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Investir dans l'eau
A la UneClimat et environnement

Aux frontières sahéliennes, la paix se construit autour des puits

by Chiencoro 17 février 2026
written by Chiencoro 2 minutes read

À la croisée des enjeux climatiques, sécuritaires et sociaux, un nouveau programme régional mise sur la gestion partagée des ressources hydriques pour prévenir les tensions et stabiliser les zones frontalières.

À Kayes, dans l’ouest du Mali, autorités administratives, chefs coutumiers et partenaires internationaux se sont réunis le 16 février pour territorialiser un ambitieux projet transfrontalier associant la Mauritanie et le Sénégal. Lancée officiellement le 19 janvier à Nouakchott, l’initiative entend faire de l’eau un instrument de coopération régionale, de résilience climatique et de consolidation de la paix dans des zones frontalières fragilisées.

Porté par les gouvernements des trois États avec l’appui du système onusien, le programme est mis en œuvre par l’UNICEF et l’Organisation internationale pour les migrations, avec un financement de 7 millions de dollars du Fonds pour la consolidation de la paix. Sur cette enveloppe, 2,5 millions de dollars sont destinés au Mali. La durée d’exécution prévue est de vingt-quatre mois.

Eau, climat et sécurité : un triptyque stratégique

Le projet cible des régions particulièrement exposées à la raréfaction des ressources hydriques et aux effets du changement climatique : Guidimakha, Gorgol, Assaba et Hodh El Gharbi côté mauritanien ; Kayes et Nioro au Mali ; Tambacounda, Matam et Kédougou au Sénégal. Au total, plus de 151 000 bénéficiaires directs sont visés, dont des femmes, des jeunes, des enfants et des populations transhumantes, tandis que plus de 535 000 personnes devraient profiter indirectement des retombées.

Les actions prévues combinent infrastructures hydrauliques résilientes, mécanismes communautaires de prévention des conflits liés à l’accès à l’eau et systèmes d’alerte précoce pour anticiper les chocs climatiques. « La gestion durable et concertée des ressources en eau dans un contexte de changement climatique n’est plus une option, c’est une nécessité impérieuse », a insisté Moussa Bilane lors du lancement régional.

Prévenir les tensions aux marges des États

Dans ces espaces frontaliers sahéliens, la pression démographique et la variabilité climatique accentuent la compétition pour les ressources naturelles, alimentant parfois des frictions entre communautés sédentaires et mobiles. Les promoteurs du programme misent sur l’eau comme point d’entrée pour instaurer des cadres de dialogue inclusifs, renforcer la gouvernance partagée et consolider la cohésion sociale.

Fruit d’un processus de consultations locales dans les trois pays, le projet prévoit d’ailleurs de nouvelles concertations communautaires afin d’ajuster les priorités aux réalités du terrain. L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal sera associée afin d’assurer la cohérence avec les dispositifs régionaux existants et de garantir la durabilité des résultats.

En misant sur une ressource aussi vitale que disputée, les partenaires espèrent démontrer qu’au Sahel, la coopération hydrique peut devenir un outil concret de stabilité régionale.

Chiencoro Diarra 

17 février 2026 0 comments
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Le général Assimi Goïta
ActuPolitique

Le président Goïta à la jeunesse : « la relève ne se décrète pas, elle se prépare »

by Sahel Tribune 17 février 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

À Bamako, devant le Conseil national de la jeunesse du Mali, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a expliqué l’importance de la formation des jeunes à leurs responsabilités futures. Entre formation, civisme et souveraineté intellectuelle, le dirigeant malien fait de la jeunesse la clé de voûte de l’avenir du Mali.

Lors de la cérémonie officielle de présentation des vœux de Nouvel An du Conseil national de la jeunesse du Mali, le président de la Transition, le général Assimi Goïta, a livré un discours dense qui éclaire l’axe central de sa stratégie politique, qui est de faire de la jeunesse le levier principal de la refondation nationale. Derrière les formules protocolaires, la transmission des responsabilités ne saurait être improvisée. Elle exige un travail de formation, d’encadrement et d’investissement à long terme.

Une jeunesse érigée en pilier de la refondation

D’emblée, le chef de l’État a salué « la voix d’une jeunesse consciente, engagée, fière de son pays », y voyant la preuve d’une génération prête à participer activement à la construction nationale. Dans un contexte sécuritaire et institutionnel fragile, cette reconnaissance publique dépasse l’exercice symbolique. Elle vise à légitimer le rôle politique des jeunes comme acteurs à part entière du projet d’État.

