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Frontière Niger-Nigéria
Économie

Vers une stabilité régionale? Le Niger rouvre sa frontière avec le Nigeria

by Chiencoro 22 mars 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans le théâtre géopolitique ouest-africain, une page semble se tourner avec la récente décision du Niger de rouvrir sa frontière terrestre avec le Nigeria.

Après des mois de fermeture, conséquence directe du coup d’État du 26 juillet dernier et des sanctions imposées par la Cédéao, ce geste marque un pas vers une normalisation tant attendue dans la région. À minuit, les 1 500 kilomètres de démarcation entre ces deux nations ont de nouveau vibré de l’écho des passages, sous l’injonction du ministère de l’Intérieur nigérien aux gouverneurs de Diffa, Tahoua, Maradi, et Dosso.

Période de vaches maigres

Ce mouvement de détente, orchestré avec prudence, s’accompagne d’un renforcement des contrôles et de la sécurité le long de cette immense frontière. Une ouverture qui ne saurait occulter les défis sécuritaires et politiques persistants dans la zone, où le Niger, toujours sous l’égide des militaires au pouvoir, le CNSP, reste méfiant envers certains de ses voisins, notamment le Bénin et le Nigeria, suspectés d’héberger des bases militaires françaises potentiellement hostiles aux intérêts sahéliens.

Parallèlement à ces enjeux de sécurité et de souveraineté, le Nigeria, sous la houlette de son président Bola Ahmed Tinubu, fait face à ses propres tourments économiques. Les réformes radicales lancées depuis mai 2023, notamment la suppression partielle des subventions sur l’essence et le retour à un taux de change flottant pour le Naira, ont engendré des résultats mitigés. Loin des aspirations à la stabilité économique, la population nigériane et les investisseurs traversent une période de vaches maigres, avec une monnaie qui peine à retenir sa valeur et une inflation qui grimpe inexorablement.

Vers une coopération renouvelé

La réouverture de la frontière entre le Niger et le Nigeria est donc plus qu’un simple acte administratif ; c’est un symbole de la complexité des relations internationales en Afrique de l’Ouest, où chaque décision politique ou économique s’inscrit dans un écheveau de considérations internes et externes. Entre méfiance politique, défis sécuritaires et économiques, ce geste ouvre une fenêtre sur les aspirations à une stabilité régionale, mais aussi sur les nombreuses embûches qui jalonnent encore le chemin.

Dans ce contexte, l’ouverture de la frontière peut être vue comme un premier pas vers une coopération renouvelée, ou peut-être comme un rappel des nombreuses fractures qui subsistent. Ce qui est certain, c’est que les yeux de la région, et au-delà, resteront braqués sur ces deux géants ouest-africains, guettant les signes avant-coureurs d’un avenir commun plus serein, ou les prémices de nouvelles turbulences.

Chiencoro Diarra

22 mars 2024 0 comments
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Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye
Actu

Stratégie électorale au Sénégal : les désistements qui redessinent la course présidentielle

by Chiencoro 21 mars 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans le grand théâtre de la politique sénégalaise, les acteurs font leurs entrées et sorties avec une élégance stratégique, laissant derrière eux un public captivé par une intrigue aux multiples rebondissements. Dernier acte en date, la décision de Habib Sy, figure emblématique de la scène politique et ancien ministre, de retirer sa candidature au profit de Bassirou Diomaye Faye, le poulain du Pastef. Ce geste, loin d’être isolé, suit le désistement de Cheikh Tidiane Dieye, réduisant ainsi le nombre de prétendants au trône présidentiel de 18 à 17. Mais, au-delà des chiffres, c’est toute une dynamique de solidarité et de stratégie politique qui se joue.

La scène se passe à Linguère, loin de l’agitation de Dakar, mais au cœur de l’échiquier politique. Habib Sy, avec la gravité de celui qui a navigué dans les hautes sphères de l’État, justifie son retrait par la volonté d’apporter de la clarté à l’électorat et d’unifier les voix de l’opposition. Un geste noble, pourrait-on dire, ou du moins un calcul habile dans cette course effrénée à la présidence.

