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Le Président de la Transition à Tiakadougou
A la UneÉconomie

Le Président Goïta à Sélingué : « la centrale de Tiakadougou va […] nous permettre de sortir progressivement de cette crise énergétique »

by Chiencoro 1 juin 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, s’est rendu ce samedi 1er juin 2024 à Tiakadougou-Dialakoro, à quelques kilomètres de Selingué. L’objectif de ce déplacement dans la région de Bougouni était le lancement des travaux de construction de la troisième centrale solaire du Mali issue des autorités de la transition. 

Cette initiative marque une étape importante dans le développement des infrastructures énergétiques du pays, visant à réduire la dépendance aux énergies fossiles et à promouvoir les énergies renouvelables. 

Source d’énergie propre et à moindre coût

Karim KEÏTA, maire de la commune de Tiakadougou, a exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition. « C’est la première fois qu’un chef d’État arrive dans notre village pour une telle activité de grande envergure, » a-t-il déclaré, soulignant l’importance de cette visite pour les habitants de Tiakadougou-Dialakoro.

Le représentant de l’entreprise chargée des travaux, AMEA Power, a partagé son enthousiasme : « C’est avec une immense joie et un profond honneur que je me tiens aujourd’hui devant vous pour célébrer une étape importante dans le développement énergétique du Mali : la cérémonie d’inauguration de la centrale solaire photovoltaïque de Tiakadougou. » Il a ajouté que ce projet, fruit d’une étroite collaboration entre le gouvernement malien et AMEA Power, « réflète notre vision commune d’un avenir énergétique plus vert et plus prospère. »

Mme Bintou Camara, ministre de l’Énergie et de l’Eau, a salué l’engagement du Président de la transition. « Aujourd’hui, Excellence, Monsieur le Président, c’est un autre chantier de rêve que vous lancez ici, en présence de toute la composante de notre nation, » a-t-elle déclaré. Elle a souligné que cette centrale, avec une capacité de 100 MWc, « permettra l’augmentation de l’offre à travers une source d’énergie propre et à moindre coût. »

Création d’environ 200 emplois par an

La réalisation de cette nouvelle centrale apportera de nombreux bénéfices, notamment l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique, l’optimisation du coût de production, et la création d’environ 200 emplois par an. Mme Camara a également mis en avant la contribution des partenaires techniques et financiers dans le développement du secteur de l’énergie.

Lors de son interview avec la presse, le Colonel Assimi Goïta a souligné l’importance de ce projet pour le Mali. « Avec une puissance de 100 MW crête, la centrale de Tiakadougou va, avec celles de Safo et de Sanakoroba, nous permettre de sortir progressivement de cette crise énergétique, » a-t-il affirmé. Il a également salué « les partenaires de coopération et les liens d’amitié entre les Émirats arabes unis et le Mali. »

Cette cérémonie de lancement de la troisième centrale solaire à Tiakadougou-Dialakoro représente une avancée significative pour le Mali dans sa transition énergétique. Les actions du gouvernement, soutenues par des partenaires internationaux, démontrent un engagement ferme envers le développement durable et la promotion des énergies renouvelables.

Chiencoro Diarra

1 juin 2024 0 comments
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Mobilisation populaire du peuple malien pour Goïta
A la UneEdito

Assimi Goïta : Populisme ou véritable popularité ?

by Chiencoro 31 mai 2024
written by Chiencoro 4 minutes read

Les deux récentes apparitions publiques du président de la transition malienne, Assimi Goïta, à Sanankoroba puis à Safo, offrent une leçon précieuse aux opposants de circonstance de la transition malienne. En effet, de manière impromptue, le peuple malien est sorti massivement de tous les coins et recoins, pour réserver un accueil triomphal à leur leader. À Sanankoroba comme à Safo, le peuple semblait surgir des entrailles de la Terre.

Cette mobilisation historique du peuple malien, survenant après les conclusions du Dialogue inter-maliens et après ce que certains opposants ont qualifié de fin de la période de transition, envoie un message clair. Ceux qui pensaient que le peuple n’était plus avec les autorités de la transition, et que seule une minorité s’exprimait au nom du peuple, doivent désormais réviser leur analyse. Car ces milliers de personnes qui sortent accueillir le président ne le font ni pour des présents empoisonnés ni pour d’autres intérêts matériels, mais par amour et respect pour la personnalité du leader.

