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Président Goïta lors du ramadan
A la Une

Dialogue inter-maliens : l’appel du président Goïta à la mobilisation générale 

by Sahel Tribune 9 avril 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le mardi 9 avril 2024 a vu le Mali se rassembler en un esprit de prière et de méditation pour célébrer l’Aïd El-Fitr, clôturant ainsi le mois sacré de Ramadan. Au cœur du palais de Koulouba, le Colonel Assimi Goïta, président de la transition, a saisi cette occasion pour appeler les Maliens à une mobilisation générale au dialogue inter-maliens dont les phases communales s’ouvrent. 

Dans l’immensité du Mali, le 9 juin 2024 a marqué l’aube d’une ère prometteuse, avec le Colonel Assimi Goïta tenant le flambeau de l’espoir haut et fort. Tel un phare dans la nuit sahélienne, son appel vibrant, lors de la prière de l’Aïd el-Fitr, à la mobilisation générale au Dialogue Inter-Malien a illuminé les cœurs et les esprits, guidant le pays vers une constellation d’unités et de prospérités, où chaque citoyen est une étoile appelée à briller de mille feux dans le ciel d’un Mali renaissant.

Les fondements d’une nation résiliente et prospère

L’appel vibrant du président Goïta à une mobilisation générale pour le Dialogue Inter-Maliens résonne comme une clé de voûte pour l’avenir du Mali. En plaçant l’accent sur l’importance capitale de ces échanges pour la renaissance nationale, le Chef de l’État ne se contente pas d’inviter à une simple table de négociation ; il esquisse le contour d’un forum révolutionnaire où chaque Malien est appelé à jouer un rôle protagoniste dans la refondation de son pays. Cette vision inclusive et participative démontre une volonté ferme de dépasser les clivages traditionnels et de faire du dialogue un catalyseur de changement et de progrès.

La portée de cet appel dépasse le cadre de la simple consultation. Il s’agit d’une invitation à l’action collective, à la co-construction d’un Mali nouveau, forgé par la volonté et les aspirations de ses citoyens. Le Président met en lumière une réalité incontestable : la paix durable, la stabilité et l’unité nationale ne peuvent être atteintes et préservées que si elles émanent de la volonté collective du peuple malien. Ce n’est qu’à travers un engagement actif et une participation éclairée de toutes les composantes de la société malienne que les fondements d’une nation résiliente et prospère peuvent être solidement établis.

La paix et la prospérité, reflet d’une nation unie et résolue

Ce Dialogue Inter-Malien est envisagé non pas comme un simple exercice de formalité, mais comme le socle sur lequel reposera le Mali de demain. Chaque contribution, chaque voix, est perçue comme essentielle à l’élaboration d’une vision partagée pour l’avenir. C’est une reconnaissance du fait que la richesse et la diversité des perspectives malienne constituent une force majeure dans le processus de reconstruction et de développement national.

L’appel à la mobilisation pour le Dialogue Inter-Maliens est donc bien plus qu’un signal d’alarme ; c’est une déclaration d’espoir et de foi en la capacité du peuple malien à se réinventer et à surmonter ensemble les épreuves. Dans un contexte marqué par des défis socio-économiques et sécuritaires, cette démarche se veut une affirmation puissante de l’engagement des autorités de la transition à œuvrer pour un Mali où la paix et la prospérité sont les fruits d’un effort collectif, et non plus des aspirations lointaines.

À travers cet appel, le Président Goïta lance un vibrant message : le Mali de demain se construira sur les valeurs de solidarité, de dialogue et de fraternité. C’est un appel à chaque Malien à s’inscrire dans cette dynamique de renouveau, pour que, main dans la main, les Maliens puissent écrire ensemble le prochain chapitre de leur histoire, un chapitre où la paix et la prospérité seront le reflet d’une nation unie et résolue à avancer ensemble vers un avenir radieux.

