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Le président Tiani au Mali
A la Une

Assimi Goïta – Abdourahamane Tiani : l’axe Bamako–Niamey s’affiche, l’AES avance

by Chiencoro 30 septembre 2025
written by Chiencoro 3 minutes read

Entre deux généraux, pas de formalités inutiles. Juste un cérémonial assumé, une posture commune et un message clair au reste du monde : la Confédération des États du Sahel (AES) n’est pas une alliance symbolique. C’est une colonne vertébrale politique en construction, soudée par les épreuves, les ruptures et les ambitions souverainistes.

Ce mardi 30 septembre 2025, le tarmac de l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako a retrouvé l’allure des grands jours. À 10h précises, l’avion de transport de l’armée de l’air nigérienne s’est posé sur le sol malien. A son bord,  le général Abdourahamane Tiani, Président de la République nigérienne. En face, pour l’accueillir : son allié et compagnon d’armes politiques, le Général d’armée Assimi Goïta, Président du Mali, mais aussi – et surtout – Président en exercice de la Confédération des États du Sahel.

L’union par les armes, le verbe et la volonté

À Bamako, la visite est décrite comme une visite d’amitié et de travail. La deuxième depuis l’arrivée de Tiani au pouvoir en 2023. Mais les mots sont parfois plus sobres que les enjeux. Car derrière les poignées de main, les hymnes (nigérien, malien, et celui désormais officiel de l’AES), et la revue militaire, c’est une architecture géopolitique alternative qui s’affirme, à rebours des modèles CEDEAO ou UA.

Acclamés par une foule dense de ressortissants nigériens vivant au Mali – symboles vivants de l’intégration sahélienne –, les deux généraux ont échangé brièvement dans la loge présidentielle avant de prendre la direction de Koulouba, pour un entretien bilatéral qui, selon nos informations, devrait déboucher sur des annonces structurantes pour l’AES et la coopération bilatérale Mali-Niger, notamment en matière de défense, d’investissements communs et de diplomatie régionale.

La Confédération, plus qu’un symbole

Depuis leur retrait fracassant de la CEDEAO, Bamako, Niamey et Ouagadougou ont misé sur un récit commun : celui d’une Afrique debout, débarrassée des tutelles néocoloniales, et désormais maîtresse de son destin. La Confédération AES – actée en juillet 2024 – en est l’expression institutionnelle. Mais il lui manquait encore une scène, un souffle, une incarnation.

La présence de Tiani à Bamako – après celle de Traoré à Ouagadougou il y a quelques mois – vient combler ce déficit de visibilité politique. C’est une manière pour ces régimes, souvent contestés à l’extérieur mais soutenus chez eux, par la diaspora ainsi que par plusieurs autres pays africains, d’inscrire leur projet dans le temps long, au-delà des cycles de transition.

Une alliance scrutée, redoutée, consolidée

Le programme de la journée s’annonce dense : tête-à-tête, élargissement aux membres des délégations, et prise de parole de Tiani à la presse. Rien d’anodin, car dans cette diplomatie de rupture, chaque geste est un message. L’unité affichée entre les deux hommes d’État est autant un gage de stabilité qu’un défi lancé aux chancelleries occidentales, souvent promptes à dénoncer ce qu’elles qualifient de “recul démocratique » au Sahel.

Mais à Bamako, le discours est tout autre. Ici, la souveraineté est un impératif, la démocratie un processus contextualisé, et l’unité sahélienne une réponse existentielle à l’insécurité et à la fragmentation régionale.

À l’heure où l’Afrique francophone recompose sa carte des alliances, l’image de Goïta et Tiani côte à côte, en uniforme, au cœur de la capitale malienne, vaut toutes les déclarations. C’est celle d’un axe assumé, consolidé, et prêt à s’élargir. Un axe qui croit à la souveraineté comme projet de civilisation. Et qui, pour l’instant, n’a ni l’intention de plier, ni celle de reculer.

Chiencoro Diarra 

30 septembre 2025 0 comments
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Général Abdoulaye Maïga, Premier ministre du Mali
Analyses

À l’ONU, le Mali frappe fort : quand Bamako accuse Kyiv et Paris de nourrir le terrorisme sahelien 

by Sahel Tribune 28 septembre 2025
written by Sahel Tribune 4 minutes read

À la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, ils sont nombreux à déclamer des discours trop longs, trop fades, trop creux. Pas le Premier ministre malien. Général de division à la voix posée et au ton martial, Abdoulaye Maïga n’est pas venu quémander des aides ni quémander des excuses. Il est venu livrer une charge. Un acte d’accusation. Une radiographie brutale de la nouvelle guerre froide, vue depuis le sable du Sahel.

