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Abdoulaye Guindo
Exclusif

« Les outils numériques renforcent l’économie et facilitent l’accès aux services sociaux », selon Abdoulaye Guindo 

by Ibrahim Kalifa Djitteye 12 novembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 7 minutes read

Journaliste-blogueur et figure de la scène numérique malienne, Abdoulaye Guindo a progressivement bâti son parcours entre presse traditionnelle et nouveaux médias. Entré dans le journalisme avant l’essor du digital, il s’est tourné dès 2012 vers le blogging à travers Mondoblog, avant de contribuer à la création de Benbere, plateforme citoyenne qu’il coordonne aujourd’hui, lancée avec l’appui d’un partenaire néerlandais et de la communauté Doniblog qu’il présidait. Un itinéraire qui illustre son engagement pour l’information, l’innovation et l’expression citoyenne en ligne. 

Sahel Tribune : Selon vous, que signifie concrètement la « révolution numérique » pour les économies africaines et pour le Mali en particulier ?

Abdoulaye Guindo : La révolution numérique ou transformation digitale représente une opportunité pour les économies africaines parce qu’en premier lieu c’est des catalyseurs de croissance, des opportunités de développement des paiements mobiles. Ce paiement va réduire les risques de corruption, permettra aux économies africaines d’être plus résilientes et fortes. Cette révolution permet aussi de créer beaucoup d’emplois. Qui dit création d’emploi, dit création de ressources. Des ressources qui viendront renforcer l’économie. Cela va faciliter également l’accès aux services sociaux, notamment la santé. 

On a vu, dans beaucoup de pays, les poches de sang larguées par les drones. Cette révolution permet donc d’économiser du carburant. Sur le plan agricole, elle permet d’identifier les zones de pâturages, détecter les endroits les plus fertiles. Ce qui permet de dépenser moins d’argent. Il faut noter aussi que cette révolution permet d’améliorer l’administration et la gouvernance. La e-présence permet de gérer la gouvernance et l’efficacité du personnel. Aujourd’hui, la révolution numérique est une opportunité pour les économies africaines qui, si les États arrivent à les utiliser, pourront permettre de maximiser les profits et renforcer l’économie de nos États.

Comment percevez-vous l’impact d’Internet et des technologies numériques sur le marché de l’emploi aujourd’hui ?

Les nouvelles technologies ont certes détruit beaucoup d’emplois, mais aussi occasionné la création de nouveaux emplois. De nouveaux métiers vont apparaître, notamment des analystes de données, des développeurs, des experts en IA, des community manager, aussi l’automatisation du travail dans les industries. Il y a un double aspect : un aspect négatif avec la perte de certains emplois, notamment des personnes qui étaient employées pour faire une seule tâche, mais aujourd’hui les nouvelles technologies permettent à une seule d’être employée. Pour noter les présences au bureau, six personnes étaient employées, mais avec le pointage électronique personne n’est quasiment employé. Mais comme je l’ai dit, la révolution numérique a créé beaucoup d’emplois.

Quelles nouvelles opportunités d’emploi Internet a-t-il créées pour les jeunes Maliens et Africains ?

Le Mali n’est pas différent des autres pays africains. Les nouvelles technologies ont créé beaucoup d’emplois. On a des jeunes développeurs aujourd’hui qui développent des applications, des solutions numériques. On a des spécialistes de l’IA, des community manager qui sont dans beaucoup d’entreprises. On a des data analysts qui arrivent à analyser les données et les traiter à travers l’outil technologique, des jeunes qui travaillent sur les robots et des drones qui pourront demain révolutionner les domaines de l’agriculture et de la santé. Plusieurs emplois ont également été créés. 

Quels défis rencontrent les travailleurs pour s’adapter à cette transformation numérique ?

Les défis sont énormes. Il y a la fracture numérique qui fait que le coût d’Internet et le taux de pénétration sont très bas dans nos pays. Il y a des défis d’infrastructures aussi. Le pays n’est pas couvert d’infrastructures. La qualité du coût d’Internet rend difficile l’adaptation au numérique. Aussi, les compétences de certains à maîtriser ces outils : il faut les former pour les inclure. Par exemple, quand on essaie de faire le télétravail pour réduire la consommation d’électricité et de carburant, beaucoup de travailleurs au Mali et en Afrique ne maîtrisent pas les outils de travail en ligne. Donc il y a ce manque de formation qui est un défi. Il y a des obstacles économiques et culturels. Aujourd’hui, les gens sont plutôt habitués au travail manuel, l’adaptation et le changement sont difficiles. On n’a pas la culture des nouvelles technologies. C’est le défi à relever : développer la culture du numérique dans l’esprit des gens.

