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Sonko et Faye
Économie

Souveraineté monétaire au Sahel : Ousmane Sonko et le défi du franc CFA

by Chiencoro 20 mars 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Au sein de la vibrante campagne présidentielle sénégalaise, Ousmane Sonko réoriente le débat sur la souveraineté monétaire, proposant une rupture audacieuse avec le franc CFA. Cette initiative résonne à travers le Sahel, esquissant une nouvelle carte économique et politique régionale.

Au cœur de la campagne présidentielle au Sénégal, la proposition de réforme monétaire, au coeur du programme politique de la coalition Diomaye, paru le 9 mars dernier, a soulevé des vagues bien au-delà des frontières sénégalaises. L’idée de se doter d’une monnaie propre, évoquée par Ousmane Sonko, résonne comme un écho de l’aspiration à une plus grande souveraineté économique et monétaire en Afrique, en particulier dans la région du Sahel.

Sonko dans la mouvance de l’AES

Lors d’une conférence de presse, le 15 mars, Sonko a tenu à préciser sa position concernant le franc CFA, après s’être exprimé en wolof, choisissant le français pour adresser un message clair à la communauté internationale. Cette démarche souligne la complexité et la sensibilité du sujet, marquant une volonté de se distancer tout en nuancant sa critique du franc CFA, héritage colonial devenu symbole de dépendance économique pour certains pays africains.

La réforme du franc CFA n’est pas nouvelle dans l’agenda politique de Sonko. Déjà en 2019, lors de la campagne pour la présidentielle de février, il avait fait de cette réforme un point central, envisageant un passage à l’Eco annoncé à Abidjan comme une « grande victoire pour les jeunesses africaines« . Cette position radicale envers le franc CFA illustre une rupture souhaitée avec les anciens modèles économiques et une quête de redéfinition des relations, notamment avec la France.

La dynamique sénégalaise s’inscrit dans un mouvement plus large au Sahel. Le Mali, le Burkina Faso, et le Niger ont exprimé leur volonté de créer une monnaie commune sous l’égide de l’Alliance des États du Sahel (AES), fondée le 16 septembre 2023 à Bamako. Cette initiative pourrait redéfinir les équilibres économiques et politiques dans la région, mettant potentiellement en tension les relations avec des institutions telles que la CEDEAO et l’UEMOA, qui incarnent l’ordre économique régional actuel.

Volonté de repenser l’ordre économique

L’élection de Sonko pourrait marquer un tournant décisif pour l’élargissement de l’AES et pour l’avenir monétaire du Sahel. Sa vision, bien que radicale, pourrait incarner un désir de renouveau et d’indépendance économique. Toutefois, elle soulève des questions quant à la viabilité et aux conséquences d’une telle réforme sur l’économie locale et les relations internationales.

La proposition de Sonko et la réaction des pays du Sahel témoignent d’une volonté de repenser l’ordre économique et monétaire régional. Ce débat, qui dépasse les frontières nationales, pourrait influencer l’avenir économique de toute la région. La réussite d’une telle entreprise nécessitera cependant une approche équilibrée, tenant compte des enjeux économiques, politiques et sociaux, afin de garantir la stabilité régionale et de favoriser le développement durable.

Chiencoro Diarra

20 mars 2024 0 comments
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Des femmes africaines de différentes générations préparant ensemble des repas traditionnels dans une cuisine authentiquement africaine. Cette scène capture l'essence de la convivialité et de l'ambiance chaleureuse typique du mois de Ramadan, avec des marmites traditionnelles posées sur des bois de chauffe et une lumière douce qui enveloppe l'espace, reflétant la richesse de la culture africaine.
A la Une

De l’aube au crépuscule : les femmes, piliers du Ramadan

by Sahel Tribune 20 mars 2024
written by Sahel Tribune 7 minutes read

Au cœur du ramadan, les femmes, véritables piliers du foyer, orchestrent avec grâce et résilience les rituels qui nourrissent corps et âme. Leur dévouement transforme chaque journée en une œuvre d’harmonie et de partage sacré.

 Avant l’aube, elles éveillent le monde, et après le crépuscule, elles bercent la nuit de leur veille – sentinelles infatigables du foyer, accordant à leur corps épuisé une trêve éphémère sous le voile d’une sieste méritée. Le temps, tel un danseur, change de rythme au gré du ramadan, se pliant en deux mesures distinctes : l’aurore, qui suspend le jeûne dans un murmure de prières et d’espoirs, et le crépuscule, qui le rompt dans un soupir de soulagement et de gratitude. 

