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Salif Sacko
A la Une

[ Tribune ] Définir les combattants: une urgence pour le Droit international humanitaire dans les CANI

by Salif Sacko 13 avril 2024
written by Salif Sacko 4 minutes read

Les conflits armés non internationaux (CANI) présentent des défis uniques pour le droit international humanitaire, notamment en raison de la non-reconnaissance du statut de combattant pour les membres de groupes armés non étatiques. Dr Salif Sacko, auditeur de justice, souligne les nécessités et les voies potentielles pour renforcer la législation existante afin d’améliorer l’application du droit humanitaire et des droits de l’homme dans ces contextes complexes.

Dans le labyrinthe des conflits armés non internationaux, les lignes entre combattant et civil s’entremêlent souvent, créant une toile complexe où le droit international humanitaire peine à tracer son chemin. Dr Sacko dévoile les efforts pour dénouer ces fils, proposant des réformes essentielles pour guider la justice à travers les zones d’ombre de la guerre moderne.

Les conflits armés non internationaux (CANI) présentent d’importants défis juridiques et humanitaires, mettant souvent en lumière les lacunes du droit international humanitaire (DIH) en matière de reconnaissance et de protection des membres de groupes armés non étatiques. Contrairement aux conflits internationaux, « le DIH ne reconnaît pas explicitement le statut de combattant » à ces individus, créant ainsi une « zone grise en termes de protection et d’obligations ». 

Contexte juridique et nécessité de réforme

Le cadre juridique actuel des CANI repose principalement sur l’article 3 commun aux Conventions de Genève de 1949 et sur le Protocole additionnel II de 1977. Ces documents, bien que fondamentaux, « ne confèrent pas le statut de combattant aux membres de groupes armés non étatiques », les considérant souvent comme des criminels selon le droit national. Cette distinction crée des complications majeures dans l’application du DIH, destiné à protéger les individus non impliqués directement dans les hostilités. L’absence de définitions claires pour les statuts de combattant et de civil génère une « incertitude dans l’identification des personnes éligibles à la protection ».

Cette lacune juridique n’encourage pas les groupes armés non étatiques à respecter scrupuleusement les règles du DIH. L’absence de reconnaissance formelle et de protection équivalente à celle accordée aux combattants dans les CAI peut diminuer l’incitation pour ces groupes à adhérer aux normes et aux obligations du DIH, contribuant ainsi à une escalade de la violence et à une détérioration des conditions humanitaires lors de ces conflits.

Pour aborder ces déficiences, une harmonisation des Protocoles additionnels I et II pourrait être envisagée pour « assurer une cohérence accrue et une application plus uniforme des normes humanitaires ». Proposer par analogie certains privilèges du statut de combattant aux membres des groupes armés dans les CANI pourrait améliorer significativement le respect des règles de la guerre par ces groupes, en échange de protections juridiques spécifiques.

Défis de mise en œuvre

La réalisation de ces réformes nécessite de surmonter plusieurs obstacles majeurs. D’abord, il est essentiel d’établir une distinction claire et objective entre les groupes armés légitimes et ceux impliqués dans des activités terroristes ou de graves violations du DIH. 

De plus, une « coopération internationale renforcée et une réelle volonté politique » sont indispensables pour intégrer ces changements dans les protocoles existants, un défi qui peut être complexe à relever dans le contexte géopolitique actuel. Il est également crucial de s’assurer que l’extension du statut de combattant à certains groupes armés non étatiques ne contribue pas à une légitimation de la violence indiscriminée.

De plus, il est essentiel d’assurer que l’extension du statut de combattant à des groupes armés non étatiques ne se traduise pas par une augmentation de la légitimité de groupes qui utilisent la violence de manière indiscriminée ou disproportionnée. La surveillance internationale et les mécanismes de contrôle doivent donc être renforcés pour garantir que les nouveaux statuts ne facilitent pas l’impunité pour des actes qui devraient, selon le DIH, être sanctionnés. 

