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Le Président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta a déposé une gerbe de fleurs sur les pieds du soldat inconnu, le lundi 23 juin 2025.
A la UnePolitique

Moscou — Le silence des pierres : Assimi Goïta rend hommage au Soldat inconnu

by Chiencoro 23 juin 2025
written by Chiencoro 2 minutes read

Avant les mots, il y a les gestes. Et certains parlent plus fort que des discours. En déposant une gerbe de fleurs sur la tombe du Soldat inconnu à Moscou, le Président malien de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a rendu hommage aux morts de toutes les guerres — mais aussi, discrètement, à ceux du Sahel. Un acte de mémoire, de respect, mais surtout un signal silencieux de souveraineté partagée.

Loin des micros, sous les frondaisons disciplinées du Jardin Alexandre, à deux pas des murailles du Kremlin, le Président malien de la Transition, le général Assimi Goïta, a déposé ce 23 juin 2025, en début de matinée, une gerbe de fleurs au pied de la flamme éternelle. Un geste fort, sobre, dense. Et loin d’être anodin.

Dans la liturgie diplomatique russe, le dépôt de gerbe sur la tombe du Soldat inconnu est un rituel sacré. Lieu de mémoire, de respect, mais aussi de messages codés, cette tombe — qui n’en est pas une — incarne les anonymes de l’Histoire, les morts sans noms, ceux qui, en 1941, ont défendu Moscou au prix du sang. Y poser des fleurs, c’est, en silence, prendre rang dans le camp des nations qui n’oublient pas.

Et Assimi Goïta, ce matin-là, n’avait rien d’un visiteur de circonstance. Vêtu d’un boubou blanc, visage grave, il s’est incliné devant la flamme éternelle. À ses côtés, son Directeur de cabinet, l’Ambassadeur du Mali en Russie, mais aussi deux figures militaires russes : le Vice-ministre de la Défense et le Commandant militaire de Moscou. En d’autres termes, la garde rapprochée du pouvoir dur, celle qui ne se déplace jamais sans message.

Un hommage, mais aussi un signal

Ce geste du Président malien n’était pas que protocolaire. Il traduisait, dans le langage discret des chefs d’État, une convergence de récits historiques : celle d’un peuple qui résiste, et d’un autre qui comprend.

Car, à travers ce dépôt de gerbe, Bamako semble dire aussi : « Nous aussi, nous connaissons le prix de la souveraineté. Nous aussi, nous enterrons des soldats sans nom. Nous aussi, nous tenons notre ligne. » Dans un contexte régional secoué par des crises sécuritaires, cet hommage prend une dimension hautement symbolique — presque géopolitique.

Une diplomatie du respect mutuel

En choisissant de débuter sa visite par cette cérémonie de recueillement, Assimi Goïta a aussi voulu inscrire son séjour moscovite dans le registre du respect et de la mémoire partagée. À une époque où les alliances se nouent autant par les armes que par les symboles, l’image d’un Président malien aux portes du Kremlin, fleurs blanches et rouges en main, parlera autant aux chancelleries africaines qu’aux stratèges du ministère russe de la Défense.

Au terme de la cérémonie, sobre et digne, le Chef de l’État malien a été escorté par ses hôtes jusqu’à sa résidence. Le silence des pierres avait parlé. Les vivants, désormais, ont rendez-vous avec l’Histoire.

Chiencoro Diarra

23 juin 2025 0 comments
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Alassane Ouattara
ActuAnalyses

Côte d’Ivoire 2025 : l’épreuve du miroir

by Sahel Tribune 22 juin 2025
written by Sahel Tribune 3 minutes read

À Abidjan, la présidentielle d’octobre s’annonce comme un étrange huis clos : un scrutin verrouillé, une opposition décapitée, un président éternel. Et une démocratie qui, à force de manœuvres juridiques, finit par ressembler à un miroir déformant.

Qu’est-ce qu’un scrutin quand les principaux opposants sont écartés, le favori est quasi plébiscité, et le débat, déplacé dans les prétoires et les conférences de presse ? À quatre mois de l’élection présidentielle ivoirienne, prévue pour le 25 octobre 2025, la Côte d’Ivoire se prépare moins à voter qu’à entériner — à valider un ordre établi, huilé, verrouillé.

