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Festival Vivre ensemble
ActuSeko ni Donko

Festival du vivre ensemble 9 : une célébration de la diversité et de la résilience

by Ibrahim Kalifa Djitteye 22 décembre 2024
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Tombouctou vit, depuis le 16 décembre, aux couleurs du Vivre Ensemble. Après l’ouverture de la Foire le 16 décembre, la cérémonie officielle de la 9 ᵉ édition du Festival international vivre ensemble a eu lieu le 19 décembre 2024 au Centre culturel Flamme de la paix de la cité des 333 Saints. L’évènement, qui prendra fin ce dimanche 22 décembre, incarne un message fort, notamment celui de la paix, de la réconciliation et de la valorisation d’un patrimoine culturel inestimable.

Placée sous le thème « Jeune et engagement citoyen au cœur de la réconciliation et du vivre ensemble », cette édition s’inscrit dans un contexte marqué par des défis sociopolitiques et sécuritaires. La cérémonie d’ouverture, présidée par le Général Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, a réuni plusieurs membres du gouvernement, dont M. Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, ainsi que M. Abdoul Kassim Fomba, ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne. Leur présence traduit l’engagement des autorités maliennes à promouvoir l’unité nationale à travers la culture et l’engagement citoyen.

Un carrefour interculturel et diplomatique

Avec plus de 100 festivaliers venus des quatre coins du globe, Afrique, Europe, Asie, Amérique, le Festival Vivre Ensemble constitue une véritable plateforme d’échanges interculturels et diplomatiques. La diversité des participants témoigne de l’universalité des valeurs prônées par cette manifestation : le dialogue, la tolérance et la cohésion sociale.

Les activités variées, allant des expositions artistiques aux concerts en passant par des ateliers de réflexion, rappellent que la culture est un outil puissant de rapprochement entre les peuples. Cette 9 ᵉ édition reflète également l’espoir d’une renaissance touristique au Mali, comme en témoigne l’accueil chaleureux réservé à un groupe de touristes étrangers par les autorités locales.

Un message d’espoir et de résilience

Pour Tombouctou, ville historique et emblématique, ce festival marque une renaissance. Autrefois joyau touristique et culturel du Mali, la cité a souffert des affres de l’insécurité. Aujourd’hui, la tenue de cet évènement est une preuve éclatante de la résilience des populations locales et de leur détermination à préserver leur patrimoine.

Le Festival Vivre Ensemble ne se limite pas à célébrer la richesse culturelle de Tombouctou. Il rappelle aussi l’importance de l’engagement citoyen, en particulier celui des jeunes, pour bâtir un avenir fondé sur la paix et l’unité. Dans ce contexte, le thème choisi pour cette édition sonne comme un appel à l’action collective.

Vers une relance du tourisme au Mali

La présence de touristes étrangers à Tombouctou est un symbole fort. Elle ravive les souvenirs des années fastes du tourisme malien et laisse entrevoir une reprise prochaine des activités touristiques, non seulement à Tombouctou, mais sur l’ensemble du territoire national.

La mobilisation des autorités, des diplomates et des festivaliers montre que la culture reste un levier stratégique pour redorer l’image du Mali à l’international. Elle est aussi un moyen de réaffirmer que malgré les turbulences, le Mali demeure un pays d’accueil, de partage et de vivre ensemble.

Ibrahim K. Djitteye 

22 décembre 2024 0 comments
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Congo Airways
A la UneAnalyses

L’Union européenne et l’aviation africaine, une exclusion déguisée en vertu

by Sahel Tribune 22 décembre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

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22 décembre 2024 0 comments
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danse traditionnelle au Mali
A la UneSeko ni Donko

Semaine de la fraternité au Mali : un pont culturel entre les États du sahel

by Chiencoro 22 décembre 2024
written by Chiencoro 4 minutes read

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Cour des comptes
ActuPolitique

Réformes institutionnelles : une Cour des comptes pour une meilleure gestion publique

by Cheickna Coulibaly 21 décembre 2024
written by Cheickna Coulibaly 3 minutes read

Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a lancé le 19 décembre 2024 la construction du futur siège de la Cour des comptes à Bamako. Cette cérémonie est une étape importante dans les réformes institutionnelles du pays. Ce projet s’inscrit dans la volonté du gouvernement de renforcer la transparence et la gestion rigoureuse des finances publiques.