L’IA est souvent perçue comme une menace pour l’emploi. Partagez-vous ce point de vue ?

L’IA est à la fois une menace et une opportunité. En tant que menace, ça va permettre d’automatiser les tâches, donc les personnes qui faisaient le travail à la chaîne vont se retrouver au chômage. Aussi, ça va créer des inégalités dans le domaine du travail. L’homme va fournir plus d’efforts avec moins de salaire. Plus d’entretien sera accordé à la machine. 

Il y a des risques de perte d’emplois, mais aussi des opportunités. L’IA va augmenter en même temps la production. Si les humains qui font le travail à la chaîne doivent travailler huit heures par jour, l’IA peut travailler 24/24. Ça va accroître la production et rendre plus efficace le travail avec plus de précision. Donc c’est à double sens.

Quels emplois sont les plus exposés à l’automatisation et à l’IA, et lesquels peuvent en bénéficier ?

Les travaux les plus exposés sont entre autres les tâches au niveau administratif notamment la comptabilité, la saisie d’information et de données, l’analyse et le traitement des données. Ce sont des outils qui pourront faciliter ce travail et faire disparaître ces emplois. Même au niveau des banques, l’automatisation va permettre de faire des dépôts et des retraits sans la présence d’une personne physique dans un guichet.

Selon vous, comment les jeunes Maliens peuvent-ils saisir les opportunités offertes par Internet et l’IA ?

Les jeunes peuvent saisir ces opportunités en se formant, en cherchant à maîtriser les fonctionnements de ces outils et leur utilisation, être capables de produire de la connaissance et des compétences avec et les mettre au service de leur pays. L’État doit donner des moyens pour que les jeunes puissent apprendre ces outils, leur fonctionnement, leur utilisation pour se créer des emplois et saisir les opportunités des nouvelles technologies.

Faut-il craindre ou accueillir cette révolution numérique ? Pourquoi ?

On n’a pas à craindre. Qu’on le veuille ou pas, les nouvelles technologies s’imposent à nous. Personne ne peut s’opposer au développement des nouvelles technologies. Tout ce qu’on doit faire, c’est de s’y adapter et d’utiliser le bon côté en se départissant du négatif. On a inventé la voiture qui fait des accidents, qui tue, mais nous l’utilisons. L’avion nous facilite le voyage, mais les avions se crashent souvent. On utilise les médicaments pour se soigner, mais quand on dépasse la dose on meurt. Les nouvelles technologies, on ne peut pas s’opposer à leur essor. On va devoir s’adapter pour minimiser le côté négatif.

Comment voyez-vous le marché de l’emploi au Mali dans 10 ans avec l’évolution rapide d’Internet et de l’IA ?

Le marché de l’emploi au Mali ne sera pas différent du marché dans beaucoup de pays. Il y aura un bouleversement. Des métiers vont disparaître, d’autres vont se voir créer, notamment les développeurs qui sont aujourd’hui nombreux au Mali, les data analysts, la floraison des community managers employés dans la communication de beaucoup d’entreprises, l’automatisation du travail dans beaucoup d’usines. Les spécialistes dans ces domaines se verront employer, mais d’autres vont devoir s’adapter parce que leur métier sera appelé à disparaître.

Quel conseil donneriez-vous aux jeunes professionnels et aux parents pour se préparer à ce futur numérique ?

Le conseil que j’ai à leur donner, c’est d’apprendre à dompter ces outils. Tantôt, ces outils vont s’imposer à nous, on n’aura pas le choix. On se rappelle au Mali, certains parents pensaient que faire la photo était interdit par l’Islam. Avoir un téléphone portable était vu comme un problème. Mais aujourd’hui, cet outil permet de régler des problèmes qui nécessitaient de parcourir 400-500 kilomètres. Donc ça s’est imposé à nous, on s’adapte. Il faut qu’on soit prêts à les recevoir, à les accueillir en cherchant à connaître leur utilisation, leur enjeu et comment se protéger de leur côté négatif.