Nécessaire renforcement des textes juridiques

Ces défis montrent que tout changement dans la réglementation du DIH doit être minutieusement planifié et exécuté avec la collaboration de tous les acteurs internationaux concernés, pour maintenir un équilibre entre la nécessité de protéger les droits des combattants légitimes et la prévention de la violence injustifiée.

L’adaptation des régulations du DIH pour mieux refléter les réalités des CANI est une tâche difficile, mais nécessaire pour « une meilleure protection des droits humains dans les conflits armés non internationaux ». Les efforts pour renforcer ces textes juridiques sont essentiels pour assurer l’efficacité du droit international humanitaire et maintenir la dignité humaine au cœur des zones de conflit.

Dr. Salif Sacko, auditeur de justice

13 avril 2024 0 comments
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Kassogué, ministre de la justice.jpg
Actu

Mali : un rapport sur les droits de l’Homme contesté par le ministère de la Justice

by Sahel Tribune 10 avril 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Lors de la session ordinaire du Conseil des Ministres tenue le mercredi 10 avril 2024, sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, Chef de l’État et Président de la Transition, au Palais de Koulouba, des discussions cruciales ont été menées sur la situation des Droits de l’Homme au Mali.

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a mis en lumière la participation du Mali à un Dialogue interactif tenu le 28 mars 2024 à Genève, Suisse, axé sur le rapport de l’Expert indépendant sur les Droits de l’Homme dans le pays, couvrant la période du 04 avril au 30 novembre 2023.

La politisation et l’instrumentalisation des Droits de l’Homme

Face à ce rapport, décrit comme « préoccupant » par l’Expert indépendant, le ministre a exprimé son mécontentement, critiquant « l’impertinence » de ce document « essentiellement à charges et basé sur des informations non recoupées« . Il a souligné que « les efforts et progrès réalisés dans le domaine des Droits de l’Homme » par le Mali méritaient reconnaissance, énumérant une série d’avancées significatives. Parmi celles-ci, il a cité « la lutte contre l’impunité« , « l’accélération de la lutte contre la corruption« , ainsi que « l’intensification de la lutte contre l’esclavage par ascendance, les violences sexuelles liées aux conflits et les violences basées sur le genre« .

Le ministre a également mis en avant « la réalisation de nombreuses réformes politiques et institutionnelles, dont l’adoption et la promulgation d’une nouvelle Constitution« , et « le renforcement du processus de paix et de réconciliation nationale à travers un Dialogue direct inter-maliens« . Il a affirmé l’importance de « la préservation de l’espace civique à travers le libre exercice de la liberté d’expression et de la liberté d’opinion« , soulignant que ces droits constitutionnels sont « garantis » au Mali.

Le ministre a réitéré « la ferme volonté du Gouvernement du Mali de poursuivre, dans le strict respect de sa souveraineté, sa coopération avec tous les mécanismes relatifs à ces droits« , tout en s’opposant « à la politisation et à l’instrumentalisation des Droits de l’Homme« . Ce discours marque une affirmation claire du Mali à défendre ses progrès en matière de Droits de l’Homme, tout en critiquant les approches qu’il considère comme biaisées et contre-productives dans l’évaluation de sa situation.

Younouss

10 avril 2024 0 comments
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Défense commune
Actu

Vers la stabilité : le Mali met en pause la politique pour le bien du dialogue national

by Sahel Tribune 10 avril 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires complexes et la nécessité de consolider le dialogue national, les autorités maliennes de la transition ont annoncé, le mercredi 10 avril 2024, une mesure de grande envergure pour garantir la sérénité du processus démocratique en cours. Cette décision, consistant à suspendre les activités des partis et regroupements politiques sur l’ensemble du territoire, reflète un engagement profond envers la stabilité et l’intégrité du Dialogue inter-malien.

Dans le jardin de la démocratie malienne, où les fleurs de dialogue cherchent à éclore sous le soleil ardent de la transition, les autorités ont choisi de tailler les branches qui menaçaient l’harmonie du paysage. Ce geste, dicté par la nécessité de protéger la croissance fragile de la paix, marque le début d’une ère où le Mali, tel un phénix, aspire à renaître plus uni et résilient.