La construction de ce nouveau siège de la Cour des comptes n’est pas seulement un geste symbolique : elle marque l’engagement ferme du gouvernement malien à moderniser l’administration publique et à renforcer la transparence financière. Ce projet fait partie des réformes profondes initiées par la Constitution du 22 juillet 2023, qui a fait de la Cour des comptes la sixième institution de la République. À peine quelques mois après la promulgation de la nouvelle Constitution, le lancement de la construction de ce siège montre la volonté des autorités maliennes d’agir concrètement pour le renouveau du pays.

Implanté sur un terrain d’un hectare, le futur bâtiment de la Cour des comptes sera à la hauteur des attentes de l’institution. Conçu pour répondre aux besoins spécifiques de cette entité, le siège comprendra 187 bureaux, dont 171 seront équipés de toilettes privatives, ainsi que 11 salles d’archives. Il y aura également deux grandes salles d’audience, une pouvant accueillir 350 personnes et l’autre 40. En plus de ces infrastructures, un restaurant, une bibliothèque et 45 places de parking sont prévus pour garantir des conditions de travail optimales pour les agents de la Cour.

 Un appel à la préservation et à l’intégrité de l’institution

Dans une interview accordée à la presse, le Président Goïta a rappelé le rôle fondamental de la Cour des comptes dans la gestion des finances publiques et la sauvegarde du patrimoine de l’État. Il a insisté sur l’importance de préserver ce projet pour qu’il puisse servir efficacement les générations actuelles et futures. « Il est de notre devoir de garantir la durabilité de cet investissement, pour une gestion saine et responsable des finances publiques », a-t-il souligné.

Le chef de l’État a également encouragé les futurs occupants de ce bâtiment à prendre soin de cette infrastructure, afin qu’elle puisse remplir pleinement sa mission au service de la Nation. Cet appel à la responsabilité met en lumière la vision du gouvernement malien d’assurer une gestion publique transparente et rigoureuse.

Le siège de la Cour des comptes n’est pas seulement un projet immobilier : c’est un symbole fort de la volonté du gouvernement malien de lutter contre la corruption et de garantir une gestion rigoureuse des fonds publics. Le président de la Cour Suprême, Dr Fatoma Théra, a salué cette initiative, soulignant qu’elle est la preuve de l’engagement constant des autorités maliennes à promouvoir une gestion publique plus transparente et responsable, malgré les défis économiques.

Une vision pour une gouvernance plus proche des citoyens

La Cour des comptes, dans ses missions, assurera le contrôle de l’utilisation des fonds publics sous trois principaux axes : la régularité, la qualité des comptes et la performance des services publics. Elle dispose également de pouvoirs juridictionnels pour sanctionner toute irrégularité financière ou budgétaire, tout en assistant l’Assemblée nationale et le gouvernement dans le contrôle de l’exécution des lois de finances.

Au-delà des aspects administratifs, ce projet s’inscrit dans une vision plus large de réformes destinées à rendre la gouvernance du Mali plus moderne et plus proche des préoccupations des citoyens. Le futur siège de la Cour des comptes sera un symbole visible de cette volonté de changement, en plus de servir de cadre de travail idéal pour l’institution. En garantissant une meilleure gestion des finances publiques, il contribuera à renforcer la confiance des Maliens envers leurs institutions et à construire une relation plus transparente entre l’État et ses citoyens.