La situation du PDS, quant à elle, demeure floue, telle une pièce manquante dans ce puzzle politique. Karim Wade, le candidat pressenti, étant hors jeu, le parti se retrouve à la croisée des chemins, courtisé mais indécis, un spectateur de luxe dans cette partie de poker menteur.

Jeu de chaises musicales

Ce ballet de retraits et d’annonces pourrait donner l’impression d’un jeu de chaises musicales où chacun cherche sa place, ou plutôt la meilleure manière de soutenir celui qui, à leurs yeux, incarne le renouveau tant espéré. Bassirou Diomaye Faye, désormais en pole position grâce à ces désistements, porte sur ses épaules non seulement les espoirs de son parti, mais aussi ceux de figures emblématiques prêtes à s’effacer pour le voir triompher.

Derrière ces gestes de solidarité, se cache une réalité plus amère, celle d’une opposition qui cherche à éviter l’éparpillement des voix dans une lutte contre un adversaire commun. Mais au-delà de la stratégie, ces décisions soulèvent des questions plus profondes sur l’état de la démocratie sénégalaise, où les alliances se font et se défont au gré des intérêts politiques, laissant l’électorat dans une attente incertaine.

À l’aube de cette élection présidentielle, le Sénégal se trouve à un carrefour, entre continuité et changement, unité et division. Les désistements de Habib Sy et Cheikh Tidiane Dieye ne sont pas seulement des coups de théâtre politiques, ils sont le reflet d’une quête collective pour une nation plus unie et résiliente. Reste à voir si cette stratégie portera ses fruits ou si elle ne sera qu’un écho de plus dans l’histoire tumultueuse de la démocratie sénégalaise.

Chiencoro Diarra

21 mars 2024 0 comments
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Abdelamadjid Tebboune
Actu

Algérie: un scrutin présidentiel plus tôt que prévu

by Sahel Tribune 21 mars 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

L’Algérie surprend encore avec l’annonce d’une élection présidentielle anticipée fixée au 7 septembre 2024, avançant le scrutin de trois mois. Un tournant stratégique orchestré par le président Abdelamadjid Tebboune, ouvrant le champ à d’intenses spéculations politiques.

Ah, l’Algérie, cette terre de contrastes et de surprises, nous offre encore une fois une tournure inattendue sur son échiquier politique. En effet, le pays a décidé de prendre tout le monde de court en annonçant une élection présidentielle « anticipée » pour le 7 septembre 2024. Trois mois avant le rendez-vous initialement marqué sur nos calendriers, nous voilà conviés à un nouvel acte démocratique, orchestré au sommet de l’État par le président Abdelamadjid Tebboune lui-même, en compagnie des figures emblématiques du paysage politique et militaire.

Face à une responsabilité immense

Mais que cache cette décision subite? Une manoeuvre stratégique, un geste de transparence ou un calcul politique? Peut-être un peu de tout cela. Il semble que l’Algérie, dans son élan perpétuel de renouveau, cherche à réaffirmer son engagement envers la démocratie, en précipitant le rythme de sa marche vers l’avenir. Cependant, on ne peut s’empêcher de se demander si cette précipitation n’est pas un double tranchant, une course contre la montre qui mettra à l’épreuve la capacité du pays à organiser un scrutin libre et équitable dans un laps de temps si réduit.

N’est-ce pas là un pari risqué, ou un coup de maître? Un coup d’éclat dans le grand théâtre politique, où chaque acteur doit désormais réviser son texte et accélérer sa mise en scène pour le grand jour. Le peuple algérien, acteur principal de cette pièce, se retrouve face à une responsabilité immense, celle de choisir sa direction pour les années à venir, dans un contexte mondial où chaque vote compte plus que jamais.