Cette cadence altérée dicte un ballet de saveurs, où des mets généreux et vivifiants prennent la scène pour apaiser les âmes jeûneuses. Nous avons voyagé à travers le cœur des demeures et des halles, témoins des recettes ancestrales qui s’épanouissent en cet acte de foi, révélant les trésors culinaires dédiés à rompre le silence du jeûne.

Une cuisine à plusieurs mains 

Il est 15 heures. Nous sommes chez la famille Coulibaly à Sido-Soninkoura, à Ségou. Mariam Coulibaly, la matriarche, est assise, supervisant ses belles-filles à la cuisine. En tête, Habibatou Mallé, assistée des deux autres belles-filles, s’affaire. Les belles-sœurs apportent également leur aide. La complicité de ces trois belles-filles est indispensable pour préparer un plat délicieux pour la rupture du jeûne. 

Mariam Coulibaly explique qu’avec les multiples tâches du mois de Ramadan, elles se chargent ensemble de la cuisine, car de nombreux plats sont demandés par les jeûneurs. « Il est difficile pour une femme vivant dans une grande famille comme la nôtre de gérer seule toutes ces responsabilités », souligne-t-elle. Elle ajoute que le ramadan induit un changement chez les fidèles musulmans : « C’est une période de partage et de coexistence pendant la rupture du jeûne le soir », confie-t-elle. 

À la préparation du « Tô », une pâte traditionnelle faite à partir de farine de mil, de sorgho ou de maïs, mélangée à de l’eau et cuite avec soin, les belles-filles s’attèlent. Cette préparation est un véritable patrimoine culinaire, typiquement bambara, généralement accompagné d’une sauce au gombo et au poulet. 

Face au nombre de jeûneurs dans la famille, une variété de menus est proposée. « Nous préparons des plats de résistance et des boissons pour la rupture du jeûne. Dès 15 heures, nous commençons à cuisiner pour être prêts à temps. Pour l’occasion, nous prévoyons de la bouillie, du riz, du quinquéliba et des jus de fruits. Un petit plat est également préparé pour ceux qui veulent manger avant la prière collective. Les plats consistants sont généralement consommés une à deux heures après la rupture », explique Habibatou. Elle rappelle que pour la rupture, le thé, le quinquéliba et les jus de fruits sont très prisés, tandis que les dattes sont recommandées selon la tradition prophétique musulmane. « Pour les repas de Suhur, nous les préparons aussi ensemble, mais sans la présence de notre belle-mère ». 

Malgré un emploi du temps chargé, ces trois belles-filles parviennent à jeûner et à participer aux prières, estimant que ces efforts, surtout pendant le mois béni du ramadan, apportent des bénédictions à leurs enfants. 

Vie professionnelle et exigence du foyer 

Chez une autre famille, Mme Maïga Fadimatou Cissé de Pelegana Sud, s’efforce de remplir son rôle d’épouse tout en recevant la bénédiction divine, malgré les multiples tâches à accomplir. Mère de trois enfants et mariée, elle vit avec son époux, ses enfants et une aide-ménagère. Elle s’efforce de concilier sa vie domestique et professionnelle pour répondre aux besoins de sa famille, notamment aux exigences d’hygiène de son époux. « Le matin, avant d’aller travailler, après le suhur, je donne des instructions à notre aide-ménagère. Souvent, c’est elle qui fait les courses, et à mon retour, je prends en charge la cuisine », partage-t-elle. 

Chaque jour, Fadimatou prépare deux variétés de sauces. Bien qu’assistée par son aide-ménagère et ses enfants, c’est elle qui assume la majeure partie de ces tâches. « Je rentre à la maison vers 15 h pour préparer le repas de l’Iftar. Vers 18 h, tout est prêt », raconte-t-elle, soulignant son engagement envers sa famille et la tradition. 

Les restaurateurs, malgré un secteur paralysé, tentent de s’adapter. Marina Diarra, épouse et gérante du restaurant « Manger bien chez tanti », évoque sa routine entre maison et travail pendant ce mois. Elle souligne le rôle traditionnel de la femme dans la gestion du foyer et son engagement pour le bien-être de sa famille et de ses clients. Elle partage ses menus spéciaux pour le ramadan, adaptés aux besoins de ses clients, tout en regrettant une baisse de l’activité commerciale. 

Sur un trottoir, transformé en point de vente, Safiatou Konaré, vendeuse de beignets et de quinquélibat, constate une hausse de ses ventes, ces produits étant très demandés pendant le ramadan. 