Le discours insiste sur leur participation aux initiatives de médiation sociale, de mobilisation citoyenne et de reconstruction, présentées comme autant de signes d’une maturité civique. L’objectif est de transformer la jeunesse en force structurante plutôt qu’en simple catégorie démographique.

Former avant de transmettre

Le passage le plus marquant du discours — « la relève ne se décrète pas, elle se prépare » — résume l’orientation stratégique des autorités de la transition. Cette phrase, qui sonne comme un principe doctrinal, renvoie à une conception graduelle du renouvellement des élites. La succession politique, sociale doit être précédée d’un investissement massif dans l’éducation, la formation technique et l’apprentissage civique.

Le président a détaillé plusieurs mesures présentées comme les instruments de cette préparation : renforcement de l’éducation aux valeurs républicaines, relance du service national des jeunes, modernisation des infrastructures scolaires et promotion de l’enseignement professionnel . À ces dispositifs s’ajoutent des programmes d’insertion et d’entrepreneuriat destinés à favoriser l’autonomie économique.

L’éducation et la culture comme horizon politique

Dans cette logique, les autorités ont proclamé la période 2026-2027 « année de l’éducation et de la culture », choix décrit comme « un acte de solidarité » fondé sur l’idée que le développement national repose d’abord sur la consolidation du capital humain . L’accent mis sur le savoir et la compétence traduit une volonté de déplacer le débat public. La souveraineté ne se limite plus aux enjeux militaires ou diplomatiques, mais s’enracine aussi dans la formation intellectuelle de la population.

Cette approche s’inscrit dans un discours plus large sur l’autonomie stratégique et la résilience nationale, dans lequel la jeunesse devient l’interface entre projet politique et transformation sociale.

Le chef de l’État a également mis en garde contre des dangers qu’il qualifie de nouveaux : manipulations informationnelles, campagnes de désinformation et stratégies d’influence visant à « affaiblir le moral collectif » . Il a appelé les jeunes à devenir des « sentinelles de la vérité ». La bataille de l’opinion est désormais un front stratégique à part entière.

Ce volet révèle une dimension sécuritaire élargie. La stabilité ne dépend plus seulement du contrôle territorial, mais aussi de la cohésion sociale et narrative.

Au-delà des annonces, le discours esquisse une philosophie du pouvoir. La transition ne doit pas seulement gérer l’urgence, mais préparer les conditions d’un futur État stable. La jeunesse y apparaît comme la charnière entre présent et avenir, entre refondation institutionnelle et projection historique.

La rédaction 

17 février 2026 0 comments
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Bar et salons de massage
A la UneEnquête

Elles viennent en cachette : confidences de femmes dans les bars de Bamako

by Ibrahim Kalifa Djitteye 17 février 2026
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 8 minutes read

Dans la capitale malienne, Bamako, les bars et certains lieux des loisirs sont souvent perçus comme des foyers de désordre et de nuisances. Leur multiplication inquiète de nombreux habitants qui dénoncent le bruit, les attroupements et les comportements jugés inappropriés. Ces lieux sont associés à une perte de repères sociaux et à une dégradation de la tranquillité des quartiers. Pour beaucoup de riverains, ils incarnent davantage un problème qu’un espace de convivialité, nourrissant méfiance et critiques persistantes dans la capitale.  

Au Mali, le secteur des loisirs et de l’hébergement connaît une concentration marquée à Bamako. La capitale malienne compte 629 hôtels, et 449 bars-restaurants/pâtisseries, selon les données officielles issues d’une étude réalisée en 2014 intitulée « Rôle du partenariat public privé pour le développement du secteur du tourisme au Mali ». Plus de dix ans plus tard, ces données peuvent être en augmentation. 

Plus difficile à quantifier, le secteur des salons de massage s’inscrit pourtant dans cette dynamique. Concentrés dans les quartiers centraux et résidentiels, ces établissements – souvent absents des statistiques officielles – prolifèrent à la faveur d’annonces en ligne et d’un bouche-à-oreille efficace. 

Ces bars de quartier et salons proposant des prestations de « bien-être » aux contours parfois flous. Bamako voit donc émerger un écosystème de loisirs qui alimente à la fois l’économie urbaine et les controverses sociales. 