Oumarou Fomba 

9 avril 2024 0 comments
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Le capitaine Ibrahim Traoré
A la UneChroniques

Veilleurs du ciel : la nouvelle flotte de drones du Burkina Faso contre le terrorisme

by Sahel Tribune 9 avril 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le ciel de Ouagadougou s’illumine d’une nouvelle promesse avec la remise officielle de drones de combat au Burkina Faso. Dans cette quête de sécurité et de souveraineté, chaque vecteur aérien acquis est un symbole d’espoir et de résilience pour le peuple burkinabè.

Ouagadougou, en ce 8 avril 2024, semble bercée par un vent nouveau, porteur d’espoirs et de promesses. Le Capitaine Ibrahim Traoré, tel un maître d’orchestre à la tête de son pays en quête de symphonie, a tendu les bras vers le ciel, non pour implorer les divinités, mais pour en accueillir les gardiens modernes : une escadrille de drones de combat, les nouveaux chevaliers du ciel burkinabè.

Un Burkina Faso déterminé à veiller sur son destin

Dans cette cérémonie où le métal se mêle à l’air chaud d’Afrique, le Capitaine TRAORE, avec la fierté d’un sculpteur dévoilant son œuvre, a présenté ses Bayraktar TB2 et Akinci. Ces noms, évoquant les légendes d’un autre temps, sont désormais les gardiens ailés du Burkina Faso, veillant sur la terre et ses enfants depuis les cieux.

Chaque drone, acquis grâce à la solidarité d’un peuple uni par le sens du combat, est un témoignage de la résilience burkinabè. Le Capitaine, en déclarant que « tous les tests ont été concluants« , ne parlait pas seulement de la mécanique et de la technologie, mais aussi d’un essai de cœur et d’esprit, réussi par chaque citoyen ayant contribué à cette flotte.

La gratitude envers la Turquie, exprimée par le Président de la Transition, résonne comme un écho d’alliances anciennes, rappelant que dans les moments cruciaux de l’histoire, les véritables liens se révèlent. Ce partenariat, sain et sincère, est la quête d’un horizon meilleur, où la coopération dessine les contours d’un avenir sécurisé.

Mais, au-delà de la technologie et des alliances, ce sont les voix du Burkina Faso qui ont permis cette avancée. Chaque contribution, chaque effort, est une pierre à l’édifice de la défense nationale. Le Capitaine Traoré, en rendant hommage au peuple, ne fait qu’amplifier le chant d’un Burkina Faso déterminé à veiller sur son destin.

La paix et la sécurité

Le Général de Brigade Kassoum Coulibaly, porteur de la confiance du Président de la Transition, assure que ces nouveaux gardiens du ciel joueront leur partition avec précision, scrutant et protégeant. Les jeunes étudiants, désormais acteurs de cette lutte, incarnent l’élan et la qualification nécessaires à la victoire.

Dans la mise en œuvre de ce Plan stratégique d’équipement, chaque phase franchie est une note de plus dans cette symphonie pour la paix et la sécurité. Le Burkina Faso, avec ses nouveaux alliés ailés et le cœur battant de son peuple, s’élance vers l’aube d’une reconquête, guidé par les étoiles de l’espoir et la lumière de la solidarité.

Ainsi, sous le ciel de Ouagadougou, une histoire s’écrit, où les drones deviennent les hérauts d’une ère nouvelle, et le Capitaine Traoré, un chef d’État, le narrateur d’un futur réinventé. Le Burkina Faso, fort de ses enfants et de ses alliés, avance vers un demain où la paix sera gardée non seulement par des hommes au sol, mais aussi par des chevaliers du ciel, veillant éternellement sur la terre des hommes intègres.

Oumarou Fomba

9 avril 2024 0 comments
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Disparité entre la croissance économique et la réduction de la pauvreté en Afrique
A la UneÉconomie

Quand la croissance économique ne suffit plus : un appel au changement en Afrique

by Chiencoro 9 avril 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Le dernier rapport de la Banque mondiale vient de tomber comme un couperet, et le constat est amer : la croissance économique, cette étoile du berger guidant les politiques de développement, brille d’une lumière bien pâle sur le continent africain. Avec une projection de croissance globale de 3,4% pour 2024, on pourrait s’attendre à des jours meilleurs. Mais, la réalité est tout autre. La croissance ne fait pas le printemps de la prospérité pour tous, et surtout pas pour les plus démunis.

