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Bassirou Diomaye Faye, président de la République du Sénégal.
Actu

Un plan d’action pour la souveraineté: les priorités de Bassirou Diomaye Diakhar Faye au cœur du conseil des ministres

by Sahel Tribune 18 avril 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le Conseil des ministres du Sénégal, présidé par le chef de l’État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, s’est tenu le 17 avril 2024 au Palais de la République. Au cours de cette session il a été question de la finalisation du plan d’action du gouvernement, avec un focus sur les objectifs de souveraineté dans des secteurs clés comme l’économie et la sécurité.

Le dernier Conseil des ministres du Sénégal, réuni le 17 avril 2024 au Palais de la République, a été marqué par une directive forte du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, portant sur l’urgence de finaliser un plan d’action gouvernemental détaillé et ambitieux. Présidée par le Chef de l’État, cette séance de travail a mis l’accent sur l’importance de préciser un agenda pour la réalisation d’objectifs stratégiques nationaux, notamment dans les domaines aussi vitaux que l’économie, la culture, la sécurité, l’alimentation, la monnaie, le numérique, et le secteur pharmaceutique.

Les ministres interpellés

« Le Président de la République a insisté sur l’urgence de finaliser le plan d’action du gouvernement avec un agenda précis de réalisation des objectifs de souveraineté« , a déclaré le porte-parole du gouvernement, reflétant la détermination du Président Faye à avancer rapidement sur des projets cruciaux pour le Sénégal. Cette déclaration révèle une volonté présidentielle de répondre aux attentes immédiates de la population, tout en consolidant l’indépendance et la résilience nationales face aux défis globaux.

Dans son intervention, le Premier ministre a exposé sa stratégie pour l’élaboration de ce plan d’action, soulignant la nécessité pour chaque ministère de présenter sous huit jours un plan sectoriel détaillé. « Chaque ministère devra lui soumettre sous huitaine un plan sectoriel« , a-t-il précisé, mettant en lumière une approche structurée et urgente pour répondre aux directives du Président.

Les observateurs notent que cette approche méthodique peut transformer substantiellement la manière dont les politiques publiques sont conçues et mises en œuvre au Sénégal. « C’est une démarche qui signale un changement potentiel dans la gouvernance, où la planification et la précision des objectifs sont prioritaires« , analyse un expert en politique africaine. Ces efforts, selon lui, sont cruciaux pour aligner les actions gouvernementales avec les aspirations des citoyens et les impératifs de développement durable.

Transformer les défis en opportunités

Ce focus sur la souveraineté dans des secteurs clés suggère une volonté de fortifier l’autonomie du Sénégal dans un contexte mondial de plus en plus incertain et compétitif. L’accent mis sur la sécurité alimentaire et pharmaceutique est particulièrement pertinent, étant donné les récentes crises mondiales qui ont exposé la vulnérabilité des chaînes d’approvisionnement internationales.

Le Conseil des ministres de ce mercredi se présente comme un pivot crucial pour le Sénégal, où le gouvernement de Bassirou Diomaye Diakhar Faye s’engage fermement à transformer les défis en opportunités, avec une vision claire et un plan d’action concret. Le succès de cette démarche pourrait non seulement renforcer la position du Sénégal sur l’échiquier international mais aussi améliorer significativement la vie quotidienne des Sénégalais.

Oumarou Fomba

18 avril 2024 0 comments
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Des avions de combats
A la Une

Opérations antiterroristes réussies au Mali: chef terroriste abattu, terroristes défaits à Djenné

by Chiencoro 18 avril 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Le 12 avril 2024, les Forces Armées Maliennes ont neutralisé Ali Sekou, un chef terroriste notoire, et plusieurs de ses complices près de Laounia, dans la zone de Youwarou, Mali. Trois jours plus tard, le 15 avril, une opération d’envergure a permis de défaire un groupe terroriste à Bana et Kabio, cercle de Djenné, marquant un succès significatif pour la sécurité nationale.

Dans les arides étendues de la zone de Youwarou et les régions avoisinantes, l’ombre menaçante du terrorisme s’est un peu plus dissipée ce 12 avril 2024. Ali Sekou, alias Diouraydi, chef terroriste redouté pour ses méfaits et sa brutalité, a été neutralisé par les Forces Armées Maliennes (FAMa). Ce n’était pas un simple fait divers de plus dans le journal des opérations militaires, mais un coup significatif porté au cœur des activités terroristes dans cette région troublée.