Perception de sincérité et d’intégrité

Doit-on donc parler de populisme ou de popularité ? À moins d’être aveugle ou sourd-muet, tous les observateurs avertis et impartiaux connaissent désormais la réalité. Ce régime, s’il est craint, c’est parce qu’il est soutenu par le peuple. Assimi Goïta est un chef d’État populaire, aussi bien au Mali qu’à l’étranger. Il est devenu un modèle, une source d’inspiration pour la jeunesse africaine. Cette popularité s’explique par la personnalité de l’homme, marquée par une grande humilité, une loyauté indéfectible, une sincérité rare et un respect inébranlable de la parole donnée. Son patriotisme atteint un sommet qui frôle le chauvinisme.

Les apparitions de Goïta à Sanankoroba et Safo ont montré un leader en parfaite symbiose avec son peuple. Les scènes de liesse populaire témoignent de la connexion profonde qu’il a su établir avec les Maliens. Cette relation est fondée sur une perception de sincérité et d’intégrité que Goïta a cultivée depuis son accession à la présidence de la transition. Il n’est pas seulement un homme de promesses, mais un homme d’actes, et cela résonne puissamment parmi ses concitoyens.

L’opposition doit prendre en compte cette réalité

Le soutien populaire à Goïta s’étend au-delà des frontières maliennes. Il est perçu comme un leader panafricaniste, prêt à défendre les intérêts de l’Afrique contre les ingérences extérieures. Son discours et ses actions résonnent particulièrement auprès de la jeunesse africaine, qui voit en lui un symbole de résistance et de détermination. Cette popularité, loin d’être superficielle, est enracinée dans des valeurs partagées et une vision commune pour un avenir africain autonome et prospère.

L’opposition doit prendre en compte cette réalité. La mobilisation massive du peuple malien en faveur de Goïta démontre une volonté collective de soutenir la transition et de voir les réformes nécessaires se concrétiser. Ignorer cette dynamique, c’est se couper de la base populaire qui est essentielle à toute démarche politique durable.

Assimi Goïta ne se contente pas de mots. Ses actions sur le terrain, comme la mise en place de projets de développement et la lutte contre la corruption, ont renforcé sa crédibilité auprès des Maliens. Il incarne une rupture avec les pratiques du passé, où les promesses n’étaient souvent pas suivies d’effets. Sa gestion pragmatique et son engagement à améliorer les conditions de vie des Maliens ont solidifié son soutien populaire.

Équilibrer les attentes populaires avec des politiques pragmatiques et durables

En outre, sa posture vis-à-vis de la communauté internationale renforce sa popularité. Goïta a maintenu une position ferme face aux sanctions de la Cédéao et aux pressions extérieures, privilégiant les intérêts du Mali avant tout. Cette attitude résolue a gagné le respect non seulement des Maliens, mais aussi des observateurs internationaux qui voient en lui un défenseur de la souveraineté nationale.

Cependant, cette popularité doit être gérée avec prudence. Le risque de populisme, où les décisions sont prises pour plaire à la foule plutôt que pour le bien à long terme du pays, est toujours présent. Goïta doit continuer à équilibrer les attentes populaires avec des politiques pragmatiques et durables. Il doit aussi veiller à inclure toutes les voix, y compris celles de l’opposition, dans le processus de transition pour garantir une stabilité politique durable.

La transition malienne doit continuer à marcher sur ce fil ténu entre répondre aux aspirations populaires et mettre en place des réformes structurelles nécessaires. La véritable force de Goïta réside dans sa capacité à transformer ce soutien populaire en un moteur de changement durable et positif pour le Mali.

Chiencoro Diarra 

31 mai 2024 0 comments
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Bassirou Diomaye Faye et le Président Goita
A la UnePolitique

Bassirou Diomaye Faye : « Le Sénégal n’est pas à l’étude de rejoindre un ensemble quel qu’il soit »

by Sahel Tribune 30 mai 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Jeudi 30 mai 2024. Une date à marquer d’une pierre blanche pour les relations diplomatiques entre le Sénégal et le Mali. Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, en visite à Bamako, a éclairci la position de son pays vis-à-vis de l’Alliance des États du Sahel (AES). Une prise de parole empreinte de clarté et de pragmatisme, qui reflète une vision stratégique nuancée.