Interview réalisée et transcrite par Ibrahim Kalifa Djitteye 

12 novembre 2025 0 comments
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BAMEX
Sécurité

BAMEX 2025 : Le Mali affirme sa souveraineté et sa vision sécuritaire panafricaine

by Ibrahim Kalifa Djitteye 12 novembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Ce mardi 11 novembre 2025, le Parc des expositions de Bamako a accueilli l’ouverture solennelle du Salon international de l’industrie de la défense et de la sécurité de Bamako (BAMEX 2025). C’est un événement inédit dans la sous-région sahélienne. Placé sous la présidence du Premier ministre malien, le Général de division Abdoulaye Maïga, ce salon marque une étape décisive dans la volonté du Mali de bâtir une architecture de sécurité autonome, fondée sur ses propres forces, compétences et alliances stratégiques.

À la tribune, le général de corps d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens combattants, a livré un discours sans concession, dénonçant « un complot longtemps tramé » contre le Mali et « une cabale médiatique en cours » visant à diaboliser la crise malienne. Il a affirmé avec force que « le Mali subsistera ». Il a profité de l’occasion pour saluer la présence de délégations venues de Türkiye, de Russie, de la République démocratique du Congo, du Burkina Faso et d’autres pays comme la preuve éclatante de la résilience diplomatique du pays.

Une riposte diplomatique à l’isolement

Le BAMEX 2025 se veut un cadre de dialogue et de partenariat entre décideurs politiques, industriels, chercheurs, forces de défense, start-up et investisseurs. Pendant quatre jours, les participants venus du Togo, du Ghana, du Nigeria, de la Libye, du Maroc, du Soudan, de l’Iran et des pays de l’Alliance des États du Sahel auront l’occasion de découvrir les innovations et les savoir-faire des exposants dans le domaine de la sécurité et de la défense.

L’invitée d’honneur de cette édition, la République de Türkiye, occupe une place centrale dans la dynamique du salon. Le ministre Sadio Camara a salué la coopération stratégique entre Bamako et Ankara, fondée sur le respect mutuel et le partenariat gagnant-gagnant. Il a souligné que cette relation bilatérale incarne une vision partagée par les présidents Assimi Goita et Recep Tayyip Erdogan.

Türkiye, un partenaire stratégique assumé

« Le Mali accueille la Türkiye, le Mali accueille l’Afrique, le Mali accueille le monde », a-t-il déclaré, en insistant sur la solidité de cette alliance face aux tentatives d’isolement diplomatique. Selon lui, ce salon est la preuve concrète que le Mali reste fréquentable et attractif malgré les pressions extérieures.

L’exposition est animée par une trentaine de fabricants turcs d’armement, dont The Peak Défense, reconnus mondialement pour leur expertise dans les technologies de défense avancées. Les visiteurs peuvent découvrir une large gamme de systèmes de défense de pointe : plateformes terrestres, aériennes et navales, armes et munitions, systèmes de communication militaire, satellites et technologies spatiales, ainsi que des armements lourds.

Une vitrine technologique pour le Mali et ses alliés

Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a rendu un hommage appuyé à la Türkiye, tout en  soulignant son rang parmi les premiers exportateurs mondiaux d’équipements militaires. Il a également critiqué les modèles traditionnels de financement de la défense, basés sur l’assistance extérieure et les prêts militaires étrangers, en valorisant les approches novatrices turques fondées sur la coopération industrielle et le cofinancement.

Le ministre de la Défense a par ailleurs accusé certaines puissances étrangères de soutenir des groupes terroristes opérant dans le Sahel, dans le but de maintenir les États de la région « sous contrôle pour continuer de profiter de nos immenses richesses ». Il a dénoncé « l’hypocrisie et le double jeu » de ces acteurs. Le général Camara a également affirmé que leur stratégie repose sur « l’art et la science du blanchiment du terrorisme ».

Dans un contexte international marqué par la persistance des crises transnationales, la cybercriminalité, la criminalité organisée et les influences étrangères, le BAMEX 2025 s’inscrit dans une dynamique de souveraineté sécuritaire africaine. Il met en lumière la montée en puissance de l’industrie de défense malienne et sahélienne, inspirée du modèle turc, et réaffirme la volonté du continent de construire une sécurité collective fondée sur la coopération régionale.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

12 novembre 2025 0 comments
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Lancement du dialogue inter-malien
A la UneTaabolow ani Tabiaw

Journée nationale des Légitimités traditionnelles : Un hommage vibrant aux piliers culturels du Mali

by Ibrahim Kalifa Djitteye 12 novembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

La salle Djeli Baba Sissoko du Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a abrité ce mardi 11 novembre 2025, la cérémonie d’ouverture de la 4e édition de la Journée Nationale des Autorités et Légitimités Traditionnelles. Placée sous la haute présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, la cérémonie a été présidée par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Elle a réuni autour de lui le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, plusieurs membres du gouvernement, ainsi que de nombreuses autorités administratives, coutumières, religieuses et légitimités traditionnelles.