Le Dr. Drissa Sangaré souligne l’importance d’une alimentation équilibrée lors de la rupture du jeûne, conseillant des aliments riches en sucre à absorption rapide, et recommande une hydratation suffisante pour maintenir une bonne santé. Avant de se rendre à la prière, précise-t-il, il est préférable de privilégier les salades, les concombres, la pastèque et tous les aliments à absorption rapide de sucre. Et de poursuivre qu’après la prière, il est préférable de consommer avec modération des aliments peu gras comme le riz, le tô, sinon nous pourrions souffrir de maux de ventre.

L’inclusion pendant le mois de ramadan 

Tout en célébrant le rôle indispensable des femmes dans les préparatifs et la réalisation du ramadan, il est également important de reconnaître la contribution des hommes dans certaines familles. Que ce soit par le soutien aux courses, la participation à la préparation des repas ou simplement en offrant un soutien moral et spirituel, leur rôle complémentaire contribue à l’harmonie et à l’équilibre des tâches domestiques durant ce mois sacré. 

Cette collaboration entre les sexes reflète l’esprit de partage et d’unité prôné par le ramadan et renforce la cohésion au sein des familles. En mettant en lumière le soutien mutuel entre hommes et femmes, nous célébrons une dynamique familiale qui s’adapte et évolue, tout en restant ancrée dans les traditions et les valeurs.

Le mois de Ramadan révèle l’immense dévouement des femmes au sein des familles et des communautés musulmanes. Leur contribution va bien au-delà de la simple préparation des repas : elles incarnent l’esprit de partage, de sacrifice et de solidarité qui caractérise cette période sacrée. Malgré les défis et la charge de travail accrue, elles maintiennent une foi inébranlable et une volonté de soutenir spirituellement et physiquement leurs proches. 

Ce voyage à travers les cuisines et les foyers durant le ramadan nous rappelle l’importance de reconnaître et d’apprécier le rôle crucial des femmes. Elles ne se contentent pas de nourrir les corps, mais aussi de fortifier les liens familiaux et communautaires, enrichissant ainsi les traditions et la foi musulmane. En témoignant de leur expérience, nous sommes invités à valoriser leur résilience et leur générosité, essentielles au bien-être et à l’harmonie de la société. 

Ainsi, au moment où nous partageons les bienfaits des repas du ramadan, prenons un moment pour rendre hommage à ces femmes remarquables. Leur labeur et leur amour imprègnent chaque plat, nourrissant bien plus que le corps : ils nourrissent l’âme de la communauté. Leur engagement mérite notre plus profonde gratitude et respect, rappelant que derrière chaque jeûneur satisfait, se trouve le dévouement infatigable d’une femme.

Fatoumata Z. Coulibaly, correspondante à Ségou

20 mars 2024 0 comments
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Dans un grand atelier industriel éclairé, on observe le processus de création de nouvelles pièces de monnaie, de la conception à la frappe. À gauche
A la UneÉconomie

Construire le château de l’unité sahélienne : les pierres angulaires de la monnaie de l’AES

by Sahel Tribune 20 mars 2024
written by Sahel Tribune 8 minutes read

L’Alliance des États du Sahel (AES) envisage de franchir un pas décisif vers l’intégration économique avec le lancement prochainement de sa propre monnaie. Ce projet ambitieux, qui serait soutenu par une infrastructure financière et technologique solide, promet de redéfinir les contours de la souveraineté monétaire dans la région.

L’annonce de la création d’une monnaie commune par l’Alliance des États du Sahel (AES), comprenant le Mali, le Niger et le Burkina Faso, marque le début d’une ère nouvelle. Ce projet ambitieux vise non seulement à renforcer la souveraineté monétaire de la région, mais aussi à favoriser l’intégration économique et à stimuler le développement. Pour que cette vision devienne réalité, une infrastructure financière et technologique robuste et innovante est indispensable.

Infrastructure financière : les fondements d’une monnaie unifiée

La réussite de la monnaie de l’AES repose sur l’établissement d’une infrastructure financière solide. Cela implique la création d’une banque centrale régionale dotée de l’autorité et des ressources nécessaires pour gérer la politique monétaire, superviser le système bancaire, et garantir la stabilité financière. 

Pour réaliser cette vision, il est crucial d’établir un système où la banque centrale régionale fonctionne comme le pivot central pour l’émission de monnaie, le contrôle de l’inflation, et la mise en œuvre de politiques monétaires adaptées aux réalités économiques de la région. Cette institution devra être dotée d’une autonomie suffisante pour agir de manière efficace, tout en étant responsable devant un conseil régional pour assurer la transparence et la bonne gouvernance.

