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Inegalite homme femme
Actu

Corruption : un phénomène qui « creuse encore plus l’écart entre les sexes »

by Bakary FOMBA 21 février 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Les rideaux de la session annuelle de l’Assemblée générale des Nations Unies et de l’Union interparlementaire (UIP) sont tombés le jeudi 18 février 2021. Durant cette session de deux jours, la question de la lutte contre la corruption a été au cœur des échanges. Objectif : rétablir la confiance dans les gouvernements et améliorer les perspectives de développement à travers le monde.

Sil y a un fléau qui gangrène toutes les couches sociales de part et d’autre le monde, c’est bien la corruption. C’est pourquoi le président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Volkan Bozkir a souligné, lors du premier jour des travaux de l’Assemblée générale de l’ONU, l’urgence de conjuguer les efforts pour lutter contre la corruption.

Les parlements peuvent jouer un rôle clé dans ce combat contre la corruption en s’assurant que les fonds destinés à la fourniture ou à l’assistance des personnes vulnérables ne sont pas détournés, a précisé M. Bozkir. Car en cas de détournement, ce sont les plus vulnérables qui subiront les conséquences, fait-il savoir.

Corruption dans le processus de distribution des vaccins

En cette année de pandémie de coronavirus, les populations les plus vulnérables sont durement frappées par les effets de la maladie. Ces personnes dépendent pourtant « de la protection sociale et des services de l’État. » D’où la nécessité pour M. Bozkir d’accentuer la surveillance et la transparence afin de répondre aux besoins créés par la pandémie.

Bien vrai que l’accès aux vaccins anti-covid-19 a été inéquitable depuis le début de sa distribution, les Nations Unies craignent que la corruption ou pire la falsification de ces vaccins n’empire les inégalités d’accès aux vaccins. Une situation qui viendrait compliquer la lutte contre le fléau.

Pendant que la distribution des vaccins est en cours, il est alors crucial de faire des efforts pour que la corruption n’entrave pas « la disponibilité et la distribution équitables des vaccins ou, au pire, leur falsification », a-t-on souhaité.

« Un impact particulièrement négatif sur la vie des femmes »

L’impact éventuel de la corruption sur les efforts de lutte contre la pandémie ne doit pas être sous-estimé sous peine de compromettre la capacité des États à « répondre et à se remettre de la crise », a déclaré M. Bozkir.

Le manque de protection essentielle, d’équipement de sauvetage, d’aide adéquate et de fourniture de services vitaux sont entre autres des effets actuels de la corruption, précise M. Bozkir. Ce n’est pas tout. Le diplomate turc a également souligné que les pratiques de corruption « ont un impact particulièrement négatif sur la vie des femmes, socialement, politiquement et économiquement, ce qui creuse encore plus l’écart entre les sexes. »

L’ONU tient, en juin 2021, sa première session extraordinaire consacrée à la lutte contre la corruption. Elle devrait être « l’occasion de faire progresser le programme mondial de lutte contre la corruption pour la prochaine décennie grâce à des approches audacieuses et novatrices, à l’intensification des meilleures pratiques et à l’élaboration de nouvelles normes et de nouveaux mécanismes », a souligné le président de l’Assemblée générale de cette organisation internationale.

Bakary Fomba

21 février 2021 0 comments
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Capture
Politique

Conclusions du sommet du G5 Sahel : des décisions pour la France et non pour le sahel

by Mikailou Cissé 21 février 2021
written by Mikailou Cissé 4 minutes read

Les chefs d’État des pays du G5 Sahel ont tenu du 15 au 16 février 2021, un sommet à N’Djamena, au Tchad, pour statuer sur la crise au sahel. Sur les conclusions de cette rencontre, Mikailou Cissé, professeur de philosophie au Mali, réagit et explique qu’elles sont en déphasage avec la volonté du peuple. 