Le Sénégal n’envisage pas de rejoindre l’AES dans les jours à venir. « Le Sénégal n’est pas à l’étude de rejoindre un ensemble quel qu’il soit, » a déclaré Faye avec une fermeté teintée de diplomatie. En effet, alors que les tensions et les recompositions régionales se multiplient, la position sénégalaise se distingue par son appel à la réforme et à la réconciliation au sein de la CEDEAO. « Je ne désespère pas de voir la CEDEAO repartir sur des bases nouvelles qui nous évitent la situation que nous traversons aujourd’hui, » a-t-il ajouté, soulignant ainsi une volonté de voir cette organisation, pourtant critiquée et mise à mal par les événements récents, renaître et se réinventer.

Renforcer les structures existantes

Pourtant, cette prudence ne doit pas être interprétée comme une absence de solidarité ou de soutien à ses voisins sahéliens. Au contraire, la visite de Faye à Bamako a été marquée par des gestes symboliques et des paroles fortes visant à renforcer les liens historiques et culturels entre le Sénégal et le Mali. « Nous avons une frontière commune, une histoire commune avec la Fédération du Mali de laquelle le Sénégal est sorti. Nous avons la même devise “Un peuple, un but, une foi”, » a rappelé Faye, évoquant des racines partagées et une fraternité indéniable.

Le président sénégalais a également souligné l’importance de coopérer sur des enjeux cruciaux comme la sécurité et les échanges économiques. Dans un contexte régional marqué par l’instabilité et les menaces terroristes, cette coopération n’est pas seulement souhaitable, elle est indispensable. « Nous avons des enjeux à adresser ensemble, sur le plan sécuritaire, mais surtout une coopération sur le plan des échanges à renforcer, » a-t-il insisté. Les mots de Faye résonnent comme un appel à une solidarité active et pragmatique, loin des effets d’annonce et des promesses vides.

Il est vrai que l’AES, composée du Mali, du Burkina Faso et du Niger, se présente comme une alternative à la CEDEAO, perçue par certains comme étant sous l’influence de forces extérieures. Cependant, pour le Sénégal, l’urgence est ailleurs : renforcer les structures existantes, redynamiser les alliances traditionnelles et travailler à la réconciliation des positions au sein de la CEDEAO. Un choix qui peut sembler conservateur à première vue, mais qui est en réalité un pari sur le long terme, une croyance en la capacité des institutions régionales à se réformer de l’intérieur.

Diplomatie équilibrée et prudence stratégique

La solidarité entre le Sénégal et le Mali, exprimée par Bassirou Diomaye Faye, va au-delà des mots. Elle se traduit par un soutien concret et une présence aux côtés du peuple malien en cette période difficile. « Nous avons une solidarité, une fraternité à exprimer au peuple malien et aux leaders du gouvernement malien pour leur dire que nous sommes à leur côté, » a affirmé Faye. Ce message de soutien est un rappel que, malgré les divergences de stratégie, l’unité africaine reste un idéal partagé.

La visite de Bassirou Diomaye Faye à Bamako est un exemple éclatant de diplomatie équilibrée, où la prudence stratégique se conjugue avec une solidarité active. Le Sénégal, tout en refusant pour l’instant de rejoindre l’AES, s’engage à œuvrer pour une CEDEAO rénovée et efficace. Cette position, loin d’être un retrait, est un engagement à travailler de l’intérieur pour un avenir régional plus stable et plus prospère. Un pari sur la résilience des institutions et la force des liens historiques qui unissent les peuples de la région.

Oumarou Fomba

30 mai 2024 0 comments
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Visite de Bassirou Diomaye au Mali.
A la UneBillet d'humeur

Rencontre au Sommet : Bamako accueille Dakar pour une nouvelle ère de coopération

by Chiencoro 30 mai 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Le jeudi 30 mai 2024, Bamako a vibré d’une énergie particulière alors que le président malien de la transition, le Colonel Assimi Goïta, a accueilli son homologue sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, pour une visite d’amitié et de travail. La scène à l’aéroport international président Modibo Kéïta était empreinte de cordialité et de symbolisme, marquant le début d’une visite qui pourrait bien redessiner les contours de la coopération ouest-africaine.

Dès l’atterrissage, le rituel des salutations d’usage au pavillon présidentiel de l’aéroport a donné le ton. Les deux leaders, entourés de leurs délégations respectives, ont échangé regards et poignées de main, reflétant une camaraderie qui allait bien au-delà des simples relations diplomatiques. Ce premier contact a été suivi par un déplacement au palais de Koulouba, où un tête-à-tête crucial était prévu. On devine déjà les murmures et les apartés qui précèderont l’élargissement de la discussion aux autres membres des délégations.