En outre, le développement d’un cadre réglementaire harmonisé est indispensable pour surmonter les défis liés aux transactions transfrontalières. Ce cadre devra non seulement simplifier les procédures de paiement et de compensation, mais aussi renforcer les mécanismes de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme, et autres activités illicites qui pourraient menacer la stabilité financière de la région. La coopération entre les autorités de régulation nationales et régionales sera essentielle pour créer un espace économique unifié, où la sécurité et la facilité des échanges commerciaux sont assurées pour les entreprises comme pour les consommateurs.

La mise en place de cette infrastructure financière robuste nécessitera également une collaboration étroite avec les institutions financières internationales, pour bénéficier de leur expertise et potentiellement de leur soutien financier. Cette collaboration aidera à instaurer les meilleures pratiques internationales et à attirer les investissements étrangers, contribuant ainsi au développement économique et à la prospérité du Sahel.

Technologie financière : le levier de l’inclusion et de l’innovation

La fintech, une révolution dans les coulisses de la monnaie du Sahel, promet de redéfinir les transactions financières dans toute la région. Imaginez un monde où, grâce à des applis sur votre smartphone, envoyer de l’argent à votre famille dans un village lointain est aussi facile que d’envoyer un message. Voilà le pouvoir de la technologie financière. Elle s’apprête à ouvrir les portes de l’économie numérique à des millions de personnes auparavant exclues du système bancaire traditionnel.

Au cœur de cette transformation, les solutions de paiement numérique et la blockchain jouent les premiers rôles. Elles promettent non seulement de diminuer les frais exorbitants associés aux transactions financières, mais aussi d’offrir un accès sans précédent aux services bancaires. Ces technologies peuvent rendre les processus financiers non seulement plus rapides et moins couteux, mais aussi infiniment plus sûrs, grâce à une transparence et une traçabilité sans faille.

Imaginez un agriculteur au Niger recevant des paiements pour ses produits directement sur son téléphone, sans intermédiaires prenant une part du gâteau. Ou une petite entreprise au Mali gérant sa trésorerie en temps réel, sécurisant ses transactions grâce à la technologie blockchain. C’est là qu’intervient la magie de la fintech, transformant l’argent en un outil de développement durable.

En outre, la fintech ne s’arrête pas là. Elle explore de nouveaux horizons avec des innovations comme la monnaie numérique de banque centrale (MNBC), qui pourrait offrir encore plus de possibilités pour l’inclusion financière. Ces avancées technologiques, en éliminant les barrières traditionnelles à l’entrée, promettent d’inclure dans l’économie formelle ces millions de Sahéliens qui n’ont jamais eu de compte bancaire.

C’est un véritable levier d’inclusion et d’innovation que la fintech apporte à la table, promettant un avenir où chaque citoyen du Sahel a accès à des services financiers abordables, sécurisés, et adaptés à l’ère numérique. Un avenir où la technologie financière est le moteur de l’intégration économique et du développement durable dans le Sahel.

Cybersécurité : protéger l’intégrité de la nouvelle monnaie

Avec la numérisation croissante des services financiers, la sécurité des systèmes informatiques et la protection des données deviennent cruciales. Dans ce contexte, l’Alliance des États du Sahel (AES) se trouve au premier plan, confrontée à la nécessité de protéger l’intégrité de sa nouvelle monnaie contre des menaces cybernétiques de plus en plus sophistiquées. Pour relever ce défi, l’AES doit adopter une approche multidimensionnelle, intégrant des mesures de cybersécurité robustes, la mise en œuvre de standards de sécurité élevés, une formation continue des personnels impliqués, et une coopération étroite tant au niveau régional qu’international.

Premièrement, la mise en place de systèmes de détection et de réponse aux incidents (SIEM – Security Information and Event Management) est essentielle pour identifier rapidement toute activité suspecte et réagir en conséquence. En outre, l’application de la cryptographie avancée pour sécuriser les transactions et les communications entre les banques et les utilisateurs finaux empêchera les interceptions non autorisées et garantira la confidentialité et l’intégrité des échanges.

La formation et la sensibilisation du personnel et des utilisateurs finaux jouent également un rôle crucial. Des programmes de formation réguliers doivent être institués pour éduquer tous les acteurs sur les meilleures pratiques en matière de cybersécurité, les types de cybermenaces courantes et la manière de les prévenir. Cela inclut des simulations d’attaques phishing, la sécurisation des comptes par des mots de passe complexes et l’usage de l’authentification à deux facteurs.

La collaboration régionale et internationale est un autre pilier de la stratégie de cybersécurité de l’AES. Le partage d’informations sur les menaces et les meilleures pratiques avec d’autres banques centrales et institutions financières à travers le monde renforcera la capacité de la région à anticiper et à contrer les cyberattaques. L’adhésion à des initiatives internationales de cybersécurité et la participation à des exercices de simulation transnationaux amélioreront la préparation et la résilience de l’AES face aux cybermenaces émergentes.