« La vérité rougit les yeux, mais ne les casse pas », dit un proverbe ivoirien pour souligner toute la difficulté de dire ou de supporter la vérité. Mais quand on est attaché à certaines valeurs et qu’on est invité à choisir entre la « vérité et l’amitié », on ne peut que choisir la vérité.

Le Mali de nos jours est à la traîne sur presque tous les plans, comparativement à la plupart des pays qui l’entourent. Pourtant, jadis il était une référence dans la sous-région pour ne pas dire en Afrique. Être malien était un honneur. Le Malien avait le respect et la considération. Ce qui fait qu’il n’était jamais déçu de sa « maliennité ».

De nos jours, les autorités politiques du pays semblent oublier ce que fut le Malien. Elles ne sont d’ailleurs pas les seules. Des citoyens semblent également ignorer d’où vient le Mali.

De la poudre à perlimpinpin

En conséquence, le conformisme semble devenir un meilleur allié. Les beaux discours ont acquis valeur de vertu. Le non n’a plus sa place dans leur langage. Les dirigeants affichent une forme d’indifférence à la volonté du peuple.

Je me soustrais de cette foule qui se laisse convaincre par de simples promesses que j’ai toujours considérées comme de la poudre aux yeux. Une décision qu’on désapprouve, mais qui est susceptible d’être traduite en pratique vaut mieux que les décisions qu’on approuve en masse, mais dont la mise en œuvre demeure une aventure de combattant.  

Les conclusions de la rencontre des chefs d’État du G5 sahel, à l’issue de leur rencontre de N’Djamena, ne sont que des discours pour faire adhérer les sahéliens à l’agenda et aux projets de la France pour ladite zone. Ces conclusions ne visent qu’à donner une nouvelle carte à la France lui permettant de s’implanter durablement dans la zone.

Ces conclusions ne permettent guère de mettre un terme à la propagation du djihadisme. Sauvegarder les intérêts des entreprises françaises présentes dans la zone et maintenir la présence française demeurent leurs seuls objectifs.

Résoudre la crise sans les armes

Il est de plus en plus admis que les peuples confrontés à l’extrémisme et au djihadisme dans le sahel ne souhaitent que prendre langue avec leurs bourreaux afin de trouver une solution rapide à leur crise sans passer par les armes.

Cette piste de sortie de crise n’étant pas dans le projet de la France est reléguée au second plan. Du coup, elle ne semble pas faire partie également du projet des chefs d’État de la zone. Si elle en faisait partie, elle devrait apparaître dans les conclusions.

Cette non-prise en compte de la volonté générale du peuple par les dirigeants de ces États n’est pas nouvelle. Elle est juste une manifestation de leur mépris pour le peuple. Elle est la preuve que les dirigeants du sahel sont indifférents des cris de cœur de leur peuple. On se demanderait même si ces dirigeants ont déjà eu la moindre considération pour leur peuple en tant que des citoyens. Leur volonté a rarement été prise en compte dans des décisions qui les engagent pourtant.

Tirer les leçons de l’antiterrorisme

Les leçons de la lutte contre le terrorisme dans le Moyen-Orient doivent pourtant nous servir. Elles ont montré que les armes n’ont jamais pu mettre en échec les extrémistes dans leur projet de déstabilisation. Le recours aux armes a au contraire permis aux extrémistes de s’implanter durablement. Il les a permis d’avoir la sympathie des communautés. Les bavures des forces armées sont des atouts pour les extrémistes qui les utilisent en leur avantage.

Certes le sous-développement, la mauvaise gouvernance, le manque de services sociaux de base, sont des facteurs qui ont permis aux extrémistes de s’imposer. Mais est-ce qu’on peut apporter le développement dans une zone qu’on ne contrôle pas ? Cela est difficile, même impossible. Le développement est impossible sans l’adhésion des communautés.

Écoutez vos peuples !