La nuit, entre agitation et excès  

Les constats révélés mettent en lumière des perceptions divergentes. Une partie de la population tolère ces établissements comme une composante de la vie urbaine, tandis que d’autres les considèrent comme une menace pour la stabilité sociale. Les critiques portent sur les nuisances sonores, les attroupements et les comportements jugés immoraux. Cette diversité d’opinions traduit une tension persistante entre ceux qui voient ces lieux comme une échappatoire et ceux qui les rejettent comme une source de perturbations quotidiennes.

Vers 21 heures souvent même plutôt à 18 heures, les bars commencent à se remplir, attirant une clientèle variée. Au quartier Baco Djiroconi Golf, ils sont nombreux ces établissements où éclats de voix et rires résonnent, séduisant une jeunesse qui vient prolonger ses soirées. Après avoir observé l’ambiance, nous croisons un habitué devant Arobase Night-Club qui raconte son expérience. « Je viens régulièrement pour me détendre. Ici, je retrouve mes amis et je profite de la nuit sans contrainte », nous confie M.T, la quarantaine rencontrée à la sortie.  

À quelques pas d’Arobase, Manhattan Night-Club attire aussi une clientèle différente. Les attroupements devant l’entrée et les conversations bruyantes donnent le ton. L’endroit est connu pour ses soirées animées et sa capacité à rassembler des groupes variés. Devant l’établissement, un jeune homme accepte de partager son ressenti. « J’aime venir ici parce que c’est un lieu vivant. On y croise du monde et on partage des moments agréables », raconte, L.D, un client fidèle de Manhattan d’une vingtaine d’années.  

Réputation controversée et ambiance festive

Certains espaces sont réputés pour leur ouverture permanente et leur fréquentation discrète. C’est le cas du Bar-Restaurant et chambres dites « secrètes » Paradou, toujours à Baco Djicoroni Golf où les clients s’y retrouvent dans une atmosphère feutrée, loin des regards indiscrets. Devant l’entrée, un homme nous explique ce qui le pousse à venir. « Je viens pour boire un verre et discuter. Pour moi, c’est un lieu comme les autres, un espace de détente accessible à toute heure », raconte un D.B, un quinquagénaire rencontré sur place.  

Un peu plus loin, une femme mariée dans la trentaine s’avance timidement, le visage partiellement couvert pour ne pas être reconnue. Elle accepte quand même de partager son ressenti, consciente de la discrétion nécessaire, mais décide de rester sous l’anonymat.  « Je viens en cachette, car je sais que cela choque. Pourtant, ces endroits me permettent de trouver une liberté que je n’ai pas ailleurs », témoigne-t-elle.  

Discrétion et quête de liberté

À partir de 23 heures, certains lieux comme Brique Rouge au Golf, deviennent des points de rendez-vous incontournables. Les clients y viennent pour boire, se détendre et profiter de la compagnie disponible. L’ambiance est marquée par les discussions animées et les éclats de voix. À l’intérieur, un habitué accepte de nous parler. « Ici, chacun vient chercher ce qu’il veut selon ses envies », confie J.P.D croisé dans la salle principale.  

Les responsables affirment répondre à une demande réelle. L’établissement attire une clientèle variée et reste ouvert jusque tard dans la nuit. Devant le comptoir, le gérant, F.K, d’origine ivoirienne, nous explique son rôle.  « Nous accueillons une clientèle variée et nous faisons en sorte que chacun se sente à l’aise », explique-t-il.  

Espaces nocturnes et diversité des attentes

Comme à Baco Djicoroni Golf, d’autres établissements dont l’hôtel Dragon 2 de Faladié, accueillent une clientèle variée, parmi laquelle des femmes mariées venues partager un moment discret. Certaines se masquent pour ne pas être reconnues, cherchant à préserver leur image sociale. Devant l’entrée de Dragon 2, une femme mariée d’environ la quarantaine, accepte de témoigner.  « Je viens car mon mari est absent, mais je sais que cela choque. Ces lieux me permettent de respirer », nous confie une S.B.  

Les gérants insistent sur la convivialité et la discrétion qu’ils offrent à leurs clients. Sous le Comptoir à l’accueil, O.K, l’un d’eux nous explique sa vision.  « Nous offrons un espace de détente et de convivialité. Notre objectif est de satisfaire nos clients et de maintenir une ambiance respectueuse », souligne-t-il.  