Tinzawatène. Juillet 2024. Une attaque meurtrière contre une patrouille malienne. Le gouvernement de Bamako avait alors pointé du doigt une connivence troublante : celle de conseillers militaires ukrainiens qui, selon les autorités maliennes, ont publiquement revendiqué leur soutien à l’opération terroriste. Un an plus tard, Maïga enfonce le clou : « L’Ukraine est devenue l’un des principaux fournisseurs de drones kamikazes aux groupes terroristes dans le monde. »

Une phrase choc. Une rhétorique offensive. Mais pas gratuite.

De Kyiv à Kidal, le fil rouge du chaos

Ce n’est pas la première fois que Bamako convoque l’Ukraine dans sa dénonciation du désordre mondial. Mais c’est quasiment la première fois que le lien entre guerre russo-ukrainienne et instabilité sahélienne est affirmé aussi frontalement à l’ONU.

Pour Maïga, le soutien militaire occidental à Kyiv ne serait rien d’autre qu’une diversion stratégique. Une manière, pour les puissances occidentales, de détourner les projecteurs d’un autre théâtre de guerre : celui du Sahel. Dans cette lecture, la France occupe un rôle central, accusée de jouer à la fois le pompier et l’incendiaire : « Un régime nostalgique de la colonisation, préoccupé par sa perte d’influence dans la région, qui sponsorise les groupes terroristes tout en prétendant combattre l’insécurité. »

Une requête sans suite, des preuves sans audience

Depuis le 15 août 2022, le Mali dit avoir saisi le Conseil de sécurité de l’ONU pour exposer ce qu’il qualifie de preuves « irréfragables » de l’implication française dans les activités terroristes. Deux ans plus tard, silence radio du côté des Nations unies. Une inaction qui, pour Bamako, équivaut à une complicité passive.

Maïga ne mâche pas ses mots : « Il est temps que la conscience mondiale se réveille. » Et d’appeler à une refondation du multilatéralisme, moins inféodé à l’Occident, plus à l’écoute des souverainetés retrouvées du Sud.

AES : une confédération contre les vents dominants

Lancée en 2024, la Confédération des États du Sahel (AES) regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger dans une alliance politique, militaire et économique sans précédent dans l’histoire moderne du Sahel. Un pacte de survie, mais aussi de défiance vis-à-vis des modèles imposés.

Dans son allocution, le chef du gouvernement malien en fait le socle d’une vision stratégique alternative : endogène, panafricaniste, affranchie. Une puissance émergente en construction, dotée bientôt d’une banque d’investissement propre, d’une armée confédérale, et d’une feuille de route fondée sur l’industrialisation, l’énergie, la souveraineté alimentaire et monétaire.

Le message est clair : le Sahel ne veut plus être un protectorat de fait, pas même au nom du droit humanitaire.

Quand la guerre hybride devient doctrine

Pour Maïga, la guerre menée contre le Mali n’est plus asymétrique : elle est hybride. Elle mêle drones, mercenaires, sanctions économiques, campagnes médiatiques et ingérences diplomatiques. Et certains États voisins ne sont pas en reste. L’Algérie est nommément accusée d’avoir abattu un drone malien et de tolérer, sur son sol, la planification d’attaques contre le Mali.

Des propos durs, assumés, que Maïga entoure d’ironie grinçante et de citations de sages africains. « Pour chaque balle tirée contre nous, nous réagirons par réciprocité. Pour chaque mot employé de travers, nous réagirons par réciprocité. »

L’ONU face à son miroir

Le discours du Mali est aussi un miroir tendu à l’ONU elle-même. À 80 ans, l’organisation internationale semble, aux yeux de Bamako, en perte d’utilité. Incapable de faire respecter ses propres principes. Aveugle sur l’Afrique. « Si l’ONU continue à feindre l’ignorance, elle cessera d’être la somme du monde et deviendra le bras passif de l’injustice mondiale. »

Mais loin d’être un repli, ce diagnostic s’accompagne d’une main tendue : le Mali et l’AES se disent prêts à jouer leur partition dans la réforme du système multilatéral. Mais pas à n’importe quelle condition : « Nous ne demandons pas l’aumône. Nous appelons à la conscience. »

Un discours de rupture, pas de soumission

Dans la salle, les diplomates notent, froncent les sourcils, se regardent. Certains applaudissent, d’autres fuient le regard du général malien. Mais une chose est sûre : le Mali ne parle plus en périphérie. Il parle au centre, quitte à bousculer les équilibres.