Avec Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé, Guillaume Soro et Tidjane Thiam rayés de la liste électorale pour motifs judiciaires ou administratifs, le président Alassane Ouattara se retrouve face à lui-même. Et peut-être, seulement, à son image.

La tentation d’un quatrième mandat… ou d’un dernier tour de piste ?

Officiellement investi par son parti, le RHDP, le président Ouattara souffle le chaud et le flou : candidat, oui, mais peut-être pas. À 83 ans, l’homme fort d’Abidjan joue la montre, laisse ses lieutenants mobiliser les foules et multiplie les déclarations sibyllines — comme ce 22 juin au stade d’Ebimpé, devant 60 000 partisans déchaînés : « Je prendrai ma décision en mon âme et conscience ».

En réalité, tout semble déjà joué. Depuis le tour de passe-passe constitutionnel de 2020 qui lui a permis un troisième mandat, l’idée d’une nouvelle candidature choque moins qu’elle ne lasse. Le débat juridique a été tranché, au profit du prince. Reste le débat éthique. Et celui-là, seul l’Histoire le juge.

Une opposition réduite à l’état d’ombre

Privée de ses têtes d’affiche, l’opposition tente de reconstituer ses forces : Gbagbo et Thiam, bien que disqualifiés, se sont rapprochés dans un front inédit ; pendant que le PDCI, le FPI, le MGC de Simone Gbagbo et les débris du Soroïsme se regroupent sous l’étiquette de la Coalition pour l’Alternance Pacifique (CAP).

Mais comment peser sur un processus dont les règles excluent a priori les challengers sérieux ? À défaut de bulletins, c’est la rue que certains envisagent comme levier. Gbagbo a déjà lancé le mouvement « Trop, c’est trop », dénonçant une dérive autoritaire, un glissement vers le parti unique. Le verbe est là. Mais la dynamique populaire, elle, reste incertaine.

Parrainages, CEI, réformes : l’illusion participative

Depuis 2020, un système de parrainage citoyen impose aux candidats de collecter des milliers de signatures à travers le pays. Officiellement, il s’agit d’éviter les candidatures fantaisistes. Officieusement, c’est un filtre de plus, opaque, potentiellement redoutable pour ceux qui ne disposent pas de l’appareil d’État.

Pendant ce temps, la Commission électorale indépendante, toujours décriée pour sa composition jugée déséquilibrée, organise réunions et formations. De l’huile dans les rouages, sans que personne n’ose vraiment interroger la légitimité du moteur.

Une démocratie sous perfusion, une stabilité en trompe-l’œil

La Côte d’Ivoire d’ADO, c’est aussi un pays en croissance, en reconstruction, en apparence apaisé. Depuis 2011, l’infrastructure avance, les investisseurs reviennent, les conflits se sont déplacés vers les tribunaux. Mais à trop enterrer les contentieux politiques sous la chape de la stabilité, on en oublie leur pouvoir de résurgence.

En 2010, le scrutin s’était transformé en guerre civile. En 2020, des dizaines de morts ont accompagné la réélection d’Ouattara. À l’approche de 2025, les vieilles blessures sont encore là. Camouflées sous les discours, prêtes à se rouvrir au premier choc.

Et après ? L’éternel recommencement

Si Alassane Ouattara se représente, il est probable qu’il l’emportera. Si l’opposition boycotte, ce sera un plébiscite. Mais que vaudra ce mandat de plus — ce sursis de pouvoir — dans une société qui réclame du souffle neuf, de la relève, de la justice équitable ?

Le vrai défi de la Côte d’Ivoire ne réside plus dans les chiffres d’une élection, mais dans la capacité de ses élites à céder la place, à construire une alternance crédible. Sans exclusion. Sans vengeance. Sans scénario pré-écrit.

A.D

22 juin 2025 0 comments
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Le président Goïta à Moscou
A la UnePolitique

Moscou – Goïta sur tapis rouge : la diplomatie malienne prend l’air de l’Est

by Chiencoro 22 juin 2025
written by Chiencoro 4 minutes read

À bord d’un vol spécial russe affrété par le Kremlin, le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, entame une visite officielle en Russie sous haute tension géopolitique. De la coopération sécuritaire au partenariat économique, ce déplacement symbolique s’inscrit dans la nouvelle architecture diplomatique malienne, à la croisée des intérêts eurasiens et sahéliens.