Instituée par le décret n°2022-0128/PT-RM du 04 mars 2022, cette journée du 11 novembre est désormais consacrée à la reconnaissance du rôle fondamental des légitimités traditionnelles dans la vie communautaire et nationale. L’édition 2025, organisée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par le Président de la Transition. Elle est placée sous le thème : « Rôle et responsabilité des Autorités et Légitimités traditionnelles dans l’éducation et la construction du Maliden Kura ».

Une journée dédiée à la reconnaissance et à la transmission

Ce thème, porteur de sens, met en lumière la volonté politique de valoriser les repères identitaires, de renforcer la cohésion sociale et de promouvoir la transmission des valeurs endogènes. Il s’inscrit dans une dynamique de refondation nationale, où les traditions ne sont plus perçues comme des vestiges du passé, mais comme des leviers pour bâtir un avenir enraciné dans la souveraineté culturelle.

Dans son allocution, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a salué la reconnaissance des légitimités traditionnelles dans la nouvelle Constitution. Il a souligné que « l’État reconnaît le rôle central des autorités et légitimités traditionnelles dans la refondation du pays ». Cette reconnaissance institutionnelle marque une étape décisive dans le renforcement du vivre-ensemble et de la paix sociale, en intégrant les acteurs coutumiers dans les mécanismes de gouvernance et d’éducation citoyenne.

Conférences, débats et engagements citoyens

En marge de la cérémonie, plusieurs activités ont été programmées : conférences-débats, projections documentaires, jeux-concours et consultations médicales. Ces initiatives visent à renforcer la contribution des autorités traditionnelles à l’éducation citoyenne et à la défense des valeurs culturelles.

La première conférence-débat de la journée a été animée par des figures intellectuelles et traditionnelles telles que M. Seydou Traoré, le Professeur Samba NIARÉ, Bourama SOUMANO, Salia MALE et M. Fodé Moussa SIDIBÉ, autour du thème retenu pour cette édition. 

Les échanges ont porté sur l’implication des autorités coutumières dans la mise en œuvre du Programme Présidentiel de Développement de la Culture et du projet Maliden Kura. Ce dernier, initié par le Président Assimi Goïta, vise à forger un nouveau type de citoyen malien, enraciné dans les valeurs de souveraineté et de renaissance culturelle.

« Maaya » et « Danbé », des valeurs à transmettre

Les intervenants ont unanimement souligné l’urgence de mieux faire connaître et transmettre les valeurs fondamentales du Maaya (humanisme malien) et du Danbé (dignité et honneur) aux générations actuelles et futures. Ces principes, porteurs de cohésion et de respect mutuel, sont au cœur du projet de refondation citoyenne.

Les débats, interactifs et riches en recommandations, ont mis en lumière le rôle essentiel des légitimités traditionnelles dans la construction d’un Mali réconcilié avec ses fondements culturels. En replaçant les autorités coutumières au centre du processus éducatif et identitaire, cette journée nationale affirme une vision inclusive et enracinée du développement.

La Journée nationale des Autorités et Légitimités Traditionnelles 2025 aura été bien plus qu’une célébration. Elle sera un moment de convergence entre tradition et modernité, entre mémoire et avenir. Elle aura réaffirmé que le Mali Den Kura, ce Mali nouveau en gestation, ne saurait se construire sans ses piliers culturels, ses repères identitaires et ses sages porteurs de mémoire.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

12 novembre 2025 0 comments
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Penurie de carburant
A la UneÉconomie

Mali : l’honneur d’un peuple qui refuse de plier

by Ibrahim Kalifa Djitteye 11 novembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

À l’heure où les discours alarmistes s’infiltrent dans les conversations quotidiennes, où l’on s’empresse de prédire le chaos comme une fatalité, il est urgent de rappeler une réalité essentielle : le Mali ne tombera pas. Ni sous les assauts asymétriques du JNIM, ni sous la pression psychologique d’un blocus, ni sous l’amplification médiatique d’une crise ponctuelle. Car au-delà du carburant, au-delà des routes incendiées, demeure quelque chose de profondément enraciné dans ce pays : la résilience.

Depuis plusieurs années, le Mali fait face à des menaces multiples qui auraient pu ébranler n’importe quelle nation. Pourtant, les Maliens se tiennent debout, dans les villages comme dans les grandes villes, déterminés à défendre leurs terres, leurs valeurs et leur avenir. Cette capacité à absorber les chocs, à se réinventer dans l’adversité, traduit une maturité citoyenne que beaucoup feignent d’ignorer.