Le secteur de Bana et Kabio, près de Djenné

Diouraydi, qui était l’adjoint de Hassane, alias Cheik Oumar, n’était pas qu’un fantôme parmi les ombres de la terreur; il était le visage de la peur pour beaucoup. Responsable de la pose d’engins explosifs improvisés, il avait semé la mort et l’horreur parmi les populations innocentes. Sa neutralisation représente donc non seulement une victoire tactique mais également un soulagement profond pour les communautés locales longtemps meurtries.

Trois jours plus tard, le 15 avril, l’audace et le courage des FAMa étaient une fois de plus à l’épreuve dans le secteur de Bana et Kabio, près de Djenné. Un affrontement d’une intensité rare s’est joué contre un groupe terroriste conséquent. L’utilisation combinée de l’artillerie et des forces terrestres et aériennes par les militaires maliens a permis de repousser les assaillants en surnombre. Le professionnalisme des troupes sur le terrain a non seulement permis de neutraliser de nombreux combattants ennemis mais aussi de récupérer des équipements laissés par les fuyards.

Le combat continu pour la sécurité et la paix

Ces opérations récentes illustrent la montée en puissance des FAMa dans leur lutte contre le terrorisme, un engagement qui, au-delà de la simple réaction, est un signe de leur capacité croissante à prévenir les attaques et à protéger les citoyens. L’Etat Major Général des Armées, en soulignant ces victoires, n’envoie pas seulement un message de force à ses adversaires mais aussi de confiance à la population malienne.

La détermination et le succès des FAMa dans ces récents combats sont des signes prometteurs dans le combat continu pour la sécurité et la paix. Ils montrent que malgré l’adversité, le Mali se bat avec vigueur pour reprendre le contrôle de son destin et assurer la sécurité de ses citoyens. L’engagement continu de l’armée maliennes sous-tend un message clair : la résilience face à l’adversité et un pas de plus vers la restauration de la paix dans une région marquée par des conflits qui semblent sans fin.

Chiencoro Diarra

18 avril 2024 0 comments
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Actu

Le Burkina Faso augmente sa puissance militaire avec un lot de véhicules et ambulances blindées

by Sahel Tribune 18 avril 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le Burkina Faso a renforcé ses capacités militaires avec un nouvel arsenal, présenté le 18 avril 2024 à Ouagadougou par le ministre de la Défense, le Général de brigade Kassoum Coulibaly. Cet équipement, financé par le peuple burkinabè et soutenu par la coopération égyptienne, inclut divers véhicules et ambulances blindées.

Le Burkina Faso a franchi une étape significative dans le renforcement de sa capacité militaire en procédant à l’acquisition d’un important lot de matériels destinés à améliorer la force de frappe de son armée. Ce mercredi 18 avril 2024, au sein du ministère de la Défense nationale et des Anciens Combattants, le Général de brigade Kassoum Coulibaly a officiellement remis ces équipements au chef d’état-major général des armées.

Une mesure nécessaire pour renforcer la capacité de l’armée burkinabè

La cérémonie de remise s’est déroulée en présence de hauts gradés militaires et de plusieurs dignitaires, marquant ainsi l’importance de cet événement pour les forces armées burkinabè. Le lot comprend une diversité de véhicules adaptés à différents besoins opérationnels : 75 véhicules tout-terrain, 7 ambulances blindées, 20 véhicules de type M53, 20 autres de type Sadco, 20 véhicules citernes pour le transport de carburant, ainsi que 4 voitures blindées et 2 bus blindés.

Le financement de ce matériel provient intégralement des ressources internes du Burkina Faso, une preuve de l’engagement du peuple burkinabè à soutenir ses forces armées. Toutefois, le ministre Coulibaly a tenu à souligner le rôle crucial de la coopération égyptienne dans l’acquisition de ces équipements, reflétant ainsi une solidarité et un partenariat stratégique entre le Burkina Faso et l’Égypte dans le domaine de la défense.

Cette initiative survient dans un contexte où le Burkina Faso, comme plusieurs de ses voisins au Sahel, fait face à des défis sécuritaires croissants, notamment les attaques de groupes armés terroristes qui menacent la stabilité régionale. L’acquisition de ce nouveau matériel militaire est donc perçue non seulement comme une mesure nécessaire pour renforcer la capacité de réponse de l’armée burkinabè, mais aussi comme un message fort adressé à ces groupes quant à la détermination du Burkina Faso à défendre son intégrité territoriale.

L’importance de la coopération régionale et internationale dans la lutte contre l’insécurité

Les implications de cet investissement vont au-delà de la simple augmentation de la puissance militaire. Elles touchent également à la souveraineté du pays, montrant une volonté d’indépendance dans la gestion de ses affaires sécuritaires. Cependant, cet effort nécessite également une attention particulière aux questions de maintenance et de formation des troupes à l’utilisation optimale de ce matériel avancé.