À 21h02 précises, un appareil spécialement affrété par la Russie s’est élevé dans le ciel de Bamako, emportant à son bord une délégation malienne de haut niveau conduite par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition. Direction : Moscou. Destination : un agenda diplomatique ciselé au cordeau. Et message : clair comme une gerbe de fleurs déposée sous un ciel de marbre – le Mali ne voyage plus à contre-courant, il redéfinit sa route.

Un avion qui vaut autant pour sa technicité que pour sa charge diplomatique

Sur le tarmac de Modibo Keïta–Sénou, c’est tout un appareil d’État qui s’est mobilisé pour escorter le départ du Chef de l’État. Premier ministre en tête, présidents d’institutions, membres du gouvernement, figures militaires en uniforme protocolaire : le cérémonial, savamment orchestré, s’inscrit dans une tradition républicaine renouvelée par un agenda géopolitique assumé. À l’heure où d’autres capitales tergiversent, Bamako, elle, trace son axe.

Arrivé à Moscou au petit matin du 22 juin, Goïta a été accueilli avec tous les honneurs qu’exige son rang. Drapeaux croisés, fanfare discrète, présence d’une vingtaine d’ambassadeurs africains : les symboles parlent, et ici, chaque geste compte. Dans les couloirs du Kremlin, on ne fait pas mystère de l’importance stratégique que Moscou accorde au Mali. Depuis le sommet Russie-Afrique de 2023 à Saint-Pétersbourg, les lignes se sont resserrées. Et l’appareil qui a transporté le Président malien jusqu’à la capitale russe vaut autant pour sa technicité que pour sa charge diplomatique : rare privilège consenti à peu d’interlocuteurs africains.

Mais la solennité ne suffit pas : encore faut-il que les dossiers suivent. Et ils suivent. La délégation malienne, composée de ministres clés, d’experts sectoriels et de membres du Conseil National de Transition, reflète l’ampleur des enjeux. Sécurité, énergie, infrastructures, coopération militaro-technique, transformation économique – tout est sur la table. Et dans les carnets de notes, un fil conducteur : structurer, formaliser, stabiliser.

Une visite qui prend une épaisseur politique

Les objectifs de la visite sont clairs. Un entretien en tête-à-tête entre Goïta et Vladimir Poutine figure au centre du programme, suivi de réunions élargies et de signatures d’accords. La présence russe au Mali porte le nouveau visage d’une coopération sécuritaire. En clair, la Russie ne se contente plus de soutenir : elle s’inscrit dans la durée.

Et ce n’est pas tout. Sur le terrain économique, la Russie accompagne le Mali dans des projets structurants, à commencer par la raffinerie industrielle d’or à Bamako, pilotée avec la société Yadran, dont l’État malien détient la majorité du capital. Une raffinerie d’or, donc, mais aussi une promesse de valeur ajoutée locale, dans un pays longtemps enfermé dans l’export brut. L’or, pour Moscou comme pour Bamako, n’est plus seulement un métal : c’est un levier de souveraineté.

Le contexte, lui, n’a rien d’anodin. Sur le terrain, les attaques terroristes persistent, notamment dans le centre et le nord du pays. Les forces maliennes, engagées dans une lutte asymétrique de longue haleine, bénéficient du soutien matériel et stratégique de leurs partenaires. Mais le défi reste immense. Et c’est sans doute pour cela que cette visite prend une telle épaisseur politique : elle s’inscrit dans une tentative d’architecture régionale nouvelle, portée par l’Alliance des États du Sahel (AES), dont Goïta assure la présidence.

La reconnaissance mutuelle du prix du sacrifice

De la Confédération AES à la diplomatie moscovite, le pas est vite franchi. La présence remarquée d’ambassadeurs africains à l’accueil présidentiel à Moscou illustre une dynamique plus large : celle d’une Afrique qui, loin de se laisser dicter ses alliances, commence à les choisir avec méthode – et sans complexe.