En revisitant la cartographie des menaces, en accusant sans trembler des États membres permanents du Conseil de sécurité, et en érigeant le Sahel en nouveau front de la géopolitique globale, Bamako n’implore plus. Il défie, il dénonce, il reconstruit.

Et dans cette parole assumée, il y a une leçon à entendre : la fin du temps des tutelles.

A.D

28 septembre 2025 0 comments
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Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, Premier ministrte du Faso
A la UnePolitique

80 ans de multilatéralisme, et puis quoi ? Le Burkina pose la question qui fâche

by Chiencoro 28 septembre 2025
written by Chiencoro 4 minutes read

À la tribune de l’ONU, le Premier ministre burkinabè Jean-Emmanuel Ouédraogo a livré un réquisitoire sans fard contre une organisation jugée impuissante et partiale. Dans son discours, l’ombre de Thomas Sankara affleurait, quarante ans après son propre passage au même pupitre.


Du haut de la tribune new-yorkaise, le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, n’a pas prononcé un discours. Il a livré un réquisitoire. Contre l’ONU, contre le Conseil de sécurité, contre la démocratie d’exportation, contre les hypocrisies du système international. À la 80e Assemblée générale, le Burkina Faso n’est pas venu quémander des aides ni réciter les mantras du multilatéralisme. Il est venu affirmer une chose simple : « La patrie ou la mort, nous vaincrons », dévise du Burkina Faso.

Un discours à la kalachnikov verbale

À ceux qui s’attendaient à un discours policé, calibré pour ne froisser personne, Ouédraogo a répondu par un coup de semonce diplomatique. Ton grave, vocabulaire tranchant, formules ciselées : « fiasco embarrassant », « désillusion collective », « naufrage structurel ». C’est ainsi que le Burkina Faso résume les 80 années d’existence de l’ONU. Pas de demi-mesure, pas de langue de bois : la parole burkinabè se veut radicale, voire séditieuse, mais ancrée dans une réalité géopolitique que l’Occident feint de ne pas voir.

À travers le prisme burkinabè, l’ONU n’est plus qu’un théâtre désuet, où les grandes puissances jouent leur partition d’intérêts sous couvert de paix mondiale. Le Conseil de sécurité ? « Une entreprise funeste », selon les mots du Premier ministre, gangrenée par la paralysie, la politisation et la duplicité de ses membres permanents. Une institution devenue incapable de régler les conflits, mais habile à imposer des missions de maintien de la paix qui « laissent davantage de frustrations que de résultats ».

Du multilatéralisme à la souveraineté armée

Mais derrière la critique, il y a un projet. Celui du Burkina Faso nouveau, résilient, debout, enraciné dans l’histoire et la géographie de son combat sahélien. Dans ce récit, le capitaine Ibrahim Traoré n’est pas un putschiste. Il est un refondateur. Un héritier de Sankara, de Lumumba, de Nkrumah. Le Burkina, dit-on, ne s’oppose pas au monde. Il s’affranchit de ses chaînes.

Rappelant que « plus de 72 % du territoire a été reconquis », Ouédraogo déroule les jalons d’un État qui a choisi de se prendre en main. Le Fonds de soutien patriotique, symbole de mobilisation endogène, a déjà récolté 413 milliards de FCFA. L’armée nationale, épaulée par les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), devient l’épine dorsale d’un peuple en guerre pour sa survie, mais aussi pour sa souveraineté.

Le message est clair : « Nos choix ne sont pas négociables. » À l’heure des critiques sur les droits humains, le Burkina ne courbe plus l’échine. À ceux qui l’accusent de dérives, il répond par les chiffres, la terre reconquise, les déplacés qui reviennent, les écoles qui rouvrent.

AES : le laboratoire d’un autre panafricanisme

Dans cette grammaire politique, le Burkina Faso ne parle pas seul. Il parle au nom de l’AES, cette Confédération des États du Sahel (Mali, Burkina, Niger), conçue comme un contre-modèle à la CEDEAO, jugée trop inféodée à l’ordre occidental. Passeport unifié, souveraineté réaffirmée : l’AES est à la fois un bouclier et un projet civilisationnel. « Ce n’est pas un repli. C’est un choix de dignité », martèle Ouédraogo.

