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Les licornes aussi renaissent de leurs cendres
Seko ni Donko

Livre : « Les licornes aussi renaissent de leurs cendres » ou la dure vie d’entrepreneuriat

by Sahel Tribune 9 octobre 2020
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans son livre, « Les licornes aussi renaissent de leurs cendres », Ludovic Deblois fait voir la dure vie des entrepreneurs. Prisonnière de sa soif de créer, Julie, héroïne du roman, est confrontée à l’adversité.

L’entrepreneuriat, la famille, la politique, l’environnement, telles sont quelques grandes thématiques abordées dans « Les licornes aussi renaissent de leurs cendres » de Ludovic Deblois, publié en 2020 chez les éditions Candela.

Une vie de non-repos

Vie partagée entre la recherche de financement, les réunions administratives, les communications médiatiques, Julie devient prisonnière de sa passion. Vincent, son mari, un écologiste, lui aussi engagé dans la politique pour soutenir la candidature d’un ami aux élections présidentielles, n’a plus droit à des moments d’intimité avec sa femme Julie.

Lire aussi Le livre « Flic » ou comment certains policiers se sentent investis d’« une mission divine »

« Une vie entrepreneuriale transforme et accapare les êtres, Julie en sait quelque chose. Otage de sa soif de créer, elle est confrontée à l’adversité, au long de routes semées d’embûches et de murs vertigineux, minute après minute. Saisir une feuille de papier et griffonner des avenirs possibles relève de son quotidien », lit-on dans ce roman de 253 pages. Ayant un père sapeur-pompier, Julie est consciente de toutes les difficultés de ce corps notamment s’il s’agit parfois d’intervenir dans des zones difficiles d’accès pour sauver des vies. D’où la nécessité de la création de FIRO (Fire Robot), une entreprise de conception de prototypes de Robots sapeurs-pompiers, capables d’intervenir rapidement dans des situations difficiles et délicates, dans des zones difficiles d’accès. Une telle entreprise mérite des financements conséquents. Chose que Julie et son équipe n’a pas encore. Pourtant l’adversité est la plus rude. Les promesses de financement ne tiennent pas route. Néanmoins, un entrepreneur c’est aussi la détermination et la conviction. Mais jusqu’où Julie va-t-elle supporter la situation ? Quel avenir pour Firo ? Des questions dont le lecteur découvrira la réponse au cours de sa lecture. 

Vie d’homme politique

« Les licornes aussi renaissent de leurs cendres » fait part également, en plus du volet Intelligence artificielle (IA) et protection de l’environnement, le quotidien des hommes politiques. En effet, Vincent bat campagne pour un candidat qui cherche à faire différemment la politique. Olivier Beziat propose une tout autre réponse à la question de la laïcité en France et par ricochet de l’immigration et donc de la situation des musulmans en France. Mais Vincent ne tardera pas à claquer la porte en raison des divergences de vues.

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Ce roman de 253 pages se lit d’un trait en raison de la simplicité du style, mais aussi de la pertinence des thèmes abordés. L’auteur a le sens aiguisé de la description. Il nous fait voyager avec son héroïne en nous faisant voir chacune de ses réactions, sa démarche même ses émotions. C’est un livre qu’il faut absolument lire. Chacun peut y trouver son compte.

Cet ouvrage que nous avons reçu dans le cadre de notre collaboration avec Netgalley France est disponible en vente sur Amazon et sur plusieurs autres plateformes de vente en ligne.

Fousseni Togola

9 octobre 2020 0 comments
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Khalilou Sanogho copie
Seko ni Donko

Khalilou Bougounno Sanogho, auteur de « Les Pans de la vie » : « Aucun citoyen dans le monde n’est à l’abri des rayonnements ionisants »

by Sahel Tribune 9 octobre 2020
written by Sahel Tribune 7 minutes read

Après avoir occupé plusieurs hautes fonctions de l’Etat, Khalilou Bougounno Sanogho soulage les peines qu’impose la retraite avec l’écriture. Il publie un premier ouvrage, « Les Pans de la vie », chez les éditions La Sahélienne, en 2020. Un ouvrage dans lequel il expose ses parcours ou plutôt ses expériences de la vie. Pour mieux nous imprégner du contenu de cet ouvrage, nous avons rencontré pour vous l’auteur. 

Phileingora : après des années de services rendus à la nation, comment vous sentez-vous aujourd’hui ?

Khalilou Bougounno Sanogho : je me sens très bien. Je suis à la retraite depuis cinq ans. Je me réjouis d’avoir servi avec loyauté l’État malien au moins pendant 34 ans. Pour moi, c’est un réconfort moral dont je me réjouis pleinement. 