Certains y verront un alignement. D’autres, un rééquilibrage. Mais dans le langage des États, ce que l’on appelle aujourd’hui « nouveau partenariat stratégique » a toujours existé sous d’autres noms. La différence, peut-être, réside dans le fait que désormais, c’est le Mali lui-même qui rédige les clauses.

Jusqu’au 25 juin, Bamako et Moscou dérouleront donc un programme dense : entretiens, signatures d’accords, projets bilatéraux, mémoire commune. Et si le dépôt de gerbe au monument du Soldat inconnu, prévu avant les travaux diplomatiques, symbolise quelque chose, c’est bien la reconnaissance mutuelle du prix du sacrifice. Celui des nations qui veulent se tenir debout, même seules. Ou surtout seules.

Chiencoro Diarra 

22 juin 2025 0 comments
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ministre de la réconciliation
ActuÉconomie

Appui aux communautés du Liptako-Gourma : tenue du premier comité national de validation de sous-projets en leur faveur 

by Sidi Modibo Coulibaly 21 juin 2025
written by Sidi Modibo Coulibaly 3 minutes read

Le Mali vit depuis plus d’une dizaine d’années un conflit qui affecte les communautés. Pour relever et renforcer la résilience de ces communautés, surtout celles vivant dans le Liptako-gourma, les gouvernements du Mali, du Niger et du Burkina qui partagent cette zone ont mis en place avec l’appui de la Banque mondiale un projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel (PCRSS). Ce projet, côté malien, a tenu une réunion pour la validation des sous-projets en faveur des bénéficiaires.

Ladite réunion, dénommée comité national de validation de sous-projets (CNVP), s’est tenue le vendredi 20 juin 2025 à Bamako sous la présidence du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, Général de corps d’armée Ismaël Wagué. Première du genre, cette session du CNVP s’inscrit dans le cadre du Projet communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS). 

Au cours de la session, les communautés bénéficiaires ont identifié plusieurs sous-projets prioritaires pour améliorer leurs conditions de vie. Ainsi, la session a validé leur conformité technique, environnementale, sociale et financière. La session a, aussi, permis de constater que l’approche de Développement conduit par les Communautés (DCC) adoptée par le PCRSS a été une réussite. En effet, ayant constaté les limites de l’approche descendante, directive qui n’implique pas les populations dans les prises de décisions, concernant leur projet de développement, le PCRSS a opté pour une approche dite de « Développement conduit par les Communautés » (DCC).

PCRRS —Mali, un projet qui implique activement les communautés locales

Placé sous la tutelle du ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Projet communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS-MALI) est une opération de développement communautaire visant à appuyer la reconstruction et le redressement de la zone des régions des trois frontières (Mali/Niger/Burkina Faso). 

Avec une période d’exécution de 4 ans, il est une initiative du Gouvernement du Mali, résultant d’un engagement à long terme pour soutenir le relèvement et le renforcement de la résilience dans la région du Liptako Gourma. Il couvre 144 communes dans les régions de Mopti, Gao, Tombouctou, Ménaka, Douentza et Bandiagara, soit au total 900 000 bénéficiaires. 

Les premiers bénéficiaires sont les communautés dans les zones d’intervention sélectionnées. La stratégie d’intervention du PCRSS favorise l’implication active des communautés locales dans la mise en œuvre du projet en les informant sur les opportunités offertes et en encourageant leur participation à sa planification et à son évaluation.

Le PCRSS-Mali fait partie d’un vaste programme sous-régional 

Le Projet communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) est une initiative des gouvernements du Burkina Faso, du Mali et du Niger, avec ‘appui de la banque mondiale, pour le relèvement économique, la paix et la sécurité aux bénéfices des populations surtout les plus affectées par ces crises. 

Avec un financement global de 352,5 millions de dollars soit environ 54,3 milliards FCFA, le PCRSS a été conçu pour contribuer au relèvement et à la résilience des communautés dans les zones cibles de la région du Liptako-Gourma à travers une approche régionale soutenant des services et infrastructures socio-économiques intégrés, des moyens de subsistance et du développement territorial, des données et de la coordination régionale. Il a été mis en vigueur le 21 mai 2022 pour une durée de 5 ans. Il va bénéficier à 8 132 000 personnes sur l’ensemble de la sous-région.