Convivialité et discrétion assumées

Certains établissements situés en bordure de route comme l’hôtel Fleur de Thé qui se situe à une dizaine de mètres d’Arobase Night-Club au Golf et géré par un couple chinois, sont réputés pour leur fréquentation discrète et leur ouverture permanente. Chaque nuit, la devanture se transforme en véritable parking improvisé, envahi par une marée de motos et de véhicules. Un soir, aux environs de 20heures, nous avons approché un client qui a accepté de partager son expérience. « Je viens parce que c’est ouvert à toute heure. On peut boire tranquillement et discuter sans être dérangé », explique B.C, un quinquagénaire attablé en pleine conversation avec une jeune dame.  

Les employés jouent un rôle essentiel. Ils assurent la discrétion et veillent à répondre aux attentes des clients. Dans le Bar-Restaurant de l’hôtel Fleur de Thé, nous rencontrons A.M.K, une jeune serveuse qui nous confie son quotidien. « Nous travaillons dans la discrétion. Certains clients viennent pour un simple verre, d’autres pour des moments plus personnels. Mais nous faisons notre travail et nous voulons être respectés », raconte-t-il.  

A Kalaban Coura, certains lieux dont le Bar Togouna restent des espaces de rencontre appréciés par une partie de la jeunesse. L’ambiance est marquée par les discussions animées et les éclats de voix. Devant l’entrée, un jeune homme accepte de nous parler. « Je viens pour retrouver mes amis. C’est un lieu simple et convivial. Ici, chacun se sent libre de profiter de la nuit », déclare A.K., la vingtaine.  

Les salons de massage et leurs zones d’ombre

Dans plusieurs quartiers de la capitale malienne, Bamako, les salons de massage connaissent une expansion rapide, aux côtés des bars et autres lieux de loisirs. Officiellement présentés comme des espaces de détente et de soins corporels, certains établissements élargissent au-delà du cadre classique. A Baco Dicoroni ACI, nos recherches nous ont conduit vers « Nikau Massage », une praticienne d’origine sénégalaise qui, outre au salon, reçoit aussi chez elle, propose des prestations à domicile, avec une possibilité de proroger le service jusqu’à l’hôtel. F.D affectueusement appelée « Nikau Massage » affirme : « Je m’adapte aux besoins des clients, qu’ils souhaitent un massage classique ou qu’ils préfèrent un cadre plus discret, y compris à l’hôtel ».

Cette flexibilité attire une clientèle variée, composée aussi bien que de personnes en quête de détente traditionnelle que de clients recherchant un cadre plus confidentiel. « Ce qui me plaît, c’est la liberté de choisir. Je peux décider du lieu, du type de massage et opter pour un cadre plus intime chez elle, à domicile et même à l’hôtel. Cette flexibilité me rassure et me donne envie de revenir », témoigne K.S., un client rencontré chez Nikau Massage.

Vers une réflexion collective

Entre bars, hôtels discrets et salons de massage, Bamako voit se multiplier des espaces dont l’image officielle de convivialité et de détente cache souvent des pratiques ambiguës. Derrière les façades rassurantes, ces lieux deviennent parfois des foyers de dérives sociales, alimentant la débauche et exposant les jeunes générations à des influences nocives. 

Face à cette réalité, l’inaction ne peut plus être une option. Il apparaît nécessaire que les autorités locales renforcent leur vigilance et mettent en place des mesures adaptées pour encadrer ces espaces. Sans mesures fermes, ces espaces continueront à fragiliser la cohésion sociale et à détourner leur vocation première de loisirs et de bien-être. 

Ibrahim Kalifa Djitteye 

17 février 2026 0 comments
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VISITE DE TRAVAIL DU PRESIDENT NIGER AU MALI
A la UneAnalyses

« Aucun Algérien, aucun Africain ne saurait comprendre que l’Algérie prête son territoire pour agresser un pays africain », le général Tiani. 

by Sahel Tribune 17 février 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

En visite officielle de deux jours en Algérie, le chef du régime nigérien le général Abdourahamane Tiani a publiquement remercié son homologue Abdelmadjid Tebboune pour son soutien diplomatique, tout en dénonçant les pressions extérieures visant son pays. Au cœur de sa déclaration : une phrase lourde de sous-entendus géopolitiques — « aucun Algérien, aucun Africain ne saurait comprendre que l’Algérie prête son territoire pour agresser un pays africain ». 

À l’issue de son déplacement des 15 et 16 février 2026, le président nigérien a insisté sur la « fraternité » et les « relations historiques » unissant les deux États. Il a surtout affirmé que cette visite illustrait la volonté commune de renforcer la coopération bilatérale. Sécurité, énergie, transports, commerce ou formation. Une feuille de route qui se veut large et structurante.

