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Macron et Trump
Opinion

Victoire du Républicain — quand les dirigeants étrangers s’empressent de se ranger derrière Trump

by Sahel Tribune 6 novembre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

La vague de félicitations précipitées des dirigeants étrangers envers Donald Trump, avant même l’officialisation de sa victoire, révèle une diplomatie opportuniste où l’empressement à courtiser le futur président prime sur la retenue et le respect des processus électoraux. Décryptage. 

À peine les résultats de l’élection américaine officieux, voilà que des dirigeants du monde entier, de Recep Tayyip Erdogan à Emmanuel Macron, s’alignent en file pour féliciter Donald Trump de sa victoire. Tous rivalisent de superlatifs pour exprimer leur « respect », leur « admiration », voire leur « enthousiasme » pour le « come-back historique » du 47e président des États-Unis. Ce déferlement de félicitations ressemble à une compétition entre chefs d’État, une course pour être le premier à brandir la banderole de bienvenue à un homme qui n’a même pas encore vu sa victoire officiellement confirmée. 

Quand la diplomatie devient précipitation

Recep Tayyip Erdogan, par exemple, n’a pas hésité une seconde à publier un message public pour féliciter « son ami » Donald Trump, appelant de ses vœux une nouvelle ère de relations renforcées entre la Turquie et les États-Unis. Et les formules abondent : un « monde plus juste », des « crises mondiales résolues », et bien sûr, une paix miraculeuse en Ukraine et au Proche-Orient. Il est à se demander si Erdogan, par un excès de zèle, ne voit pas en Trump un messie diplomatique soudainement investi de pouvoirs surnaturels pour résoudre tous les conflits mondiaux.

Du côté de l’Europe, Emmanuel Macron n’a pas tardé à ajouter sa voix au concert des félicitations, se proclamant « prêt à travailler ensemble » avec Donald Trump, comme si cette coopération venait d’être suspendue hier. Cette rapidité excessive n’est pas seulement surprenante, elle est embarrassante. La précipitation des félicitations montre un empressement déplacé, une sorte de ruée vers le compliment qui paraît surtout destinée à s’assurer d’une place stratégique auprès du futur chef de la Maison-Blanche, sans prendre le temps de peser les mots. Ces dirigeants semblent plus intéressés par l’idée d’anticiper leurs intérêts que par la prudence diplomatique.

Zelensky et Netanyahou : l’empressement stratégique à tout prix

Volodymyr Zelensky, dans une situation de guerre, a lui aussi sauté sur l’occasion pour féliciter Trump pour une « impressionnante victoire », lui adressant publiquement ses espoirs pour une « paix juste ». Là encore, on peut comprendre la nécessité de jouer une carte diplomatique forte dans un contexte aussi tendu. Mais n’était-il pas plus judicieux d’attendre une confirmation officielle avant de dérouler le tapis rouge à l’homme qui a souvent affiché ses sympathies pour la Russie ? Ce revirement précipité de Zelensky, qui mise tout sur une continuité dans le soutien militaire américain, laisse une impression de fragilité, voire de panique. Il semble que chaque dirigeant s’empresse de manifester son enthousiasme, quitte à compromettre l’image d’une diplomatie mesurée et réfléchie.

Quant à Benyamin Netanyahou, il s’est félicité d’un « réengagement puissant dans la grande alliance ». Netanyahou, qui a eu une relation particulière avec Trump lors de son premier mandat, saute à pieds joints dans ce qu’il appelle « une victoire nécessaire pour le monde ». Ses mots illustrent bien la complicité évidente entre certains chefs d’État et l’ancien président américain, mais aussi leur empressement à s’assurer un soutien américain indéfectible, sans se soucier de la rapidité de leurs déclarations.

Et le bon sens, dans tout ça ?

Enfin, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán n’a pu contenir sa ferveur en célébrant le « plus grand come-back de l’histoire politique des États-Unis ». Pour lui, le retour de Trump n’est rien de moins qu’une « victoire nécessaire pour le monde ». Orbán voit en Trump une sorte d’alter ego politique, un dirigeant qui, comme lui, défie les normes démocratiques et se place en opposition à l’establishment. Pour Orbán, ce retour est donc une bénédiction, une validation de son propre style de gouvernance, mais aussi une manière de légitimer sa position sur l’échiquier mondial.

Cette vague de félicitations rapides, accordée avant même l’officialisation des résultats, est non seulement une maladresse diplomatique, mais elle envoie également un message inquiétant. Pourquoi cette précipitation ? Pourquoi ces dirigeants se montrent-ils si impatients de prendre position avant même que le processus électoral ne soit finalisé ? Cela donne une image de la diplomatie mondiale où le pragmatisme et la prudence sont abandonnés au profit de la flatterie et de la soumission stratégique. Il ne s’agit plus de respecter les institutions américaines, mais de s’aligner immédiatement, comme si ces dirigeants craignaient d’être laissés pour compte dans la future géopolitique américaine.

