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champs-agriculture
A la UneÉconomie

Campagne agricole 2025-2026 : toutes les dispositions ont été prises pour sa réussite

by Sidi Modibo Coulibaly 1 juillet 2025
written by Sidi Modibo Coulibaly 4 minutes read

L’agriculture est primordiale dans la quête d’une réelle souveraineté du pays. C’est pourquoi les autorités maliennes de la transition ne ménagent aucun effort pour que ce secteur vital marche à merveille. Pour la campagne agricole de cette année, elles se sont fixé des objectifs de productions. Pour cela, des dispositions ont été prises pour la réalisation de ces objectifs. Le ministre de l’Agriculture, entouré des responsables techniques et représentants des producteurs a tenu un point de presse pour informer l’opinion nationale de ces dispositions.

L’agriculture est au cœur de la société, de l’économie et du développement du Mali. Le secteur agricole occupe 70 % de la population active, contribue à plus de 40 % du PIB et fournit près de 40 % des recettes d’exportations du pays. Presque 60,1 % de la population vit en milieu rural et dépend d’elle. 

Pour la campagne agricole 2025, le Mali compte produire 1 696 721 tonnes de céréales et 682 000 tonnes de coton graine. Des esprits malsains avaient commencé à planter le doute sur la possibilité de réaliser ces productions. Pour couper court à ces mauvaises langues, le ministre de l’Agriculture, accompagné du Président Directeur général (PDG) de la Compagnie malienne de développement des textiles (CDMT), du directeur national de l’agriculture et du président des cotonculteurs, a tenu un point de presse, le mardi 24 juin 2025 à son département. Cette rencontre avec la presse a permis à Daniel Siméon Kéléma, de fournir de précieuses informations pour la réussite de la campagne agricole. 

D’importantes mesures annoncées 

Le ministre de l’Agriculture a énuméré des mesures prises afin de réussir la campagne agricole. Il s’agit, entre autres, de la mise à disposition des exploitants agricoles des intrants et équipements agricoles subventionnés ; du contrôle de qualité des intrants agricoles ; de la mise en valeur de 552 254 ha d’aménagements hydro-agricoles. Ce n’est pas tout. Il a également indiqué le renforcement des mesures de protection des cultures contre les ravageurs ; de la promotion de l’agriculture contractuelle à travers le développement des Interprofessions ; du paiement du reliquat des recettes de coton graine dans un délai raisonnable aux producteurs de coton. Il s’agira aussi du maintien du prix d’achat du coton graine à 300 F CFA le kilogramme. 

Dans la même dynamique, le PDG de la CMDT, Kouloumegué Dembélé, a précisé que concernant le taux de réalisation de la campagne 2025-2026, les objectifs sont ambitieux avec une superficie totale de 672 000 ha, et le taux de réalisation est de 38,03 % contre 26,90 % à la même période l’année précédente.

De la disponibilité des intrants agricoles 

D’après le ministre Kéléma, des efforts colossaux ont été consentis par le gouvernement pour faciliter la circulation des camions hors normes et l’acheminement des intrants au Mali. Et le Directeur national de l’agriculture, Yacouba Souleymane, d’ajouter que s’agissant de la mise en place des intrants agricoles subventionnés dans les bassins de production, le taux est de 40 %, et également appréciable. « La dynamique va être soutenue dans ce sens et la distribution des intrants agricoles dans la transparence au seul profit des producteurs, est imminente », a-t-il poursuivi.

Dès l’entame du point de presse, le ministre Kéléma a présenté toutes les excuses pour le retard accusé dans le paiement des recettes du coton aux cotonculteurs. Il a aussi indiqué que tout est mis en œuvre pour gérer cette situation dans les deux premières semaines du mois de juillet 2025. À sa suite le PDG de la CMDT a souligné que les plus hautes autorités du Mali ont ordonné le paiement des cotonculteurs avec la mise à disposition, dès le vendredi 27 juin 2025, de 23 Milliards de F CFA au compte de la CMDT. Et de poursuivre qu’à la date du 24 juin 2025, le paiement des recettes aux producteurs, au titre de la campagne 2024-2025, s’élève à 108 913 500 977 sur un total de 171. 842.065.285 F CFA soit un taux de paiement de 63,38 %.