Et si certains doutaient encore de la cohérence de cette alliance militaire et politique, le discours burkinabè en fixe les contours : non-alignement assumé, alliance tactique avec la Russie, soutien ouvert au Venezuela, à l’Iran et aux autres États sous sanctions occidentales. À l’ONU, le Burkina n’a pas seulement parlé de sa sécurité. Il a posé un acte de solidarité sud-sud, revisitant les codes du panafricanisme et du tiers-mondisme des années 1970.

La guerre informationnelle et la rupture avec l’Occident

Rien n’a été laissé au hasard. Même les mots sont choisis pour cogner. Quand Ouédraogo évoque les « terroristes financés par d’autres États », il ne tourne pas autour du pot. Il accuse nommément la France de complicité. Les médias publics français sont taxés de relais de propagande terroriste. Une ligne rouge franchie ? Peut-être. Mais dans cette rhétorique de guerre, la rupture est déjà consommée.

Ce n’est pas seulement une guerre sur le terrain. C’est une guerre de narratif, une bataille culturelle, une reconquête idéologique. Le Burkina Faso affirme qu’il refuse désormais que d’autres racontent son histoire à sa place. « L’ONU est en train de ressembler à la Société des Nations », lâche Ouédraogo. Entendez : une organisation moribonde, incapable de faire respecter ses propres principes, au bord de l’effondrement.

Vers une autre modernité politique africaine ?

Au fond, le Burkina Faso ne rejette pas la démocratie. Il rejette cette démocratie – imposée, mimétique, inefficace. Il propose autre chose : une gouvernance enracinée, fondée sur le volontarisme national, la légitimité populaire et la souveraineté assumée. Une gouvernance qui ne s’excuse plus d’être ce qu’elle est.

L’Afrique, nous dit le Burkina, n’est plus ce continent à infantiliser, à tutorer, à corriger. Elle se refonde, elle expérimente, elle dérange.

Chiencoro Diarra 

28 septembre 2025 0 comments
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Abdoulaye Maïga, Premier ministre par intérim
Actu

Après le drone, le bras de fer : Bamako contre-attaque sur la scène internationale

by Sahel Tribune 26 septembre 2025
written by Sahel Tribune 4 minutes read

La destruction d’un drone malien par l’armée algérienne, le 1er avril 2025, a déclenché une nouvelle crise diplomatique entre Bamako et Alger. En marge de l’Assemblée générale de l’ONU, le Mali a annoncé avoir saisi la Cour internationale de justice, accusant l’Algérie d’acte d’agression et de complicité avec des groupes terroristes opérant au Sahel.

Alors que le Sahel brûle, que les peuples se battent pour leur souveraineté, certains régimes préfèrent jouer les pyromanes masqués. C’est le cas de la junte algérienne, dont les actes récents à l’égard du Mali n’ont plus rien d’ambigus : hostilité ouverte, mauvaise foi institutionnalisée, diplomatie du sabotage. Le dernier épisode en date ? La destruction d’un drone malien, en plein vol, par l’armée algérienne. Un acte considéré par Bamako comme une agression pure et simple. Les autorités maliennes ont immédiatement saisi la Cour internationale de Justice. Face au mépris, place au droit.

Mais au-delà de l’incident, c’est l’attitude globale d’Alger qui interpelle. Le Mali, dans un rappel empreint d’amertume, souligne avoir toujours soutenu l’Algérie, y compris dans sa lutte pour l’indépendance. Et voilà comment ce soutien historique est remercié : par des missiles contre des drones achetés à la sueur du peuple malien, et par un silence complice lorsque des attaques terroristes surgissent à la frontière commune.

Trois vérités qui dérangent… et dévoilent

Premièrement, une attaque terroriste malienne, survenue à Tinzawatène en juillet 2024, a été planifiée à quelques encablures de la frontière algérienne. Malgré cela, Alger n’a rien vu. Rien entendu. Rien su. Une cécité géostratégique étonnante pour un pays qui se vante d’être « champion africain de la lutte contre le terrorisme ». À moins que, justement, ce titre soit aujourd’hui devenu ironiquement mérité… à l’envers : champion de l’exportation du chaos.

Deuxièmement, la destruction du drone malien est justifiée par Alger sous le prétexte grotesque d’une « violation de son espace aérien ». Mais comment expliquer alors que les débris de l’engin soient tombés… en territoire malien ? La junte algérienne invente-t-elle désormais des lois de la physique parallèles ? À ce niveau de déni, ce n’est plus de la diplomatie, c’est de la science-fiction.