C’est une vérité qui dérange, une pilule difficile à avaler : pour chaque point de croissance en Afrique, la réduction de la pauvreté ne suit qu’à hauteur de 1%, un contraste frappant avec la moyenne mondiale de 2,5%. Cette disparité crie l’échec d’un système où, malgré les promesses d’ascension sociale, les escaliers semblent mener nulle part. Les inégalités, telles des racines profondément ancrées, entravent toute tentative de mobilité sociale, laissant le rêve d’une vie meilleure se dissiper comme un mirage.

Revoir notre manière de collecter et de redistribuer la richesse

Le diagnostic est posé, mais où sont les remèdes ? La Banque mondiale elle-même lance un appel à l’action, un cri de guerre contre les inégalités qui étouffent le potentiel du continent. Les solutions proposées ? Un arsenal d' »actions multisectorielles« , un mélange d’initiatives visant à niveler le terrain de jeu, à irriguer les terres arides de l’opportunité avec l’éducation et l’alimentation, à construire des ponts là où les fossés se creusent entre les régions et leurs habitants.

Mais, au-delà des stratégies et des politiques, ce rapport est un rappel brutal que le temps n’est plus aux demi-mesures. L’injustice fiscale, cette hydre à plusieurs têtes, continue de siphonner les maigres ressources des plus vulnérables, laissant les gouvernements locaux dans une précarité miroitant celle de leurs citoyens. L’heure est venue de revoir notre manière de collecter et de redistribuer la richesse, de mettre fin aux privilèges fiscaux indus et de redéfinir la solidarité économique.

Cultiver d’autres jardins

En effet, cette équation complexe entre croissance et pauvreté en Afrique nous met face à un paradoxe déconcertant : une terre riche et un peuple pauvre. La Banque mondiale, dans son rôle de Pythie des temps modernes, nous livre ses prophéties économiques, mais c’est à nous, acteurs du continent, de saisir les rênes du changement. Car si la croissance économique seule ne peut endiguer le flot de la pauvreté, peut-être est-il temps de cultiver d’autres jardins, où les fruits de la prospérité pourront être partagés par tous, et non cueillis par quelques-uns.

L’Afrique, riche de ses terres et de son peuple, mérite mieux que des statistiques et des prévisions. Elle mérite un avenir où la croissance rime avec justice, où le développement économique est synonyme de progrès pour tous. Le chemin est semé d’embûches, mais l’espoir demeure, aussi tenace que le baobab, symbole de résilience. Puissions-nous être à la hauteur de ce défi.

Chiencoro Diarra

9 avril 2024 0 comments
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Une graphique réalisée pour illustrer les édito sur notre site.
Edito

Sous l’arbre à palabres : le Mali à l’aube d’une renaissance dialoguée

by Chiencoro 8 avril 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Le Mali se prépare à renouer avec ses racines dialogiques sous l’antique arbre à palabres, espace sacré de rencontre et d’échange. À l’horizon, un dialogue inter-Maliens se dessine, promesse d’une nation tissant ensemble les fils d’un avenir commun.

Dans l’écrin de terres anciennes et de sables mouvants d’histoires et de cultures, le Mali se prépare à embrasser l’esprit de l’arbre à palabres, ce monument vivant de la sagesse africaine où se tissent les fils du dialogue et de l’entente. À l’horizon, une convocation inédite s’esquisse, une invitation au dialogue inter-Maliens, un rassemblement où chaque voix aspire à être entendue, chaque cœur palpite à l’unisson pour le Mali.

Un long fleuve de temps et de récits

Dans cette quête de consensus et de résolution, le temps et l’énergie ne seront pas comptés, car aucun sujet ne restera dans l’ombre, aucune voix ne sera reléguée au silence. Tels les grains semés dans l’abondance d’une terre fertile, les propositions jailliront, promettant une récolte de résolutions et de solutions pour façonner l’avenir.