Une déclaration politique à forte charge symbolique

Parmi les projets cités figurent notamment un chemin de fer transfrontalier, un port sec à Agadez, ou encore des infrastructures sanitaires et éducatives à Zinder et Niamey. Pour Niamey, ces initiatives doivent incarner une coopération « concrète » et durable capable de résister aux tensions internationales.

Mais au-delà des annonces économiques, c’est le message diplomatique qui retient l’attention. Tiani a salué la position d’Alger après le coup d’État du 26 juillet 2023 au Niger. Il a souligné que les autorités algériennes avaient rejeté toute option militaire contre son pays.

Dans une allusion transparente aux débats régionaux ayant suivi la prise de pouvoir des militaires, il a dénoncé les « tentatives néocolonialistes » et les pressions exercées, selon lui, par certaines puissances étrangères et organisations internationales. Sa formule la plus commentée — affirmant qu’aucun Africain ne comprendrait que l’Algérie serve de base pour attaquer un État africain — sonne comme un avertissement adressé aux partisans d’une intervention armée, mais aussi de l’implication quasi-régulière de l’Algerie dans des manoeuvres de déstabilisation du Mali. 

Le cas malien 

Depuis 2024-2025, les autorités de transition maliennes dénoncent le jeu trouble d’Alger,  dans le conflit malien. Dans un communiqué publié en janvier 2025, Bamako évoquait « la persistance d’actes d’ingérence » et affirmait que l’Algérie avait offert un soutien logistique à des groupes terroristes. Des dénonciations qu’Alger n’a cessé de rejeter.

Dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, un drone Akıncı appartenant au Mali a été détruit à Tin Zaouatine par les forces de Algérie. Alger affirmait qu’il avait violé son espace aérien. Une version contestée par les autorités maliennes, qui assurent avoir fourni des éléments pour réfuter cette accusation.

Ces propos du président Tiani pourrait également viser la présence sur le territoire algérien de certains opposants politiques maliens qui poursuivent, depuis l’étranger, des activités hostiles à l’État malien.

Le Sahel, terrain d’une recomposition politique

Le chef du régime nigérien a inscrit sa visite dans une lecture plus large : celle d’une « page de l’histoire du Sahel » en train de s’écrire. Selon lui, chaque pays devra choisir sa position face aux recompositions régionales, entre alliances sécuritaires, souveraineté nationale et rivalités d’influence.

Dans ce contexte, Alger apparaît pour Niamey comme un partenaire stratégique capable d’offrir à la fois un soutien politique et une profondeur diplomatique. L’Algérie, puissance régionale prudente mais influente, s’est en effet imposée ces dernières années comme un acteur clé des médiations sahéliennes.

En clôturant son allocution, Tiani a insisté sur la nécessité de « ne jamais trahir les aspirations du peuple » et de privilégier le dialogue pour surmonter les tensions régionales. Derrière les remerciements protocolaires, son discours dessine toutefois la ligne politique de consolidation des alliances africaines pour contrer les ingérences extérieures.

Dans un contexte international fragmenté, cette visite et ses déclarations confirment que la bataille d’influence autour du Sahel ne se joue plus seulement sur le terrain militaire ou économique, mais aussi dans l’arène symbolique des discours et des positionnements diplomatiques.

A.D

17 février 2026 0 comments
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photo de famille
ActuPolitique

Pourquoi le sommet Russie-Afrique de 2026 pourrait marquer un tournant diplomatique

by Sahel Tribune 16 février 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

À l’approche du troisième sommet Russie-Afrique prévu en 2026 sur le continent, le chef de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean Marie Traoré, défend, au micro du média African Initiative, l’idée d’un partenariat « gagnant-gagnant » fondé sur le respect mutuel et la multipolarité. En toile de fond, les États africains cherchent à peser davantage dans un ordre international en recomposition.

Le prochain sommet Russie-Afrique, annoncé pour 2026 sur le continent, est perçu par Ouagadougou comme une étape importante dans la redéfinition des équilibres diplomatiques. Dans un entretien accordé au média African Initiative, le ministre burkinabè des affaires étrangères estime que ce rendez-vous offrira aux pays africains « l’occasion de se faire connaître » et d’élaborer « un nouveau format de coopération ».

Selon lui, la tenue en 2025 d’une réunion ministérielle Russie-Afrique pour la première fois en Afrique constitue « un signal fort de la place importante que l’Afrique occupe de plus en plus dans les relations internationales ».

Le ministre insiste sur « l’authenticité » des relations avec la Russie, qu’il attribue à un « respect mutuel » entre les partenaires.