Oumarou Fomba 

6 novembre 2024 0 comments
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Donald Trump, nouveau président des États Unis.
A la UnePolitique

Élections américaines : la victoire de Donald Trump, qu’est-ce que cela signifie pour l’Afrique ?

by Sahel Tribune 6 novembre 2024
written by Sahel Tribune 5 minutes read

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6 novembre 2024 0 comments
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DGSE Français
A la UneAnalyses

L’affaire des agents infiltrés : quand la France perd pied au Sahel

by Sahel Tribune 6 novembre 2024
written by Sahel Tribune 6 minutes read

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6 novembre 2024 0 comments
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Bocar Harouna Diallo jeune chercheur en geographie rurale a lUniversite Cheikh Anta Diop
Analyses

[Tribune] Comment l’autoroute de l’eau peut transformer le Sénégal selon Bocar Harouna Diallo

by Bocar Harouna Diallo 6 novembre 2024
written by Bocar Harouna Diallo 2 minutes read

Bocar Harouna Diallo, premier géographe, PhD en Développement régional et territorial à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), analyse comment le projet de l’autoroute de l’eau pourrait transformer l’agriculture et l’économie sénégalaise en misant sur un usage optimisé des ressources hydriques. Analyse.

L’expression « autoroute de l’eau » ou water highway désigne un réseau complexe de voies hydrauliques pensé pour optimiser l’utilisation des ressources en eau. Au Sénégal, pays semi-aride aux ressources hydriques limitées et réparties de manière inégale, cette idée prend tout son sens. Le secteur agricole, qui emploie 78 % de la population active et contribue à environ 15 % du PIB, est au cœur de l’économie sénégalaise.

Des ressources hydriques sous-utilisées

Le potentiel du Sénégal pour atteindre la souveraineté alimentaire est immense, une nécessité impérieuse face aux défis sociaux et économiques. L’agriculture sénégalaise s’étend sur 4 millions d’hectares, représentant 19 % du territoire national. Cette surface est répartie inégalement selon les zones géographiques, bénéficiant néanmoins de conditions agroécologiques propices à trois saisons de culture et d’une position stratégique pour l’exportation, notamment vers l’Afrique. Les terres sénégalaises se prêtent bien aux cultures céréalières et horticoles, grâce à divers types de sols adaptés et un potentiel hydrique encore largement inexploité.

Avec 35 milliards de m³ d’eau de surface renouvelable et 4 milliards de m³ d’eau souterraine, le pays n’a utilisé que 5 % de son potentiel hydrique, selon les experts. Ces avantages constituent des fondations solides pour transformer le Sénégal en grenier de l’Afrique de l’Ouest, à condition que les politiques agricoles soient adaptées aux besoins et aux réalités des populations locales. La Déclaration de Maputo, qui encourage les pays signataires à consacrer 10 % de leur budget au secteur agricole, est un objectif vers lequel le Sénégal progresse, bien que des efforts supplémentaires soient nécessaires.

L’impulsion du Président Diomaye Faye

L’arrivée du Président Bassirou Diomaye Faye, le 2 avril 2024, a insufflé un nouvel élan aux politiques agricoles, avec pour ambition de combler les déficits alimentaires et d’assurer la sécurité alimentaire. Cet élan vise à promouvoir une économie locale centrée sur une production agricole massive, tirant parti des vastes ressources foncières et hydriques ainsi que de la jeunesse de la population. Le projet de l’autoroute de l’eau est perçu comme un levier essentiel pour revitaliser le monde rural, souvent frappé par l’exode rural et la dévitalisation.

Ce projet a des répercussions multiples sur les plans économique, social et environnemental. Il vise à stimuler l’économie locale, encourager l’innovation et assurer la durabilité. L’autoroute de l’eau s’inscrit également dans la continuité de la Grande Muraille Verte, soutenant l’agroécologie tout en générant des emplois. Une gestion avisée des voies hydrauliques contribuerait à préserver les écosystèmes et à sécuriser les ressources en eau pour les générations futures.

Bocar Harouna Diallo

6 novembre 2024 0 comments
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Kamala Harris
Politique

Présidence Harris : Vers une reconfiguration des relations avec l’Afrique ?

by Sahel Tribune 6 novembre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

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6 novembre 2024 0 comments
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Des cartes d'électeurs disposées dans un bureau de vote.
Politique

Les élections sénégalaises, entre enjeux cruciaux et défis logistiques

by Sahel Tribune 5 novembre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

À quelques jours des élections législatives au Sénégal, la non-retrait de plus de 264 000 cartes d’électeurs met en lumière des défis logistiques et un désintérêt inquiétant qui pourraient peser sur la légitimité du scrutin. Explication. 