Cheickna Coulibaly 

21 décembre 2024 0 comments
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Etat généraux de la santé
A la UneSanté

États généraux de la santé : une nouvelle ère pour le système sanitaire malien

by Ibrahim Kalifa Djitteye 21 décembre 2024
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Le Mali amorce un tournant décisif dans son histoire sanitaire. La cérémonie de lancement des états généraux de la santé (EGS), a eu lieu le mardi 17 décembre 2024 au Centre international de conférence de Bamako (CICB). Elle marque une volonté ferme de refonder un système de santé plus équitable, plus performant et plus accessible à tous. Sous l’égide du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, également ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, cette initiative porte l’espoir d’un changement significatif pour des millions de Maliens.

Cette cérémonie est l’aboutissement d’une annonce faite par le Président de la Transition, le général Assimi Goïta, lors de sa visite à Sikasso, le samedi 22 juin 2024. Ce jour-là, il dévoilait aux Maliens la tenue prochaine des états généraux de la Santé, une déclaration accueillie comme une lueur d’espoir. Dans un pays où l’accès aux soins est souvent synonyme de parcours du combattant, cette initiative représente une étape cruciale vers la transformation tant attendue du secteur de la santé.

Un diagnostic nécessaire et attendu

Les états généraux de la Santé ne sont pas qu’un simple rendez-vous d’introspection : ils constituent une plateforme stratégique où experts, décideurs et acteurs de terrain convergent pour examiner sans complaisance les forces et faiblesses d’un système souvent mis à l’épreuve. Des décennies de défis structurels et conjoncturels, exacerbés par des crises multiformes, ont révélé des lacunes profondes qui méritent une attention soutenue.

L’analyse approfondie des forces, faiblesses, opportunités et défis du système de santé malien constitue une étape essentielle pour établir un diagnostic précis et complet. Cette démarche vise à identifier les atouts à renforcer, les lacunes à combler et les défis à relever, tout en proposant des solutions concrètes et adaptées à la réalité du pays. Dr Fatoumata Nafo, présidente de la commission d’organisation, a souligné l’importance de thématiques clés telles que la démocratisation de l’accès aux soins, la décentralisation des services et la prise en compte des déterminants sociaux de la santé.

Des propositions concrètes pour un avenir meilleur

Le Premier ministre a exposé des attentes précises et ambitieuses, notamment la réduction des taux de morbidité et de mortalité maternelle et infantile, l’amélioration des performances globales du système de santé, et la restauration de la confiance des citoyens envers leurs structures sanitaires. Ce dernier point est crucial dans un contexte où la perception du système de santé reste un défi à relever.

Avec 661 recommandations issues des débats, les participants ont mis en avant des propositions concrètes pour transformer les engagements en réalités palpables. L’objectif est clair : bâtir un système de santé capable de répondre aux aspirations des populations tout en tenant compte des contraintes économiques et logistiques.

L’accès aux soins de qualité ne sera plus un privilège 

Les états généraux de la Santé ne sont pas une fin en soi, mais un point de départ. Il revient désormais aux autorités, aux partenaires et aux acteurs de terrain de traduire ces recommandations en actions tangibles. Innovation, engagement et rigueur doivent être les mots d’ordre pour garantir un suivi efficace et un impact durable.

Alors que les Maliens aspirent à un système de santé refondé et résilient, cette initiative pourrait bien représenter l’ébauche d’un futur où l’accès aux soins de qualité ne sera plus un privilège, mais un droit universel. Le défi est immense, mais l’opportunité est historique. Le Mali saura-t-il transformer l’essai ? L’avenir le dira.

Ibrahim K. Djitteye 

21 décembre 2024 0 comments
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Le siège de la Banque nationale de développement agricole du Mali.
Économie

BNDA : un capital majoritairement nationalisé pour le développement agricole

by Chiencoro 20 décembre 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

L’augmentation de la participation de l’État au capital de la BNDA, portée à 77,33 %, est une étape stratégique pour renforcer la souveraineté économique et soutenir le développement agricole au Mali.