Les conclusions de la rencontre des chefs d’états du G5 Sahel ne me paraissent pas être la bonne solution à la crise malienne ou sahélienne. Le projet qu’ils préconisent est en déphasage avec la volonté du peuple.

Pour la résolution des crises que traverse la région du sahel, les dirigeants de ces pays doivent écouter leur peuple. Ils sont ceux qui leur confient une légitimité et non la France. Ils doivent comprendre qu’un État n’a pas d’amis, mais des partenaires. Un pays est votre partenaire lorsqu’il vous aide à mettre en œuvre la vision de votre peuple sur les questions essentielles de la nation.

Mikailou Cissé

Les opinions véhiculées dans cet article ne sont nullement celles de Phileingora

21 février 2021 0 comments
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Crise climatique
Climat et environnement

Les États-Unis redeviennent officiellement « partie à l’Accord de Paris »

by Sahel Tribune 20 février 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Après le départ de son ex-président Donald Trump, les États-Unis rejoignent l’Accord de Paris et redeviennent pour ainsi dire « partie à l’Accord ». Le département d’État des États-Unis, à travers son communiqué du 19 février 2021, a donné plus de précisions sur ce retour des États-Unis dans la grande famille des pays engagés pour éviter un « réchauffement planétaire catastrophique et à renforcer la résilience dans le monde ».

Le 20 janvier, lors de son premier jour en fonction, le président Biden a signé l’instrument visant à réintégrer les États-Unis dans l’Accord de Paris. Selon les termes de l’Accord, les États-Unis redeviennent aujourd’hui officiellement partie à l’accord.

L’Accord de Paris est un cadre sans précédent pour une action mondiale. Nous le savons parce que nous avons contribué à sa conception et à sa réalisation. Son objectif est à la fois simple et ambitieux : nous aider tous à éviter un réchauffement planétaire catastrophique et à renforcer la résilience dans le monde entier face aux conséquences du changement climatique que nous connaissons déjà.

Aujourd’hui, aussi capitale que fut notre adhésion à l’accord en 2016, et aussi capitale que soit notre réintégration aujourd’hui, ce que nous ferons dans les semaines, les mois et les années à venir est encore plus important.

Vous avez vu et vous continuerez de nous voir intégrer le changement climatique dans nos conversations bilatérales et multilatérales les plus importantes, à tous les niveaux. Dans ces conversations, nous demandons aux autres dirigeants : comment pouvons-nous faire plus ensemble ?

Le changement climatique et la diplomatie scientifique ne pourront plus jamais être des « compléments » dans nos discussions de politique étrangère. Faire face aux menaces réelles du changement climatique et écouter nos scientifiques est au centre de nos priorités de politique intérieure et étrangère. C’est un élément essentiel de nos discussions sur la sécurité nationale, les migrations, les actions internationales en matière de santé, ainsi que de notre diplomatie économique et de nos négociations commerciales.

Nous mobilisons à nouveau le monde sur tous les fronts, y compris lors du sommet des dirigeants sur le climat organisé par le président le 22 avril. Et au-delà, nous nous réjouissons de travailler avec le Royaume-Uni et d’autres nations du monde entier pour faire de la COP26 un succès.

Source : Département d’État des États-Unis

Le titre et le chapô sont de la rédaction

20 février 2021 0 comments
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Force Barkhane en operation dans le secteur dAnsongo
Sécurité

Sécurité au sahel : Barkhane poursuit son accompagnement

by Sahel Tribune 20 février 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans son communiqué du 19 février 2021, l’opération Barkhane indique que les différentes armées partenaires, en coopération avec la Force Barkhane poursuivent leurs efforts dans la région dite des « trois frontières » en menant des opérations de harcèlement dans le Gourma et le Liptako.