Sculpter son avenir

Pourtant, au-delà des stratégies et des calculs, cette annonce est un rappel puissant de l’importance du dialogue et de la participation active au processus démocratique. C’est une invitation, peut-être abrupte, mais passionnée, à réfléchir sur l’avenir du pays, à peser chaque option et à faire entendre sa voix.

En définitive, l’annonce d’une élection présidentielle anticipée en Algérie est bien plus qu’un simple ajustement de calendrier. C’est un symbole fort de la dynamique politique en cours, un test de la maturité démocratique du pays et, surtout, une opportunité pour le peuple algérien de sculpter son avenir. Reste à voir comment cette histoire se déroulera, mais une chose est certaine : les yeux du monde seront tournés vers l’Algérie en septembre 2024. Puissions-nous tous être à la hauteur de ce moment historique.

Oumarou Fomba

21 mars 2024 0 comments
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Des véhicules remis par la Chine au Burkina Faso
Actu

Lutte contre l’insécurité : la Chine appuie le Burkina Faso avec un don significatif

by Chiencoro 21 mars 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

La République Populaire de Chine fait un geste de solidarité envers le Burkina Faso en offrant un don substantiel de matériel militaire. Ce renforcement des capacités opérationnelles des Forces armées nationales symbolise un pas de plus vers une collaboration sécuritaire et développementale approfondie.

Dans un geste de solidarité et de renforcement des liens bilatéraux, la République Populaire de Chine a offert un important lot de matériel militaire au Burkina Faso, marquant ainsi une nouvelle étape dans la coopération entre les deux nations. Le don a été officiellement remis ce jeudi 21 mars 2024, lors d’une cérémonie organisée au Camp Naaba Koom à Ouagadougou, en présence du ministre burkinabè en charge de la Défense, Kassoum Coulibaly.

La Chine et le Burkina partagent des défis communs

Ce matériel, destiné à appuyer les Forces armées nationales dans leur lutte contre l’insécurité, comprend 58 pickups Maxus double cabine, 3 camions-grues, 3 camions plateau, 9 camions d’allègement, 4 citernes à eau, 4 citernes à carburant, et un ensemble de 6 téléphones satellites. Ces équipements viennent s’ajouter aux efforts continus du Burkina Faso pour améliorer les capacités opérationnelles de ses unités combattantes.

Lors de la cérémonie, Wang Wenzhang, chargé d’affaires par intérim à l’ambassade de la Chine au Burkina Faso, a souligné l’importance de la coopération sécuritaire entre les deux pays. « La Chine et le Burkina partagent des défis communs en matière de sécurité. Ayant nous-mêmes confronté le fléau du terrorisme, nous comprenons parfaitement les défis auxquels le Burkina Faso est confronté aujourd’hui. C’est dans cet esprit de solidarité que la Chine continue de soutenir le Burkina Faso dans sa quête d’un développement sécurisé et autonome », a-t-il déclaré.

Promouvoir la paix et la stabilité régionale

Kassoum Coulibaly a exprimé sa gratitude envers la République Populaire de Chine pour ce geste significatif. « Ce don tombe à point nommé. Il renforce non seulement nos capacités à répondre efficacement aux menaces sécuritaires, mais il témoigne également de la profondeur de l’amitié et de la coopération entre le Burkina Faso et la Chine. Chaque véhicule, chaque équipement jouera un rôle crucial dans la mobilisation de nos troupes et l’amélioration de leurs conditions opérationnelles sur le terrain », a-t-il affirmé.

Cette donation s’inscrit dans le cadre d’un partenariat plus large, témoignant de la volonté des deux pays de collaborer étroitement dans divers domaines, notamment la sécurité, le développement économique et la santé publique. Elle marque un pas supplémentaire vers une collaboration fructueuse et renforcée, visant à promouvoir la paix et la stabilité régionale.