Agir pour le bien supérieur de la nation

Le Colonel Assimi Goïta, à la tête de cette transition, a clairement exprimé sa volonté de ne laisser aucun obstacle compromettre la réussite de ce dialogue crucial pour l’avenir du Mali. Cette démarche, bien que drastique, s’inscrit dans une logique de préservation de l’ordre public et de la paix sociale, éléments indispensables à la réalisation des aspirations profondes du peuple malien.

La nécessité de cette suspension trouve son fondement dans les actions de plus en plus disruptives de certains partis politiques et associations, qui, loin de contribuer positivement au débat national, ont plutôt engagé des démarches pouvant mettre en péril la cohésion et la sécurité du pays, précise le communiqué du Conseil des ministres. Ces mouvements, agissant souvent en dehors du cadre légal et réglementaire établi par la loi malienne, menaçaient d’entraver les efforts de transition et de réconciliation nationale, explique la même source.

Il est important de souligner que cette décision ne s’est pas prise à la légère. Elle intervient après une analyse minutieuse de la situation et dans le respect des cadres législatifs et réglementaires en vigueur, y compris les dispositions récentes qui encadrent de manière stricte les activités politiques et associatives. Les autorités de transition, tout en affirmant leur volonté de dialogue et de consensus, se sont vues contraintes d’agir pour le bien supérieur de la nation.

Processus de dialogue inter-malien

Ces mesures prises par les autorités maliennes de la transition témoignent d’un engagement résolu à surmonter les défis sécuritaires et à mener à bien le processus de dialogue inter-malien. Elles sont le reflet d’une volonté d’assurer le bien-être des populations et de jeter les bases d’un Mali uni, souverain et prospère. Dans cet esprit, le gouvernement invite toutes les forces vives de la nation à contribuer de manière constructive au débat national, dans le respect des principes qui fondent la République et l’état de droit.

Cette période de transition, bien qu’émaillée de défis, représente une opportunité unique pour le Mali de se réinventer et de bâtir un avenir solide, sur les fondements de la justice, de la paix et de la solidarité. Les autorités maliennes, conscientes de la lourde responsabilité qui leur incombe, restent déterminées à conduire ce processus avec la rigueur et la sagesse nécessaires, pour le plus grand bénéfice de tous les citoyens maliens.

Oumarou Fomba

10 avril 2024 0 comments
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Abdoulaye Maïga, Premier ministre par intérim
A la Une

Le Mali à la croisée des chemins : suspension politique pour un dialogue apaisé

by Chiencoro 10 avril 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Dans un Mali à la croisée des chemins, les autorités de transition, lors du Conseil des ministres de ce mercredi 10 avril, prennent une décision salvatrice : suspendre les activités politiques partisanes. Un appel au calme et à l’unité, visant à canaliser l’énergie nationale vers un dialogue constructif et inclusif.

Le Colonel Assimi Goïta et son gouvernement ne demandent pas aux Maliens de se désengager de la politique. Au contraire, ils appellent à une forme plus pure de participation : un engagement dans le dialogue inter-malien, loin des tumultes partisans et des agendas cachés. Cette décision, loin d’être une entrave, est une main tendue vers un futur où le Mali, uni, peut se consacrer à surmonter ses défis sans distraction.

Un acte de prudence ou de pouvoir ?

Dans le grand théâtre des nations, où chaque pays joue sa propre pièce, le Mali, sous les projecteurs depuis quelques temps, vient de faire un choix salutaire. Ce mercredi 10 avril 2024, le rideau s’est levé sur une décision sans précédent des autorités de transition du Mali : la suspension des activités politiques sur tout le territoire national. Derrière cette décision, se dessine l’ambition ferme de préserver l’ordre public et d’assurer la poursuite sereine du Dialogue inter-malien, une pièce maîtresse dans la quête de stabilité et de paix.