La décision prise en Conseil des ministres du mercredi dernier d’adopter un décret augmentant la participation de l’État au capital social de la Banque Nationale de développement agricole (BNDA) est bien plus qu’un simple acte administratif. C’est une vision stratégique et ambitieuse pour l’avenir économique et agricole du Mali. Cet acte touche aux fondements mêmes de l’indépendance économique et de la souveraineté nationale.

Une institution au cœur du développement agricole

Créée en 1981, la BNDA n’est pas une banque comme les autres. Elle est un outil essentiel au développement rural et agricole, contribuant à financer des projets qui structurent les bases de l’économie malienne. Agriculture, pêche, agro-industrie, habitat rural : chaque secteur soutenu par la BNDA constitue une brique dans l’édifice de la sécurité alimentaire et de l’emploi.

Le Mali, pays à vocation agro-sylvo-pastorale, s’appuie sur ces secteurs pour assurer la résilience de ses populations face aux défis climatiques, économiques et géopolitiques. En renforçant sa participation au capital de la BNDA, l’État malien ne fait pas qu’acquérir des actions : il affirme une volonté claire de maîtriser les leviers stratégiques du développement agricole et rural.

La souveraineté économique au cœur de la démarche

Dans un contexte mondial marqué par des tensions sur les chaînes d’approvisionnement et par la dépendance accrue de nombreux pays envers des institutions financières internationales, le rachat des parts de la Société allemande d’Investissement et de Développement (21,43 %) et du Crédit coopératif (9,70 %) constitue une étape décisive pour la souveraineté économique du Mali.

Avec désormais 77,33 % du capital détenu par l’État, la BNDA devient un outil presque entièrement national. Ce choix stratégique permet de réduire les influences extérieures sur les décisions financières et opérationnelles de la banque, garantissant ainsi que ses priorités restent alignées sur les besoins réels du peuple malien.

Un geste fort pour la résilience agricole

En prenant ce contrôle majoritaire, l’État malien montre sa détermination à bâtir une résilience agricole durable. La BNDA, en tant que levier de financement, peut jouer un rôle décisif dans l’accroissement de la production locale, la transformation des matières premières sur place, et l’autonomisation des acteurs ruraux.

Cette démarche permet également de lutter contre l’exode rural en créant des opportunités économiques dans les zones rurales. Chaque projet financé est une promesse d’emploi, une avancée vers la sécurité alimentaire et une contribution à la stabilité sociale.

Cependant, ce choix s’accompagne de responsabilités. L’État devra veiller à ce que la gestion de la BNDA reste exemplaire et transparente. L’augmentation de la participation publique ne doit pas se traduire par une inefficacité administrative ou une politisation des décisions économiques.

La réussite de cette démarche dépendra aussi de la capacité de l’État à mobiliser les ressources nécessaires pour libérer pleinement son capital. Cela implique de faire preuve de rigueur budgétaire et de prioriser les investissements stratégiques.

Une souveraineté réaffirmée

Cette décision du gouvernement Abdoulaye Maïga s’inscrit dans une vision plus large : celle d’un Mali souverain, autonome et tourné vers l’avenir. En consolidant sa participation dans la BNDA, l’État ne fait pas qu’assurer la pérennité de l’institution. Il pose les bases d’une nouvelle ère pour le secteur agricole, où les richesses du pays serviront en priorité le bien-être de ses citoyens.

Il s’agit là d’une leçon précieuse pour d’autres secteurs stratégiques de l’économie malienne. À l’heure où le monde redéfinit ses priorités face aux crises multiples, le Mali démontre qu’il est possible de reprendre le contrôle de ses instruments économiques et de tracer sa propre voie vers le développement.

Chiencoro Diarra

20 décembre 2024 0 comments
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Poteau electrique
Économie

Énergie au Mali : des solutions structurantes pour garantir un futur souverain

by Ibrahim Kalifa Djitteye 20 décembre 2024
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 2 minutes read

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