Cette résilience se manifeste au quotidien notamment dans les initiatives solidaires, le sens du sacrifice, les efforts individuels et collectifs pour maintenir la cohésion sociale. Là où d’autres voient un pays au bord du gouffre, les Maliens voient une raison supplémentaire de se rassembler et d’avancer.

Une nation qui refuse la fatalité

Si aujourd’hui le Mali affirme davantage sa souveraineté, c’est aussi parce qu’il peut compter sur une population soudée derrière ses autorités de transition. Dans un contexte international souvent hostile, ce soutien constitue un véritable rempart politique et moral. Le peuple a compris que l’enjeu dépasse les postures partisanes : il s’agit de préserver l’intégrité du territoire et le droit premier de décider soi-même.

Cette union contraste fortement avec certaines analyses extérieures, incapables d’admettre qu’un pays africain puisse choisir la dignité plutôt que la dépendance. Les tentatives de pression diplomatique, de sanctions ou de narrations orientées se heurtent à une opinion publique de plus en plus lucide, déterminée à écrire sa propre histoire.

Les autorités, quant à elles, poursuivent des réformes profondes : refondation de l’État, lutte contre la corruption, réorganisation des forces armées, réaffirmation des symboles et valeurs nationales. Soutenues par une mobilisation populaire, elles avancent malgré les obstacles imposés de l’extérieur.

Souveraineté, réformes et front commun

Sur les scènes médiatiques occidentales, un tapage orchestré tente de présenter le Mali comme un pays isolé, incapable et ingouvernable. Ces discours, souvent homothétiques, relèvent davantage de l’idéologie que de l’analyse. Ils cherchent à affaiblir la confiance interne, à délégitimer les choix souverains et à justifier des ingérences déguisées.

Mais cette stratégie trouve désormais ses limites. Le peuple malien, conscient des enjeux informationnels, ne consomme plus passivement ces narratifs formatés. Il analyse, compare et contredit. L’expérience de la dernière décennie a forgé un esprit critique solide, capable de distinguer l’information du conditionnement.

Face à cela, le Mali répond par une diplomatie assumée, l’élargissement de ses partenariats stratégiques et la construction progressive d’une autonomie politique, militaire, énergétique et culturelle. Peu à peu, la narration malienne s’impose, non pas par l’hostilité, mais par la cohérence.

Tapage médiatique, manipulations et endurance

Ainsi, malgré les pressions, les Maliens continuent de se projeter vers l’avenir. Ils savent que la souveraineté n’est pas un slogan, c’est un chantier, fait de sacrifices, de choix difficiles et de détermination. Et ils savent qu’aucune nation ne s’est émancipée en s’inclinant devant les injonctions extérieures.

Les chantiers engagés sécurité, gouvernance, dialogue national sont complexes mais nécessaires. Ils demandent l’effort collectif, l’intelligence patriotique et le refus catégorique de la division. Et c’est précisément cette cohésion, rare et précieuse, qui permet au Mali de tenir.

Ainsi, l’histoire retiendra que c’est dans l’adversité que le Mali a redécouvert son identité profonde : celle d’un peuple fier, solidaire, conscient de son destin. Ceux qui prédisaient sa chute devront se rendre à l’évidence : la dignité malienne ne plie pas. Elle se renforce.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

11 novembre 2025 0 comments
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Lancement du projet présidentiel d'urgence hospitalière
A la UneSanté

Lancement du projet présidentiel d’urgence hospitalière : 15 nouveaux hôpitaux pour renforcer le système de santé malien

by Cheickna Coulibaly 10 novembre 2025
written by Cheickna Coulibaly 4 minutes read

L’esplanade du CSRef de Korofina, dans la commune I du district de Bamako, a accueilli ce lundi 10 novembre 2025 une cérémonie historique pour le système de santé malien : la pose de la première pierre du projet présidentiel d’urgence hospitalière. La cérémonie a rassemblé le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, la ministre de la Santé et du Développement social, Colonel-Major Assa Badiallo Touré, des membres du gouvernement, des autorités locales, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des représentants de la société civile.