Le 17 novembre 2024, les Sénégalais se rendront aux urnes pour élire une nouvelle Assemblée nationale, suite à la dissolution du Parlement décidée par le président Bassirou Diomaye Faye le 12 septembre dernier. Cette manœuvre politique, qui a entraîné l’élimination d’un Parlement encore aux mains de l’ancien régime, marque un tournant dans l’histoire récente du pays. Mais à moins de deux semaines de ce scrutin décisif, un problème persistant met à nu les faiblesses du système électoral sénégalais : plus de 264 000 cartes d’électeurs restent non retirées dans les bureaux de vote.

Une inertie électorale préoccupante

L’absence de retrait de ces cartes interpelle. Sur un fichier électoral comptant environ 7,4 millions d’électeurs, un tel chiffre est loin d’être négligeable. Que signifie cette inertie ? Un manque de confiance envers les institutions électorales ? Une désillusion générale vis-à-vis de la politique ? Ou est-ce simplement le résultat d’une organisation déficiente et de barrières administratives ? Il est clair que cette situation met en lumière des défaillances qui, si elles ne sont pas résolues rapidement, pourraient impacter la participation et la légitimité même de ce scrutin.

Dans un pays où la vitalité démocratique a longtemps été une fierté, le fait que des centaines de milliers de citoyens n’aient pas récupéré leur carte d’électeur à quelques jours de l’échéance devrait sonner l’alarme. Une démocratie, pour s’épanouir, doit être soutenue par des citoyens actifs et engagés, non par une masse qui, pour diverses raisons, reste à la marge du processus.

Les raisons d’un désintérêt inquiétant

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette situation. D’une part, la dissolution du Parlement et l’annonce soudaine de nouvelles élections ont pu générer une certaine confusion et un sentiment d’instabilité politique. Quand les décisions majeures se prennent sans une préparation adéquate et une communication efficace, le peuple, désorienté, peut décider de s’abstenir.

D’autre part, le sentiment de désillusion envers la classe politique persiste. Ces dernières années, marquées par des scandales, des promesses non tenues et des rivalités internes, ont contribué à une lassitude électorale. Bassirou Diomaye Faye, en dissolvant l’Assemblée dominée par l’ancien camp au pouvoir, a voulu rompre avec ce passé et afficher une posture de renouveau. Cependant, la rapidité avec laquelle ce processus a été engagé a-t-elle laissé assez de temps aux citoyens pour se préparer et comprendre les enjeux ?

Le défi logistique et ses implications

Il ne faut pas non plus négliger les défis logistiques. Au Sénégal, le retrait des cartes d’électeurs peut être un parcours semé d’embûches. Files d’attente interminables, bureaucratie inefficace et manque de sensibilisation sont autant de barrières qui découragent les citoyens les plus motivés. Un électeur qui doit choisir entre une journée de travail et la récupération d’un document essentiel à son vote peut très bien décider que l’effort n’en vaut pas la peine. Et ce, surtout si l’image de l’élection elle-même est entachée de soupçons de partialité ou de manipulation.

Ce scrutin de novembre est bien plus qu’une simple élection législative. Il est un test pour le président Bassirou Diomaye Faye, qui doit prouver que sa décision de dissoudre l’Assemblée était plus qu’une simple manœuvre politique pour asseoir son pouvoir. Il doit montrer que la démocratie sénégalaise reste vivante, inclusive et respectueuse des règles du jeu. Mais comment assurer une élection crédible lorsque tant de citoyens pourraient être exclus, de facto, faute d’avoir pu récupérer leur carte ?

Un test pour la légitimité démocratique

La balle est dans le camp des autorités électorales et du gouvernement. Une mobilisation de dernière minute, des campagnes de sensibilisation plus vigoureuses et des facilités pour le retrait des cartes pourraient inverser la tendance. Sans cela, l’élection risque de se tenir dans une atmosphère d’indifférence généralisée, marquée par une abstention record qui affaiblirait non seulement le mandat des futurs élus, mais aussi la légitimité de l’ensemble du système politique.

Il est temps que le Sénégal prouve, une fois de plus, qu’il est à la hauteur de sa réputation de phare démocratique en Afrique de l’Ouest. Les citoyens doivent être encouragés à participer, et le système électoral doit se montrer à la hauteur de la tâche. Faute de quoi, l’élection du 17 novembre pourrait passer de l’espoir d’un renouveau politique à un rendez-vous manqué avec l’histoire.

Alassane Diarra 

5 novembre 2024 0 comments
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Damiba
A la UneSécurité

Paul-Henri Damiba écarté : les dessous d’une radiation controversée

by Sahel Tribune 5 novembre 2024
written by Sahel Tribune 5 minutes read

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