À n’en pas douter, ce point de presse a permis à toute une nation d’être rassurée par rapport à la réussite de la campagne agricole 2025-2026.

SMC

1 juillet 2025 0 comments
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Image: Un graphique réalisé pour illustrer les chroniques du Mardi.
ActuChroniques

Togo : Faure l’Éternel ?

by Sahel Tribune 30 juin 2025
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Un demi-siècle après le coup d’État militaire d’Eyadéma, son fils Faure Gnassingbé continue de régner sur le Togo, désormais via une réforme constitutionnelle sur mesure. Mais en juin 2025, une jeunesse décomplexée, dopée aux réseaux sociaux et à la musique contestataire, est descendue dans la rue. Le pouvoir vacille-t-il sous le poids de son propre entêtement ? Ou est-ce simplement le dernier sursaut d’un régime trop longtemps protégé par le silence ?

Dans le théâtre politique ouest-africain, il est des régimes qui défient la pesanteur du temps. Des régimes qui, à force de manœuvres juridiques, de verrouillages électoraux et de silences complices, s’installent dans une longévité quasi monarchique. Le Togo est de ceux-là. Cinquante-huit ans après que Gnassingbé Eyadéma s’est emparé du pouvoir par la voie des armes, son fils, Faure, en occupe encore les allées les plus feutrées. À Lomé, l’air du changement se fait rare, et l’opposition, quand elle ne se consume pas dans ses propres contradictions, se heurte au mur d’une dynastie désormais constitutionnellement blindée.

L’immobilisme par le droit

Car c’est bien là que le bât blesse : l’adoption, en avril 2024, d’une nouvelle Constitution par une Assemblée monocolore, sans consultation populaire, a dessiné les contours d’un régime parlementaire sur mesure. Un texte qui consacre l’institution d’un « président du Conseil des ministres » — autrement dit, le chef du parti majoritaire à l’Assemblée — détenteur de tous les leviers du pouvoir exécutif. Un texte que Faure Gnassingbé, sans surprise, a incarné dès le 3 mai 2025 en prêtant serment, renforçant ainsi les fondations d’un pouvoir dont il est désormais l’alpha et l’oméga.

Il ne s’agit plus ici d’une simple réforme. Il s’agit d’un coup de force légal. D’un coup d’État constitutionnel qui ne dit pas son nom. Exit le suffrage universel, exit les limites de mandats : tant que l’Union pour la République (UNIR) tiendra la majorité parlementaire, Faure pourra régner à sa guise. Et ce, sans jamais être soumis au verdict populaire. Dans une région secouée par les ruptures de l’ordre constitutionnel — qu’elles soient militaires ou électorales — le Togo vient d’inventer une nouvelle variante du maintien autoritaire : l’immobilisme par le droit.

Mais voilà : la rue, elle, n’a pas dit son dernier mot

Les 26, 27 et 28 juin derniers, une vague inédite de contestation a déferlé sur Lomé et plusieurs autres villes du pays. À l’origine, une jeunesse lassée de l’inertie, galvanisée par les réseaux sociaux, portée par des artistes et rappeurs comme Aamron — arrêté, interné de force, devenu symbole d’un pouvoir qui vacille. Ce n’était pas un appel des partis classiques, mais un cri du peuple. Brut, spontané, déchaîné. Et la répression, elle, fut à la hauteur de la peur du régime : sept morts, des corps repêchés dans les lagunes, des miliciens masqués, des forces de l’ordre à visage découvert.

Le gouvernement a botté en touche, parlant de « noyade ». La société civile, elle, parle de crimes d’État. Chacun choisira son camp. Mais les faits sont têtus.

Derrière le rideau de cette réforme constitutionnelle se cache une crise plus vaste : celle d’un pays en panne d’alternance, figé dans une pauvreté chronique où 53 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, où l’économie informelle fait office de planche de salut, et où la moindre hausse du prix de l’électricité — +12,5 % en mai dernier — peut mettre le feu aux poudres.

Le « mur de la peur qui se fissure »

L’opposition, de son côté, continue à se chercher. Fragmentée, inaudible, parfois discréditée par ses propres revirements, elle a longtemps fait le lit du régime qu’elle prétend combattre. En 2024, un mea culpa tardif a été prononcé, mais le mal est profond. Les FDR, l’ANC, le Parti des Togolais ont bien tenté de faire front, allant jusqu’à exiger la démission de Faure. Mais les institutions sont verrouillées, le système est huilé, et le parti majoritaire agit comme un rouleau compresseur.