Enfin, la mise en œuvre de cadres règlementaires spécifiques à la cybersécurité, alignés sur les standards internationaux tels que ceux proposés par l’ISO/IEC 27001, fournira un socle solide pour la protection des infrastructures critiques. Ces mesures règlementaires devraient inclure des exigences en matière de rapport d’incidents, de tests de pénétration réguliers, et d’audits de sécurité indépendants, garantissant ainsi une évaluation continue et l’amélioration de la posture de sécurité.

La stratégie de cybersécurité de l’AES doit être exhaustive, couvrant non seulement la technologie et les processus, mais aussi les personnes et la gouvernance. Une approche proactive et collaborative sera essentielle pour protéger l’intégrité de la nouvelle monnaie et assurer la confiance et la sécurité des transactions financières dans la région du Sahel.

Éducation financière : préparer les citoyens à la Transition monétaire

Une campagne d’éducation financière à grande échelle est nécessaire pour familiariser les citoyens avec la nouvelle monnaie, ses avantages, et son fonctionnement. Informer et engager les communautés aidera à instaurer une confiance envers la monnaie de l’AES et à faciliter sa transition. Cela comprend la sensibilisation sur les nouveaux outils et services financiers numériques qui accompagneront la monnaie commune.

Pour mener à bien cette mission, plusieurs stratégies peuvent être adoptées. Des ateliers éducatifs pourraient être organisés dans des écoles, des universités et des lieux de travail, offrant aux participants une compréhension approfondie de la façon dont la monnaie commune fonctionnera au quotidien. Les médias sociaux et les plateformes en ligne pourraient servir à diffuser des informations accessibles et engageantes, atteignant ainsi un large public à travers le Sahel.

La collaboration avec les banques locales et les institutions financières est cruciale. Elles pourraient proposer des séminaires et des supports éducatifs sur la nouvelle monnaie, ses caractéristiques et les bénéfices d’une économie régionale plus intégrée. En outre, le développement d’applications mobiles éducatives, offrant des simulations interactives et des jeux sur la gestion financière avec la nouvelle monnaie, pourrait grandement contribuer à une meilleure compréhension et adoption par le grand public.

La mise en place d’une ligne d’assistance téléphonique gratuite pour répondre aux questions et préoccupations concernant la transition monétaire serait une autre initiative bienvenue. Cela permettrait de rassurer les citoyens, en leur offrant un accès direct à des informations fiables et à jour.

Enfin, il est essentiel de mener une campagne de sensibilisation sur les risques de fraude et les meilleures pratiques pour sécuriser les transactions financières dans le nouveau système monétaire. La connaissance est la meilleure défense contre la fraude et le vol d’identité, et éduquer les citoyens sur ces sujets contribuera à une transition plus sûre et sécurisée vers la nouvelle monnaie.

Le lancement de la monnaie de l’AES représente un défi majeur, mais aussi une opportunité sans précédent pour l’intégration et le développement du Sahel. En mettant l’accent sur la construction d’une infrastructure financière et technologique adéquate, l’AES peut poser les bases d’un avenir monétaire stable et prospère, qui soutiendra la croissance économique et l’inclusion financière dans la région.

Younous

20 mars 2024 0 comments
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Emmanuel Macron lors de la conference de presse du mardi 16 fevrier 2021
Actu

Accusations de Narychkine : la France prépare-t-elle vraiment un contingent pour l’Ukraine ? »

by Sahel Tribune 19 mars 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Les accusations du directeur du SVR, Sergueï Narychkine, sur l’envoi présumé d’un contingent français en Ukraine marquent une nouvelle escalade dans les tensions franco-russes. Entre démentis officiels et inquiétudes de déclenchement d’un conflit majeur, la situation soulève des questions cruciales sur l’avenir des relations entre Paris et Moscou.

Dans un contexte géopolitique déjà tendu, les révélations du directeur du Service de renseignement extérieur russe (SVR), Sergueï Narychkine, viennent jeter un pavé dans la mare des relations internationales. Dans une note provocatrice intitulée «Macron pousse les Français « au massacre »», Narychkine accuse la France de préparer l’envoi d’un contingent de 2 000 personnes en Ukraine, une décision qui, selon lui, ne tient pas compte de la sécurité des citoyens français et place les futurs déployés en première ligne des cibles russes.