Vous venez de publier « Les pans de la vie » chez les éditions La Sahélienne. Qu’est-ce qui vous a motivé à écrire cet ouvrage ?

Après tant d’années de services en direction de l’État, j’ai jugé utile et nécessaire de rédiger mes mémoires. Cet ouvrage est en somme une autobiographie. Ceci pour faire part de mes expériences vécues ainsi que les récits d’événements qui ont marqué ma vie familiale, mon enfance, l’école, ma carrière administrative, le milieu rural et enfin la retraite administrative. 

Avez-vous rencontré des difficultés dans la publication de ce livre ?

Je n’ai pas rencontré de difficultés. Je voudrais d’ailleurs saisir l’occasion pour remercier et féliciter les éditions La Sahélienne, qui, à travers sa collection les 50 Voix, a bien voulu publier ce livre. Que le directeur de cette publication soit vivement remercié ! 

Votre livre nous montre les hauts et les bas de l’évolution technologique. Pensez-vous que les Lumières ont constitué le début de la déshumanisation ?

Une invention se fait généralement pour le bien-être des populations. Mais si on l’utilise à d’autres fins, elle devient dangereuse pour les civilisations, les générations. C’est ce qu’il faut toujours éviter, bannir. 

Quand on fait une invention, il y a le côté positif et il y a le côté négatif. Les inventions peuvent être bénéfiques pour l’humanité si on en fait un usage conséquent. Mais si on les utilise pour assouvir certains intérêts, on plonge dans le néant et c’est le chaos pour l’humanité. 

Alors que préconisez-vous à nos États ?

D’abord d’être à la hauteur de toutes les découvertes. Ce qui manque à l’Afrique, c’est l’industrialisation. Nous allons dans les mêmes écoles que ces Européens, que ces Occidentaux, mais au sortir de ces écoles, nous ne pensons qu’à chercher à nous nourrir. Or, il faut chercher à améliorer le cadre de vie des populations.

Avec l’histoire de la covid-19, les génies africains ont commencé à se réveiller. On a commencé à inventer des équipements sanitaires. Mais c’était inimaginable. 

Aujourd’hui, il y a des pays comme le Ghana, le Burkina Faso, qui se sont lancés dans les conquêtes spatiales avec la mise en orbite de satellites. C’est le génie africain qui se réveille. Il est temps que ce génie se réveille.

Vous expliquez dans « Les Pans de la vie » d’avoir été victime d’une tentative d’assassinat au moyen de rayonnement ionisant pendant que vous jouissiez de votre retraite administrative. Dites-nous ce qu’un rayonnement ionisant ?

Un rayonnement ionisant est un rayonnement émis par une substance radioactive. Il est dit ionisant parce qu’il est capable de transporter de l’énergie et de la déposer au niveau d’un corps et d’une matière. Cela est appelé le phénomène d’ionisation. C’est ce qui fait la dangerosité de ce rayonnement. 

Un corps, qu’il soit solide, liquide ou gazeux, est constitué d’atomes. Parmi les atomes, il y en a qui sont instables. On les appelle les radionucléides. Il s’agit de  substances radioactives  naturelles comme l’uranium, ou artificielles telle que le plutonium. 

Ce sont ces atomes instables qui se transforment spontanément en perdant de l’énergie tout en revenant progressivement à un étatstable. Au cours de ce processus, ce sont des particules qui sont émises. On les appelle photons. Le flux de ces photons constitue le rayonnement ionisant.

D’une manière générale, il y a lieu de retenir qu’une substance radioactive émet à la fois plusieurs rayonnements ionisants. Au total, il y en a cinq : Alpha, Bêta, gamma, X et neutronique. Les deux premiers ont un faible pouvoir de pénétration. Par contre les trois autres sont très dangereux. Ces rayonnements peuvent parcourir, dans l’air, des centaines de mètres, puis traverser les habits et le corps. En traversant le corps, ces rayonnements déposent de l’énergie qui détruit les cellules du corps. Ce sont ces mêmes rayonnements qu’on utilise dans l’énergie et la santé. C’est ce qui constitue le côté positif de ces rayonnements. 

C’est avec ces rayonnements que nous faisons la radiothérapie, la radiographie, la médecine nucléaire. Ils donnent de l’énergie électrique aussi. On fait également le contrôle de la production industrielle avec ces rayonnements. 

Toutefois, ces rayonnements restent aussi dangereux. Surtout qu’aucun organe de sens de l’homme ne peut permettre de les détecter. Quand on vous éjecte ces rayonnements, vous ne les sentez pas tout de suite. Mais 15 ou 30 minutes après. Ce que vous ressentez au niveau de votre corps, c’est la crispation des nerfs, les pertes de vue, les troubles gastriques, les troubles cardiaques, l’éclatement des intestins.