Malgré qu’elle a perdu une cinquantaine de militaires dans le sahel et que sa présence est de plus en plus décriée, la France poursuit ses opérations d’accompagnement des pays sahéliens dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Action combinée de la Force Barkhane dans le secteur d’Ansongo


Le 12 février 2021, à 130 km au sud de Gao sur le fleuve Niger (région d’Ansongo), les moyens aériens de la Force Barkhane ont recueilli du renseignement au profit du groupement commando de la Force Barkhane. Ayant réussi à caractériser un groupe de terroristes armés
traversant le fleuve Niger sur une embarcation, une frappe a été conduite en début d’après-midi, neutralisant ainsi les GAT et détruisant le matériel dont 2 motos.

Les observations réalisées plus tard dans la journée autour de l’objectif de départ des embarcations ont ensuite révélé de déterminer de nouvelles positions ennemies. Une infiltration des commandos de
la Force Barkhane appuyés par une patrouille de Tigre du Groupement tactique désert (GTD) aérocombat et des aéronefs a permis de neutraliser dans la nuit un groupe d’individus armés à 2 kilomètres au nord de Fafa. 8 armes légères d’infanterie, des munitions et 12 équipements de communication ont été saisis.

Poursuite des actions de formation

Le partenariat militaire de combat avec la force armée Barkhane est le véritable marquant des armées du G5 Sahel. Il se traduit par le renforcement des instructions opérationnelles. À Gao, cette semaine, une formation de Guideurs aériens tactiques avancés (GATA) a été dispensée au profit des forces sahéliennes. Depuis début 2020, ce sont désormais 70 militaires qui ont acquis cette compétence, leurs permettant de demander un appui aérien d’urgence en toute autonomie.

Les forces partenaires s’attachent à progresser grâce aux différentes formations suivies dans les domaines du tir et du sauvetage au combat ainsi que dans la lutte contre les Engins explosifs improvisés (EEI). Dans ce cadre, une action de partenariat de combat conduite par un Sous groupement tactique désert (SGTD) du GTD Conti a débuté le 7 février au profit d’une section des forces armées maliennes. Elle combine du contre-EEI, du secourisme, de la manipulation d’armement et du combat embarqué.

Relève à la tête du GTD aérocombat

Le 1er février, après six mois de mission à la tête du Groupement tactique désert aérocombat (GTD-A), le colonel Coulon a transmis le commandement au colonel Menet. En six mois, Hombori XXV a totalisé 3650 heures de vol permettant neutraliser de nombreux GAT, de détruire 89 motos, de procéder à 94 missions d’évacuations sanitaires et de transporter 298 tonnes de fret et 2985 militaires.

Que ce soit en autonomie ou en appui des unités, le GTD-A Hombori, déploie tous ses savoir-faire et s’adapte aux spécificités et contraintes du théâtre. Ainsi, en cette, période de relève, les équipages nouvellement arrivés doivent appréhender un environnement particulier mêlant, entre autres, chaleur, sable et poussière. Les pilotes se sont donc entraînés, de nuit comme de jour, au « poser poussière », une procédure très complexe qui consiste à poser un hélicoptère dans des conditions de visibilité quasi nulle, entraînements ne pouvant être réalisés en France.

De leur côté, les mécaniciens prennent eux aussi toute la mesure des impacts de ce sable et de cette poussière. Si les appareils sont dotés de dispositifs qui permettent de la collecter avant qu’elles n’atteignent les moteurs, ces particules fines qui s’infiltrent dans le moindre interstice des machines doivent faire l’objet d’une attention et d’un entretien particuliers.

Sorties air hebdomadaires (bilan du 10 au 16 février inclus)

Les avions de la Force Barkhane ont réalisé 91 sorties, parmi lesquelles 26 sorties chasse, 23 sorties ISR et 42 missions de transport ou de ravitaillement.

Source : Opération Barkhane

Le surtitre, le titre et l’attaque sont de la rédaction. Nous avons également apporté quelques modifications au chapô.