Alimenter une narrative de confrontation inévitable

Cette annonce survient à un moment où l’implication française en Ukraine, notamment à travers la livraison d’armements à Kiev, est de plus en plus scrutée. Malgré le déni du Quai d’Orsay concernant la présence de combattants français en Ukraine, les affirmations de Narychkine, couplées aux revendications de l’armée russe d’avoir éliminé des mercenaires français à Kharkov, attisent le feu d’une potentielle escalade militaire entre la France et la Russie.

Les implications d’un tel envoi de troupes vont bien au-delà de la simple question militaire. D’un côté, cela traduit un soutien indéfectible de Paris à Kiev dans le conflit qui l’oppose à Moscou. De l’autre, cela risque d’aggraver les tensions entre la France et la Russie, déjà mises à mal par les divergences sur plusieurs dossiers internationaux. La menace de Narychkine de considérer ce contingent comme une «cible légitime prioritaire» ne fait qu’exacerber les craintes d’une confrontation directe.

Le choix des mots de Narychkine, évoquant le sort tragique des Français ayant traversé les frontières russes « avec l’épée« , ne manque pas de rappeler les périodes sombres de l’histoire où les conflits entre les nations européennes se soldaient par d’importantes pertes humaines. Cette rhétorique belliqueuse semble destinée à alimenter une narrative de confrontation inévitable, tout en plaçant la responsabilité de l’escalade sur les épaules des dirigeants français.

Une décision monstrueuse

Au-delà de la dimension militaire, cette situation met en lumière la complexité des relations internationales dans le contexte ukrainien. Les déclarations de Florian Philippot, président du parti Les Patriotes, qualifiant l’éventualité de l’envoi de troupes comme «monstrueuse», illustrent les divisions au sein de la société française sur la question de l’intervention militaire. La crainte exprimée par Philippot d’une troisième guerre mondiale n’est pas à prendre à la légère, tant elle révèle les tensions sous-jacentes que pourrait engendrer une telle décision.

En réponse, le ministère français des armées a dénoncé ces allégations comme faisant partie d’une «désinformation de masse», stratégie souvent attribuée à la Russie. Cette défense soulève des questions sur la manière dont les informations et les narratifs sont utilisés dans le jeu complexe de la diplomatie et de la guerre de l’information.

Vers une troisième guerre mondiale

Vladimir Poutine, de son côté, laisse entendre que malgré les tensions, il reste une possibilité pour la France de jouer un rôle dans l’établissement de la paix. Ses commentaires sur la capacité de la France à contribuer positivement à la résolution du conflit en Ukraine, tout en évoquant les risques d’une escalade vers une troisième guerre mondiale, reflètent la nature ambiguë et changeante des relations internationales dans cette période de crise.

Cette situation laisse entrevoir les intrications et les enjeux complexes d’une situation qui dépasse largement les frontières de l’Ukraine pour toucher au cœur des relations entre grandes puissances. Alors que les déclarations et les positions se durcissent, le monde observe avec anxiété les développements futurs, espérant que la diplomatie prévaudra sur les discours de guerre.

Oumarou Fomba

19 mars 2024 0 comments
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Lutte contre la contrefaçon au Mali
Économie

Opérations coup de poing à Bougouni et Ségou : le fléau des faux médicaments sous contrôle

by Chiencoro 19 mars 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Dans les méandres des marchés de Bougouni et Ségou, une guerre silencieuse mais cruciale pour la santé publique se joue loin des regards. L’Office Central des Stupéfiants (OCS) livre une bataille déterminée contre les fléaux des médicaments contrefaits, protégeant les Maliens des dangers cachés.

Sous le soleil implacable de Bougouni et Ségou, une bataille moins visible mais tout aussi féroce que celles menées sur les fronts traditionnels se déroule dans l’ombre. Les Antennes régionales de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) de ces deux régions maliennes viennent de porter un coup sévère aux opérations souterraines des contrebandiers de médicaments. Ces derniers, loin des projecteurs, menaçaient la santé publique avec leurs marchandises illicites. L’histoire de ces deux interventions rappelle que la sécurité des Maliens ne se joue pas seulement dans les vastes étendues du Sahara, mais aussi dans les ruelles moins parcourues des marchés locaux.

Un signal d’alarme sur les risques que courent les citoyens

À Ségou, l’opération menée par le Lieutenant Souleymane Traoré et son équipe a abouti à la découverte choquante de 64 cartons de produits pharmaceutiques contrefaits. Cette saisie n’est pas anodine; elle met en lumière l’ampleur d’un fléau qui sévit dans la discrétion. Les médicaments contrefaits, outre le fait de constituer une fraude économique, représentent un danger mortel pour ceux qui, par désespoir ou ignorance, les consomment. Ces produits peuvent être inefficaces, voire toxiques. Le fait que le suspect principal soit en fuite ajoute une dimension de mystère et d’urgence à l’affaire, soulignant la nécessité d’une vigilance constante.