Cette démarche, rappelant les traditions ancestrales de débats sous l’arbre à palabres, révèle la complexité de tisser la vertu de cohérence entre le verbe et l’acte, entre l’annonce des choix et leur manifestation dans la réalité. C’est l’art délicat de rapprocher le discours de la pratique, d’embrasser la contradiction fertile entre théorie et action, sans jamais laisser l’impatience briser le lien dynamique qui les unit.

Au cœur de ce dialogue, une toile se tisse entre la patience et l’impatience, entre l’urgence de l’action et la sagesse de l’attente, rappelant que l’histoire, ce long fleuve de temps et de récits, ne saurait être ignorée. C’est dans cette tension créatrice que le Mali, tel un phénix, cherche à renaître, à dessiner des lendemains où, comme le soulignait Nelson Mandela, la plus grande victoire réside non pas à éviter la chute, mais à se relever après chaque épreuve.

Un nouveau chapitre

Alors que les préparatifs battent leur plein, que les communautés se mobilisent et que les ressources s’alignent pour écrire ce nouveau chapitre, le Mali, avec le Collectif intégrateur des immochagues et alliés de la Région de Tombouctou ainsi que plusieurs citoyens et organisations syndicales et de la société civile, se dresse, prêt à s’engager dans ce dialogue. C’est une affirmation de foi dans la possibilité d’une paix durable, dans la puissance de la réconciliation et la solidité de la cohésion.

Le Mali, à l’aube de cette renaissance dialoguée, se prépare à naviguer sur les eaux parfois tumultueuses du consensus, armé de patience, d’engagement, et d’une inébranlable croyance en son destin. Sous l’arbre à palabres, dans l’écho de chaque voix, réside l’espoir d’un Mali uni, tissant ensemble le tapis de son avenir, fil par fil, dialogue par dialogue, cœur par cœur.

Chiencoro Diarra

8 avril 2024 0 comments
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Fête du ramadan
A la Une

Vers l’Eid al-Fitr : un guide de préparation spirituelle et physique

by Sahel Tribune 8 avril 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

L’Eid al-Fitr est une célébration de joie et de gratitude qui marque la fin du Ramadan. Se préparer à cette fête implique un voyage de purification spirituelle et de préparatifs physiques, enrichissant l’expérience de la célébration.

L’Eid al-Fitr, marquant la fin du mois sacré du Ramadan, est une fête de joie, de partage et de gratitude. C’est un moment où les musulmans du monde entier célèbrent non seulement l’achèvement d’un mois de jeûne, mais aussi l’opportunité de se rapprocher spirituellement de Dieu. Se préparer à l’Eid al-Fitr implique une préparation à la fois spirituelle et physique, permettant aux croyants de vivre pleinement cette journée bénie.

Préparation spirituelle

La préparation à l’Eid commence bien avant l’aube de la fête. Les derniers jours du Ramadan sont des moments privilégiés pour intensifier la prière, la lecture du Coran et la réflexion personnelle. C’est le moment de chercher le pardon pour les péchés passés et de s’engager à améliorer son comportement et ses habitudes de vie.

Un élément crucial de la préparation spirituelle est le paiement de la Zakat al-Fitr, une aumône obligatoire destinée à purifier ceux qui jeûnent des comportements incorrects et à aider les plus démunis à célébrer l’Eid. Cet acte de générosité renforce le sentiment de fraternité et d’égalité au sein de la communauté musulmane.

L’Eid al-Fitr est également un moment pour fixer de bonnes intentions pour l’année à venir. Se fixer des objectifs spirituels, comme améliorer sa pratique religieuse ou aider régulièrement les autres, peut aider à maintenir l’esprit du Ramadan tout au long de l’année.

Préparation Physique

La préparation physique pour l’Eid al-Fitr inclut le nettoyage et la décoration de la maison. Cela symbolise un nouveau départ et accueille la fête dans un environnement pur et joyeux. Les familles décorent souvent leurs maisons avec des lumières, des guirlandes et des ornements spécifiques à l’Eid.