Deux figures emblématiques de la nouvelle génération

La visite de 24 heures promet d’être dense. Plusieurs sujets de grande importance seront abordés, parmi lesquels l’état actuel de la coopération entre le Mali et le Sénégal. Les relations entre ces deux nations sont ancrées dans une longue histoire de voisinage et de solidarité, mais aussi parsemées de défis communs. Que ce soit la lutte contre le terrorisme, la gestion des flux migratoires, ou encore les initiatives économiques conjointes, les points de discussion ne manquent pas. Les deux dirigeants savent que leurs pays respectifs ont beaucoup à gagner en resserrant leurs liens.

Au-delà des discussions techniques et stratégiques, c’est aussi une occasion pour les deux chefs d’État de se connaître et de renforcer leur partenariat personnel. Assimi Goïta et Bassirou Diomaye Faye, tous deux figures emblématiques de la nouvelle génération de leaders africains, incarnent une vision panafricaine qui mise sur l’unité et la coopération pour surmonter les défis continentaux. Leur rencontre à Bamako est donc aussi un symbole fort pour leurs populations respectives, qui aspirent à une ère de paix et de prospérité.

Une lueur d’espoir dans un contexte d’incertitude

Après cette escale malienne, le président Faye poursuivra son périple au Burkina Faso pour rencontrer son homologue Ibrahim Traoré. Encore une fois, la dynamique régionale sera au cœur des échanges. L’Afrique de l’Ouest est à un tournant de son histoire, et ces rencontres bilatérales pourraient bien être le ferment d’une nouvelle politique de coopération régionale plus soudée et efficace.

Mais revenons à Bamako. Alors que les discussions se poursuivent dans les salons feutrés de Koulouba, la ville elle-même observe et espère. Les habitants savent que derrière ces poignées de main et ces discours officiels, ce sont leurs vies quotidiennes qui sont en jeu. Chaque accord signé, chaque initiative lancée, pourrait signifier des emplois créés, des écoles construites, des routes réparées. En ce sens, cette visite est bien plus qu’un simple événement diplomatique : c’est un moment de potentiel et de promesses pour l’avenir.

L’arrivée de Bassirou Diomaye Faye au Mali, accueillie par Assimi Goïta, est une lueur d’espoir dans un contexte souvent marqué par l’incertitude. C’est un rappel que même dans les moments les plus difficiles, la coopération et l’amitié peuvent ouvrir la voie à des solutions durables. Espérons que cette visite soit le prélude à une collaboration renforcée et bénéfique pour tous.

Chiencoro Diarra 

30 mai 2024 0 comments
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Rencontre Assimi Goita-Abdoulaye Diop
Économie

Rencontre Goïta-Diop : le Mali, un modèle de croissance en Afrique de l’Ouest

by Chiencoro 29 mai 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Ce mercredi 29 mai 2024, en milieu d’après-midi, une audience de grande envergure s’est tenue entre le Président de la Transition malienne, le Colonel Assimi Goïta, et Abdoulaye Diop, Président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Accompagné du ministre de l’Économie et des Finances, Alhousséini Sanou, Goïta a discuté des défis économiques actuels et des perspectives de développement pour le Mali et l’ensemble de l’Union.

L’audience a permis à Abdoulaye Diop de réaffirmer la solidarité et le soutien de l’UEMOA envers le peuple malien, soulignant les difficultés communes que partagent les pays membres de l’Union. « Nous savons les défis auxquels le pays fait face, mais qui concernent également l’Union de façon plus générale », a-t-il déclaré. Cette rencontre visait donc à discuter des actions nécessaires pour surmonter ces défis et maintenir la stabilité économique.

Croissance et stabilisation

La situation économique actuelle du Mali, malgré les crises traversées, présente des signes de résilience impressionnants. Abdoulaye Diop a souligné que l’économie malienne affiche des taux de croissance supérieurs à 5 % depuis deux années consécutives, un exploit considérable dans le contexte des turbulences globales. En 2022, le Mali, comme beaucoup d’autres pays, a été frappé par une flambée inflationniste. Toutefois, l’inflation commence à être maîtrisée, et les agrégats économiques évoluent favorablement.