À travers ce projet, les trois États se sont résolument engagés sur le chemin du relèvement et du renforcement de la résilience des communautés touchées par les conflits qui se sont imposés à elles depuis maintenant quelques années.

Sidi Modibo Coulibaly

21 juin 2025 0 comments
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Un exemplaire de journal dans un ordinateur avec l'épigraphe Fake news.
ActuLes démystificateurs du Sahel

Fake news et discours haineux : Un duo explosif qui fragilise le vivre-ensemble

by Bakary FOMBA 21 juin 2025
written by Bakary FOMBA 4 minutes read

Dans un monde où l’information circule à la vitesse de la lumière, la désinformation et les discours de haine se propagent comme une trainée de poudre. Ces phénomènes, bien que distincts, se nourrissent mutuellement et menacent la cohésion sociale, un pilier fondamental de toute société démocratique. Comment ces fléaux influencent-ils nos interactions, nos perceptions et, plus largement, notre capacité à vivre ensemble ? Quelles solutions pouvons-nous envisager ?

À l’ère du numérique, où chaque clic peut semer la discorde et chaque partage amplifier le mensonge, la vérité devient une victime collatérale — et la société, son foyer principal.

La désinformation, une arme invisible contre la vérité

La désinformation, ou « infox », consiste en la diffusion intentionnelle de fausses informations dans le but de tromper ou de manipuler. Avec l’avènement du numérique, ce phénomène a connu une croissance exponentielle. Selon une étude réalisée en 2023 par l’Université d’Oxford, près de 81 % des pays du monde ont été confrontés à des campagnes organisées de désinformation. De plus, un rapport du Centre for Countering Digital Hate (CCDH) souligne qu’entre  2019 et 2023, le nombre de fausses informations partagées sur les réseaux sociaux a augmenté de 150 %. Ces campagnes, souvent orchestrées par des acteurs malveillants (États, groupes politiques ou individus), visent à manipuler l’opinion publique, semer la confusion et polariser les débats. La période de la pandémie de Covid-19 reste un exemple emblématique durant laquelle des rumeurs infondées sur les vaccins ont circulé massivement.

Une enquête menée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a révélé que 25 % des personnes interrogées dans 15 pays avaient été exposées à des informations erronées sur les vaccins, ce qui a contribué à une baisse de la confiance envers les autorités sanitaires. Au-delà des questions de santé, la désinformation touche également à des sujets sensibles comme les élections, les crises économiques ou les conflits internationaux.

Mais pourquoi la désinformation se propage-t-elle aussi rapidement ? Une étude menée par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) en 2018 montre que les fausses informations voyagent six fois plus vite que les informations véridiques sur X (anciennement Twitter). Ce phénomène s’explique par plusieurs facteurs, notamment l’émotionnalité des contenus où les fausses informations sont souvent formulées de manière sensationnelle ou choquante, incitant les utilisateurs à les partager sans vérification. Il s’agit également des algorithmes des réseaux sociaux où ces derniers privilégient les contenus engageants, même s’ils sont inexacts, pour maximiser le temps passé sur leurs plateformes. À cette liste s’ajoute le manque d’éducation aux médias où beaucoup d’internautes ne savent pas distinguer une information fiable d’une fake news.

Les discours de haine, un poison pour la cohésion sociale

Le discours de haine désigne toute forme d’expression — verbale, écrite ou symbolique — qui attaque une personne ou un groupe sur la base de critères tels que la race, la religion, le genre, l’orientation sexuelle, etc.

Parallèlement à la désinformation, les discours de haine prolifèrent sur Internet. Ils sont notamment caractérisés par des propos discriminatoires, racistes, sexistes ou xénophobes, ciblant souvent des minorités vulnérables. 

Selon le projet Hate Speech International, les discours de haine en ligne ont augmenté de 40 % entre 2020 et 2023, avec des pics lors d’événements sensibles comme les élections ou les conflits internationaux. Aux États-Unis, le Southern Poverty Law Center (SPLC) a également documenté une augmentation de 25 % des incidents de haine contre les communautés asiatiques depuis le début de la pandémie, en grande partie alimentée par des discours xénophobes véhiculés sur les réseaux sociaux.

Ces discours ne sont pas sans conséquences. Ils stigmatisent certains groupes, renforcent les divisions entre communautés et fragilisent le vivre-ensemble.