Un partenariat à redéfinir dans un monde en recomposition

Pour le Burkina Faso, l’organisation du sommet sur le sol africain répond à une demande formulée par les États du continent lors des précédentes rencontres. Elle traduit, selon le ministre, la volonté d’inscrire la coopération dans une logique « gagnant-gagnant ».

Le forum doit, selon lui, servir de plateforme pour « harmoniser les visions » sur les grandes questions internationales, dans un contexte marqué par la multiplication des crises et des tensions géopolitiques.

Face aux défis globaux et aux menaces pesant sur la multipolarité, il juge nécessaire que les États renforcent le dialogue sur les enjeux « qui touchent leur survie et leur organisation ».

Ces déclarations interviennent après la visite du chef de la diplomatie burkinabè à Moscou, les 12 et 13 février, au cours de laquelle plusieurs accords ont été signés avec la partie russe.

L’Afrique en quête d’affirmation internationale

Les deux pays ont notamment conclu des textes portant sur les fondements de leurs relations, la création d’une commission intergouvernementale ainsi que la coopération dans les domaines de l’éducation et des sciences.

Au-delà des enjeux bilatéraux, le ministre voit dans le sommet de 2026 un espace de réflexion sur « le format idéal de coopération » et sur la place du continent dans le multilatéralisme.

Il estime que l’Afrique doit davantage s’affirmer sur la scène internationale et corriger une image longtemps réduite à des représentations éloignées de son potentiel. Le sommet sera ainsi l’occasion, selon lui, de « rediscuter des nouveaux axes et de la nouvelle vision de coopération ».

Dans un contexte où plusieurs puissances cherchent à renforcer leur influence en Afrique, le sommet Russie-Afrique apparaît comme un rendez-vous diplomatique majeur.

Pour Ouagadougou, il va contribuer à structurer un partenariat appelé à s’inscrire dans la durée, tout en offrant aux États africains une tribune pour peser davantage dans la définition des équilibres internationaux. 

A.D

16 février 2026 0 comments
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Tiani et Tebboune
A la UnePolitique

Algérie–Niger : Tiani et Tebboune scellent un partenariat stratégique face aux défis du Sahel

by Chiencoro 16 février 2026
written by Chiencoro 4 minutes read

À l’issue de la visite officielle du président nigérien Abdourahamane Tiani à Algérie, les autorités de Niamey et d’Alger ont affiché une convergence stratégique face aux recompositions sécuritaires et économiques du Sahel. Au-delà des déclarations de fraternité, le rapprochement avec le président Abdelmadjid Tebboune traduit la volonté des deux capitales de consolider un axe bilatéral structurant, fondé sur la souveraineté, la coopération énergétique et la coordination sécuritaire, dans un contexte régional marqué par l’incertitude et la redéfinition des partenariats.

La visite d’amitié et de travail du président nigérien Abdourahamane Tiani en Algérie, à l’invitation de son homologue Abdelmadjid Tebboune, marque une nouvelle étape dans le renforcement des relations bilatérales. À l’issue de deux jours d’échanges, les deux chefs d’État ont affiché une convergence de vues sur les enjeux sécuritaires, économiques et politiques, tout en réaffirmant leur volonté commune de bâtir des solutions régionales aux crises du Sahel.

Une relation « exemplaire » face aux turbulences régionales

Effectuée les 15 et 16 février 2026, la visite du chef de l’État nigérien s’inscrit dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants et des recompositions géopolitiques. Dans leur communiqué conjoint, les deux dirigeants ont insisté sur leur détermination à préserver « l’exemplarité » des relations entre leurs pays et à renforcer leur solidarité face aux menaces communes.

Les présidents ont réaffirmé leur attachement aux principes fondamentaux qui structurent leur coopération, à savoir le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale, la non-ingérence dans les affaires intérieures et la solidarité active.

Ils ont également souligné leur conviction que l’avenir du Sahel doit être construit par les États de la région eux-mêmes, à travers des solutions locales et inclusives, tout en réitérant leur rejet de toute ingérence étrangère. « L’avenir du Sahel sera construit par les pays de la région eux-mêmes, à travers des solutions locales et inclusives. », lit-on dans le communiqué final. 

Sécurité : coordination renforcée contre le terrorisme

Face à la persistance des menaces terroristes et à la criminalité transfrontalière, Alger et Niamey ont exprimé leur vive préoccupation. Les deux chefs d’État ont affirmé que la sécurité de l’un est indissociable de celle de l’autre.

