marché. La patate douce est à 100 francs le kilogramme », nous explique Amidou Diallo, vendeur.

Le prix des céréales en baisse 

La vente des céréales (riz local, mil, maïs et haricot) bat son plein. Devant les magasins, les sacs remplis de céréales sont entreposés. Les étals débordent de céréales. Oumar Mallé, vendeur de céréales, presque de tous genres, est assis sur une longue chaise devant son magasin. Il supervise ses employés qui servent les clients. Selon lui, la vente va bon train car de nombreux produits alimentaires sont en baisse aujourd’hui sur le marché. Contrairement à la semaine passée, le kilogramme de riz est à 400 et 450 francs CFA, le mil et le sorgho sont à 225 francs et le maïs à 250 francs.

Badjan Tangara, debout derrière sa bascule, pèse du riz tout en discutant avec ses collègues marchands et clients. Il confie lui aussi que cette semaine, il y a un grand écart entre les prix des semaines passées. « Cette semaine, le marché est bien approvisionné en différents produits alimentaires, et les prix sont abordables », témoigne-t-il, tout en demandant aux autres marchands de respecter les prix moraux fixés.

La joie des ménagères 

Cette baisse de prix se fait ressentir dans les autres marchés également. Par exemple, au marché du petit château de Ségou, le kilogramme de mil est à 225 francs, le sac à 22 000 francs. Quant au sac de riz, il est cédé à 20 000 francs. Le kilogramme de mil pilé varie entre 300 et 350 francs selon les commerçants. À noter que ces prix dépendent de la façon dont chaque grossiste s’approvisionne en ces marchandises.

Rencontrée sur notre chemin, Djenebou Camara venait de faire son marché. Elle a un panier bien rempli de légumes. « Le marché n’est pas cher cette semaine. Les légumes frais sont à bon prix. Les carottes sont à partir de 50 francs, contre 100 francs la semaine dernière. Le kilo d’ognons est à 350 francs, contre 400 francs. J’ai acheté un litre d’huile à 700 francs », a-t-elle indiqué avec un sourire aux lèvres. Elle ajoute qu’elle fera une bonne sauce d’ognon pour la famille avec tous les ingrédients nécessaires.

Amina Niata ne nous dira pas le contraire : « Avec cette baisse des prix, nous pourrions faire le marché avec 1000 francs sans trop de difficulté. Si les commerçants continuent ainsi, nous pourrions bien nous procurer des produits alimentaires pour passer le ramadan en toute quiétude ».

Le gouvernement travaille au maintien des prix 

Une autre ménagère, tenant en main un sceau bien rempli de condiments, nous exprime également toute sa satisfaction : « J’ai fait le plein de mon récipient à seulement 2000 francs ». Elle exprime le souhait de maintenir les prix stables.

Pour cette baisse de prix des produits de première nécessité, notamment des produits alimentaires, le gouvernement de la transition, notamment la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence, est à pied d’œuvre pour faire respecter les prix indicatifs des denrées, pour le bonheur des Maliens.

Pour tout manquement constaté par les consommateurs, des numéros verts sont disponibles : 36 0 88 ou 36 0 99.

Fatoumata Z. Coulibaly, correspondante à Ségou 

23 février 2024 0 comments
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Alassane Ouattaram dans son adresse à la nation, à l'occasion du 31 décembre, évoque une croissance économique durable en Côte d'Ivoire.
A la Une

La grâce présidentielle : Un souffle de réconciliation dans l’air

by Chiencoro 22 février 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Ce jeudi 22 février 2024, alors que le soleil semblait jouer à cache-cache avec les nuages au-dessus du Palais de la Présidence de la République, une lueur d’espoir est apparue dans le ciel politique ivoirien. Et cette lueur, mes chers lecteurs, n’était autre que la grâce présidentielle accordée par Alassane Ouattara.