Troisièmement, lorsque Bamako saisit la Cour internationale, le régime algérien réplique par un communiqué surréaliste, affirmant que la plainte malienne aurait été motivée par une conférence de presse… donnée après le dépôt. Un classique de la diplomatie désorientée : mentir sur le calendrier pour masquer la peur de devoir rendre des comptes.

« Yabé » : le diplomate qui marque contre son propre camp

A la tribune des nations unies, le Premier ministre malien, le général Abdoulaue Maïga, qualifie l’attitude algérienne du ministre algérien des Affaires étrangères de « Yabé » — en référence à l’auto-saboteur notoire qui marque contre son camp. « L’énergumène d’Alger », comme on le surnomme à Bamako, semble en effet plus efficace pour nuire à son propre pays que pour le défendre. Le Mali ne s’étonne donc pas de voir la junte algérienne refuser de reconnaître la compétence de la Cour de La Haye : fuir l’arène, c’est encore le meilleur moyen de ne pas être démasqué.

Un rappel à l’ordre… et une gifle rhétorique

Pour Bamako, il est temps que l’Algérie sorte du double jeu. Le Premier ministre malien, le Général Abdoulaye Maïga, n’y va pas par quatre chemins : « Pour chaque balle tirée contre nous, nous réagirons par réciprocité. Pour chaque mot de travers, nous réagirons par réciprocité. »

Et dans une ironie cinglante, il invite la junte d’Alger à organiser à Tin Zaouatine un « festival international de l’artifice de l’intelligence humaine », tant les acrobaties mentales nécessaires pour justifier ses actions confinent à l’absurde.

L’Algérie au pied du mur

Alors que le Mali trace sa voie vers la souveraineté, qu’il se bat à la fois contre le terrorisme et l’ingérence étrangère, Alger continue d’agir comme une puissance néocoloniale régionale. Au lieu de jouer son rôle de stabilisateur, le régime militaire préfère jouer aux équilibristes entre duplicité diplomatique, posture victimaire et actes hostiles.

Le message malien est clair : plus jamais ça. La patience a une limite, et cette limite a été franchie. Désormais, c’est par la justice, la réciprocité, et une souveraineté sans concession que le Mali entend répondre.

A.D

26 septembre 2025 0 comments
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Abdoulaye Maïga, Premier ministre
A la UnePolitique

Maïga, le franc-parler malien qui secoue les Nations Unies

by Chiencoro 26 septembre 2025
written by Chiencoro 5 minutes read

À la tribune de l’ONU, ce vendredi 26 septembre 2025, le Premier ministre malien Abdoulaye Maïga a livré un discours sans filtre, entre appel à la réforme du multilatéralisme et dénonciation frontale de l’ingérence étrangère. À travers lui, le Mali – et plus largement la Confédération des États du Sahel (AES) – assume son tournant souverainiste, son panafricanisme combatif et son ambition d’émergence. L’ère des silences prudents est révolue : place à la parole libre.

New York, le 26 septembre 2025 – Il est monté à la tribune de l’ONU comme on monte au front, le verbe martial, le regard fixe, et l’histoire en bandoulière. Le Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre malien et visage politique du nouveau triptyque sahélien, a livré à la 80e Assemblée générale des Nations Unies une adresse aussi tranchante qu’assumée, où la diplomatie classique s’est effacée au profit d’une franchise peu coutumière sous les lambris new-yorkais.

Depuis la création de la Confédération des États du Sahel (AES), en juillet 2024 – cette alliance à trois têtes entre Bamako, Ouagadougou et Niamey – les chefs militaires sahéliens ne cessent de marteler une volonté nouvelle : rompre avec les modèles imposés, et reprendre en main leur destin collectif. Ce 26 septembre, leur chef de file, Abdoulaye Maïga, n’a pas varié.

Un ton souverain, un message sans détour. Dès les premiers mots, les codes diplomatiques sont respectés, les formules convenues alignées. Mais très vite, le ton change. Le Mali, et avec lui l’AES, ne demande plus, il affirme. Il ne quémande pas, il interpelle. Et surtout, il ne se justifie plus. « Nous ne serons pas des spectateurs », prévient le Premier ministre. « Pour chaque balle tirée contre nous, nous réagirons par réciprocité. Pour chaque mot employé de travers, nous réagirons par réciprocité. »

Le décor est planté.