Les puissances qui maîtrisent la technologie nucléaire sont en mesure de fabriquer des sources de rayonnement ionisant, c’est-à-dire des générateurs de rayonnement ionisant. Elles font cela en véhicules embarqués et elles vous arrosent dans la circulation routière. Aujourd’hui, aucun citoyen dans le monde n’est à l’abri des rayonnements ionisants.

 Je me fais donc un porteur d’alerte au monde entier, à la communauté internationale ainsi qu’aux autorités nationales pour dire que si l’on ne prend garde, ce sera le chaos pour l’humanité. Parce que ce sont des systèmes aujourd’hui qu’on utilise pour exterminer les citoyens africains.

Celui qui lira « Les pans de la vie » sentira qu’en Afrique, il y a une puissance qui détient ce dispositif dans chacun des pays de ce continent. Je vous laisse le soin de méditer sur la mort des hommes célèbres en Afrique. Quand on décrit un chat, on n’est pas obligé de le nommer.

Pourquoi une tentative d’assassinat sur votre personne à travers ce rayonnement ?

Dans le temps, j’ai milité. Mais vers les années 1990, j’ai arrêté de faire la politique pour me consacrer uniquement à mes tâches administratives. Je ne suis dans aucune association ni dans un parti politique. Serait-ce en rapport aux hautes fonctions que j’ai occupées ? Une puissance se serait-elle sentie lésée dans l’exercice de mes fonctions ? Je n’en sais rien. Mais ce ne peut être que cela. Mon dernier poste occupé est l’ASECNA qui est une organisation internationale.

Pourquoi devons-nous lire « Les pans de la vie » ?

C’est une autobiographie assez importante. Il pourrait être une source d’inspiration pour ceux qui veulent écrire leur autobiographie. Je ne prétends pas avoir le meilleur écrit, mais je pense qu’on peut s’en inspirer. J’ai voulu aussi partager toute ma carrière administrative, les expériences que j’ai vécues avec les générations actuelles, mais aussi les générations futures. Je fais part des négociations que j’ai menées au nom de l’Etat malien ainsi que les actes bénéfiques que j’ai posés au profit du Mali. Je conseille vraiment ce livre aux lecteurs.

Comptez-vous vous limiter à cet ouvrage ou y’a-t-il des projets d’écriture en cours ?

Oui, j’ai en vue un second livre qui va paraître bientôt. Je ne vais pas m’arrêter. Parce que je pense que j’ai pris goût à l’écriture. 

Réalisé par Fousseni Togola

9 octobre 2020 1 comment
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Politique

Libération de Soumaïla Cissé et de trois autres otages : une nouvelle victoire des autorités de la transition !

by Sahel Tribune 9 octobre 2020
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Les autorités de la transition politique au Mali ne cessent d’émerveiller chaque jour à travers leur gestion des missions qui leur sont confiées. Après avoir gagné la confiance des chefs d’État de la Cédéao par l’attention qu’elles ont prêtée à leurs recommandations, les autorités de la transition malienne viennent d’obtenir la libération de quatre anciens otages, entre les mains des djihadistes depuis des mois voire des années. Ce qui renforce davantage la confiance et soulage encore le peuple malien ainsi que la communauté internationale.

Parmi ces otages libérés, mardi 6 octobre, et arrivés à Bamako le jeudi 8 octobre 2020, figure Soumaïla Cissé,  chef de file de l’opposition malienne, dont la libération était une des recommandations phares du mouvement de contestation, le M5-RFP.

Le « président et le vice-président ont été investis le 25 septembre 2020.  Dès le 26 septembre, j’ai été faire une vidéo pour donner signe de vie.  Ça veut dire que le président a été très efficace, rapide et diligent. Dès le lundi 5 octobre,  nous avons été informés que nous sommes libres », tels sont les reconnaissances adressées par Soumaïla Cissé, lors de sa toute première prise de parole après sa libération, aux autorités de transition politique du Mali. Sans langue de bois, le président de l’Union pour la république et la démocratie (URD), parti d’opposition, explique que cette libération est bien l’œuvre des nouvelles autorités maliennes qui se battaient nuit et jour pour qu’il retrouve les siens.

Cette libération du chef de file de l’opposition malienne, après environ 6 mois de captivité,  est une véritable victoire de cette équipe de transition mise en place à peine deux mois.  Comme disent les Bambaras, la nuit qui sera douce se sent depuis au coucher du soleil. Cette libération de Soumaïla Cissé faisait en effet partie des revendications du M5-RFP ainsi que des engagements du CNSP dès sa prise de pouvoir.  Cette action ne peut que contribuer à installer les jalons d’une véritable cohésion sociale au Mali. Elle pourrait ainsi mobiliser davantage l’opposition politique malienne pour la réussite de cette transition.