20 février 2021 0 comments
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Audience vice president de la transition
Politique

Mali : le soutien de la Maison de la presse à la Transition, un signal fort !

by Sahel Tribune 20 février 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

La visite du nouveau bureau de la Maison de la presse, conduit par son président, Bandiougou Danté, au vice-président de la transition malienne, le colonel Assimi Goïta, mercredi 17 février 2021, est un signal fort qui laisse entrevoir de beaux jours.  

Le président de la Maison de la presse, M. Danté a exprimé le désir de son équipe d’accompagner les autorités de la Transition en général et plus particulièrement les Forces de Défense et de Sécurité dans l’accomplissement quotidien de leurs multiples et difficiles missions. « Nous sommes venus briser le mur de la méfiance pour la réussite de la Transition dont la mise en œuvre s’effectue dans un contexte sociopolitique et sécuritaire très difficile », a d’entrée de jeu, indiqué le Président de la Maison de la Presse avant de préciser que cette démarche était bien sincère et sans arrière-pensées.

Pour sa part, le Vice-Président de la Transition a salué cette initiative patriotique tout en insistant sur l’accompagnement indispensable des Forces de Défense et de Sécurité, qui font face à des menaces multiformes depuis quelques années. Aussi, a-t-il ajouté que « l’Armée est le dernier verrou pour le renforcement duquel tous les fils du pays doivent se mobiliser. »

Cette première rencontre augure d’un lendemain meilleur quant à la consolidation des liens de confiance entre l’instance dirigeante de la Maison de la Presse, pierre angulaire des organisations faîtières des médias au Mali et les autorités de la Transition.

Au-delà des mots, la Maison de la presse est vivement attendue sur le terrain des propositions concrètes dans le sens d’une professionnalisation accrue de la presse malienne en général afin de contribuer au renforcement du processus de stabilisation de la Transition qui fait face à d’énormes défis.

L’accompagnement de ce processus de la Transition est une nécessité pour la presse malienne qui s’est toujours battue pour la paix, la stabilité et le développement du Mali. Or, accompagner cette transition dans la mise en œuvre de ses actions, c’est ouvrir la voie à la paix, à la stabilité et au développement durable.

Cette visite du nouveau bureau de la Maison de la presse intervient à la suite des visites de prise de contact auprès des familles fondatrices de Bamako et du chef du Gouvernement.

Correspondance particulière

20 février 2021 0 comments
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Ousmane Sy ex ministre de lAdministration territoriale 1
Politique

Ousmane Sy (1) : « Le pouvoir n’est valide que lorsqu’il y a un pays »

by Chiencoro 20 février 2021
written by Chiencoro 9 minutes read

Ousmane Sy a occupé des postes ministériels au Mali, dont l’Administration territoriale. Cet acteur de la politique de la décentralisation au Mali nous indique dans cette interview, qu’il nous a accordée le 15 février 2021, sa vision du G5 Sahel, de la crise malienne ainsi que des risques que court le Mali en tant qu’État.

Phileingora : le Tchad a accueilli, les 15 et 16 février dernier, le sommet du G5 Sahel. Quelle analyse faites-vous du G5 dans la résolution de la crise dans cette région ?

Ousmane Sy : au début, le G5 était une approche essentiellement militaire. Cette approche a été accompagnée plus tard par une approche du développement.

Quand le G5 Sahel a été mis en place, je l’ai beaucoup interrogé parce que je me sentais gêné par ce concept derrière lequel je sentais une volonté de l’État français de prendre une initiative à la place des pays du Sahel. En plus, je n’ai jamais compris pourquoi le Sénégal, en tant que pays sahélien, ne fait pas partie de ce groupement.

J’ai beaucoup interrogé au Mali aussi qu’à l’extérieur sur cette absence sénégalaise. Mais je n’ai obtenu aucune réponse convaincante. Du coup, je soupçonne une volonté de séparer le Sénégal des autres pays du sahel.