Le Président de la Commission de l’UEMOA a mis en lumière la performance économique du Mali, qui non seulement maintient des taux de croissance élevés mais parvient également à stabiliser ses déficits budgétaires. « Aujourd’hui, le Mali a plus de 5 % de taux de croissance, une inflation maîtrisée, et des déficits budgétaires qui se stabilisent », a-t-il précisé. Ces résultats témoignent de la résilience de l’économie malienne et des efforts continus des autorités pour consolider ces acquis.

Vision à long terme

L’audience a également porté sur la vision de l’UEMOA à l’horizon 2040, une perspective ambitieuse visant à renforcer la dynamique économique de l’Union. Le Président Goïta et ses homologues ont discuté des orientations à adopter pour intégrer cette vision dans les stratégies nationales et régionales. « Cette volonté de maintenir cette dynamique économique du pays et de continuer à travailler ensemble pour le bien de nos États et de nos populations » est une priorité, a affirmé Abdoulaye Diop.

Ce soutien de l’UEMOA est crucial pour le Mali, qui, malgré les chocs externes et internes, démontre une capacité remarquable à surmonter les obstacles. L’engagement des autorités maliennes à poursuivre les réformes économiques et à stabiliser le cadre macroéconomique est un signal positif pour l’avenir. Le dialogue ouvert entre le Président Goïta et les représentants de l’UEMOA illustre une coopération solide et une détermination commune à bâtir une économie résiliente et prospère.

Un message d’optimisme

Cette rencontre envoie un message fort : malgré les défis, le Mali reste sur une trajectoire ascendante. La résilience économique, la maîtrise de l’inflation et la stabilisation des déficits budgétaires sont des indicateurs positifs qui méritent d’être salués. L’engagement du Président Goïta et de ses équipes pour consolider ces acquis et travailler en étroite collaboration avec l’UEMOA est une démarche prometteuse.

L’audience entre Assimi Goïta et Abdoulaye Diop symbolise une étape importante pour l’économie malienne et régionale. Le Mali, sous la conduite de son Président de la Transition, montre une capacité impressionnante à naviguer à travers les tempêtes économiques. Cette résilience, combinée à une vision claire pour l’avenir, donne de l’espoir non seulement au peuple malien, mais aussi à l’ensemble de l’Union. L’engagement et la coopération continueront d’être les piliers sur lesquels reposera le succès économique de la région. 

La route est encore longue et semée d’embûches, mais avec une telle détermination et un soutien mutuel fort, les perspectives économiques pour le Mali et ses partenaires de l’UEMOA semblent prometteuses.

Chiencoro Diarra 

29 mai 2024 0 comments
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Bassirou Diomaye Faye au Mali
A la UnePolitique

Bassirou Diomaye Faye à Bamako : une visite chargée de symboles et d’espoirs

by Sahel Tribune 29 mai 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Ce jeudi 30 mai 2024 marque une journée significative pour les relations entre le Sénégal et le Mali. Bassirou Diomaye Faye, le nouveau président du Sénégal, fait une escale à Bamako dans le cadre de sa tournée sous-régionale, visitant successivement la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Nigeria, et le Ghana. Ce déplacement témoigne d’une volonté affirmée de renforcer les liens de coopération et de solidarité entre ces nations.

La présence de Bassirou Diomaye Faye au Mali n’est pas une simple visite protocolaire. Elle symbolise une vision commune de l’avenir africain, enracinée dans le panafricanisme. Les autorités maliennes de la transition et le président sénégalais partagent une même ambition : celle d’une Afrique unie et souveraine, capable de résister aux influences extérieures et de s’autodéterminer.

Lors de la visite du député de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, avait clairement exprimé sa position sur les sanctions de la Cédéao qui frappent durement certains pays sahéliens. Pour lui, il est inconcevable que le Sénégal abandonne ses frères de l’Alliance des États du Sahel (AES), formée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, le 16 septembre 2023. Cette coalition a pris la décision salvatrice de se retirer de la Cédéao, qu’elle juge instrumentalisée par des forces extérieures.