Alors, reste la rue. Reste cette jeunesse qui n’a connu que le règne des Gnassingbé. Reste cette société civile qui, à défaut de bulletins de vote efficaces, mise sur le sursaut citoyen. Reste ce que David Dosseh appelle le « mur de la peur qui se fissure ».

Ce qui se joue au Togo, ce n’est pas seulement la fin d’une illusion démocratique. C’est l’usure d’un modèle. Un modèle où une famille confond l’État avec son patrimoine. Où le pouvoir n’est pas transmis par l’élection, mais par l’héritage. Où la politique devient une affaire de lignage et non de légitimité.

Le Togo n’est pas une monarchie. Ce n’est pas la Corée du Nord. Et pourtant, l’ombre portée de la transmission dynastique plane déjà au-dessus de Lomé.

L’histoire retiendra peut-être que ce mois de juin 2025 aura marqué le début de la fin. Non pas d’un règne, mais d’une résignation.

Car même les régimes les mieux huilés finissent toujours par se gripper.

A.D

30 juin 2025 0 comments
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Le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'exprime lors de la 4e Conférence Internationale sur le Financement du Développement (FfD4) à Séville, en Espagne, juin 2025.
A la UneClimat et environnement

Conférence FfD4 : le Mali participe aux discussions sur la finance mondiale et les ODD

by Ibrahim Kalifa Djitteye 30 juin 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 minutes read

La 4e Conférence Internationale sur le Financement du Développement (FfD4) a débuté ce lundi 30 juin 2025, à Séville. Cette rencontre majeure rassemble des chefs d’État et de gouvernement, dont le Premier ministre malien, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Les discussions portent sur la refonte de la finance mondiale et l’accélération des Objectifs de Développement Durable (ODD) avant 2030, avec l’Espagne et l’ONU soulignant l’urgence d’agir face aux défis persistants du développement.

L’ouverture des travaux a été empreinte de solennité, immortalisée par la traditionnelle photo de famille et les poignées de main protocolaires. Le Roi d’Espagne et le Président du gouvernement espagnol ont, tour à tour, pris la parole pour réaffirmer la disponibilité du Royaume d’Espagne à jouer un rôle actif et constructif dans les efforts visant à remodeler le paysage financier international et à soutenir les initiatives de développement. Leur engagement a posé les bases d’un dialogue constructif et d’une collaboration renforcée entre les nations.

Le Mali acteur des tables-rondes

Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a également pris la parole, saluant les progrès indéniables réalisés en matière de développement au cours des dernières décennies. Cependant, avec la franchise qui le caractérise, il a également reconnu la lenteur persistante dans de nombreux domaines, soulignant l’urgence de redoubler d’efforts pour atteindre les objectifs fixés. Son intervention a rappelé à tous la nécessité d’une action concertée et d’un engagement renouvelé face aux défis complexes du développement.

La présence du Premier ministre malien, le Général de Division Abdoulaye Maïga, à la tête de la délégation malienne, revêt une signification particulière. Représentant le Président de la Transition, il aura l’opportunité de s’adresser à la communauté internationale pour partager la vision du Président en matière de développement et de financement. Cette intervention est très attendue, car elle permettra de mettre en lumière les défis spécifiques auxquels le Mali est confronté, mais aussi les solutions et les stratégies que le pays met en œuvre pour y faire face. Le Mali, comme de nombreux pays en développement, est fortement impacté par les fluctuations de la finance mondiale et par la nécessité d’accélérer la réalisation des ODD. Sa voix est donc essentielle pour apporter une perspective réaliste et pragmatique aux discussions.

Proposer des approches adaptées aux réalités des pays en développement

Au-delà de l’intervention du Premier ministre, la délégation malienne, composée de membres du gouvernement et de cadres experts, participera activement aux différentes tables-rondes qui jalonneront cette conférence. Ces sessions thématiques offriront des plateformes d’échanges approfondis sur des sujets aussi variés que l’investissement durable, la dette, le commerce équitable, l’aide au développement ou encore l’innovation financière. 