Notons surtout que parmi les otages libérés figurent également l’humanitaire française Sophie Petronin, ainsi que deux Italiens, Nicolas Chiacchio et Pierre Luigi Maccali. Ces libérations, en plus de prouver toute l’efficacité de cette équipe de transition et de son souci pour le bien-être du Mali et des Maliens, sont de véritable signal. Elles peuvent renforcer la coopération non seulement entre la France et le Mali, mais aussi entre l’Italie et notre pays. Elles permettraient également aux nouvelles autorités d’avoir une certaine notoriété aux yeux de l’opinion publique nationale et internationale.  Ce geste donne une tout autre image du Mali, cette fois-ci positive, à travers le monde. 

Pour pouvoir poursuivre dans cette dynamique, ces autorités de la transition ont besoin du soutien de tous les Maliens, des partis politiques,  de la société civile. Il est temps d’arrêter les conflits de positionnement pour se retrouver autour de l’essentiel : le Mali. La mise en place du Mali nouveau passe aussi par des gestes qui puissent instaurer plus de confiance entre les Maliens. Mais la construction de ce Mali nouveau passe par l’effort de tous les Maliens, parce qu’elle demande de la patience et du sacrifice. 

Togola

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Politique

Par patriotisme, laissons le temps au temps !

by Sahel Tribune 8 octobre 2020
written by Sahel Tribune 3 minutes read

La mise en place du gouvernement de transition au Mali a réveillé de vieux démons. Les critiques contre le Comité national pour le salut du peuple (CNSP), auteur du renversement du régime IBK, se multiplient. Certains pensent que le CNSP s’est taillé la part du lion en gardant le ministère de la Défense et des Anciens Combattants,  celui de la Sécurité et de la Protection civile, de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, et enfin de la Réconciliation. Cela après avoir occupé la vice-présidence de la République.  D’autres encore,  en particulier les femmes, crient à la violation de la loi 052 qui demande un taux de 30% accordé aux femmes dans les postes nominatifs. 

Partant de ces constats,  le M5-RFP aussi bien que les femmes maliennes perdent en vue le contexte critique ayant entraîné la chute du régime IBK. Une circonstance particulière qui a d’ailleurs amené le CNSP à vouloir rationaliser le nouveau gouvernement en limitant son effectif à 35 membres au lieu de 36, comme nous avons l’habitude de constater sous la gouvernance IBK. Cette décision ne peut que conduire à la diminution des dépenses de l’Etat et partant à rendre le Mali de plus en plus indépendant.  Toute chose qui installera la bonne gouvernance tant souhaitée par le peuple malien dans son ensemble. 

Une telle démarche demande néanmoins des sacrifices.  Puisque toutes les forces vives de la nation ne peuvent pas trouver un poste dans un tel gouvernement de peur d’augmenter les portefeuilles gouvernementaux et sacrifier le changement souhaité.  Or, le M5 l’a rappelé au cours de sa conférence de presse du jeudi 8 octobre 2020, le CNSP a indiqué avoir parachever la lutte de ce mouvement pour le changement. D’ailleurs dans son discours à la Nation, à l’occasion du 22 septembre 2020, le président du CNSP,  Assimi Goïta n’a-t-il pas averti les Maliens en disant que cette transition se plaçait sous le signe du changement et que cela nécessite de chaque malien un sacrifice sans précédent. 

Alors l’occupation de plusieurs portefeuilles ministériels par le CNSP n’est nullement une violation de la parole donnée,  mais correspond plutôt à l’aspiration du peuple malien. 

Selon plusieurs sondages réalisés par différentes organisations,  le souhait du peuple malien est de voir s’installer une transition militaire.  Ce qui sous-entend la rupture de confiance entre le peuple et les politiques.  Dans une telle situation, il ne serait pas prudent de confier les postes clés à des hommes politiques qui n’inspirent pas confiance aux yeux du peuple. 

Par ailleurs,  tous les organes de la transition ne sont pas encore mis en place. Il reste le Conseil national de la transition,  l’organe législatif.  Les jeunes, les femmes,  ainsi que tous ceux qui crient à une trahison des objectifs de la lutte du peuple malien pourront être valablement représenté.

Qu’on se rappelle,  cette transition est celle du travail et non d’un dîner de gala.  Pour la réussite de cette transition et la réalisation du Mali nouveau, la confiance est indispensable aux autorités en place. A peine installées, ces autorités ont plus besoin de soutiens que de dénonciations ou de réclamations de part. Le Mali est notre seul bien commun. Qu’on ne l’oublie pas !