Chiencoro Diarra

21 mars 2024 0 comments
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Starlink.
Économie

L’ARCEP Burkina Faso interpelle Starlink sur ses activités non autorisées

by Sahel Tribune 21 mars 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans une annonce du 20 mars 2024, l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) du Burkina Faso a mis en lumière la situation irrégulière de la société Starlink, qui propose des services d’accès internet via satellite sans l’aval réglementaire nécessaire. Cet écart aux normes établies soulève des questions quant à la conformité des opérations de Starlink sur le territoire burkinabè.

Dans le vaste océan des technologies de communication, un navire audacieux, Starlink, navigue avec une ferveur d’explorateur, déployant ses voiles vers des horizons non réglementés. Son périple, marqué par une quête incessante d’expansion, l’a conduit dans les eaux territoriales du Burkina Faso, un royaume où les vagues de la réglementation clapotent avec une autorité incontestée.

Respecter les cadres réglementaires

Selon l’ARCEP, Starlink commercialise des terminaux satellitaires permettant de se connecter à internet, enfreignant ainsi les directives légales régissant le secteur des communications électroniques au Burkina Faso. « La régulation des services de communications électroniques est cruciale pour assurer un environnement compétitif et équitable. Toute entreprise opérant dans ce secteur doit obtenir une autorisation préalable, conformément à nos lois nationales, » a déclaré un porte-parole de l’ARCEP.

La législation burkinabè est claire : l’article 202 de la loi n°061-2008/AN impose des sanctions sévères aux entités qui établissent des services de communication électroniques sans autorisation, incluant des amendes allant jusqu’à cinquante millions de francs CFA et une possibilité d’emprisonnement de dix ans.

Face à cette situation, l’ARCEP appelle Starlink à régulariser sa position, en soulignant l’importance de respecter les cadres réglementaires pour tout acteur désireux de fournir des services de connectivité par satellite. « Nous sommes disposés à accompagner les entreprises dans leur démarche de mise en conformité, afin de promouvoir une innovation responsable dans le secteur des télécommunications, » a ajouté le porte-parole.

Nécessaire coopération entre les autorités réglementaires et les entreprises technologiques

Cette affaire survient dans un contexte où le Mali, voisin du Burkina Faso, a également pris des mesures contre Starlink, interdisant l’utilisation de ses équipements sur son territoire pour des raisons de sécurité. Cette décision, prise lors du Conseil des ministres du 20 mars dernier, met en évidence les préoccupations régionales concernant la régulation des nouvelles technologies de communication.

Des experts en télécommunications interrogés sur le sujet mettent en avant la nécessité pour les autorités réglementaires et les entreprises technologiques de travailler de concert pour garantir que l’innovation ne s’effectue pas au détriment de la législation en vigueur. « L’émergence de services comme ceux proposés par Starlink représente un défi réglementaire, mais également une opportunité de repenser nos cadres législatifs pour les adapter à l’évolution technologique, » explique un analyste du secteur.

L’appel de l’ARCEP à Starlink pour une mise en conformité est un rappel que, dans le secteur en rapide évolution des communications électroniques, la collaboration entre les entreprises innovantes et les autorités réglementaires est essentielle pour assurer un développement harmonieux et sécurisé des services numériques.

Oumarou Fomba

21 mars 2024 1 comment
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Elections locales au Sénégal
A la Une

La 4ème République du Mali : un tournant historique vers la démocratie

by Chiencoro 21 mars 2024
written by Chiencoro 4 minutes read

La transition vers la quatrième République au Mali marque un tournant historique, annonçant une ère de réformes démocratiques après des périodes d’instabilité politique. Cette nouvelle phase politique émerge d’une volonté collective de renforcer la démocratie, d’assurer la stabilité régionale et la souveraineté nationale et de favoriser le développement économique et social.

Le Mali a connu plusieurs épisodes de turbulences politiques, caractérisés par des coups d’État et des conflits internes, depuis l’avènement de la démocratie en 1991 à la suite d’une révolution visant à réformer l’État. Ces événements ont mis en évidence la nécessité d’une refonte du système politique pour garantir une gouvernance stable et efficace.