L’Eid al-Fitr est célèbre pour ses festins. Les jours précédant la fête, les cuisines s’emplissent de l’arôme des plats traditionnels. C’est une période de partage culinaire, où les familles et les amis se réunissent pour rompre le jeûne avec des repas somptueux, marquant ainsi la fin du Ramadan dans la joie et la convivialité.

S’habiller avec de nouveaux vêtements ou les plus beaux habits est une tradition de l’Eid, symbolisant la pureté et la joie. La sélection de la tenue pour l’Eid est une activité qui ajoute à l’anticipation et à l’excitation de la fête.

La préparation à l’Eid al-Fitr est une expérience enrichissante qui englobe à la fois la purification spirituelle et la joie physique. Elle rappelle aux croyants l’importance de la gratitude, de la générosité et du renouveau. En se préparant de manière approfondie, les musulmans accueillent l’Eid al-Fitr avec un cœur léger et un esprit renouvelé, prêts à célébrer et à partager les bénédictions reçues.

Oumarou Fomba

8 avril 2024 0 comments
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Bocar Harouna Diallo jeune chercheur en geographie rurale a lUniversite Cheikh Anta Diop
Économie

Modernisation et tradition : la double mission du nouveau ministre de l’Agriculture au Sénégal

by Bocar Harouna Diallo 7 avril 2024
written by Bocar Harouna Diallo 2 minutes read

Face à un horizon rempli de défis, le nouveau ministre de l’Agriculture et de l’Élevage du Sénégal se prépare à naviguer dans des eaux complexes. Sa mission ? Moderniser l’agriculture tout en valorisant l’essentielle agriculture familiale pour nourrir l’emploi et assurer la sécurité alimentaire.

Le nouveau ministre de l’Agriculture et de l’Élevage au Sénégal se trouve face à une mission cruciale et complexe. Les enjeux sont considérables, bien que son approche semble prometteuse pour aborder ces défis. La modernisation de l’agriculture, tout en valorisant l’agriculture familiale comme pilier de la création d’emplois et de la garantie de la sécurité alimentaire, représente un défi de taille, mais certainement à notre portée.

Quelques orientations stratégiques envisageables

  1. Faciliter l’accès aux technologies : Il est vital de rendre les technologies modernes accessibles aux agriculteurs familiaux. Cela inclut des outils agricoles avancés, des semences de haute qualité, des systèmes d’irrigation performants, la gestion de données agricoles, et les technologies de l’information et de la communication. Un tel accès peut significativement augmenter l’efficacité et la productivité.
  2. Formation et renforcement des capacités : Il est impératif de former les agriculteurs familiaux aux méthodes agricoles contemporaines, à la gestion des affaires agricoles, à la commercialisation, à la gestion des risques, et aux techniques de conservation. Les programmes éducatifs et les initiatives de renforcement des capacités sont essentiels pour améliorer leurs compétences et leur adaptabilité.
  3. Améliorer l’accès au financement : L’accès aux ressources financières reste un obstacle majeur pour les agriculteurs désireux de moderniser. La mise en place de solutions de financement adaptées, telles que des crédits agricoles spécifiques, est cruciale pour faciliter cette transition.
  4. Élargir l’accès aux marchés : Pour que l’agriculture familiale contribue efficacement à la création d’emplois et à la sécurité alimentaire, il faut consolider les relations entre les agriculteurs et les marchés. Il est nécessaire de promouvoir des stratégies de commercialisation efficaces, de favoriser les partenariats avec le secteur agroalimentaire, de développer les circuits courts et de faciliter l’accès aux marchés à tous les niveaux.
  5. Soutien par des politiques adaptées : Des politiques agricoles favorables à l’agriculture familiale, axées sur l’inclusion, la durabilité et la résilience, sont indispensables. Cela peut inclure l’élaboration de réglementations adéquates, le soutien à la recherche et au développement dans le domaine agricole, la protection des droits fonciers et la promotion de pratiques durables.

En intégrant ces différentes mesures, il est possible de moderniser l’agriculture tout en accentuant le rôle crucial de l’agriculture familiale dans l’économie et la société. Il est essentiel de valoriser et d’intégrer pleinement les savoirs et les compétences des agriculteurs familiaux dans les stratégies de développement agricole.