À première vue, la suspension des activités des partis politiques et regroupements pourrait ressembler à un coup de force, une mesure drastique dans le jeu délicat de la démocratie. Pourtant, à y regarder de plus près, cette décision traduit une volonté résolue de naviguer au mieux dans les eaux tumultueuses que traverse actuellement le pays. Le colonel Assimi Goïta, tenant fermement la barre, exprime ainsi son désir que rien, absolument rien, n’entrave le processus du Dialogue inter-malien, ce fragile espoir d’un consensus national.

Des eaux troublées par les tempêtes politiques

Il est indéniable que les défis sont nombreux, et les eaux dans lesquelles navigue le Mali, particulièrement agitées. Les revendications pour un nouveau calendrier électoral et la pression exercée par « l’Alliance du 31 mars » illustrent la tempête politique dans laquelle le pays se débat. Face à cela, la décision des autorités de la transition ne cherche pas à réprimer les voix politiques, mais plutôt à canaliser les énergies vers un dialogue constructif, loin des tumultes et des vagues de contestations qui pourraient engloutir le navire Mali.

Le Dialogue inter-malien se veut être ce grand chœur où chaque voix, chaque note compte, dans la composition d’une harmonie qui résonne avec les aspirations profondes du peuple malien. Les défis sécuritaires et de développement auxquels le pays est confronté nécessitent une concentration et une unité d’action que les discordances politiques actuelles ne sauraient garantir. C’est dans ce contexte que la suspension des activités politiques s’impose comme une mesure, non pas de répression, mais de protection de cet espace de concertation.

Vers des cieux plus cléments

Si certains voient dans cette décision une éclipse de la démocratie, je choisis de la percevoir comme l’aube d’une ère où le Mali, guidé par le phare du dialogue et de la concertation, pourra naviguer vers des cieux plus cléments. Il s’agit d’un appel à l’ordre, certes, mais surtout un appel à l’unité et à la paix, indispensables à tout développement durable.

Dans ce grand opéra qu’est la construction nationale, chaque acte, chaque décision compte. L’acte posé par les autorités maliennes de la transition, loin d’être une fin en soi, marque le début d’un nouvel épisode, où l’ordre et la paix seront les maîtres mots d’une nouvelle symphonie malienne. Et si la route est encore longue et semée d’embûches, n’oublions pas que c’est dans l’adversité que se révèlent les plus grandes forces.

Chiencoro Diarra

10 avril 2024 0 comments
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Bassirou Diomaye Faye à la mosquée
Actu

Vers un Sénégal prospère : les vœux de ramadan du président Faye

by Sahel Tribune 10 avril 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

C’est sous les auspices du Ramadan, ce phare lumineux guidant les musulmans vers une quête de spiritualité et de fraternité, que le président Bassirou Diomaye Faye entame son mandat. À peine les premières lueurs de son administration ont-elles éclairé le Sénégal, que déjà, l’Aïd El-Fitr vient ponctuer cette semaine inaugurale, telle une étoile brillant de tous ses feux dans le ciel de cette nouvelle ère.

Dans un moment de profonde réflexion et d’intimité avec le Divin, le président Faye nous rappelle le sens véritable du Ramadan : un voyage intérieur vers la lumière, une période de soumission et d’élévation spirituelle. Par ses mots, il tisse un voile d’unité sur une nation diverse, rappelant à chacun l’essence de ce mois sacré, une période où le cœur du musulman bat au rythme des prières et des invocations, dans une quête incessante de pardon et de pureté.

Une toile de générosité enveloppe le pays

Avec une humilité touchante, le président invite Allah à accepter les dévotions des fidèles, reconnaissant l’imperfection humaine tout en aspirant à la miséricorde divine. Ce geste d’humilité devant l’Éternel résonne comme un écho à travers la nation, rappelant l’importance de la rémission et de la renaissance spirituelle.

Mais le Ramadan, nous dit le président Faye, transcende la seule dimension spirituelle. C’est un tissu de solidarité qui se tisse entre les cœurs, une toile de générosité qui enveloppe le pays, renforçant ce désir partagé de vivre ensemble. En cette journée de Korité, célébrée par tout un peuple, le président ne manque pas d’adresser ses vœux les plus sincères aux guides et chefs religieux, aux imams, aux maîtres coraniques et à tous les musulmans du Sénégal et d’ailleurs, étendant sa main dans un geste de fraternité à la Oumma islamique tout entière.