Malgré les efforts des différents présidents, la transition vers la Quatrième République par référendum constitutionnel n’a été réalisée qu’avec le renversement du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta en août 2020 et l’arrivée au pouvoir du colonel Assimi Goïta le 7 juin 2021, après l’épisode Bah N’Daw. Le Mali Kura, longtemps rêvé du peuple malien, est en construction et les prochaines étapes électorales mettront à l’épreuve la solidité des fondations de ce Mali réformé, selon la volonté du peuple malien.

Transition vers la démocratie

La transition vers une démocratie véritable et solide représente un défi important pour tout État, mais pour Mali Kura, elle représente également une opportunité unique de redéfinir son identité nationale et de renforcer les fondements de sa souveraineté.

La promulgation de la nouvelle Constitution, le 23 juillet 2023, constitue un moment historique, signifiant une rupture définitive avec le passé colonial et les instabilités politiques qui en ont résulté. Cette étape cruciale a été rendue possible grâce à un processus de dialogue national inclusif, impliquant un large éventail d’acteurs de la société civile, d’experts juridiques, de chefs religieux et de représentants des communautés locales.

Engagement envers la souveraineté et l’identité nationale

La nouvelle Constitution du Mali Kura reflète un profond attachement à la souveraineté du pays et à l’affirmation de son identité nationale. En s’éloignant d’un cadre juridique perçu comme imposé de l’extérieur, Mali Kura démontre sa détermination en faveur de l’autodétermination et du respect de ses valeurs et traditions uniques.

Ce document fondateur met l’accent sur la justice sociale, l’égalité devant la loi, le respect des droits de l’homme et la promotion d’une gouvernance inclusive et transparente.

Défis et opportunités de la transition

La transition démocratique se heurte à des défis importants. Il est primordial de bâtir des institutions solides, capables de résister aux pressions internes et externes. Ces institutions doivent être solides et perçues comme légitimes et équitables par la population. L’éducation civique joue un rôle crucial en informant les citoyens de leurs droits et responsabilités au sein de la nouvelle République. Des défis reconnus et déjà pris en compte par les autorités maliennes de la transition.

Un autre défi majeur réside dans la capacité du système politique à intégrer toutes les composantes de la société, y compris les groupes marginalisés et les régions éloignées, garantissant ainsi que la démocratie soit véritablement représentative et inclusive. La réconciliation nationale est également un aspect fondamental de cette transition, permettant de guérir les blessures du passé et de construire un avenir commun fondé sur la confiance et le respect mutuels. D’où l’initiative du Dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale mais aussi tous les efforts visant à réoccuper tous les territoires autrefois sous occupation terroristes.

Vers des élections historiques

Les premières élections de la Quatrième République incarnent les espoirs et les aspirations de toute une nation pour un avenir meilleur. Ils constituent une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie et représentent un test majeur pour la stabilité et la maturité politiques du Mali Kura. Ces élections offrent aux citoyens la possibilité de participer activement au processus démocratique, de choisir leurs représentants et de façonner l’avenir politique du pays.

Les enjeux de ces élections dépassent la simple question de savoir qui va gagner ou perdre. Ils concernent la capacité de Mali Kura à organiser des élections libres, sûrs, équitables et transparentes qui reflètent véritablement la volonté du peuple. Les résultats détermineront l’orientation du pays dans les années à venir en termes de politiques économiques, sociales et de gouvernance. Ils auront également un impact significatif sur la position internationale de Mali Kura en tant que modèle potentiel de transition démocratique réussie dans la région.

Ainsi, la transition démocratique au Mali Kura, marquée par la promulgation de la nouvelle Constitution et les premières élections de la Quatrième République, constituera un moment déterminant pour le pays. Cela représentera à la fois un défi et une promesse – le défi de construire une démocratie durable et inclusive, et la promesse d’un avenir où la gouvernance est fondée sur la justice, l’égalité et le respect mutuel.