Pendant ce temps, à Bougouni, le Commissaire de Police Danséni Koné, suite à une dénonciation, a découvert un véritable arsenal de contrefaçons: 253,48 kg de produits pharmaceutiques illicites et 400 comprimés de diazépams. Cette opération, réalisée au cœur du marché de Kéléya, rappelle que le danger peut se cacher dans les lieux les plus anodins. La présence de ces produits sur le marché est un signal d’alarme sur les risques que courent quotidiennement les citoyens, souvent à leur insu.

La résistance du Mali face à des menaces diversifiées

Ces interventions réussies sont le fruit d’une collaboration étroite entre l’OCS et l’Ordre des Pharmaciens du Mali, soulignant l’importance d’une approche unifiée pour combattre ce fléau. La contrebande de médicaments n’est pas seulement un problème de santé publique; c’est un défi sécuritaire qui nécessite une réponse coordonnée et déterminée.

Les efforts de l’OCS à Bougouni et Ségou ne sont pas seulement des victoires locales dans la lutte contre la contrefaçon de médicaments; ils symbolisent la résistance du Mali face à des menaces diversifiées. À travers ces actions, le Mali démontre sa capacité à protéger ses citoyens non seulement contre les agressions extérieures mais aussi contre les dangers silencieux qui menacent leur bien-être au quotidien.

L’histoire de ces saisies est un rappel puissant que la sécurité et la santé des Maliens sont intrinsèquement liées. Chaque carton de médicaments contrefaits intercepté, chaque comprimé de diazépam saisi, c’est un potentiel désastre évité, une vie sauvée. La lutte contre la contrefaçon de médicaments est une bataille de l’ombre, mais ses victoires éclairent l’engagement inébranlable du Mali à veiller sur la santé de sa population.

Chiencoro Diarra

19 mars 2024 0 comments
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Une sélection de fruits hydratants pouvant aider à mieux gérer sa faim et sa soif pendant le jeûne.
Économie

Conseils pratiques pour gérer la faim et la soif pendant le Jeûne

by Sahel Tribune 19 mars 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Maîtriser la faim et la soif pendant le jeûne peut transformer cette expérience en un parcours plus agréable et significatif. Découvrez des astuces pratiques pour apprivoiser ces sensations et rendre votre jeûne plus soutenable.

Le jeûne, pratiqué pour des raisons spirituelles, de santé ou autres, représente un défi pour le corps et l’esprit. Que ce soit durant le mois sacré du Ramadan ou dans le cadre d’un jeûne intermittent, gérer la faim et la soif est crucial pour une expérience bénéfique et soutenable. Voici des astuces pour tromper la faim et la soif et rendre votre jeûne plus agréable.

Avant le Jeûne

1. Hydratez-vous Iintelligemment
Boire suffisamment d’eau est essentiel avant de commencer le jeûne. Évitez de consommer toute votre ration d’eau d’un coup ; préférez boire par petites gorgées sur plusieurs heures avant le début du jeûne pour mieux hydrater votre corps.

2. Privilégiez les aliments à digestion lente
Incorporez dans votre dernier repas avant le jeûne des aliments riches en fibres et en protéines, comme les légumineuses, les grains entiers, et les légumes. Ces aliments sont digérés lentement, vous permettant de vous sentir rassasié plus longtemps.

Pendant le Jeûne

3. Distrayez votre esprit
Lorsque la faim ou la soif se fait sentir, essayez de vous concentrer sur d’autres activités. La lecture, la méditation, ou même une promenade légère peuvent aider à détourner votre attention de la sensation de faim.

4. Fractionnez votre temps
Plutôt que de penser à la longueur du jeûne, divisez votre journée en petites étapes. Fixez-vous des objectifs à court terme, comme atteindre la mi-journée, puis l’après-midi, ce qui peut rendre le jeûne psychologiquement plus gérable.

5. Évitez les exercices intenses
Bien que rester actif soit important, évitez les activités physiques intenses qui peuvent accroître la sensation de faim et de soif. Optez pour des exercices légers qui maintiennent votre corps en mouvement sans épuiser vos réserves d’énergie.

Après le Jeûne

6. Rompez le Jeûne avec modération
Commencez par consommer des aliments légers et hydratants, comme les fruits. Les dattes sont un choix excellent ; elles fournissent une source rapide d’énergie et aident à réhydrater le corps.