La participation malienne à ces discussions permettra de partager l’expérience du pays, d’apprendre des meilleures pratiques d’autres nations et de contribuer à l’élaboration de solutions innovantes et inclusives. L’expertise des cadres maliens sera précieuse pour alimenter les réflexions et proposer des approches adaptées aux réalités des pays en développement.

Vers la déclaration de Séville, une feuille de route pour l’avenir

L’enjeu de cette 4e Conférence Internationale sur le Financement du Développement est colossal. Alors que l’échéance de 2030 pour l’atteinte des ODD approche à grands pas, de nombreux indicateurs montrent que le chemin à parcourir est encore long. La pandémie de COVID-19, les conflits régionaux et mondiaux, les crises climatiques et les tensions économiques ont aggravé les vulnérabilités existantes, rendant encore plus pressante la nécessité de repenser l’architecture de la finance mondiale. La FfD4 est une opportunité unique de mobiliser les ressources nécessaires, d’encourager des partenariats innovants et de mettre en place des mécanismes de financement plus justes et plus efficaces. Il s’agit de garantir que personne ne soit laissé pour compte dans la quête d’un développement durable et inclusif.

Les travaux de cette conférence culmineront avec l’adoption d’une déclaration finale, baptisée la « Déclaration de Séville ». Ce document synthétisera les engagements pris, les stratégies définies et les recommandations formulées par les participants. Il constituera une feuille de route pour les années à venir, orientant les efforts des gouvernements, des institutions financières internationales, du secteur privé et de la société civile vers un objectif commun, notamment un monde plus équitable, plus prospère et plus durable. 

Le Mali, à travers sa participation active, espère que cette Déclaration de Séville reflétera les aspirations des pays en développement et ouvrira la voie à des solutions concrètes pour un financement du développement plus adapté aux défis contemporains. La présence de la délégation malienne à cette conférence est un signal fort de l’engagement du pays à contribuer à un avenir meilleur pour tous.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

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Une graphique réalisée pour illustrer les édito sur notre site.
ActuEdito

Climat, conflits et cohabitation : la grande fracture agropastorale 

by Chiencoro 30 juin 2025
written by Chiencoro 3 minutes read

Alors que le climat se dérègle et que les ressources naturelles se raréfient, les tensions entre agriculteurs et éleveurs s’intensifient dans de nombreuses régions rurales du continent. Derrière ces affrontements parfois violents se cache une crise systémique : concurrence pour l’eau et la terre, mutation des pratiques agricoles, vulnérabilité face aux chocs climatiques. Plus qu’un simple conflit de voisinage, c’est toute une architecture agropastorale qu’il faut repenser pour éviter l’embrasement silencieux des campagnes africaines.

Il fut un temps – pas si lointain – où agriculteurs et éleveurs, unis par le sort et la saison, se croisaient sur les terres du Sahel dans une forme de coexistence organique. L’un semait, l’autre transhumait ; l’un récoltait, l’autre abreuvait son bétail. Il y avait des heurts, certes, mais ils étaient ponctuels, souvent réglés par le chef de village ou un imam à barbe blanche. Aujourd’hui, les kalachnikovs ont remplacé les palabres, et les pâturages se disputent à coups de machettes ou de cocktails Molotov. Ce glissement progressif du conflit local vers la crise régionale n’est pas qu’un fait divers agricole. Il est le miroir brisé d’un système à bout de souffle, exacerbé par une donnée longtemps ignorée mais désormais implacable : le changement climatique.

Disparition progressive des mécanismes de médiation

Car derrière les tensions entre agriculteurs et éleveurs se profile une lutte acharnée pour l’accès à des ressources naturelles qui se raréfient, s’étiolent, ou disparaissent tout simplement. Eau, terres, pâturages : tout devient objet de survie, donc de conflit. Dans un Sahel de plus en plus aride, où l’on parle aujourd’hui de « stress hydrique » comme autrefois de sécheresse saisonnière, les corridors de transhumance sont engloutis par l’extension agricole, les forages tarissent et la poussière remplace la verdure. L’herbe est devenue un champ de bataille, et l’eau, un bien géopolitique.

Il serait illusoire – voire irresponsable – de réduire ces affrontements à de simples disputes rurales. Ce sont les premiers symptômes d’un dérèglement plus global. Un dérèglement où les systèmes de production, autrefois complémentaires, s’opposent aujourd’hui dans une logique de dépossession. L’éleveur n’est plus vu comme le frère nomade, mais comme l’envahisseur. Le paysan, jadis compagnon de saison, devient l’accapareur. Derrière cette polarisation, se cache un changement de paradigme : la disparition progressive des mécanismes de médiation sociale, l’épuisement des modèles de cohabitation ancestrale, et l’impuissance d’États parfois absents, parfois dépassés.