Réformer sans détruire

Bassirou Diomaye Faye ne plaide pas pour la dissolution de la Cédéao mais pour sa refondation. Il appelle à une intégration plus forte et plus juste, en corrigeant les faiblesses et en adaptant les méthodes. « Je lance un appel à nos frères et sœurs africains pour qu’ensemble nous consolidions les acquis obtenus dans le processus de construction de l’intégration de la Cédéao, tout en corrigeant les faiblesses et en changeant certaines méthodes, stratégies et priorités politiques », déclarait-il lors de sa première apparition publique après sa victoire.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté de stabilisation régionale. La tournée de Faye, incluant le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Nigeria, la Guinée, la Guinée Bissau, le Cap Vert, la Mauritanie, et maintenant le Mali, et le Burkina Faso, vise à apaiser les tensions croissantes dans la région. Les conflits entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, ou entre le Mali et la Mauritanie, montrent à quel point une diplomatie proactive est nécessaire.

Monnaie et souveraineté économique

Un autre enjeu majeur de la visite de Bassirou Diomaye Faye est la question du FCFA. Le président sénégalais, aligné avec les pays de l’AES, envisage une réforme profonde de la politique monétaire. 

Le rejet du FCFA est devenu une revendication symbolique de la souveraineté africaine, résonnant fortement parmi les populations sahéliennes. Cette réforme est vue comme un pas vers une véritable indépendance économique et une intégration africaine renforcée.

Une coopération historique

La coopération entre le Mali et le Sénégal ne date pas d’hier. Liés par l’histoire, la géographie, et la culture, les deux pays entretiennent des relations commerciales et éducatives étroites. Les universités sénégalaises sont prisées par les cadres maliens pour leur formation, soulignant l’interdépendance et la confiance mutuelle entre les deux nations.

Cette visite d’amitié et de travail de Bassirou Diomaye Faye à Bamako est donc porteuse de nombreux espoirs. Elle se veut le symbole d’une solidarité renforcée et d’une volonté commune de surmonter les défis régionaux. Les entretiens entre le président sénégalais et son homologue malien de la transition seront cruciaux pour consolider cette alliance.

Cette visite s’inscrit dans une « dynamique de renforcement des liens historiques de bon voisinage, d’amitié fraternelle, de solidarité et de coopération multiforme »

Vers une nouvelle ère de coopération

En assurant que son pays restera « l’allié sûr et fiable » de tous les partenaires étrangers respectueux, Faye envoie un message fort à la communauté internationale. Il affirme la position du Sénégal comme un acteur clé dans la stabilisation de la région, prêt à coopérer avec les pays sahéliens pour une intégration et une indépendance renforcées.

Cette dynamique est une réponse directe aux attentes des populations sahéliennes, aspirant à plus d’autonomie et de solidarité. En visitant ses voisins et en s’engageant dans des discussions constructives, Bassirou Diomaye Faye montre que le panafricanisme n’est pas une utopie, mais une voie réaliste et nécessaire pour l’avenir de l’Afrique de l’Ouest.

Le Mali, en accueillant son visiteur sénégalais, ne voit pas seulement un président, mais un frère et un allié dans la quête commune d’un futur meilleur pour leurs peuples. Les discussions à venir seront déterminantes pour le chemin à emprunter ensemble, dans un esprit de coopération et de respect mutuel. 

Ainsi, l’arrivée de Bassirou Diomaye Faye à Bamako marque le début d’une nouvelle ère de collaboration entre le Mali et le Sénégal, une ère où les défis sont affrontés ensemble, dans l’unité et la solidarité.

Oumarou Fomba 

29 mai 2024 0 comments
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Lancement de la centrale solaire de Safo
A la UneÉconomie

Mali : une nouvelle centrale solaire pour briser la crise énergétique

by Chiencoro 28 mai 2024
written by Chiencoro 5 minutes read

Face à une crise énergétique qui paralyse le pays, le Mali mise sur les énergies renouvelables pour retrouver son autonomie. Le lancement des travaux de la centrale solaire de Safo, le 28 mai 2024 par le président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, d’une capacité de 100 mégawatts, témoigne de la détermination des autorités de la transition à résoudre ce problème crucial. Ce projet, réalisé en partenariat avec la Chine, illustre les efforts soutenus pour offrir un avenir énergétique durable aux Maliens.

Le Mali poursuit son engagement vers l’indépendance énergétique avec le lancement des travaux de la deuxième centrale solaire d’une capacité de 100 mégawatts-crête, implantée sur plus de 200 hectares à Safo. Cette initiative, pilotée par les autorités de la transition, marque un tournant crucial dans la lutte contre la pénurie d’énergie qui paralyse le pays.