Quand la désinformation nourrit la haine

La désinformation et les discours de haine sont étroitement liés. La première est souvent utilisée pour justifier ou légitimer les seconds. Par exemple, des théories conspirationnistes accusant une minorité d’être responsable d’un problème sociétal peuvent inciter à des actes de discrimination ou de violence. Une enquête de l’Institut Reuters indique que 30 % des Européens croyaient à au moins une théorie complotiste, créant un terreau fertile pour les discours de haine.

La montée de la désinformation et des discours de haine représente un véritable défi pour nos sociétés modernes. Cependant, ces phénomènes ne sont pas une fatalité. Grâce à une approche combinant : régulation, éducation et engagement citoyen, il est possible de reconstruire des ponts entre les individus et de renforcer notre capacité à vivre ensemble. La question n’est pas seulement de savoir comment combattre ces fléaux, mais aussi de réaffirmer les valeurs qui nous unissent : tolérance, respect et solidarité.

Comme l’a souligné l’historien Yuval Noah Harari, « la vérité est fragile, mais elle reste notre meilleur rempart contre le chaos ». En protégeant l’information et en combattant la haine, nous pouvons préserver ce bien précieux qu’est la cohésion sociale.

Bakary Fomba

21 juin 2025 0 comments
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Instaurer la paix dans le monde à travers le professeur Abdramane Coulibaly
A la UneOpinion

Tribune. Nécessité d’une philosophie de l’humanitude pour un monde de paix

by Sahel Tribune 21 juin 2025
written by Sahel Tribune 6 minutes read

Le monde actuel est sans nul doute le théâtre des hostilités de toute nature. Des hostilités dont l’homme est à la fois le nègre et la première victime. Ce qui est croquignolesque, c’est le fait que certains États, individus, donnent, en catimini ou non, leur blanc-seing à cette mésaventure qui ne peut que donner des raids au vivre ensemble et à la paix, voire une banalisation du mal. Doit-on rester les mains croisées et regarder le mal se développer et chanter partout ?

Absolument non ! D’ailleurs, Albert Einstein ne disait-il pas que « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire ». Soucieux de l’effectivité de la paix dans le monde, nous ne pouvons donner nulle chance à la violence, aux conflits, de scier notre bien commun qui est la planète terre ou d’encourager un itinéraire qui ne sert qu’à faire manger par la nuit des innocents, nos prochains. Partant de ces constats, il y a lieu et place de promouvoir une philosophie de l’humanitude pour espérer un monde de paix. 

Une philosophie inspirée du serment des chasseurs du Mandé 

La philosophie de l’humanitude est l’ensemble des œuvres, des stratégies, des pratiques pacifiques que chaque individu/Etat doit entreprendre pour que son agir ne violente pas la vie de l’altérité. Il s’agit donc de bâtir un monde de paix à travers des relations dialogiques flexibles pour le bien-être de tous. Pour arriver à cette fin, il faut passer par l’éducation, la sensibilisation, l’institutionnalisation de la paix. 

Notre philosophie de l’humanitude soutient mordicus le premier article du serment des chasseurs du mandé. Il est dit ceci dans cet article : « Toute vie (humaine) est une vie. Il est vrai qu’une vie apparaît à l’existence avant une autre vie, mais aucune vie n’est plus ancienne, plus respectable qu’une autre vie, de même qu’une vie n’est pas supérieure à une autre vie. » Ainsi notre premier message de paix, c’est de sensibiliser et d’enseigner aux uns et aux autres l’idée selon laquelle nulle race, religion, culture, ethnie n’est supérieure à une autre. 

Désarmer les esprits par le biais du langage

Le racisme, l’intégrisme religieux, culturel, politique ; bref toute forme de discrimination pouvant mettre en cause le vivre ensemble, doivent être étranglés. Nous voyons aujourd’hui que le Sahel est noyé depuis des décennies dans des hostilités mettant en question la paix dans cette zone. Cette guerre a fait des veuves, des orphelins…, des écoles sont fermées au Mali, au Burkina Faso, au Niger, etc. Quel avenir pour les victimes ? 