Pensez-vous donc que le G5 est aussi un instrument de la France ?

Bien sûr que oui. Pour moi, le G5 Sahel est un instrument de plus pour la France non seulement pour se maintenir en Afrique, mais aussi pour ses besoins de protection personnelle.

De protection personnelle ?

La France aussi bien que l’Europe est très préoccupée aujourd’hui par deux questions fondamentales : le djihadisme et la migration. Voyant les difficultés que nous avons à gérer ces problèmes au Mali, la France anticipe pour venir les gérer à notre place de peur d’être touchée par les effets de ces crises.

Je mets le G5 Sahel et tout ce qui a suivi dans le cadre de la géopolitique. Toutefois, cela ne m’amène pas à dire que c’est la France qui constitue notre problème. Car si elle vient chez nous pour faire sa politique, c’est que nous avons été incapables de faire notre politique. Aussi longtemps que nous serons incapables de définir nos propres intérêts et de rencontrer la France avec ces intérêts, nous allons être des victimes.

Donc le G5 Sahel ne pourra pas apporter de solution à la crise malienne ou sahélienne ?

La solution à la crise malienne est au Mali. La solution à la crise du sahel est au sahel. Les réponses sont sahéliennes, elles sont maliennes. Elles ne peuvent pas venir de la France. Si la France apporte des réponses, c’est d’abord dans ses propres intérêts.

Si aujourd’hui Macron s’agite autant, c’est parce qu’il a des échéances électorales. Les Français l’interrogent sur l’intervention au Sahel. Ce qui fait que ces derniers mois, il met la pression afin de pouvoir montrer un trophée comme résultat de l’intervention de la France dans le sahel.

D’autre part, le président français Macron essaie de trouver d’autres alternatives pour retirer l’armée française parce que la mort d’une cinquantaine de soldats français au sahel crée des problèmes au sein de l’opinion publique française. 

Puisqu’on se rapproche du débat électoral, Macron joue son mandat. Toutes les initiatives récemment prises sont beaucoup plus pour répondre aux Français qu’aux Sahéliens.

Comment comprenez-vous alors son absence au sommet du G5 Sahel à N’Djamena ?

Je l’ai déjà dit. C’est parce qu’il répond aux Français et non aux Sahéliens. Macron n’a pas de compte à rendre aux Sahéliens, mais plutôt aux Français.

Quel est le fond de cette crise malienne et sahélienne ?

Notre crise est le résultat du mauvais fonctionnement de nos États. Le fond de cette crise, c’est l’incapacité de nos États à mobiliser les communautés.

Ces communautés ont subi l’État depuis les indépendances. Aujourd’hui, l’évolution a fait de telle sorte que nous sommes dans des États de droit où on peut moins réprimer qu’auparavant. Ce qui fait que les communautés sont moins soumises. Or, nos États ne sont préparés qu’à gérer des communautés soumises. C’est cela le fond de cette crise.

Mais vous dites que la solution à ces crises est sahélienne et malienne. Quelle est cette solution ?

Pour moi, au lieu d’aller chercher des secours à l’étranger, nos États devraient aller négocier avec les communautés afin de s’adapter à elle. L’État doit se réconcilier avec ces communautés, chercher l’adhésion de ces communautés en engageant une véritable négociation avec elles, tant au niveau urbain que rural. C’est cela la refondation. 

La véritable refondation consiste en l’acceptation par toutes les élites : politiques, sociales, militaires, administratives, d’aller s’asseoir avec les communautés et décider avec elles ce qu’est l’État malien. Cela demande une véritable négociation afin de sortir le pays de la crise. Sans cela, nous allons rester dans une répétition perpétuelle de crise.

Une répétition perpétuelle de crise, dites-vous ?

Oui. De l’indépendance du Mali à nos jours, tous les dix ans, nous sommes tombés dans une crise. Ce genre de schéma ne favorise pas le développement. Car chaque crise nous ramène à la case de départ. Elle ne provoque pas de véritable changement.