L’ONU face à ses incohérences

Pour Bamako et ses alliés du Sahel, la communauté internationale – et singulièrement l’ONU – souffre de cécité sélective. Comment, s’interroge Maïga, expliquer le silence assourdissant qui entoure le soutien supposé de puissances occidentales aux groupes terroristes opérant au Sahel ? Pourquoi la requête malienne de 2022 contre la France devant le Conseil de sécurité n’a-t-elle pas été suivie d’effet, alors que des « preuves irréfragables » étaient prêtes à être déposées ?

Le message est clair : le multilatéralisme est en crise, et l’Afrique, ou du moins une partie d’elle, n’est plus disposée à attendre passivement que les règles du jeu changent d’elles-mêmes.

L’AES, entre résilience et ambition

Mais au-delà de la dénonciation, un projet se dessine. Avec ses 75 millions d’habitants, un territoire vaste comme cinq fois la France, une jeunesse abondante, des ressources minières inestimables et une diaspora dynamique, l’AES se veut une puissance régionale montante, enracinée dans le panafricanisme. Pour asseoir cette ambition, une Banque Confédérale d’Investissement et de Développement a vu le jour. Et les projets structurants se multiplient : énergie, infrastructures, industrialisation…

Le ton est volontairement optimiste, presque conquérant. « Nous avons choisi la voie de l’audace et de la souveraineté », martèle Maïga. Une phrase qui résume à elle seule l’ADN du nouveau pouvoir malien.

Une sortie de la CPI, et un tacle cinglant à Alger

S’il fallait une preuve supplémentaire du virage assumé par le Mali, elle est venue le 22 septembre 2025 avec la sortie de la Confédération AES du Statut de Rome, marquant la fin de leur appartenance à la Cour pénale internationale. Un acte politique fort, interprété à Bamako comme un rejet du « deux poids, deux mesures » de la justice internationale.

Le passage le plus polémique du discours reste cependant celui réservé à l’Algérie. La destruction d’un drone malien par l’armée algérienne a déclenché une salve verbale d’une rare virulence. Le Premier ministre a qualifié les autorités d’Alger de « junte », moquant au passage leur « mensonge diplomatique » et les pointant du doigt d’être devenues un « exportateur de terroristes ». Rarement, sinon jamais, une telle attaque n’avait été lancée contre un voisin maghrébin à la tribune de l’ONU.

L’AES n’est pas seule… mais exige le respect

Sur le fond, le Mali ne tourne pas le dos au monde. Il tend la main – mais à ses conditions. Partenariat, oui. Coopération, bien sûr. Mais dans le respect des choix politiques souverains, et sur une base de gagnant-gagnant. L’Occident paternaliste, c’est terminé. Place à la diplomatie d’égal à égal.

L’appel final est limpide : il ne s’agit pas de quémander de l’aide, mais de réclamer la reconnaissance d’un combat légitime. « Le peuple de l’AES est agressé », dit Maïga. Il demande que cela soit dit, reconnu, défendu. Il demande à l’ONU de ne pas devenir « le bras passif de l’injustice mondiale ».

Le verdict de l’histoire

Ce discours, certains le jugeront bravache, voire provocateur. D’autres y verront l’expression d’une Afrique décomplexée, qui a rompu avec ses complexes postcoloniaux. Une Afrique qui ne craint plus de nommer ses adversaires, ni de contester les postures d’un ordre international à géométrie variable.

L’histoire, conclut Maïga, « jugera ceux qui ont armé les forces du mal », « ceux qui ont détourné le regard », et « ceux qui ont oublié que la justice est la seule voie vers la paix durable ».

L’homme a quitté la tribune comme il y était monté : debout, digne, les poings serrés.

Cheincoro Diarra 

26 septembre 2025 0 comments
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Défilé des avions de combat dans le cadre du 22 septembre
A la Une

Défile du renouveau : Le Mali marche au pas de son destin

by Sahel Tribune 25 septembre 2025
written by Sahel Tribune 5 minutes read

À l’occasion du 65e anniversaire de son indépendance, le Mali a réaffirmé sa souveraineté à travers un défilé militaire impressionnant. Une célébration nationale qui sonne comme un message de résilience collective, de dignité, d’unité et de renaissance.