Hymne à la coexistence pacifique et au progrès partagé

Dans ce premier message en tant que chef d’État, Bassirou Diomaye Faye ne se contente pas d’adresser des vœux de routine ; il esquisse la silhouette d’un Sénégal uni dans la diversité, riche de ses convictions et fort de sa foi. En évoquant le Ramadan et l’Aïd El-Fitr, il ne parle pas seulement de religion, mais de ce lien indéfectible qui unit les Sénégalais au-delà des différences, de cette solidarité qui forge l’identité d’une nation.

Ainsi, dans les paroles du président Faye, on perçoit plus qu’un simple discours : c’est une promesse d’harmonie, un hymne à la coexistence pacifique et au progrès partagé. Dans la sagesse de ces mots réside l’espoir d’un Sénégal où chaque jour est empreint de la sainteté du Ramadan, où chaque acte est guidé par l’amour et le respect mutuel.

Que ce premier message présidentiel soit le prélude à une symphonie de paix, de prospérité et de progrès pour le Sénégal, sous la bannière d’une foi partagée et d’une volonté commune de bâtir ensemble un avenir radieux.

Oumarou Fomba

10 avril 2024 0 comments
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Premier conseil des ministre du gouvernement Sonko
A la UneChroniques

Les orientations du gouvernement Sonko pour une transformation profonde du Sénégal

by Chiencoro 10 avril 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Au Palais de la République, le 9 avril 2024, s’est déroulé un Conseil des ministres pas comme les autres, présidé par le nouveau locataire de la magistrature suprême, Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Cette réunion inaugurale, au lendemain de la Korité, symbolise non seulement la fin du Ramadan mais aussi l’aube d’une ère nouvelle pour le Sénégal, portée par des promesses de transformation profonde.

Au coeur de Dakar, la salle des banquets du palais a vibré sous le poids des enjeux et des attentes d’un peuple. Le Président Faye, avec l’écho de sa récente élection résonnant encore dans les esprits, a tenu à remercier les Sénégalais pour leur confiance, leur résilience et leur soif de changement. Avec 54,28 % des suffrages exprimés en sa faveur, le message est clair : le Sénégal réclame une rupture, une refonte du système à tous les niveaux de la vie nationale.

Un cap vers la transformation

Dans ce contexte de renouveau, la nomination d’Ousmane Sonko au poste de Premier ministre n’est pas anodine. Homme de conviction, reconnu pour son patriotisme, il incarne l’espoir d’une gouvernance renouvelée, ancrée dans les idéaux partagés d’un Sénégal souverain et rayonnant. Les ministres et secrétaires d’État, composant le « Gouvernement de Résultats » nommés quelques jours auparavant, se voient confier la lourde tâche d’accélérer la mise en œuvre du projet présidentiel, avec comme mots d’ordre : précision, diligence, méthode et efficacité.

Le Président Faye, dans sa volonté de rapprocher le Sénégal de l’idéal d’une nation unie, souveraine, juste et prospère, a esquissé les grandes lignes de sa vision. Cinq orientations majeures émergent, touchant à des secteurs vitaux tels que la jeunesse, l’éducation, l’entrepreneuriat, la lutte contre la vie chère, la modernisation de la justice, la bonne gouvernance et la souveraineté économique. Ces axes, véritables piliers de l’action gouvernementale à venir, sont autant de réponses aux impatiences et aux exigences d’une population en quête de progrès.

Face à ces ambitions, le chemin est semé d’embûches. Le Premier ministre Sonko, fort du soutien présidentiel, est désormais à la barre d’un navire voguant vers des eaux inexplorées. La révision des programmes, des ressources humaines et budgétaires dans chaque ministère, l’audit des finances publiques ou encore la relance de l’économie nationale en partenariat avec le secteur privé, national notamment, sont autant de défis à relever pour concrétiser le « PROJET » de transformation systémique du Sénégal.