Imaginez-vous un instant : au milieu des discussions souvent arides sur la sécurité nationale et les enjeux économiques, surgit une décision qui fait battre le cœur de toute une nation. Le Président de la République, tel un magicien dans un monde politique parfois morose, annonce sa décision d’accorder la grâce à 51 personnes, civiles et militaires, condamnées pour des offenses diverses.

C’est comme si soudainement, une brise légère avait balayé les nuages sombres qui planaient au-dessus de nos têtes. Car oui, mes amis, la grâce présidentielle est bien plus qu’un simple acte administratif. C’est un symbole, une déclaration d’intention, un pas vers la réconciliation nationale.

Un monument dédié aux victimes des crises passées

Et puis, il y a cette attention particulière portée aux victimes. Le Président Ouattara, dans un geste de compassion rare dans le monde politique, ordonne des mesures pour libérer provisoirement des personnes en détention préventive. C’est comme si, enfin, quelqu’un écoutait vraiment les souffrances de ceux qui ont été touchés par les tourments du passé.

Et que dire de ce projet de Mémorial ? Un monument dédié aux victimes des crises passées, érigé dans les délais les plus brefs. C’est comme si, à travers la pierre et le béton, on construisait un rappel permanent de notre devoir de mémoire, de notre engagement à ne jamais oublier les leçons du passé.

Bien sûr, il y aura toujours ceux qui critiqueront, qui pointeront du doigt, qui chercheront les failles dans cette décision. Mais aujourd’hui, je choisis de voir le verre à moitié plein. Aujourd’hui, je choisis de croire en la capacité de la Côte d’Ivoire à se relever, à se réconcilier, à avancer vers un avenir meilleur.

Alors oui, mes chers lecteurs, aujourd’hui je l’affirme haut et fort : la grâce présidentielle est un rayon de soleil dans un ciel politique souvent nuageux. Et si nous savons tous que les défis restent nombreux, gardons à l’esprit que parfois, dans la tourmente, il suffit d’un geste de compassion pour raviver la flamme de l’espoir.

Chiencoro Diarra

22 février 2024 0 comments
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Une graphique réalisée pour illustrer les édito sur notre site.
A la UneEdito

[ Edito] Prix en baisse, espoir en hausse

by Bakary FOMBA 22 février 2024
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

En cette veille du mois de ramadan, où les cœurs se tournent vers la prière, le partage et la solidarité, une lueur d’espoir illumine les foyers maliens. Une lueur qui prend la forme de la baisse des prix de certains produits de première nécessité, accordée par les autorités de la transition.

Dans un pays où chaque franc compte, où les défis économiques sont aussi imposants que le désert de Gao, cette initiative est à saluer. L’ognon, la pomme de terre, le sucre — autant d’éléments essentiels de notre quotidien qui voient leurs prix chuter, offrant un soulagement bienvenu aux familles maliennes alors qu’elles se préparent à observer le jeûne et à partager leurs repas en toute dignité.

Les lampes électriques illuminent nos maisons

Cette baisse des prix n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d’une action résolue des autorités de la transition, qui ont su entendre les murmures des marchés, les soupirs des ménages, et y répondre avec pragmatisme. Elle témoigne d’une volonté politique de placer le bien-être des citoyens au cœur des préoccupations, de faire du ramadan un moment de réconfort et de partage pour tous, indépendamment des difficultés économiques.

En plus de ces avancées, les autorités maliennes de la transition doivent travailler davantage dans la stabilisation de la fourniture d’électricité afin de donner au mois de ramadan toute sa beauté. Car dans notre société moderne, où les lampes électriques illuminent nos maisons tard dans la nuit, où les ventilateurs apaisent la chaleur étouffante, l’électricité est devenue aussi essentielle que l’eau et le pain.