Il y a des dates qui ne sont pas que des points de passage dans le temps. Des dates qui, au-delà de leur poids historique, résonnent comme des actes de foi. Le 22 septembre en fait partie. Chaque année, à cette date, le Mali ne célèbre pas seulement son accession à la souveraineté nationale et internationale en 1960. Il se rappelle au monde, réaffirme sa dignité, et dit haut ce que d’autres murmurent à peine : malgré les blessures, les défis et les tumultes, le Mali tient debout et poursuit sa marche souveraine.

En 2025, cette commémoration revêt une dimension particulière. Non pas seulement par l’ampleur du défilé militaire — sans précédent depuis des décennies — ni par la solennité des cérémonies, mais par ce qu’elle dit d’un pays en pleine renaissance. Une nation qui, à l’épreuve du feu, a choisi de ne pas se dissoudre dans le fatalisme.

Le symbole d’un renouveau souverain

Sous la conduite du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, la célébration du 65e anniversaire de l’indépendance a été pensée comme un acte politique, au sens noble du terme. Le retour du faste militaire, la rigueur de la mise en scène, les démonstrations aériennes et les discours ciselés ne relèvent pas d’une simple stratégie de communication. Ils traduisent une volonté de réaffirmer une souveraineté malmenée, mais jamais anéantie.

Dans les rues de Bamako, sur le Boulevard de l’Indépendance, les blindés déployés, les Su-24 rugissants dans le ciel que nous contrôlons pleinement, n’en déplaise aux forces d’occupation qui s’en étaient appropriées, en ordre serré, la prestance des FAMa était à la dimension de l’engagement du chef suprême des Armées, mais aussi magnifiait la mobilisation générale des Maliens, nostalgiques de leur armée d’antan. 

Ce n’est pas une posture de défi, mais celle de dignité d’une armée longtemps désintégrée à dessein. Car on n’impose pas la souveraineté, on la conquiert, puis on la protège. Et ce 22 septembre, ce n’est pas seulement l’État malien qui défilait. C’était le peuple entier qui se levait — celui des campagnes oubliées, des villes meurtries, des familles endeuillées, des soldats tombés, des jeunes espérant.

Un pays sous pression, mais pas sous tutelle

Certains l’oublient trop vite. Le Mali ne sort pas d’un long fleuve tranquille. Depuis plus d’une décennie, le pays est soumis à des pressions géopolitiques constantes tant sur le plan sécuritaire, diplomatique, qu’économique. Il a payé le prix fort de ses erreurs, mais aussi celui des abandons et des duplications imposées de l’extérieur. Qu’à cela ne tienne, le Maliba résilient tient débout. 

En 2025, ce que le monde découvre, souvent avec gêne, c’est qu’un pays qu’on disait affaibli est en train de rebattre les cartes. L’alliance avec le Niger et le Burkina Faso dans le cadre de l’AES (Alliance des États du Sahel) n’est pas qu’un partenariat militaire. C’est une alternative géopolitique assumée, qui rompt avec une dépendance historique et ouvre un champ nouveau : celui de l’autodétermination stratégique.

Certes, tout n’est pas réglé. Car les poches d’instabilité demeurent, les défis économiques sont immenses, les attentes sociales pressante. Mais un cap est fixé. Et pour le Mali, tenir le cap, c’est déjà un acte de résistance.

Le peuple malien : cœur battant d’une nation en refondation

Ce 22 septembre, la vraie force du Mali n’était pas dans les armes ni dans les uniformes. Elle était dans les yeux larmoyant de fierté des citoyens, dans la ferveur des enfants brandissant le drapeau, dans la voix posée du Président Goïta rendant hommage aux pères de l’indépendance.

Car derrière le discours, il y a une vérité simple, mais puissante : le peuple malien ne recule pas. La dynamique historique enclenchée est un chemin de non-retour. La seule logique qui vaille demeure le bonheur et l’épanouissement de la nation malienne. Le Mali a traversé les trahisons, les manipulations, les violences. Il en sort plus lucide, plus exigeant, mais aussi plus attaché à sa souveraineté.

C’est ce peuple qui, chaque jour, aide à la reconstruction l’État, pierre par pierre, service public par service public, école par école. Comme centre de gravité de cette transition, ce vaillant peuple est de plus en plus regardant sur l’orientation de son avenir. Du statut de spectateur subissant les revers des politiques inappropriés, le peuple malien est désormais décidé, au côté des autorités de la transition, à écrire les pages glorieuses de sa propre histoire. 

À l’heure où d’autres capitales s’interrogent sur le sens de l’indépendance, où l’on débat du « néo-panafricanisme » à grands coups de slogans, le Mali agit. Il ne promet pas une rupture. Il l’incarne. Non sans risques, certes. Mais sans concessions sur ce qui fonde une nation : la dignité, la mémoire et l’avenir.