Vers un Sénégal nouveau

Ce premier Conseil des ministres se veut donc le prélude d’une symphonie d’actions coordonnées, visant à redessiner les contours d’un Sénégal rénové, où chaque citoyen a sa part à jouer. La demande présidentielle de sobriété, d’écoute et d’efficacité souligne l’importance d’une approche collégiale et solidaire dans la réalisation du projet commun.

En cette veille de Korité, le Président Faye n’a pas manqué de rappeler l’importance de la paix, de la solidarité, de la prospérité et du progrès pour le Sénégal. Son gouvernement, un « Gouvernement de Résultats« , est désormais au pied du mur, avec la lourde responsabilité d’honorer les espoirs d’un peuple. Dans les mots du Président et les actions à venir du gouvernement Sonko, se dessine la promesse d’un Sénégal transformé, prêt à affronter les défis de demain avec courage et détermination.

Chiencoro Diarra

10 avril 2024 0 comments
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Stéphane Séjourné sur les relations franco-africaines.
Économie

Franc CFA et alternance démocratique : Séjourné tisse le futur des relations franco-africaines

by Chiencoro 9 avril 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Après une valse diplomatique à travers le Kenya, le Rwanda et finalement la Côte d’Ivoire, Stéphane Séjourné, ministre français des Affaires étrangères, s’est posé le temps d’un entretien sur des médias occidentaux . Dans le salon feutré d’Abidjan, loin du tumulte parisien, Séjourné a déroulé le tapis de la diplomatie française avec une aisance qui frôle la nonchalance. Mais derrière cette apparente sérénité, n’y aurait-il pas un brin de mélancolie pour ce vieux continent africain, tiraillé entre son passé et les promesses d’avenir ?

Parlons franc, mais surtout du franc CFA. Ce sujet, aussi épineux qu’un baobab centenaire, a été abordé avec une prudence de sioux. « Ce n’est pas à la France d’avoir un avis« , a tranché Séjourné, comme pour esquiver une flèche empoisonnée. Pourtant, cette monnaie, héritage d’un temps révolu, continue de lier l’Afrique à la France dans un ballet économique qui peine à trouver son final. « Nous voulons bien accompagner ce mouvement« , assure-t-il, mais avec la distance d’un spectateur plutôt que l’engagement d’un danseur. Changer le nom ? Réorganiser la monnaie ? « C’est de la souveraineté des États africains« , dit-il, comme on se débarrasse d’un dossier brûlant.

Mais le clou du spectacle fut, sans doute, son commentaire sur l’élection présidentielle au Sénégal. Un « bon exemple (…) d’alternance démocratique« , s’est-il réjoui, applaudissant les institutions sénégalaises avec la ferveur d’un supporter en tribune. Un « message envoyé à un certain nombre de régimes« , a-t-il ajouté, avec cette pointe de moralité qui sied si bien à la diplomatie française.

Cependant, ne vous y méprenez pas, derrière ces louanges se cache un appel voilé à une réflexion plus profonde sur le modèle démocratique, un modèle que la France aime à exporter comme ses croissants et ses fromages. Mais dans ce grand marché des idées, l’Afrique cherche encore sa propre recette pour concilier tradition et modernité.

« Redonner du positivisme aux relations entre la France et l’Afrique« , tel est le mantra de Séjourné. Une noble quête, certes, mais qui ressemble par moments à une navigation à vue dans les eaux troubles de la post-colonialité. L’Afrique, avec ses rêves et ses cicatrices, avance, tandis que la France, tel un vieux sage, propose son accompagnement, une main tendue mais hésitante.

Au final, cette tournée africaine de Séjourné et ses discours, aussi policés soient-ils, ne doivent pas nous faire oublier l’essentiel : l’Afrique ne danse plus seule. Elle invite le monde à rejoindre sa ronde, non pas comme des maîtres de ballet, mais comme des partenaires dans une chorégraphie qui reste à inventer. Et si l’harmonie n’est pas encore parfaite, la musique, elle, promet d’être entraînante.

Chiencoro Diarra

9 avril 2024 0 comments
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