Chiencoro Diarra

21 mars 2024 0 comments
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kit-starlink
Économie

Sécurité nationale : Le Mali interdit les terminaux Starlink

by Chiencoro 20 mars 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Face à la menace que représentent les distributions non réglementées de technologies de communication, le Mali prend des mesures drastiques. L’interdiction des terminaux Starlink, lors du Conseil des ministres de ce 20 mars 2024, souligne l’engagement du pays à protéger sa sécurité nationale tout en explorant une utilisation sécurisée et réglementée de ces technologies.

Pour renforcer sa sécurité nationale, l’État malien a instauré une interdiction ferme sur les dispositifs Starlink, mettant en lumière son engagement à combattre la diffusion non régulée de technologies de communication avancées. Dirigée par le Colonel Assimi Goita, cette mesure s’inscrit dans un contexte où la prolifération incontrôlée d’équipements tels que les KIT STARLINK, capables de fournir un accès à internet par satellite, représente un risque conséquent pour la sûreté des informations et l’intégrité nationale. La décision a été prise lors de la session du Conseil des ministres de ce mercredi, soulignant la gravité du problème posé par la commercialisation illégale de ces technologies, notamment dans des régions en proie à des conflits tels que Léré, Gao, Tombouctou, Ménaka et Kidal.

Respect des standards internationaux de sécurité et de régulation

La mise en distribution de ces équipements sans l’obtention d’une licence appropriée a suscité une vive inquiétude parmi les autorités gouvernementales, en particulier après que des enquêtes diligentées par l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes ont révélé l’étendue de leur distribution illicite. Cette situation a été perçue comme une violation directe des normes de marché, augmentant le risque d’exploitation de ces technologies par des groupes armés à des fins subversives, menaçant ainsi directement la sécurité nationale.

En réponse à cette menace imminente, le gouvernement malien a adopté une politique de tolérance zéro à l’égard de la présence et de l’utilisation des terminaux Starlink sur son territoire. Cette interdiction vise à démanteler les réseaux de distribution illégale de ces kits, tout en explorant les voies pour une utilisation réglementée et sécurisée en partenariat avec des entités officielles. Cette approche prudente reflète une volonté de garantir que le déploiement de nouvelles technologies, notamment l’accès à internet par satellite, se fasse dans un cadre sécurisé et conforme aux standards internationaux de sécurité et de régulation.

Vers la création d’un environnement numérique sûr et régulé

Cette stratégie s’aligne sur un double objectif : d’une part, assurer une inclusion numérique et un progrès technologique bénéfiques pour la population malienne, et d’autre part, veiller à ce que ces avancées ne servent pas de vecteurs à des activités compromettant la sécurité nationale. Le gouvernement malien montre ainsi sa détermination à naviguer avec prudence dans l’ère du numérique, conscient des potentielles répercussions néfastes de la technologie lorsqu’elle est détournée de son usage prévu.

L’initiative de réguler strictement l’utilisation des technologies de communication satellitaire démontre une prise de conscience accrue de la part du gouvernement malien quant à la nécessité de protéger l’espace numérique national contre les menaces externes. Elle s’inscrit dans une démarche globale visant à établir un équilibre entre les avantages considérables que représente l’accès à l’information et les impératifs de sécurité qui prévalent dans un contexte géopolitique complexe.

À travers ces mesures, le Mali se positionne comme un acteur responsable sur la scène internationale, illustrant sa volonté de se conformer aux normes globales tout en adaptant sa législation interne pour répondre efficacement aux défis émergents liés à la cybersécurité et à la technologie. Cette politique représente un pas important vers la création d’un environnement numérique sûr et régulé, garantissant que les innovations technologiques servent le bien-être collectif et la stabilité du pays, sans compromettre sa sécurité.

Chiencoro Diarra

20 mars 2024 0 comments
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