Changer de paradigme pour une meilleure gestion 

Mais ce que le climat a déréglé, la politique – si elle est éclairée – peut encore réajuster. Il ne s’agit plus seulement de « gérer des conflits », mais de refonder la relation entre agriculture et élevage dans une optique de résilience commune. Cela passe par une ingénierie sociale : moderniser les cadres juridiques, sécuriser les terres, garantir la mobilité pastorale tout en accompagnant l’intensification agricole. Cela implique aussi une révolution technologique à la hauteur des défis climatiques : irrigation de précision, partage de données agroclimatiques, diversification intelligente des cultures, et surtout, revalorisation des savoirs locaux.

Plus fondamentalement, il faudra décoloniser les imaginaires. Arrêter de considérer l’éleveur comme un archaïsme ambulant et le cultivateur comme une victime éternelle. L’un et l’autre sont au front, au propre comme au figuré. Leur combat est celui de la souveraineté alimentaire, de la paix sociale et de la survie collective dans une ère climatique incertaine.

Si rien n’est fait, si les États, les partenaires, les communautés continuent de traiter ce conflit comme une nuisance périphérique, alors les tensions locales d’aujourd’hui deviendront les guerres civiles de demain. Il ne faut pas s’y tromper : la bataille pour l’eau et la terre est déjà engagée. Elle ne se gagnera ni avec des fusils ni avec des décrets, mais avec une volonté politique ferme, une gouvernance inclusive, et une ambition régionale.

Au cœur de la brousse en feu, ce n’est pas seulement la vache qui meurt, c’est aussi l’équilibre d’un monde qu’on croyait éternel.

Chiencoro Diarra 

30 juin 2025 0 comments
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Le président de la transition Assimi Goïta rencontre son homologue russe au Kremlin le 23 juin 2025.
ActuPolitique

Coopération Mali-Russie : Quand le général d’armée Assimi Goïta en imprime une marque positive de plus

by Sidi Modibo Coulibaly 30 juin 2025
written by Sidi Modibo Coulibaly 5 minutes read

Pour sa première visite officielle, le président de la transition, sur invitation de son homologue russe, s’est rendu à Moscou du 21 au 26 juin 2025. Une visite qui s’est soldée par des résultats positifs. Des résultats qui viennent s’ajouter à ceux obtenus dans le cadre d’une coopération bilatérale fructueuse établie depuis l’indépendance du Mali. Toutefois, les trois dernières décennies avaient sérieusement « plombé » cette coopération.

Depuis la rectification de la transition opérée le 24 mai 2021, les autorités de la transition sous le leadership du général d’Armée Assimi Goïta, ont institué trois principes fondamentaux, devenus par la suite constitutionnels, qui guident l’action publique du gouvernement : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix souverains du peuple malien, et la défense de ses intérêts. Ces principes soulignent l’engagement du gouvernement à préserver l’indépendance du pays, à honorer les décisions prises par le peuple malien, et à œuvrer pour son bien-être. 

C’est en application de ces principes que les relations de coopération entre le Mali et la Russie ont été réchauffées et ont pris une nouvelle tournure positive qui est en passe de dépasser celles qui avaient existé au début de l’indépendance jusque vers les années 1990.

Une coopération lumineuse dès 1960

L’établissement des relations diplomatiques entre l’URSS (Union des républiques socialistes soviétiques), l’ancêtre de la Russie, et le Mali a eu lieu le 14 octobre 1960. Cette coopération a été marquée par des relations bilatérales fortes dans plusieurs domaines. L’URSS a fourni une assistance technique et matérielle significative à l’armée malienne, incluant la formation des militaires et l’équipement. Des estimations de 1966 mentionnent la présence de cinquante militaires soviétiques au Mali pour l’instruction et de 25 techniciens pour l’armée de l’air. 