Une vieille coopération qui ne cesse de se renforcer 

Lors de la cérémonie de lancement, Kiro Traoré, maire de la commune rurale de Safo, a exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta. « Nous remercions le Président de la Transition pour cette belle initiative à l’endroit de notre commune. Nous ferons tout ce qui est à notre pouvoir pour la défense des intérêts de la Transition et du Mali », a-t-il déclaré. Traoré a souligné que ce projet, qui semblait autrefois utopique, est devenu une réalité grâce aux efforts du gouvernement, apportant espoir et opportunités aux habitants de Safo et de Dialacorodji, notamment en termes de création d’emplois pour les jeunes.

L’ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, Chen Zhihong, a salué cette initiative, la qualifiant de symbole fort de la coopération sino-malienne. « C’est avec un grand honneur que je participe ce matin à la cérémonie du lancement de la construction de la nouvelle centrale solaire ici à Safo », a-t-il déclaré. Il a également mis en avant l’importance de cette collaboration qui renforce les liens entre les deux pays et ouvre des perspectives de développement mutuel. « La coopération entre les deux parties dans le domaine de l’énergie solaire créera un exemple de coopération gagnant-gagnant et ouvrira de larges perspectives. »

Les relations sino-maliennes, ancrées dans plus de six décennies de coopération, ont déjà porté des fruits notables dans divers secteurs, allant de l’infrastructure à la santé. Des projets emblématiques comme le troisième Pont de Bamako, l’Hôpital du Mali et la Cité universitaire de Kabala témoignent de cette collaboration fructueuse.

Augmentation de la fourniture d’énergie

Mme Bintou Camara, ministre de l’Énergie et de l’Eau, a souligné que la construction de cette centrale solaire s’inscrit dans un vaste projet de développement énergétique, visant à transformer le système énergétique national en privilégiant les énergies renouvelables. « La construction de centrales solaires répond surtout à votre [Président de la Transition] vision qui consiste en la réussite de la transformation du système énergétique national », a-t-elle affirmé. Ce projet ambitieux comprend un champ solaire d’une puissance de 100 MWc, un système de stockage d’énergie solaire de 50 MW/50 MWh, ainsi que diverses infrastructures de soutien.

Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a rappelé l’importance de ces initiatives pour le développement durable du Mali. « La nouvelle centrale de Safo, avec une capacité de 100 MW, va non seulement permettre la création d’emplois directs et indirects, mais surtout augmenter la fourniture d’énergie pour nos concitoyens », a-t-il déclaré. Il a également souligné la nécessité de continuer à innover dans le secteur énergétique, essentiel pour le développement endogène du pays.

Un contexte mondial de crise énergétique

La crise énergétique ne se limite pas au Mali. D’autres pays, notamment le Tchad, la Guinée, et le Niger, font également face à des défis similaires. Au Tchad, la crise énergétique a été exacerbée par des délestages prolongés, tandis qu’en Guinée, une explosion au principal dépôt pétrolier a provoqué des coupures d’électricité généralisées. Le Niger, malgré la reprise de son interconnexion avec le Nigeria, continue de subir des perturbations majeures dans la fourniture d’électricité.

Ces exemples montrent que la crise énergétique est un problème mondial, aggravé par les changements climatiques et la gestion parfois inefficace des ressources énergétiques. Cependant, le Mali se distingue par sa détermination à trouver des solutions durables.

Perspectives et espoir pour l’avenir

Le projet de la centrale solaire de Safo, tout comme celui de Sanankoroba, représente un pas significatif vers l’autonomie énergétique du Mali. Ces initiatives témoignent de la volonté des autorités maliennes de transformer la crise en opportunité, en mettant l’accent sur les énergies renouvelables.

La coopération internationale joue un rôle clé dans cette transition. Le soutien de partenaires comme la Chine et la Russie est crucial pour la réalisation de ces projets. « La Chine et le Mali se sont toujours soutenus mutuellement sur des questions d’intérêt mutuel majeur », a rappelé Chen Zhihong, soulignant l’importance de la confiance politique et de la coopération technique entre les deux nations.

Le Mali, sous la direction du Colonel Assimi Goïta, montre une volonté claire de surmonter la crise énergétique. Les initiatives en cours, soutenues par des partenariats internationaux solides, ouvrent la voie à un avenir plus lumineux et durable. La centrale solaire de Safo est plus qu’un simple projet énergétique ; elle est le symbole d’une nation résiliente, déterminée à éclairer son avenir.

Chiencoro Diarra 

28 mai 2024 0 comments
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