Fousseni Togola

8 octobre 2020 0 comments
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Migrant
Politique

La migration, une véritable opportunité de partage d’expériences

by Sahel Tribune 8 octobre 2020
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Plusieurs facteurs poussent les hommes et les femmes à s’adonner à la migration souvent au péril de leur vie. Certes, la migration est une opportunité d’enrichissement, mais faudrait-il qu’elle s’exerce dans le respect des lois. Pour ce faire, la responsabilité de tous les pays est engagée.

Les causes de ce phénomène sont nombreuses dans cette période de la mondialisation capitaliste. Si jadis, il était rare de voir les jeunes s’adonner à cette pratique, aujourd’hui, les vieux ont cédé le pas aux jeunes. Pour mieux comprendre ce phénomène aujourd’hui, il faut distinguer deux formes de migration : la migration intérieure et la migration extérieure.

Les formes de migration 

La première, nous pourrons l’appeler saisonnière. Car elle se passait à la fin de chaque saison d’hivernage après les récoltes et prenait fin à l’approche de cette même période d’hivernage. Cette forme de migration consistait à des mouvements réguliers de jeunes, des villages vers les grandes villes de leur pays à la recherche d’argent leur permettant de satisfaire certains besoins individuels et familiaux.

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Ce phénomène a fini par s’étendre en devenant régional, continental, pour enfin devenir international avec l’avènement de la mondialisation qui a interconnecté le monde.

Les facteurs expliquant le phénomène

De nos jours, plusieurs facteurs expliquent ce phénomène parmi lesquels nous avons l’accroissement de la population, le réchauffement climatique engendrant des catastrophes cycliques, la division des foyers, due à la pauvreté et à la mauvaise gestion, le vouloir se ressembler de la part des jeunes, etc. 

Les jeunes Africains émigrent aujourd’hui dans l’idée de trouver une terre ferme, c’est-à-dire un monde qui leur fera oublier un certain nombre de problèmes qui les handicapent dans leur lieu de provenance. D’autres encore émigrent dans le cadre des études puisque les diplômes étrangers sont plus valorisés dans leur pays que ceux obtenus sur place. De la part des Occidentaux, ceux-ci émigrent à la recherche d’intérêts consistant soit à l’instauration d’un projet, soit pour le tourisme, etc. Alors, toute migration est intéressée puisqu’elle est faite pour une idée d’amélioration de conditions de vie.

La migration irrégulière

Le phénomène de l’émigration reçoit de nos jours la connotation « irrégulière ». Cela s’explique par la fermeture des frontières de certains pays aux migrants. Ce qui pousse les jeunes à tenter de rentrer dans ces pays frauduleusement en empruntant la méditerranée où beaucoup tombent entre les dents des baleines ou des requins.

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Cette irrégularisation s’est accentuée par l’aggravation du phénomène du terrorisme dans le monde. Cela ayant engendré un manque de confiance entre les hommes, les frontières se sont fermées surtout quand on est ressortissant d’un pays musulman. 

La migration, un partage d’expérience  

La migration met en contact des cultures différentes. Grâce à ce contact, chaque nation peut enrichir sa culture par le concert des autres États auxquels il est en contact. C’est l’idée que nous retrouvons par exemple chez Nadège Mazery dans son roman, « Les larmes de Potap », où nous voyons Potap enrichir ses expériences grâce à ses voyages dans d’autres pays russes. Cela est pareil chez Wenceslas Betu Mulumba qui ne finit pas de nous parler de toutes les richesses de l’interculturalité à l’ère de la mondialisation. L’interculturalité permet de trouver une solution d’ensemble à beaucoup de problèmes de l’humanité comme le chômage, le terrorisme, les méfaits de la science et de la technique.

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De son côté, Kwame Nkrumah évoque la richesse de l’Afrique grâce à son contact avec la culture judéo-chrétienne, la culture occidentale, avec lesquelles, elle doit faire une synthèse lui permettant d’enrichir sa culture.

Tous ceux-ci prouvent l’importance de ce phénomène qu’est la migration. Alors, fermer les frontières contre la migration, c’est se refuser le développement. Puisqu’il s’avère que ce sont des problèmes qui poussent les jeunes vers l’aventure, alors l’humanisme nous interdit de leur fermer les frontières en les laissant mourir dans le désert ou dans la mer.

Plus d’humanisme

Il faut au contraire les aider en aidant leur pays respectif à se développer. Je reconnais qu’en matière d’éducation des efforts énormes ont été consentis depuis l’uniformisation des systèmes éducatifs qui donne la même valeur à tous les diplômes du monde entier. Mais, reconnaissons de même que le contenu des enseignements n’est pas adapté au marché de l’emploi.