L’arrivée de ce nouveau matériel militaire marque une étape décisive dans le renforcement des capacités défensives du Burkina Faso. Elle souligne l’importance de la coopération régionale et internationale dans la lutte contre l’insécurité, tout en mettant en lumière l’engagement du gouvernement et du peuple burkinabè à maintenir la paix et la sécurité à l’intérieur de leurs frontières.

Oumarou Fomba

18 avril 2024 0 comments
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Capitaine Ibrahim Traoré
A la Une

Expulsion imminente: Burkina Faso déclare trois diplomates français persona non grata

by Chiencoro 18 avril 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Le 16 avril 2024, le Burkina Faso a déclaré trois diplomates français « persona non grata » pour activités subversives. Cette décision radicale a été annoncée par le ministère des Affaires Étrangères du Burkina Faso, exigeant leur départ sous 48 heures.

Sur la scène diplomatique du Burkina Faso, un souffle glacial a soudain balayé l’habituelle chaleur des relations franco-burkinabè. Le ministère des Affaires Etrangères du Burkina Faso vient de lever le voile sur une décision d’une fermeté rare : trois diplomates français, ayant pour noms Madame Gwenaïelle Habouzit et Messieurs Hervé Fournier et Guillaume Reisacher, tous conseillers politiques à l’ambassade de France à Ouagadougou, ont été déclarés « persona non grata ».

Tentatives de déstabilisation sous le voile de la coopération

Le terme, lourd de conséquences, n’est pas lancé à la légère. Il résonne comme un coup de tonnerre et marque un écart certain par rapport à la diplomatie de salon, polie et mesurée. Ces trois individus, accusés d’activités subversives, se voient contraints de faire leurs valises et de quitter le territoire burkinabè dans un délai impérieux de 48 heures. La décision, aussi abrupte qu’impérative, est un signal clair : le Burkina Faso ne danse plus au rythme des influences extérieures, surtout pas sous la cadence dirigée depuis une chancellerie étrangère.

Cette expulsion n’est pas juste une affaire de diplomates franchissant la ligne rouge de l’ingérence ; c’est un symbole puissant de la souveraineté retrouvée d’un pays qui, trop longtemps, a été perçu comme un pion sur l’échiquier géopolitique régional. Le Burkina Faso de 2024 montre qu’il est prêt à reprendre les rênes de son destin, à défendre son intégrité et à affirmer son indépendance face à ce qu’il perçoit comme des tentatives de déstabilisation masquées sous le voile de la coopération.

Les temps ont changé

Cette décision révèle aussi les tensions sous-jacentes entre la France et ses anciennes colonies, tensions qui, par moments, éclatent au grand jour, rappelant à la communauté internationale que les vestiges du colonialisme sont encore palpables et parfois douloureusement ressentis. Dans les rues de Ouagadougou, cette nouvelle sera sans doute accueillie avec une approbation mêlée de scepticisme, tant la méfiance envers les anciens colonisateurs reste vive.

Dans cet épisode, le Burkina Faso ne se contente pas de dire non à la France ; il adresse un message retentissant à toutes les nations : les temps ont changé, et le pays des Hommes intègres est désormais un acteur qui entend jouer selon ses propres règles. Les assurances de considération distinguée en fin de lettre n’adouciront pas l’impact de cette décision, mais confirment que même dans ses moments de fermeté, le Burkina Faso reste attaché aux règles de la diplomatie. Un ballet diplomatique où chaque pas est mesuré, chaque geste est calculé, et où, parfois, un contre-pied est nécessaire pour réaffirmer son statut de nation souveraine.

Chiencoro Diarra

18 avril 2024 0 comments
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Abdoulaye Maïga, Premier ministre par intérim
Actu

Répression ou préservation? Le Mali dissout une association accusée de troubler l’ordre public

by Sahel Tribune 17 avril 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le mercredi 17 avril 2024, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, le Conseil des Ministres du Mali s’est réuni au Palais de Koulouba pour dissoudre l’association « Coordination des Organisations de l’Appel du 20 février 2023 pour sauver le Mali ». Cette mesure a été prise en réponse à des actions jugées contraires aux principes de souveraineté et d’unité nationale du pays.

Le gouvernement malien, présidé par le Colonel Assimi GOITA, a annoncé la dissolution d’une association civile lors de la session du Conseil des Ministres tenue le mercredi 17 avril 2024. Cette réunion s’est déroulée dans la salle de délibérations du Palais de Koulouba, affirmant ainsi l’engagement continu du gouvernement envers la souveraineté et l’unité nationale.