7. Réintroduisez les aliments progressivement
Après avoir rompu votre jeûne avec quelque chose de léger, attendez un peu avant de passer à un repas plus conséquent. Cela permet à votre système digestif de se réajuster sans être surchargé.

8. Écoutez votre corps
Chaque personne réagit différemment au jeûne. Apprenez à écouter votre corps et à reconnaître les signaux qu’il vous envoie. Si vous vous sentez étourdi, excessivement fatigué ou malade, il est important de reconsidérer la manière dont vous jeûnez.

Le jeûne peut être une expérience enrichissante et revigorante, à condition de l’aborder de manière équilibrée et réfléchie. En adoptant ces stratégies pour gérer la faim et la soif, vous pouvez non seulement améliorer votre expérience du jeûne mais aussi en tirer le maximum de bénéfices, tant sur le plan physique que spirituel.

Oumarou Fomba

19 mars 2024 0 comments
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Présentation des lettres de créance
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Renforcement des liens internationaux : le Mali accueille des ambassadeurs de quatre continents

by Chiencoro 19 mars 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Dans un contexte où certains observateurs internationaux et régionaux portent un regard critique sur la posture du Mali, prétendant que le pays s’isole du fait de sa politique de souveraineté nationale, la réalité sur le terrain offre une tout autre perspective. En effet, la récente accréditation de cinq nouveaux ambassadeurs au Mali, en provenance du Niger, du Royaume des Pays-Bas, de l’Espagne, du Canada et du Venezuela, témoigne de la vivacité et de l’ouverture des relations diplomatiques du Mali sous la gouvernance de la Transition.

Le mardi 19 mars 2024, un évènement d’importance s’est produit à Bamako, signifiant un renforcement des liens diplomatiques du Mali avec des pays de diverses régions du monde. Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a officiellement reçu les lettres de créance de cinq nouveaux ambassadeurs, acte symbolisant le début officiel de leurs fonctions sur le sol malien. Cet accueil chaleureux réservé aux représentants diplomatiques illustre l’engagement du Mali à maintenir et à développer des relations bilatérales constructives, dans le respect mutuel et l’intérêt commun.

Renforcement des relations bilatérales et promotion des échanges

L’arrivée de ces ambassadeurs est significative à plusieurs égards. D’une part, elle confirme que le Mali, loin de s’isoler, demeure un acteur engagé sur la scène internationale, cherchant à renforcer ses relations diplomatiques et à explorer de nouvelles avenues de coopération. D’autre part, elle démontre la confiance que ces pays accordent au Mali et à ses autorités de Transition, reconnaissant implicitement la légitimité et la stabilité du gouvernement dirigé par le Colonel Goïta.

Ces nominations interviennent dans un contexte où le Mali, sous la gouvernance de la Transition, s’efforce de relever d’importants défis, tant sur le plan de la sécurité que du développement économique et social. En accueillant des ambassadeurs de nations diverses, le Mali affirme sa volonté de collaborer avec des partenaires internationaux pour atteindre ses objectifs de paix, de stabilité et de prospérité pour son peuple.

La diversité géographique des pays représentés — avec le Niger, pays voisin partageant des défis sécuritaires similaires, le Royaume des Pays-Bas et l’Espagne, membres de l’Union européenne, le Canada, acteur majeur de l’Amérique du Nord, et le Venezuela, pays sud-américain — illustre l’ampleur et la diversité des intérêts diplomatiques et des opportunités de coopération pour le Mali. Chaque ambassadeur, en défendant les intérêts de son pays, contribuera également au renforcement des relations bilatérales, à la promotion des échanges culturels, économiques et politiques, et au soutien des initiatives de développement au Mali.

Loin de s’isoler, le Mali démontre sa détermination

L’accueil de ces nouveaux ambassadeurs par le Président Goïta souligne également l’importance que les autorités maliennes accordent à la diplomatie comme outil de construction de ponts et de résolution des problèmes. En renouvelant son engagement envers une politique extérieure active et ouverte, le Mali de la Transition envoie un message fort à la communauté internationale : celui de la recherche d’un partenariat équilibré et respectueux, fondé sur la souveraineté nationale et la coopération mutuellement bénéfique.

Loin de s’isoler, le Mali sous la Transition démontre sa détermination à participer activement au concert des nations, en accueillant sur son sol les représentants de pays amis. Cette démarche reflète une vision pragmatique et ouverte de la diplomatie, essentielle pour naviguer dans le contexte géopolitique complexe de notre époque, et confirme la place du Mali en tant qu’acteur incontournable et respecté sur la scène africaine et internationale.

Chiencoro Diarra 

19 mars 2024 0 comments
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