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Outre cela, le réchauffement climatique que subissent ces pays cause des dégâts énormes qui poussent beaucoup à l’émigration. À cet effet, il revient aux pays développés de leur venir en aide dans la création d’emplois, en développant des projets de longues durées, etc.

Chiencoro

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ISS
Sécurité

La pandémie de COVID-19 risque d’entraîner 150 millions de personnes supplémentaires dans l’extrême pauvreté d’ici 2021

by Sahel Tribune 8 octobre 2020
written by Sahel Tribune 6 minutes read

Huit « nouveaux pauvres » sur dix se trouveront dans des pays à revenu intermédiaire d’ici 2021, selon la Banque mondiale.

WASHINGTON, 7 octobre 2020 – Pour la première fois depuis plus de vingt ans, le taux mondial d’extrême pauvreté devrait augmenter en 2020, prévoit la Banque mondiale, en mettant en lumière les conséquences aggravantes de la pandémie de coronavirus (COVID-19) sur la réduction de la pauvreté, déjà freinée par les conflits et le changement climatique. 

Selon le rapport bisannuel sur la pauvreté et la prospérité partagée publié aujourd’hui, la pandémie risque d’entraîner entre 88 et 115 millions de personnes supplémentaires dans l’extrême pauvreté cette année et jusqu’à 150 millions d’ici à 2021, en fonction de la gravité de la récession économique. L’extrême pauvreté, dont le seuil est fixé à moins de 1,90 dollar par jour, devrait ainsi toucher entre 9,1 % et 9,4 % de la population mondiale en 2020, soit un retour en arrière de l’ordre du taux de 9,2 % enregistré en 2017. Sans les bouleversements induits par la pandémie à travers le monde, ce chiffre aurait dû tomber à 7,9 % en 2020. 

« La pandémie et la récession mondiale qui l’accompagne vont faire basculer plus de 1 % de la population mondiale dans l’extrême pauvreté, souligne le président du Groupe de la Banque mondiale David Malpass. Afin de remédier à un recul qui nuit gravement aux progrès du développement et à la réduction de la pauvreté, les pays devront se préparer à une nouvelle économie dans l’après-COVID, en faisant en sorte d’orienter les capitaux, la main-d’œuvre, les compétences et l’innovation vers de nouveaux secteurs d’activité et de nouvelles entreprises. À travers la BIRD, l’IDA, IFC et la MIGA, le soutien du Groupe de la Banque mondiale aidera les pays à renouer avec la croissance et à faire face aux conséquences sanitaires, sociales et économiques de la pandémie tout en œuvrant à un redressement durable et sans exclus. » 

Une grande partie des « nouveaux pauvres » sera concentrée dans des pays qui connaissent déjà des taux de pauvreté élevés, et 82 % vivront dans des pays à revenu intermédiaire qui verront pour certains un nombre considérable de leurs habitants passer sous le seuil de l’extrême pauvreté.

En l’absence de mesures rapides, significatives et solides, la conjonction de la pandémie de COVID-19 et du poids des conflits et des dérèglements climatiques mettra hors de portée l’objectif visant à mettre fin à la pauvreté d’ici 2030, indique la Banque mondiale, qui prévoit un taux mondial de pauvreté pouvant atteindre environ 7 % à cette échéance.

Les projections indiquent par ailleurs que les citadins seront de plus en plus nombreux à basculer dans l’extrême pauvreté, alors que celle-ci touche traditionnellement les populations des zones rurales. 

Les progrès dans la réduction de la pauvreté avaient déjà marqué le pas avant la crise du coronavirus. Les nouvelles données actualisées pour 2017 montrent que 52 millions de personnes ont pu sortir de la pauvreté entre 2015 et 2017. Pourtant, malgré cette avancée, le rythme de la baisse s’est ralenti pendant cette période, pour tomber à moins d’un demi-point de pourcentage par an, contre une baisse annuelle du taux de pauvreté mondial d’un point de pourcentage entre 1990 et 2015.  

Pour mesurer la pauvreté, la Banque utilise le seuil international de 1,90 dollar par jour, mais aussi deux autres indicateurs, fixés à 3,20 et 5,50 dollars, qui reflètent respectivement les seuils de pauvreté nationaux dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure et supérieure. Le rapport analyse en outre la pauvreté sous un prisme multidimensionnel qui prend en compte l’accès à l’éducation et aux infrastructures de base.  

Si moins d’un dixième de la population mondiale vit avec moins de 1,90 dollar par jour, près d’un quart est en dessous du seuil de 3,20 dollars et plus de 40 % de la population, soit près de 3,3 milliards de personnes, vivent avec moins de 5,50 dollars par jour.