Sur le plan économique, elle a soutenu le développement de l’aviation civile malienne, notamment avec le soutien à la société d’État « Air Mali » équipée d’appareils soviétiques. Elle a également joué un rôle dans la coopération féminine, avec des collaborations entre organisations féministes maliennes et soviétiques, notamment autour de l’émancipation féminine, du financement et de la mise en place du foyer de la femme malienne, d’un centre de formation pour les femmes. 

Reconnaissance de la Russie comme État successeur de l’URSS

Le pays de Lénine a aidé à la réalisation de travaux de prospection géologique au Mali, contribuant à l’identification de ressources potentielles. Une cimenterie a été construite avec l’aide de l’URSS. Des terres arables ont été aménagées, notamment pour la culture du riz, avec l’assistance soviétique. L’URSS a participé à la construction du stade omnisports « Modibo Keïta » de Bamako.  L’hôpital « Gabriel Touré » a bénéficié du soutien soviétique. 

Sur le plan formation et éducation, le pays de Joseph Staline a participé à la création de centres de formation technique pour le développement des compétences. À cette liste, il faut ajouter un soutien important à la formation de cadres maliens (civils et militaires) en URSS. En janvier 1992, le Mali a reconnu la Russie comme État successeur de l’URSS. Dès lors, le niveau de la coopération a drastiquement baissé, en raison de l’influence occidentale sur les gouvernants du pays. Il a fallu attendre 2022 pour que cette coopération soit réchauffée.

2022, début du réchauffement de la coopération 

Tout a commencé par la visite à Moscou d’une délégation ministérielle conduite par le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, C’était le 18 mai 2022. Il était accompagné de trois de ses collègues du gouvernement : le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré et le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou. 

La mission avait pour but d’établir une relation politique et économique solide avec la Russie, avait expliqué le ministre Diop à son arrivée à Moscou. Au cours de son entretien avec son homologue russe, Abdoulaye Diop n’a pas manqué de rappeler l’attachement du Mali à l’affirmation de sa souveraineté et à faire prévaloir sa volonté de traiter avec les pays qui respectent ses choix stratégiques. En retour, le partenaire russe a exprimé son soutien à ces aspirations du Mali. 

La visite officielle comme fruit du réchauffement de la coopération

C’est dans ce cadre que pour la première fois, un ministère des affaires étrangères russe s’est rendu au Mali. C’était du 6 et 7 février 2023. Au menu de sa visite, divers entretiens dont celui avec le président de la transition. Depuis cette date, les relations russo-maliennes ont pris un nouvel envol avec des échanges réguliers au plus haut sommet, notamment la visite du Vice-premier ministre, Alexandre Novak au Mali, le 28 novembre 2024. Un réchauffement de la coopération qui a abouti à cette première visite officielle du Général d’Armée Assimi Goïta en Russie.

Il est important de rappeler que la Russie est une fédération constituée de 89 sujets qui sont des unités territoriales du niveau supérieur de la Fédération de Russie : 22 républiques, 9 kraïs (territoires), 46 oblasts (régions), 3 villes d’importance fédérale, un oblast autonome, 4 districts autonomes.

Sidi Modibo Coulibaly

30 juin 2025 0 comments
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Vacances scolaires et petits métiers au Mali
A la UneÉducation

Vacances scolaires au Mali : comment les familles occupent leurs enfants

by Ibrahim Kalifa Djitteye 30 juin 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 5 minutes read

À l’approche des vacances scolaires, les familles maliennes s’organisent selon leurs réalités pour occuper utilement leurs enfants. Entre départs en milieu rural, cours de soutien, activités sportives ou apprentissage de l’informatique, chacun cherche la formule la mieux adaptée à son cadre de vie et à son budget. Les initiatives locales se multiplient pour encadrer les jeunes et éviter l’oisiveté. Ce reportage propose un regard sur la diversité des stratégies adoptées par les parents, entre exigences éducatives, contraintes économiques et volonté de préserver les repères sociaux et familiaux.

Dans la chaleur de l’après-midi à Bacodjicoroni, Assitan Traoré nous explique qu’elle préfère envoyer ses trois enfants chez leur grand-mère à Dioïla pour les vacances. « Là-bas, ils vont apprendre à s’occuper d’eux-mêmes, à connaître leur culture et surtout à fuir les mauvaises fréquentations de Bamako », confie-t-elle. Ce choix est aussi dicté par les contraintes économiques. « Payer un centre de loisirs, ce n’est pas à la portée de tout le monde », ajoute Assitan.