Né des recommandations des états généraux de la santé de décembre 2024, ce projet présidentiel d’urgence hospitalière vise à moderniser profondément le système de santé malien. Selon le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, « Cette initiative, qui couvre quinze sites à travers le pays, vise à doter notre pays d’infrastructures hospitalières de qualité, conformes aux normes sanitaires et en phase avec la carte hospitalière. »

Trois volets pour transformer le système de santé

Ce projet ambitieux s’articule autour de trois volets complémentaires : la transformation des CSREF de Bamako en hôpitaux de district, la construction de nouveaux hôpitaux de district dans différentes localités, et la réalisation d’hôpitaux régionaux dans des villes comme San, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro, Bandiagara et Koulikoro. Le Président a souligné que toutes ces infrastructures seront entièrement financées par le budget national et dotées d’équipements de deuxième génération.

« Le projet rapproche les structures sanitaires des populations tout en garantissant des soins de qualité », a-t-il ajouté, avant de féliciter tous les acteurs qui ont contribué à sa mise en œuvre.

La santé, une priorité nationale

Pour sa part, la ministre de la Santé et du Développement social, Colonel-Major Assa Badiallo Touré, a salué l’engagement du Président de la Transition en faveur de la santé. « Cet instant solennel marque une étape majeure dans la mise en œuvre de la politique nationale de santé publique. La santé est un droit fondamental et une priorité du Gouvernement », a-t-elle déclaré.

À cet effet, Elle a rappelé les réalisations récentes réalisées par les soins du Chef de l’État notamment : la création de centres d’excellence de dialyse, l’équipement en ambulances et matériels médicaux, les forages équipés de châteaux d’eau dans les structures sanitaires et l’installation de champs solaires dans plusieurs hôpitaux, etc.

« Avec ce projet présidentiel, nous engageons une véritable modernisation et transformation de nos structures de santé. Les hôpitaux régionaux seront ultramodernes, avec une grande capacité d’hospitalisation. Les CSREF du district de Bamako vont renaître sous un nouveau visage, avec un renforcement de leur capacité d’accueil et de prise en charge spécialisée », a-t-elle précisé. Pour les hôpitaux de district du 1er et 6earrondissement, une unité d’hémodialyse sera construite pour soulager les patients insuffisants rénaux chroniques.

La ministre a insisté sur la nécessité d’une implication de tous les acteurs : « La pose de cette première pierre ne marque pas la fin d’un effort, mais le début d’un engagement collectif. Administration, entreprises, techniciens et communautés locales doivent travailler dans un esprit de rigueur, de transparence et de responsabilité. »

Le Président de la Transition a rappelé que « toute activité dépend de la santé » et a insisté sur le fait que ce projet constitue « le minimum que nous devons offrir à nos populations. La santé est un droit et une obligation, et avec ces nouvelles infrastructures, nous pourrons compter sur l’avenir de nos populations en termes d’engagement et de rentabilité. »

Il a également demandé à la ministre de veiller à la continuité du service public pendant la construction et au respect des délais contractuels avec les entreprises.

Des infrastructures modernes et accessibles

Selon les dires de la ministre, les travaux des hôpitaux de district sont prévus pour durer environ 12 mois, tandis que ceux des hôpitaux régionaux devraient être finalisés en 24 mois. Ces nouvelles infrastructures permettront de réduire les évacuations sanitaires, de désengorger les structures existantes et d’offrir aux populations des services de proximité plus performants.

« Ces hôpitaux sont le symbole d’une promesse tenue, celle d’un Mali où chaque vie compte et où la santé demeure un pilier essentiel du développement humain », a conclu la ministre de la Santé.

Cheickna Coulibaly

10 novembre 2025 0 comments
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Le Capitaine Ibrahim Traoré exhorte à un éveil de conscience en Afrique.
A la UnePolitique

Burkina Faso : Ibrahim Traoré invite les Afrodescendants à rejoindre le combat panafricain

by Ibrahim Kalifa Djitteye 10 novembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 minutes read

Le président du Faso, Ibrahim Traoré, a rencontré le 7 novembre 2025 près de 700 Afrodescendants venus des États-Unis, d’Europe et des Caraïbes dans le cadre de l’événement « Bienvenue chez vous ». À cette occasion, il a annoncé la suppression de la condition financière pour obtenir la carte de résident permanent, tout en appelant la diaspora à s’engager dans la lutte panafricaine et à investir dans les secteurs clés du Burkina Faso.

Depuis le 26 octobre, ces visiteurs séjournent à Ouagadougou pour un programme de plusieurs semaines consacré au rapprochement identitaire et à la redécouverte des racines africaines. Conférences, visites culturelles, rencontres communautaires et échanges institutionnels rythment leur séjour, dans une dynamique de réconciliation mémorielle et de construction d’un avenir commun.