La crise provoquée par la pandémie de COVID-19 entraîne aussi un recul de la prospérité partagée, définie comme l’augmentation du revenu des 40 % des habitants les plus pauvres d’un pays. Les données mettent en évidence une stagnation, voire une contraction du niveau moyen mondial de la prospérité partagée au cours de la période 2019-2021 en raison de la moindre croissance des revenus moyens. En outre, la décélération de l’activité économique aggravée par la pandémie frappera probablement plus durement les plus pauvres, ce qui pourrait se traduire par des indicateurs de prospérité partagée encore plus faibles dans les années à venir. 

La perspective d’une croissance moins inclusive est un net renversement des tendances qui prévalaient jusqu’à présent. La prospérité partagée a augmenté dans 74 des 91 économies pour lesquelles des données étaient disponibles au cours de la période 2012-2017, signe que la croissance était inclusive et que le revenu des 40 % les plus pauvres de la population avait progressé. Dans 53 de ces pays, la croissance a davantage profité aux plus pauvres qu’à l’ensemble de la population. La croissance des revenus des 40 % les plus pauvres s’est établie à 2,3 % pour la période 2012-2017. En l’absence de mesures pour y remédier, la crise du coronavirus risque de déclencher un cycle d’appauvrissement alimenté par la hausse des inégalités de revenu, la baisse de la mobilité sociale dans la population vulnérable et le déclin de la résilience aux chocs futurs. 

Le nouveau rapport de la Banque mondiale appelle à une action collective pour que des années de progrès dans la réduction de la pauvreté ne soient pas effacées. Il souligne en outre que les efforts de lutte contre la pauvreté causée par la pandémie sont exposés à des menaces qui ont un impact disproportionné sur les pauvres de la planète, à savoir en particulier les conflits et le changement climatique.

Le Groupe de la Banque mondiale, l’une des principales sources de financements et de connaissances pour les économies en développement, prend des mesures rapides et de grande envergure en vue d’aider ces pays à renforcer leur action contre la pandémie. Nous nous attachons à appuyer les interventions de santé publique et à garantir la circulation de fournitures médicales de première nécessité tout en soutenant le secteur privé pour permettre aux entreprises de poursuivre leurs activités et maintenir les emplois. Nous prévoyons d’apporter jusqu’à 160 milliards de dollars de financements sur une période de 15 mois, afin d’aider plus de 100 pays à protéger les populations pauvres et vulnérables, soutenir les entreprises et favoriser le redressement de l’économie. Ce montant comprend 50 milliards de dollars sous forme de nouveaux dons et crédits hautement concessionnels fournis par l’IDA.

Source: Banque mondiale

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Santé

Une mortinaissance survient toutes les 16 secondes, selon les premières estimations conjointes de l’ONU

by Sahel Tribune 8 octobre 2020
written by Sahel Tribune 6 minutes read

Les perturbations des services de santé liées au COVID-19 pourraient aggraver la situation, ajoutant potentiellement près de 200000 mortinaissances supplémentaires sur une période de 12 mois

NEW YORK / GENÈVE, 8 octobre 2020 – Près de 2 millions de bébés sont mort-nés chaque année – soit 1 toutes les 16 secondes – selon les toutes premières estimations conjointes de mortinaissance publiées par l’UNICEF, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Groupe de la Banque mondiale et le Division de la population du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies.

La grande majorité des mortinaissances, 84%, se produisent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire de la tranche inférieure, selon le nouveau rapport, Une tragédie négligée: le fardeau mondial des mortinaissances . En 2019, 3 mortinaissances sur 4 sont survenues en Afrique subsaharienne ou en Asie du Sud. Une mortinaissance est définie dans le rapport comme un bébé né sans signe de vie à 28 semaines de grossesse ou plus.

«Perdre un enfant à la naissance ou pendant la grossesse est une tragédie dévastatrice pour une famille, qui est souvent endurée tranquillement, mais trop souvent, dans le monde entier», a déclaré Henrietta Fore, Directrice générale de l’UNICEF. «Toutes les 16 secondes, une mère souffrira quelque part la tragédie indicible de la mortinaissance. Au-delà des pertes en vies humaines, les coûts psychologiques et financiers pour les femmes, les familles et les sociétés sont sévères et durables. Pour beaucoup de ces mères, il ne devait tout simplement pas en être ainsi. Une majorité de mortinaissances aurait pu être évitée grâce à un suivi de haute qualité, des soins prénatals appropriés et une accoucheuse qualifiée. »

Le rapport avertit que la pandémie de COVID-19 pourrait aggraver le nombre mondial de mortinaissances. Une réduction de 50% des services de santé due à la pandémie pourrait entraîner près de 200 000 mortinaissances supplémentaires sur une période de 12 mois dans 117 pays à revenu faible ou intermédiaire. Cela correspond à une augmentation du nombre de mortinaissances de 11,1%. Selon la modélisation réalisée pour le rapport par des chercheurs de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, 13 pays pourraient voir une augmentation de 20% ou plus du nombre de mortinaissances sur une période de 12 mois.