Pourtant, cette générosité ne peut occulter les défis persistants auxquels le pays est confronté. Les tensions diplomatiques avec nos voisins ivoiriens ont fait grimper le prix de la banane plantain, privant ainsi certains de leur mets préféré. Cette ombre au tableau rappelle que les frontières, aussi infranchissables soient-elles politiquement, ne peuvent arrêter la réalité économique qui unit nos destins.

La générosité, la lumière qui guide notre chemin vers un avenir meilleur

Dans ce contexte, la baisse des prix des denrées de base apparaît comme un baume sur les plaies d’une nation meurtrie par les aléas du commerce transfrontalier. Elle résonne comme un message d’espoir, une promesse que malgré les tourments, le Mali peut et doit prospérer.

À l’heure où certains pourraient voir dans cette initiative une simple manœuvre politique, il convient de saluer avant tout l’impact concret sur la vie des citoyens. Car c’est là l’essence même du devoir des gouvernants : non pas de briller par leurs discours, mais de se mesurer à l’aune de leurs actions, de rendre chaque jour un peu plus supportable l’existence de ceux qu’ils servent.

En cette période bénie du ramadan, alors que le soleil décline et que les mosquées s’emplissent de chants et de prières, souvenons-nous que la générosité, sous toutes ses formes, est la vraie lumière qui guide notre chemin vers un avenir meilleur. Et que cette baisse des prix, comme un doux rayon de lune dans la nuit, nous rappelle que l’espoir et la solidarité sont les piliers sur lesquels nous bâtissons notre destin commun.

Bakary Fomba 

22 février 2024 0 comments
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Moussa Alassane Diallo, ministre de l'Industrie et du Commerce
Économie

Ramadan 2024 : Sucre et stabilité au cœur des délibérations ministérielles

by Sahel Tribune 21 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le Conseil des ministres, sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, s’est réuni, ce mercredi 21 février 2024, au palais de Koulouba. Plusieurs sujets ont été abordés, notamment les enjeux cruciaux de la stabilité économique et de l’approvisionnement en prévision du ramadan 2024. Dans cette salle de délibérations, les discussions ont porté sur la fluctuation des prix des produits essentiels et les mesures nécessaires pour garantir l’accès aux denrées indispensables pour la population.
Comme un capitaine guidant son navire à travers des eaux agitées, le Colonel Assimi GOITA a présidé une réunion cruciale au Palais de Koulouba. Au cœur des débats, la boussole économique pointait vers la stabilité des prix, tandis que les voiles de l’approvisionnement se gonflaient en prévision du mois de ramadan. Une session où chaque décision était un gouvernail orientant le destin des citoyens dans les méandres de l’économie nationale.

25 000 tonnes de sucre constituées en prévision du ramadan

Le ministre de l’Industrie et du Commerce a évoqué, lors de la réunion du Conseil des ministres, la situation actuelle des prix et des stocks des produits de première nécessité, au cours de la période allant du 12 au 18 février 2024. Selon le rapport présenté, les prix moyens des produits de première nécessité ont globalement maintenu leur stabilité par rapport à la semaine précédente. Cependant, une légère augmentation a été enregistrée pour le lait en poudre et la farine de blé, avec des hausses respectives de 2% et 3%.

Un point crucial évoqué lors de la réunion a été la préparation du marché pour le mois de ramadan 2024. À cet effet, il a été mentionné que 25 000 tonnes de sucre ont été constituées afin de répondre aux besoins anticipés pour cette période spéciale. Ces approvisionnements ont été effectués sur la base de la production de SUKALA et NSUKALA. De plus, il a été souligné que les prix plafonds fixés pour le sucre sont largement respectés sur l’ensemble du territoire, ce qui apporte une certaine assurance quant à la stabilité des prix et à la disponibilité des produits essentiels pour la population.

Cette réunion du Conseil des ministres reflète l’engagement des autorités à surveiller de près la situation économique et à prendre des mesures pour assurer la stabilité des prix, en particulier en période de demandes accrues telles que le mois de ramadan.

Oumarou Fomba

21 février 2024 0 comments
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