Comme elle, beaucoup de familles maliennes voient dans les vacances scolaires une opportunité de renouer les enfants avec les réalités rurales, les coutumes familiales et les grands-parents, tout en réduisant les frais d’encadrement en ville. C’est le cas aussi de Maouloud Arby, habitant de Tiebani, qui envoie chaque année ses enfants à Tombouctou pour leur permettre de découvrir une ville riche en histoire et en culture. « C’est une expérience unique où ils peuvent mieux comprendre leurs racines, passer du temps avec leurs cousins, et s’immerger dans un environnement chargé de traditions et de patrimoine », explique-t-il.

À Sebenicoro, Amadou Sidibé, fonctionnaire de la santé, partage cette préoccupation. Lui a préféré inscrire ses deux garçons à des cours de soutien organisés par un enseignant du quartier. « Les enfants oublient vite. Mieux vaut qu’ils consolident leurs bases en maths et en français ».

Cours de soutien et initiatives communautaires

Dans ce quartier populaire, les initiatives communautaires se multiplient. Certains jeunes diplômés organisent des séances de renforcement scolaire à prix modique ou animent des clubs de lecture dans les concessions. C’est le cas de Mahamadou Sangaré, diplômé en lettres modernes, qui regroupe chaque matin une quinzaine d’enfants dans la cour de sa maison pour des révisions. « On ne peut pas se croiser les bras pendant trois mois et attendre la rentrée », explique-t-il.

Au quartier Golf, les réalités sont un peu différentes. Plus résidentiel et abritant une classe moyenne, ce quartier voit fleurir des initiatives privées, notamment des colonies de vacances, des stages de football et des ateliers d’informatique. Mariam Keïta, mère de deux enfants scolarisés dans une école privée, explique : « J’ai voulu profiter de ces opportunités pour que mes enfants découvrent de nouvelles activités et développent leurs talents en dehors de l’école. Cet été, ma fille et mon fils prendront des cours en informatique ici à Bamako ».

Vacances éducatives et gestion du budget familial

Pour Mariam, les vacances doivent aussi être des moments d’apprentissage autrement. « L’école ne fait pas tout. Ces expériences renforcent leur confiance, leur curiosité, et les occupent utilement ». 

Ce compromis reflète la réalité de nombreux ménages maliens cette année : la flambée du coût de la vie impose des arbitrages. À cela s’ajoute le souci de sécurité. « Les enfants ne peuvent plus se promener n’importe où. Il faut toujours les surveiller ou s’assurer qu’ils sont dans un cadre encadré », indique Awa Dembélé, habitante de Bacodjicoroni.

Pour certains parents, les vacances sont aussi l’occasion d’initier leurs enfants aux responsabilités. Dans une concession de Sebenicoro, on retrouve Aïssata Diarra, 13 ans, en train de vendre de l’eau glacée au bord de la route. Elle aide sa mère, vendeuse ambulante, durant l’été. « Ça l’occupe et elle apprend à gérer l’argent », dit sa mère, Fanta Diarra, qui assume pleinement ce choix. Loin d’être une exception, cette implication des enfants dans les activités économiques familiales est une pratique courante pendant les vacances, surtout dans les quartiers populaires. 

Des initiatives locales pour des vacances culturelles

Modibo Coulibaly, entraîneur de football dans le quartier de Tiebani et acteur de cette initiative communautaire, souligne l’importance de telles activités. « L’objectif est d’offrir aux enfants un cadre sain et encadré pour se distraire. Il faut éviter qu’ils passent leurs journées scotchées aux téléphones ou livrés à eux-mêmes dans la rue ». 

Cette dimension culturelle des vacances n’est pas négligeable. Elle permet de transmettre des valeurs essentielles en dehors du cadre scolaire. Il faut aussi noter que malgré la diversité des approches, une constante demeure, notamment le souci de bien encadrer les enfants et d’occuper utilement leur temps libre. « C’est un défi chaque année », résume Aminata Maïga, mère de cinq enfants à Sebenicoro. « Mais on fait de notre mieux, selon nos moyens, pour qu’ils passent de bonnes vacances sans dérives ».