Une mesure forte pour faciliter le retour aux racines

Lors de son allocution, le capitaine Traoré a salué l’engagement des participants, soulignant leur volonté affirmée de s’investir durablement au Burkina Faso. Il a exprimé sa reconnaissance envers cette diaspora qui, malgré les siècles de séparation, manifeste un attachement profond à la terre africaine et une volonté de contribuer à son développement.

En geste concret d’ouverture et d’encouragement, le chef de l’État a annoncé la levée de la condition financière liée à la délivrance de la carte de résident permanent pour les Afrodescendants désireux de s’établir au Burkina Faso. Cette mesure, hautement symbolique, vise à lever les barrières administratives et à faciliter leur intégration dans le tissu national, en reconnaissance de leur droit au retour.

Un appel à la mobilisation panafricaine

« Nous ne luttons pas pour le Burkina Faso seulement, nous luttons pour l’Afrique. Nous luttons pour l’Homme noir. Nous luttons pour la dignité de l’Afrique », a déclaré le président Traoré, dans un discours empreint de conviction et de portée historique. Il a affirmé que le combat du Burkina Faso dépasse les frontières nationales et s’inscrit dans une dynamique panafricaine de libération, de souveraineté et de dignité.

Ce message, porteur d’une vision transcontinentale, résonne comme un appel à l’unité des peuples africains et afrodescendants face aux défis contemporains. Il traduit une volonté de rupture avec les logiques de domination et d’aliénation, et invite à une mobilisation collective pour la reconstruction d’une Afrique libre, forte et solidaire.

Des opportunités concrètes pour la diaspora

Le capitaine Traoré a également exhorté les Afrodescendants et les peuples épris de liberté à s’associer à la lutte contre l’impérialisme, en rappelant la résistance historique des Africains face aux multiples adversités. Il a souligné que cette lutte ne saurait être menée uniquement sur le plan politique, mais qu’elle exige aussi une implication économique, culturelle et intellectuelle forte.

Dans cette optique, le président du Faso a présenté les opportunités d’investissement offertes par le Burkina Faso dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’agriculture, les infrastructures, le tourisme, les énergies renouvelables et les industries culturelles. Il a promis un accompagnement institutionnel et technique pour la concrétisation de projets économiques viables portés par les membres de la diaspora, dans une logique de partenariat gagnant-gagnant.

Un message salué par les représentants de la diaspora

S’exprimant au nom de la délégation, Dr Arikana Chihombori-Quao, ancienne ambassadrice de l’Union africaine aux États-Unis et figure emblématique du panafricanisme, a salué la vision du capitaine Traoré. Elle l’a qualifié de premier chef d’État contemporain à appeler officiellement la diaspora africaine à un retour aux sources, à travers son message « Back to your roots ».

Pour Dr Chihombori-Quao, ce geste marque une rupture avec les politiques passées souvent marquées par l’indifférence ou la méfiance envers la diaspora. Elle a souligné que cette invitation ouvre une nouvelle ère de réconciliation, de reconstruction collective et de renaissance africaine, où les enfants dispersés du continent peuvent enfin retrouver leur place dans l’histoire et le développement de l’Afrique.

Le Burkina Faso, carrefour de la renaissance africaine

L’événement « Bienvenue chez vous » s’inscrit dans une dynamique de réappropriation identitaire, de coopération Sud-Sud et de diplomatie culturelle. Il répond aux aspirations profondes de nombreux Afrodescendants à renouer avec leur héritage africain, à contribuer au développement du continent et à participer à la construction d’un avenir commun fondé sur la mémoire, la dignité et la solidarité.

À travers cette rencontre historique, le Burkina Faso se positionne comme un carrefour de la renaissance africaine, un espace de convergence des mémoires et des projets, où les blessures du passé peuvent se transformer en forces pour l’avenir. Le message du capitaine Traoré, porté par une vision panafricaine audacieuse, pourrait bien marquer le début d’un mouvement global de retour, d’investissement et de solidarité entre l’Afrique et sa diaspora mondiale.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

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Hydrocarbures : Les chauffeurs et conducteurs routiers « prêts à tout donner » pour le Mali

by Ibrahim Kalifa Djitteye 7 novembre 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 minutes read

 Les chauffeurs et conducteurs routiers ont réaffirmé leur engagement total envers la nation lors d’une rencontre avec le Premier ministre Abdoulaye Maïga. Face aux défis sécuritaires et logistiques, ils ont exprimé leur détermination à poursuivre leur mission, malgré les risques. Leurs syndicats ont également formulé des doléances claires sur les conditions de travail, la couverture sociale et les obstacles douaniers. Le gouvernement a salué leur bravoure et promis une réponse institutionnelle.