La plupart des mortinaissances sont dues à une mauvaise qualité des soins pendant la grossesse et l’accouchement. Le manque d’investissements dans les services prénatals et intrapartum et dans le renforcement du personnel infirmier et obstétrical sont des défis majeurs, indique le rapport. 

Plus de 40 pour cent des mortinaissances surviennent pendant le travail – une perte qui pourrait être évitée avec l’accès à un agent de santé qualifié lors de l’accouchement et des soins obstétricaux d’urgence en temps opportun. Environ la moitié des mortinaissances en Afrique subsaharienne et en Asie centrale et méridionale surviennent pendant le travail, contre 6 pour cent en Europe, en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Même avant que la pandémie n’entraîne de graves perturbations dans les services de santé, peu de femmes dans les pays à revenu faible ou intermédiaire recevaient des soins opportuns et de haute qualité pour éviter les mortinaissances. La moitié des 117 pays analysés dans le rapport ont une couverture allant d’un minimum de moins de 2% à un maximum de seulement 50% pour 8 interventions de santé maternelle importantes telles que la césarienne, la prévention du paludisme, la prise en charge de l’hypertension pendant la grossesse et détection et traitement de la syphilis. On estime que la couverture de l’accouchement vaginal assisté – une intervention essentielle pour prévenir les mortinaissances pendant le travail – touche moins de la moitié des femmes enceintes qui en ont besoin.

En conséquence, malgré les progrès des services de santé pour prévenir ou traiter les causes de mortalité infantile, les progrès dans la réduction du taux de mortinatalité ont été lents. De 2000 à 2019, le taux annuel de réduction du taux de mortinatalité n’était que de 2,3%, contre 2,9% de réduction de la mortalité néonatale et 4,3% de la mortalité chez les enfants âgés de 1 à 59 mois. Cependant, des progrès sont possibles grâce à une politique, des programmes et des investissements solides.

« Accueillir un bébé dans le monde devrait être un moment de grande joie, mais chaque jour, des milliers de parents éprouvent une tristesse insupportable parce que leurs bébés sont encore nés« , a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. « La tragédie de la mortinaissance se manifeste à quel point il est vital de renforcer et de maintenir les services de santé essentiels et à quel point il est essentiel d’augmenter les investissements dans les infirmières et les sages-femmes. » 

Le rapport note également que la mortinaissance n’est pas seulement un défi pour les pays pauvres. En 2019, 39 pays à revenu élevé avaient un nombre plus élevé de mortinaissances que de décès néonatals et 15 pays avaient un nombre plus élevé de mortinaissances que de décès infantiles. Le niveau d’éducation d’une mère est l’un des principaux facteurs d’inégalité dans les pays à revenu élevé.

Dans les milieux à revenu faible et élevé, les taux de mortinatalité sont plus élevés dans les zones rurales que dans les zones urbaines. Le statut socio-économique est également lié à une incidence plus élevée de mortinaissance. Par exemple, au Népal, les femmes des castes minoritaires avaient des taux de mortinatalité de 40 à 60% plus élevés que les femmes des castes de la classe supérieure.

Les minorités ethniques des pays à revenu élevé, en particulier, peuvent ne pas avoir accès à des soins de santé de qualité suffisante. Le rapport mentionne que les populations inuites au Canada, par exemple, ont des taux de mortinaissance près de trois fois plus élevés que dans le reste du Canada, et les femmes afro-américaines aux États-Unis d’Amérique ont près de deux fois plus de risque de mortinaissance que les femmes blanches. .

«Le COVID-19 a déclenché une crise sanitaire secondaire dévastatrice pour les femmes, les enfants et les adolescents en raison de perturbations dans les services de santé vitaux», a déclaré Muhammad Ali Pate, directeur mondial de la santé, de la nutrition et de la population à la Banque mondiale et directeur de Global Mécanisme de financement pour les femmes, les enfants et les adolescents. «Les femmes enceintes ont besoin d’un accès continu à des soins de qualité, tout au long de leur grossesse et pendant l’accouchement. Nous aidons les pays à renforcer leurs systèmes de santé pour prévenir les mortinaissances et faire en sorte que chaque femme enceinte puisse accéder à des services de santé de qualité.« 

Source : OMS

La traduction française est de la rédaction

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