Ainsi, dans ces différents quartiers de Bamako, les préparatifs des vacances scolaires traduisent une diversité d’initiatives et une ingéniosité remarquable des familles maliennes. Entre rattrapages scolaires, voyage chez les parents, activités culturelles, ou petits boulots d’appoint, chacun trouve une formule adaptée à son contexte. Les vacances ne sont pas un luxe, mais un moment stratégique pour préparer les enfants à affronter la prochaine rentrée scolaire et la vie.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

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Morila-S.A
ActuÉconomie

Mines d’or de Yatéla et Morila : l’État malien reprend le contrôle pour relancer l’exploitation

by Ibrahim Kalifa Djitteye 28 juin 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Lors du Conseil des ministres du vendredi 27 juin, le gouvernement, sur rapport du ministère des Mines, a adopté deux décrets actant la cession à la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali (SOREM-Mali S.A.) des actions détenues par l’État dans les mines d’or de Yatéla et Morila. Cette décision stratégique vise à relancer l’exploitation de ces sites en difficulté, sauvegarder les emplois menacés et renforcer la souveraineté nationale sur des ressources aurifères clés pour l’économie malienne.

Cette décision illustre la volonté du gouvernement malien de redonner un nouveau souffle à ces sites miniers emblématiques, confrontés depuis plusieurs années à des difficultés structurelles et financières. Elle répond aussi à un objectif plus large : renforcer la souveraineté nationale sur les ressources naturelles et valoriser durablement le potentiel minier du pays.

Yatéla et Morila, deux mines au parcours semé d’embûches

La Société des Mines d’Or de Yatéla S.A., créée en 2000, exploitait le gisement aurifère du même nom, détenu à 80 % par Sadiola Exploration Limited et 20 % par l’État malien. Mais la forte baisse du cours de l’or en 2013 a gravement compromis la rentabilité du site, entraînant l’arrêt des activités en 2016, malgré des réserves encore exploitables.

Pour éviter une fermeture définitive et préserver des centaines d’emplois directs et indirects, l’État et Sadiola Exploration Limited ont signé, le 16 octobre 2024, un contrat de cession permettant au Mali d’acquérir la totalité des parts détenues par son partenaire étranger. Depuis cette opération, la gestion de la mine est passée sous contrôle exclusif de l’État.

De son côté, la mine d’or de Morila, également fondée en 2000, était détenue à 20 % par l’État malien et à 40 % respectivement par Anglogold Ashanti et Randgold Resources. Après avoir longtemps contribué de manière significative à l’économie nationale, la mine a vu son opérateur principal, Randgold Resources, se retirer en 2019, entamant les procédures de fermeture. En novembre 2020, la société Firefinch Limited reprend les 80 % de parts détenues par les sociétés étrangères, engage des travaux de forage prometteurs, mais se retire à son tour en 2022, confrontée à de lourdes difficultés financières et environnementales.

Un nouvel élan avec la SOREM-Mali S.A.

Face à ces difficultés, l’État malien a réagi pour éviter l’abandon complet des sites et la perte d’emplois. À Yatéla, le transfert des parts permet de réorganiser la gouvernance et de relancer les activités grâce à la SOREM-Mali S.A. Pour Morila, un protocole d’accord signé le 6 mai 2024 entre l’État et Firefinch ouvre la voie à la reprise du site par le Mali, afin de valoriser les ressources encore disponibles, réhabiliter les terrains affectés et maintenir les emplois locaux.

Le Conseil des ministres a ainsi validé la cession, à titre gratuit, de toutes les actions de l’État dans ces deux sociétés minières à la SOREM-Mali S.A., un acteur public mieux structuré pour conduire la relance. L’objectif est d’assurer une exploitation plus efficace, responsable et durable des gisements, tout en renforçant la contribution du secteur minier au développement socio-économique du pays.

Un pas vers plus de souveraineté et de développement durable

Avec ces décisions, le Mali affirme sa volonté de reprendre la main sur son patrimoine minier et de mieux maîtriser la chaîne de valeur de l’or, ressource vitale pour son économie. La relance de Yatéla et Morila ne vise pas seulement à accroître la production d’or, mais aussi à garantir la protection de l’environnement, la création d’emplois durables et la participation active des communautés locales.

En confiant ces missions à la SOREM-Mali S.A., le gouvernement inscrit ces projets dans une stratégie plus large de souveraineté économique et de développement durable, pour que la richesse du sous-sol malien profite davantage au pays et à ses citoyens.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

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