Bocar Harouna DIALLO, Géographe, UQAC, Canada

7 avril 2024 0 comments
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Alima dirige un cercle de discussion
A la UneÉchos d'amour

Les saisons de générosité : l’héritage d’Alima après le ramadan

by Chiencoro 7 avril 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Alima, une musulmane dévouée à sa religion, a transformé l’esprit du ramadan en un mouvement de générosité perpétuelle au sein de sa communauté. Son initiative de volontariat fait briller une lumière d’espoir et d’altruisme, illuminant les vies bien au-delà du mois sacré. Storytelling. 

Dans la chaleur enveloppante de Bamako, sous un ciel d’un bleu profond presque éternel, vivait Alima, une jeune enseignante dont la foi brillait d’une lumière inébranlable. Chaque année, elle accueillait le ramadan comme une renaissance, un mois sacré de jeûne, de prière, et de réflexion. Pourtant, à l’aube de la fin de ce mois béni, une question persistait dans son cœur : comment maintenir cet élan spirituel tout au long de l’année ?

Alima savait que la réponse ne se trouvait pas dans les mots, mais dans les actions. Inspirée par les leçons apprises pendant le ramadan, elle conçut un plan simple, mais profond : « Les Graines de la Spiritualité », un projet destiné à nourrir l’esprit de sa communauté bien après la fin du mois sacré.

Les graines de la spiritualité

Ce projet reposait sur trois piliers :

1. La graine de la connexion : Chaque semaine, Alima organisait des cercles de discussion dans sa modeste demeure, ouvrant sa porte à qui souhaitait partager, apprendre et méditer sur des enseignements spirituels. Ces rencontres devenaient des havres de paix et de réflexion, renforçant les liens communautaires.

    2. La graine de la générosité : Le ramadan était synonyme de partage et d’altruisme. Pour prolonger cet esprit, Alima initia un programme de volontariat au sein de sa communauté. De la distribution de repas aux plus démunis à l’organisation d’activités pour les enfants orphelins, chaque action visait à perpétuer la bienveillance du ramadan.

    3. La graine de la persévérance : consciente des défis quotidiens, Alima encourageait la pratique de petites actions spirituelles régulières. Elle partageait des défis mensuels, comme la récitation quotidienne de certaines sourates ou des actes de charité spontanés, pour maintenir vive la flamme de la foi.

    L’impact d’Alima

    Au fil des mois, les « Graines de la Spiritualité » germèrent dans les cœurs de nombreux habitants de Bamako. Ce qui avait commencé comme un projet modeste se transforma en un mouvement d’espoir et de fraternité. Les cercles de discussion d’Alima devinrent un rendez-vous incontournable, et ses initiatives de générosité se répandaient comme des vagues de bienveillance à travers la ville.

    La plus grande réalisation d’Alima ne se mesurait pas en nombres, mais en transformations personnelles. Des visages autrefois marqués par l’indifférence s’illuminaient désormais de sourires. Les enfants, jadis timides, partageaient des histoires de leurs petites victoires spirituelles.

    La leçon d’Alima

    Alima avait montré à sa communauté que l’élan spirituel du ramadan ne devait pas s’éteindre avec la lune de Shawwal. Les leçons de ce mois sacré étaient des semences destinées à être plantées, arrosées, et cultivées tout au long de l’année.

    Son histoire, « Les graines de la spiritualité », devint une source d’inspiration bien au-delà des rues de Bamako. Elle nous rappelle que la spiritualité n’est pas confinée à un temps ou à un lieu, mais qu’elle est un voyage continu, enrichi par chaque geste de bienveillance, chaque moment de connexion, et chaque acte de persévérance.

    Dans les graines de la spiritualité d’Alima, le Mali trouva une voie pour maintenir l’élan spirituel du ramadan, illuminant le chemin vers une foi vivante et vibrante, tout au long de l’année.

    Chiencoro Diarra 


    Alima est un nom d’emprunt. 

    7 avril 2024 0 comments
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