La guerre coûte cher alors que la paix coûte moins. Donc, éduquer, sensibiliser à la pratique rationnelle des religions et cultures est l’une des missions principales de la philosophie de l’humanitude. Pour cette concrétude, des séances de sensibilisation, des ateliers, des journées d’échange sur les conséquences négatives des conflits, des camps de paix doivent être implantés un peu partout dans le monde. Cette mission a pour objectif de désarmer les esprits par le biais du langage. Tant que l’esprit est armé, les mains seront toujours hostiles à la stabilité de nos prochains. 

On doit se pardonner, dialoguer, se comprendre en rejetant l’usage des voies violentes au profit des voies pacifiques. Il est temps de cesser de s’enfoncer dans l’ornière de la violence sans issue. Nous n’avons pas intérêt à se violenter, à jouir du malheur des autres. 

Ne vivons pas comme des animaux sauvages

Vivons rationnellement, avec modestie ou du moins, avec humanisme. Ainsi, les partisans de la philosophie de l’humanitude sont des combattants pacifiques via le langage positif, conscients que la paix est une condition sine qua non pour une vie heureuse. Pour ce faire, il nous faut mettre en pratique cette pensée d’Emmanuel Kant, l’une des grandes étoiles des Lumières : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse ». 

Cette assertion nous rappelle à la mise en œuvre de l’esprit laïc pour vivre rationnellement, surtout au profit de tous. Nous sommes dans un même navire et si on ne cesse pas de le vaciller, nous serons tous noyés d’un moment à l’autre. En s’accostant à cette pensée, il est pertinent de dire que si tu ne voudrais pas être maltraité, violé, volé, assassiné, torturé par qui que ce soit alors il ne faut pas faire autant à ton prochain. Ne vivons pas comme des animaux sauvages.  

Enfin nous crions haro vis-à-vis des visages paradoxaux des grandes puissances où la paix est réclamée dans les mots, mais piétinée dans le faire : c’est ubuesque. Cela devient d’autant plus vrai lorsque nous jetons une œillade sur ce qui se passe actuellement dans les pays de l’AES, en Ukraine, en Iran ou Israël : un piège sans issue. Toute analyse laisse voir sans éclipse qu’il s’agit d’un manque de volonté de la part des grandes puissances qui, au nom de leur politique économique, prennent des oukases à tel point que la paix se trouve suffoquer.

Institutionnaliser la paix 

Dans ce sillage, avec une idéologie jupitérienne, des peuples sont sacrifiés. Les grandes puissances produisent les armes les plus meurtrières de l’histoire de l’humanité (la ligue des missiles entre l’Israël et l’Iran est le début d’un autre ordre mondial) et par la suite les mettent en œuvre en Afrique et ailleurs mettant des sombres dans tous les secteurs de développement de ces derniers. Par exemple dans l’espace AES des innocents, des enfants, des femmes, des hommes furent tués sans savoir le pourquoi. 

Des armes qui sont fabriquées ailleurs sont utilisées cruellement dans un autre air géographique. Imaginez l’inverse ! La pensée ci-dessus de Kant doit être mise en œuvre par chacun de nous. Par ailleurs, les actes des grandes puissances ont montré les limites du droit international où nous proposons une institutionnalisation de la paix afin de sauver notre joyeuse planète. 

Mettre fin à la fabrication des armes meurtrières

À travers ce papier, nous interpelons et exhortons les grandes puissances à rationaliser et à humaniser leurs politiques économiques tout en les invitant à esquiver l’usage des armes, de la violence. Il faut mettre fin à la fabrication des armes meurtrières. Les armes ne soignent pas, elles tuent : La culture de la paix ou la fin de l’espèce humaine.

En outre, la théorie de la descendance nous enseigne que « tout change, tout bouge, rien ne reste à sa place » (Héraclite). Donc, l’ordre mondial est loin d’être immuable. Cette lecture épistémologique nous fait penser à Rousseau quand il écrit : « Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître… ». 

Abdramane Coulibaly, Philosophe et écrivain malien

21 juin 2025 0 comments
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Réduction du taux de pauvreté au Mali
ActuÉconomie

Rapport PNUD Mali 2025 : chute du taux de pauvreté multidimensionnelle

by Sidi Modibo Coulibaly 20 juin 2025
written by Sidi Modibo Coulibaly 4 minutes read

Dans son rapport annuel publié en 2025, la représentation du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) au Mali fait le point de la situation économique du Mali pour l’année 2024. Il y ressort que le taux de pauvreté multidimensionnelle a chuté.