Surveillance et régulation des activités des organisations

Le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, a présenté au Conseil une décision cruciale concernant la « Coordination des Organisations de l’Appel du 20 février 2023 pour sauver le Mali ». Cette association, formée dans un contexte de crise politique et sociale, a été dissoute sous prétexte de violer les principes fondamentaux de la République, notamment la souveraineté de l’État, l’unité nationale et la laïcité de l’État.

La dissolution s’appuie sur la législation en vigueur qui régit les activités des partis politiques et des associations. Selon la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant charte des partis politiques, ainsi que la Loi n°04-038 du 5 août 2004 modifiée, les organisations politiques et civiles doivent opérer dans un cadre qui respecte les principes de l’État. La loi interdit explicitement aux partis de former des associations et aux associations de s’engager dans des comportements pouvant compromettre l’ordre public et les valeurs de l’État.

L’association dissoute a été accusée d’engager des actions provocatrices qui menacent l’ordre public et sapent l’autorité de l’État. Cette mesure reflète une tendance plus large de surveillance et de régulation strictes des activités des organisations non gouvernementales et politiques au Mali, surtout dans un contexte où la stabilité du pays reste fragile.

La précarité de l’espace accordé au débat démocratique

La décision du Conseil des ministres soulève des questions importantes sur l’équilibre entre la sécurité nationale et la liberté d’expression. Elle intervient dans un climat où le gouvernement de transition cherche à renforcer son contrôle sur les dynamiques politiques et sociales du pays, dans le but de maintenir l’ordre et de préparer le terrain pour des réformes futures visant la consolidation de la paix et la réconciliation nationale.

Les implications de cette dissolution pour le paysage politique et la société civile du Mali sont profondes. Elles indiquent une volonté ferme du gouvernement de contrôler l’espace public et d’assurer que toutes les entités fonctionnent en alignement avec les objectifs nationaux définis par l’État. Cela pose également un précédent significatif pour la gestion des dissensions au sein du pays, soulignant la précarité de l’espace accordé au débat démocratique dans le contexte actuel de transition.

Oumarou Fomba

17 avril 2024 0 comments
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intervention armée
A la Une

Le Mali met en place des forces d’intervention rapide pour renforcer la sécurité nationale

by Sahel Tribune 17 avril 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le Mali a annoncé la création de la Force d’Intervention Rapide des Armées (FIRA) par décret présidentiel le 15 avril 2024 à Bamako. Cette nouvelle unité militaire, placée sous l’autorité de l’Etat-major général des Armées, vise à renforcer la sécurité nationale face aux menaces croissantes.

Dans le cadre d’une démarche significative visant à renforcer les capacités de défense nationale face aux défis sécuritaires persistants, le gouvernement de transition du Mali a officiellement annoncé la création d’une nouvelle unité militaire connue sous le nom de Forces d’intervention rapide des armées (FIRA). Cette évolution fait suite à une série de mesures législatives visant à renforcer la préparation opérationnelle des forces armées maliennes.

Le décret, numéroté 2024_0250/PT-RM et daté du 15 avril 2024, fixe la création et le cadre opérationnel de la FIRA sous l’égide de l’état-major général des armées. La création de cette unité d’élite souligne l’engagement du Mali à sauvegarder sa souveraineté et à faire face à diverses menaces à la sécurité, notamment le terrorisme et le crime organisé.

Déploiement stratégique et fonctions

La FIRA nouvellement créée est chargée d’un large éventail de responsabilités, se concentrant essentiellement sur la planification, la coordination et l’exécution d’opérations qui produisent des impacts opérationnels décisifs. Selon le décret, l’unité s’engagera activement dans la lutte contre les organisations terroristes et criminelles, participera aux opérations de sauvetage d’otages et assurera la protection de personnalités militaires et civiles de haut niveau ainsi que d’installations sensibles.

« La création des Forces d’intervention rapide marque un moment charnière dans notre stratégie de défense nationale« , a déclaré un haut responsable du ministère de la Défense. « Cette force est conçue pour répondre rapidement et efficacement aux menaces partout sur notre territoire national.« 

La FIRA sera dirigée par un officier supérieur, portant le titre de Commandant des Forces d’Intervention Rapide des Armées, nommé directement par décret présidentiel sur recommandation du ministre des Armées. Ce poste reflète la grande importance stratégique et les exigences opérationnelles envisagées pour l’unité. Le commandant est appuyé par un commandant en second, qui intervient en cas d’absence du commandant ou de toute forme d’incapacité, assurant ainsi un leadership et une efficacité continus.