La rencontre, qui s’est déroulée en présence des ministres en charge du Travail, du Transport, de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, ainsi que de l’Industrie et du Commerce, a été l’occasion pour les professionnels du transport routier de faire entendre leur voix. Une délégation imposante, conduite par Marafa Touré, Secrétaire Général de la Coordination Nationale des Syndicats et Associations des Chauffeurs et Conducteurs Routiers, a exprimé avec force le patriotisme et la résilience de la corporation.

Une mobilisation patriotique face aux défis sécuritaires

Face à une insécurité persistante et à des mutations stratégiques des groupes terroristes, les chauffeurs et conducteurs routiers du Mali se dressent comme des acteurs clés de la résilience nationale. Leur engagement dépasse le cadre professionnel pour devenir un véritable acte de patriotisme. En assurant l’acheminement des hydrocarbures et autres biens essentiels dans des conditions souvent périlleuses, ils démontrent une détermination exemplaire à maintenir la continuité économique du pays malgré les menaces qui pèsent sur les corridors logistiques.

Leur mobilisation, saluée par les autorités, incarne une forme de résistance civile face aux défis sécuritaires. Marafa Touré, Secrétaire Général de la Coordination Nationale, a exprimé cette volonté avec force : « Nous sommes prêts à tout donner. Nos ressources, notre énergie. Nous nous battrons corps et âme pour le Mali. » Ces mots traduisent l’état d’esprit d’une profession qui, au-delà de ses fonctions techniques, se positionne comme un pilier de la souveraineté nationale.

Des revendications pour une meilleure structuration du secteur

Lors de cette rencontre, les syndicats ont formulé des revendications concrètes visant à améliorer les conditions de travail et la protection sociale des conducteurs. Parmi les principales doléances figurent l’application intégrale de la convention collective du secteur, souvent ignorée ou partiellement mise en œuvre ; la résolution des difficultés rencontrées aux postes de contrôle et à la douane, qui ralentissent considérablement les flux logistiques ; ainsi que le renforcement du système d’assurance maladie pour les conducteurs, afin de garantir une meilleure couverture sociale à ces travailleurs de première ligne.

Ces revendications traduisent une volonté de structuration et de professionnalisation accrue du secteur, dans un esprit de dialogue constructif avec les autorités. En mettant en avant ces priorités, les syndicats affirment leur rôle non seulement comme partenaires économiques, mais aussi comme acteurs de la cohésion nationale.

Une reconnaissance gouvernementale et des engagements concrets

Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a tenu à exprimer sa profonde reconnaissance envers les chauffeurs et conducteurs routiers, saluant leur courage et leur ténacité dans un contexte particulièrement tendu. Il a souligné que ces professionnels ont « travaillé au-delà de leur limite », assurant l’approvisionnement du pays malgré les menaces et les entraves sur les corridors. Face à ces défis, le Chef du gouvernement a appelé à une vigilance renforcée et à une union sacrée autour du Mali. Il a insisté sur la nécessité de resserrer les rangs pour préserver la stabilité nationale.

Dans le même esprit, le Premier ministre a réaffirmé le rôle crucial des Forces Armées de Défense et de Sécurité (FAMa) dans la sécurisation des axes routiers. Il a salué leur bravoure et leur engagement. « Les FAMa font le nécessaire pour sécuriser les corridors. Vos efforts ne sont pas vains », a-t-il déclaré, en réponse aux inquiétudes des syndicats. Il a également assuré que les doléances formulées qu’il s’agisse de la convention collective, des contrôles douaniers ou de la couverture sociale seront examinées avec sérieux par les ministères concernés, dans une logique de réponse concrète et de renforcement du partenariat entre l’État et les acteurs du transport routier.

Vers une valorisation durable du transport routier

Cette rencontre marque ainsi une étape importante dans la reconnaissance du rôle stratégique des chauffeurs et conducteurs routiers dans la stabilité économique et sociale du pays. Leur engagement, au-delà des mots, se manifeste chaque jour sur les routes du Mali, souvent au péril de leur vie.

Alors que le pays poursuit sa lutte contre l’insécurité et les perturbations économiques, le soutien aux acteurs du transport routier apparaît plus que jamais comme une priorité nationale. Leur résilience, leur patriotisme et leur professionnalisme méritent d’être accompagnés par des mesures concrètes et durables.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

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