Alors oui, ce 22 septembre, le Mali a célébré bien plus qu’un anniversaire. Il a signé un acte de foi en lui-même. Et c’est là, dans cette foi tranquille, que réside la plus belle réponse à ceux qui pensaient pouvoir écrire l’histoire du Sahel sans les Sahéliens.

Correspondance particulière 

25 septembre 2025 0 comments
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Abdoulaye Maïga, Premier ministre par intérim
A la UnePolitique

À New York, le Mali plaide pour une souveraineté africaine respectée

by Sahel Tribune 24 septembre 2025
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Du haut de la tribune new-yorkaise, Bamako s’apprête à faire entendre une voix qui dérange : celle d’un Mali debout, souverain, enraciné dans une alliance sahélienne assumée.

À l’ombre du Conseil de sécurité, où le jeu des puissances continue de s’imposer aux peuples, la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies s’est ouvert ce 23 septembre dans un monde fracturé, secoué par les crispations géopolitiques et l’effritement du consensus multilatéral. Pour représenter le Mali, le général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre et chef du gouvernement, a quitté Bamako à la tête d’une importante délégation. Il portera la parole du président de la Transition, le général Assimi Goïta, dans un moment où le pays n’a jamais autant revendiqué sa parole propre, affranchie des anciennes tutelles.

L’Alliance des États du Sahel en ligne de mire

Le thème choisi par les Nations unies – « Mieux ensemble : 80 ans et plus pour la paix, le développement et les droits humains » – sonne comme un vœu pieux face aux réalités des Suds. Le Mali, avec d’autres pays du Sahel, ne se contente plus d’y adhérer symboliquement. À la tribune des Nations unies, le 26 septembre, le général Maïga entend exposer ce que Bamako considère désormais comme l’architecture d’un nouveau pacte africain : une gouvernance réformée, une paix construite de l’intérieur, et une coopération internationale débarrassée des postures paternalistes.

Car au-delà du Mali, c’est toute la Confédération des États du Sahel (AES) – cette entente géopolitique tripartite entre Bamako, Niamey et Ouagadougou – que le Premier ministre défendra comme une réponse sahélienne à la faillite des schémas sécuritaires importés. Dans un monde où les lignes d’alliances se redessinent, l’AES est le fruit d’un choix stratégique : celui d’un arrimage régional, non aligné, où la sécurité se conjugue avec la dignité et la souveraineté.

L’intervention d’Abdoulaye Maïga devrait mettre en exergue les avancées de la Transition malienne, aussi bien sur le plan institutionnel que sécuritaire. Du plan Dougoukolo Ko à la montée en puissance des FAMa, en passant par les réformes en matière de justice, de santé ou d’éducation, le message est clair : le Mali ne veut pas d’un traitement différencié, mais d’un partenariat équilibré.

Diplomatie bilatérale et diaspora malienne au programme

Au-delà du discours, la présence du Premier ministre à New York sera marquée par une série de rencontres bilatérales avec des chefs d’État, des responsables d’organisations internationales et des partenaires techniques. Objectif : faire valoir les intérêts stratégiques du Mali, tout en consolidant les nouvelles orientations diplomatiques, notamment vers l’Asie, le Moyen-Orient, et les BRICS.

Maïga s’adressera également à la communauté malienne vivant aux États-Unis. Un moment souvent plus politique qu’il n’y paraît, tant la diaspora constitue un relais puissant, à la fois pour la diplomatie populaire du pays et pour ses ambitions économiques.

Une tribune mondiale pour une nouvelle voie

Ce déplacement à New York ne sera donc pas un simple rituel protocolaire. Il s’inscrit dans une stratégie assumée : inscrire le Mali dans une nouvelle dynamique diplomatique où les principes de souveraineté, d’égalité entre les États, et de respect mutuel ne sont plus négociables.

Ceux qui s’attendent à un discours lisse seront déçus. Ceux qui craignent une sortie de route, aussi. Ce que le Mali propose, c’est une troisième voie : ni rupture stérile, ni soumission tacite. Une diplomatie de conviction.

Le Général Goïta n’a pas quitté Bamako, mais c’est bien sa vision qui s’exprimera, sur la scène mondiale, par la voix d’un Premier ministre qui ne mâche jamais ses mots.

A.D

24 septembre 2025 0 comments
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