Dans cet esprit, ils sont convenus de réactiver immédiatement les mécanismes bilatéraux afin de renforcer le contrôle des frontières et de coordonner leurs stratégies de lutte contre le terrorisme et les trafics illicites.

Les deux dirigeants ont décidé de maintenir leurs relations diplomatiques au plus haut niveau et de relancer les mécanismes de coopération bilatérale. La tenue de la Haute Commission mixte algéro-nigérienne à Niamey avant la fin du premier semestre 2026 a été confirmée, ainsi que l’organisation de consultations politiques régulières.

Ils ont également convenu d’accélérer l’adoption d’accords de coopération dans plusieurs secteurs clés, notamment la recherche géologique et minière, l’entrepreneuriat, la numérisation, la culture, la jeunesse et la formation.

Convergence sur les enjeux africains et internationaux

Conscients du potentiel de leurs échanges, les deux pays ont décidé d’accélérer plusieurs projets structurants, dont la route transsaharienne, la dorsale à fibre optique et le projet de gazoduc transsaharien.

La coopération énergétique, notamment dans les hydrocarbures et les énergies renouvelables, figure également parmi les priorités, avec une attention particulière portée à l’électrification des zones rurales frontalières.

Les deux États entendent aussi faciliter les échanges commerciaux par la simplification des procédures douanières, la création de marchés frontaliers organisés et le lancement d’une étude sur la création d’une zone de coopération frontalière intégrée.

Sur le plan diplomatique, Alger et Niamey ont affiché une convergence de vues sur les grandes questions régionales et internationales, plaidant pour des solutions politiques africaines aux crises du continent et pour une restructuration du système sécuritaire régional.

Les deux présidents ont également appelé à une réforme du système financier international afin de garantir un accès plus équitable des pays africains aux financements climatiques et de développement.

Une nouvelle étape dans un partenariat historique

Les deux chefs d’État se sont félicités d’une visite qualifiée d’historique, ouvrant « une nouvelle ère de coopération confiante et ambitieuse ». Ils ont exprimé leur volonté de se rencontrer régulièrement afin d’évaluer les progrès accomplis et de renforcer la dynamique de rapprochement entre leurs peuples.

Au terme de la visite, Abdourahamane Tiani a remercié les autorités et le peuple algériens pour l’accueil « chaleureux et fraternel » qui lui a été réservé, avant d’inviter Abdelmadjid Tebboune à effectuer une visite d’État au Niger — invitation acceptée, la date devant être fixée par voie diplomatique.

Chiencoro Diarra 

16 février 2026 0 comments
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Une graphique réalisée pour illustrer les édito sur notre site.
A la UneOpinion

Vivre sans monde

by Mikailou Cissé 16 février 2026
written by Mikailou Cissé 5 minutes read

Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au lycée au Mali, analyse l’errance de masse provoquée par les violences terroristes en Afrique de l’Ouest comme une crise existentielle et politique profonde. Entre désertification des campagnes, saturation urbaine et limites du système humanitaire, il interroge la négation progressive de la dignité et de la reconnaissance des populations déplacées.

L’errance de masse contemporaine, déguisée en déplacement de populations et produite par les activités des groupes terroristes et de leurs sponsors étatiques étrangers dans une large partie de l’Afrique de l’Ouest, dépasse le cadre d’un simple déplacement ponctuel provoqué par la violence armée. Elle se manifeste par la fuite, la dislocation des liens sociaux et la négation d’un mode d’existence humain dans son sens traditionnel. Les violences, en s’étendant sur des espaces continus du continent, vident de plus en plus les campagnes, fragmentent les territoires ruraux, désorganisent les économies et rendent toute possibilité de retour incertaine, voire impossible.

La désertification des campagnes et la pression urbaine

Les campagnes se vident progressivement, non parce qu’elles auraient cessé d’être habitées, mais parce qu’elles sont devenues des nids d’acteurs terroristes. Cette désertion continue des espaces traditionnels de vie sociale et de production économique – en symbiose avec la terre – alimente un mouvement inverse et massif : l’accumulation des populations déplacées dans les villes, grandes comme petites, transformées en espaces de refuge par défaut. 

La sécurité unit les hommes ; la violence les désunit. Les villes qui les accueillent, souvent dépourvues d’infrastructures adaptées, deviennent des zones de concentration humaine où se superposent précarité ancienne et misère nouvelle. L’urbanisation qui en résulte est subie.