État de préparation opérationnelle et perspectives d’avenir

Un arrêté officiel du ministère des Forces armées détaillera davantage la structure organisationnelle et les modalités fonctionnelles de la FIRA, ouvrant la voie à son déploiement opérationnel. « Notre objectif n’est pas seulement de renforcer nos capacités de réponse rapide mais également d’intégrer ces efforts dans le cadre plus large de nos stratégies nationales de défense et de sécurité« , a ajouté le responsable.

Alors que le Mali continue de faire face à des défis de sécurité complexes, la création des Forces d’intervention rapide est considérée comme une étape cruciale vers l’avènement d’une nation plus sûre et plus stable. L’approche proactive du gouvernement en matière de réforme et de renforcement de ses capacités militaires est également considérée comme une assurance pour ses citoyens et un message aux adversaires potentiels quant à la volonté du Mali de défendre son intégrité et sa paix.

Cette décision stratégique s’inscrit également dans le cadre d’efforts régionaux plus larges au Sahel visant à renforcer les mécanismes de sécurité collective face aux menaces persistantes. Alors que la FIRA commence à prendre forme, son impact sur la posture de défense du Mali devrait être significatif, fournissant à la fois un effet dissuasif et une contre-attaque directe aux menaces à la sécurité.

Oumarou Fomba

17 avril 2024 0 comments
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Lobbo Traoré et Ousmane Issoufi Maïga échangent sur le dialogue inter-malien.
Actu

Un pont entre générations: la rencontre de Lobbo Traoré et le Comité pour la réconciliation

by Chiencoro 17 avril 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Le mardi 16 avril 2024, le comité de Pilotage du Dialogue inter-Maliens pour la Paix et la Réconciliation a fait une visite chargée d’histoire et de promesse chez Madame Touré Lobbo Traoré, veuve de l’ex-Président Amadou Toumani Touré.

Dans le cœur de Bamako, une rencontre touchante et symbolique s’est déroulée, marquant un moment de réflexion profonde sur l’unité et la réconciliation. À cette occasion, le lien entre passé, présent et avenir s’est tissé autour de l’engagement inébranlable de figures maliennes dédiées à la cause nationale. Ousmane Issoufi Maïga, président du comité, ancien collaborateur du défunt président, ne pouvait dissimuler son émotion en se remémorant les jours où la collaboration et le patriotisme définissaient leur travail commun. C’était un temps où « ATT fut un rassembleur, un patriote qui a consacré sa vie au Mali et aux Maliens, » a-t-il souligné avec respect et nostalgie.

Cette réunion n’était pas seulement un hommage à un leader passé; elle était également un plaidoyer vibrant pour le futur, réaffirmant la nécessité d’un dialogue inclusif sous l’égide actuelle du Président Assimi Goïta. « Nous rencontrons tout le monde et nous allons discuter avec tout le monde, » a insisté Maïga, en faisant écho à la vision d’un Mali uni et réconcilié.

Volonté malienne de tourner la page des discordes

La réponse de Touré Lobbo Traoré fut tout aussi émouvante. Avec une grâce qui lui est propre, elle a exprimé sa reconnaissance pour l’initiative de paix qui cherche à englober tous les fils et toutes les filles du Mali. Promettant de soutenir avec ardeur les efforts du comité, elle symbolise l’esprit indomptable d’un Mali qui, malgré les épreuves, cherche toujours à se reconstruire et à avancer.

Ainsi, au-delà des simples mots échangés lors de cette visite, se trouvait une promesse mutuelle de travail acharné pour la paix et le progrès. Cet échange entre anciens et nouveaux leaders n’est pas seulement une question de protocole, mais une manifestation profonde de la volonté maliennes de tourner la page des discordes pour écrire ensemble un nouveau chapitre de cohésion et de solidarité.

Dans l’ombre des défis qui persistent, cette rencontre rappelle à chacun de nous que le Mali n’est pas juste un lieu, mais un tissu vivant d’histoires, de luttes et d’espoirs, constamment retissé par ses enfants dévoués. Et dans cet effort continu, le dialogue demeure notre outil le plus précieux, notre arme la plus forte contre les divisions.

L’appel à la prière pour le Mali de Maïga et la réponse de Lobbo Traoré ne sont pas de simples formalités; ils sont le reflet d’une conviction partagée que, même dans les moments les plus sombres, il reste toujours un espoir pour ceux qui choisissent de se tenir ensemble, de se souvenir et de rêver ensemble. Pour le Mali, pour l’Afrique, pour le monde.

Chiencoro Diarra

17 avril 2024 0 comments
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