De 2020 à ce jour, l’économie malienne a démontré une résilience remarquable. Et cela, dans un contexte marqué par la diminution de l’aide publique entre 2020 et 2024. Ainsi avec les multiples efforts déployés par les autorités, le taux de pauvreté multidimensionnelle a drastiquement chuté entre 2020 et 2023. 

Les indicateurs de mesure 

Au Mali, le seuil de pauvreté, tel que défini par l’Institut National de la Statistique du Mali (INSTAT), correspond à une dépense annuelle par tête d’au moins 269 485 FCFA pour satisfaire les besoins de base. Il se fonde sur celui défini par la banque mondiale qui estime que le seuil international d’extrême pauvreté à 2,15 dollars (plus de 1 316 CFA) PPA (parités de pouvoir d’achat) par jour. 

Toutefois, en ce début de mois de juin 2025, l’institution financière internationale a publié une nouvelle mesure du seuil de pauvreté. D’après elle, le seuil de pauvreté international pour les pays à faible revenu passe désormais de 2,15 à 3 dollars par personne et par jour. Pour les pays à revenu intermédiaire inférieur, il augmente de 3,65 à 4,20 dollars. Quant aux pays à revenu intermédiaire supérieur, de 6,85 à 8,30 dollars. 

6,4 milliards de FCFA de ventes de produits artisanaux en 2023 contre 4,3 en 2020

Le rapport du PNUD dont il est question s’est penché sur la mesure de 2,15 dollars par jour et par personne. Avec cette mesure, le taux de pauvreté multidimensionnelle au Mali est de 22,8 % en 2023, contre 33 % en 2020. Beaucoup de facteurs ont contribué à la chute de ce taux entre 2020 et 2023.

De 2020 à 2023, le Mali a diversifié ces exportations. Ce qui a fait qu’il y a eu des avancées notables sans le domaine des exportations. Ces avancées sont illustrées par la vente des produits artisanaux. D’après le rapport du PNUD, il y a eu une augmentation des ventes des produits artisanaux, passant de 4,3 milliards de F CFA en 2020 à 6,4 milliards de FCFA en 2023. Cet essor a été facilité par l’accompagnement de plus de 100 entreprises exportatrices, l’accès au financement et l’instauration de systèmes de traçabilité grâce aux codes-barres.

Soutien à l’investissement privé

Toujours selon le PNUD, l’État a fourni des efforts continus pour promouvoir une croissance inclusive, en soutenant l’investissement privé aligné sur les objectifs de développement durable. L’appui à 50 entreprises privées pour l’intégration de la durabilité environnementale dans leurs pratiques a contribué à la création de chaînes de valeur solide, comme le Programme pour le Développement à l’Exportation de la Viande du Mali (PROVEDIM). De plus, la modernisation du système de permis de construire et la simplification des instruments juridiques ont renforcé la prévisibilité et la stabilité du climat des affaires. 

Dans un contexte de diminution de l’aide publique entre 2020 et 2024, le PNUD a accompagné le gouvernement malien pour diversifier les sources de financement. Cette collaboration a permis l’achèvement de l’évaluation du développement et l’élaboration d’une stratégie nationale de financement intégré dans le cadre du processus de mise en place du cadre national de financement intégré, en vue de maximiser les flux d’aide et d’optimiser la coopération économique.

Accès au financement de 1134 PME/PMI en 2023 contre 972 en 2020

En matière d’inclusion financière, les efforts soutenus ont permis d’augmenter le taux de bancarisation, qui est passé de 48,6 % en 2020 à 76,1 % en 2023. Ces initiatives ont facilité l’accès au financement pour 2 560 jeunes entrepreneurs et ont permis à 1 134 PME/PMI de maintenir leurs activités en 2023 contre 972 en 2020).

Au regard de ces énormes efforts, le taux de croissance économique du Mali, selon le rapport du PNUD, s’est établi à 4,9 % en 2023, en contraste de -1,2 % enregistré en 2020./.

Sidi Modibo Coulibaly

20 juin 2025 0 comments
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