Les capitales, mais aussi les centres urbains, se développent à un rythme exponentiel. Les périphéries sont les premières saturées : campements informels, quartiers provisoires qui se pérennisent sans jamais accéder au statut de véritables espaces de vie. Le flux des populations sur les cartes sécuritaires, en montrant la continuité géographique, rend lisible cette pression invisible exercée sur les villes.

L’humanitaire comme système de gestion

À cette violence territoriale, qui ancre l’errance dans le quotidien sahélien, s’ajoute, plus discrètement mais structurante, celle d’un système humanitaire qui transforme les déplacements de masse en objet de gestion permanente. Le déplacement des populations est devenu un phénomène largement visible, documenté, médiatisé, inscrit dans les rapports internationaux et les campagnes de mobilisation. 

Pourtant, cette survisibilité de la violence terroriste contraste brutalement avec la faiblesse de l’assistance réelle, durable et transformatrice dans la vie quotidienne des masses en détresse existentielle. L’assistance dite humanitaire existe dans les tableaux de suivi, mais se dissout dans la matérialité des cités d’accueil.

Une économie de la détresse

Les ONG occupent une place centrale dans cette économie de la violence. La détresse des populations est omniprésente et constante dans les discours, les conférences et les mécanismes de financement, mais elle se traduit sur le terrain par des interventions fragmentées, ponctuelles, rarement articulées à une vision de long terme. 

La condition d’existence des déplacés devient un langage mobilisable, une ressource discursive indispensable à la survie du système humanitaire lui-même. Ce qui est administré, ce n’est pas l’amélioration des conditions de vie, mais leur continuité dans un état de nécessité permanente. Les déplacés sont maintenus dans un état de négation de l’homme prolongée, suffisamment visible pour justifier l’intervention, mais insuffisamment prise en charge pour permettre une reconstruction réelle.

L’expérience de l’abandon

Cette distance entre discours et réalité nourrit un sentiment profond d’abandon. Être déplacé ne signifie pas seulement avoir fui la violence armée ; c’est aussi faire l’expérience d’un nouvel état non envisagé comme le sien, un élément dans un dispositif opaque de transit de fonds et de capitaux qui distribue et classe sans réparer ni humaniser. 

Le déplacé devient un être à statut administratif, sans protection ni reconnaissance effectives dans la société urbaine. La misère se transforme alors en espace de circulation de ressources dont les principaux concernés restent largement exclus, observateurs passifs d’un système qui parle en leur nom sans les inclure.

La violence silencieuse des hommes

Les femmes et les enfants, pourtant constamment désignés comme groupes prioritaires, demeurent les plus exposés. Les enfants déplacés grandissent dans une suspension éducative prolongée et une exposition à diverses formes de violence.

Les femmes cumulent les vulnérabilités : perte des moyens de subsistance, surcharge domestique et économique dans des espaces surpeuplés et peu sécurisés. L’absence de cadre de vie humaine et de mécanismes crédibles rend ces espaces un continuum de violences structurellement invisibles ; elles échappent aux indicateurs tout en façonnant durablement les trajectoires de vie.

Les hommes, lorsqu’ils survivent aux attaques, portent une autre forme de violence, plus silencieuse : celle de l’effondrement de l’être-au-monde dans sa nudité pure. Dépossédés de l’autorité sur soi, du rôle économique et protecteur, rarement ciblés par les programmes d’assistance humanitaire, souvent soupçonnés ou ignorés, ils deviennent des cicatrices socialement inutiles dans l’espace urbain, marquant profondément un être qui, sans son contexte, devient un être sans son monde.

Une liminalité sociale permanente

Cette non-assistance, matérielle et psychique, constitue une violence structurelle supplémentaire. Les populations ne sont pas seulement privées de ressources ; elles sont privées de reconnaissance. Comptées, catégorisées, déplacées, elles sont rarement associées aux décisions qui les concernent. Leur parole est sollicitée à titre consultatif, jamais constitutif. Elles deviennent des objets de gestion plutôt que des citoyens politiques, enfermées dans une liminalité sociale où l’existence se réduit à la survie.

Dans ce paysage fragmenté, l’humanitaire, loin de corriger les effets de la violence, participe parfois à sa stabilisation. La justification des financements, des présences institutionnelles et des trajectoires professionnelles internationales administre une situation de fait plutôt que résolue. Le déplacé doit cesser d’être nécessaire au fonctionnement du système et à la narration de l’urgence pour permettre une reconstruction durable.

Mikaïlou Cissé

16 février 2026 0 comments
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