Si aujourd’hui les djihadistes, Amadou Kouffa ainsi que Iyad Ag Ghaly, arrivent à chasser l’État des territoires, c’est parce que les communautés ne tiennent plus. Nous avons installé un système sans pour autant les impliquer. Elles ont donc fini par s’en détacher. Et c’est cette faille que nos adversaires, nos ennemis internes et externes exploitent contre nous.

Nous savons que le dialogue avec les djihadistes divise également les opinions. Quelle chance pour l’option militaire ?

Aujourd’hui je ne parle même pas de dialogue, mais plutôt de négociation. Je ne suis pas en train d’exclure l’option militaire. Mais cette option ne doit pas être exclusive. La négociation doit précéder.

Il ne s’agit pas pour moi d’aller négocier avec les djihadistes, mais plutôt avec les communautés. Ce sera en fin de compte aux communautés de chasser les djihadistes. En ce moment, la France partira d’elle-même.

Depuis près de six mois, le Mali est gouverné par un régime de transition qui devra procéder à de grandes réformes. Cette transition pourrait-elle être à la hauteur des défis ?

Je pense que la Transition est un moment de refonte et de refondation. Depuis 1960, nous sommes dans les crises. Cela ne permet pas d’avoir la stabilité qui doit conduire au développement. Ce processus de développement nécessite la durée et la stabilité. 

Aujourd’hui nous sommes dans une crise profonde qui est en train de remettre en cause l’existence même de notre nation.

Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

 Notre pays est en train de s’émietter en de petits territoires contrôlés par des chefs de bande. Chacun se constitue son petit territoire et le gère selon ses règles. Nos communautés qui ont toujours vécu ensemble dans la cohésion, le vivre ensemble, sont en train de s’éclater.

Comment recoudre la cohésion de notre territoire ? C’est cela le véritable défi que nous devons aujourd’hui relever. Comment renouer le lien entre des communautés qui ont toujours vécu ensemble ? C’est cela aussi l’enjeu.

Donc les élections ne constituent pas pour vous un enjeu ?

L’enjeu n’est pas les élections. Pour le moment, nous avons un autre problème plus important à résoudre. La transition est normalement faite pour cela.

La transition consiste à quitter un point A pour un point B.  C’est un temps pour mettre en place de nouveaux systèmes. Les penser d’abord pour ensuite les mettre en place. C’est une période qui demande le minimum de temps.

Quelle est la durée que vous envisagez pour cela ?

Après le coup d’État du 18 août, je voyais cette transition jusqu’en 2023. Cela donnait le temps aux organes de la transition de réfléchir avec les Maliens pour redéfinir les nouvelles bases sur lesquelles on allait reconstruire l’État malien. C’est ce qu’on a fait en 1991. La Conférence nationale a installé les bases sur lesquelles la Troisième république a démarré.

Cette transition aurait pu faire la même chose en installant les bases sur lesquelles la Quatrième république allait démarrer. Les élections allaient être organisées après avoir réussi toutes les réformes institutionnelles et politiques. Mais si on ne fait rien de tout cela, on va se précipiter d’aller aux élections sans se soucier comment les organiser dans le contexte actuel du pays, cela nous conduira à organiser des élections sur une partie du territoire en abandonnant l’autre partie.

Cela pose un véritable problème. Car ceux qui seront élus de ces élections auront difficilement l’adhésion de leur communauté.

Mais on est tellement obnubilé par l’accès au pouvoir qu’on oublie tout le reste. Or le pouvoir n’est valide que lorsqu’il y a un pays.

Tout le monde passe à côté de l’essentiel qui est de reconstruire ce pays, de le réorganiser pour que nous arrivions à le préserver dans son entité actuelle et à réunir les communautés maliennes.

Quels sont les dangers de ces crises répétitives pour le Mali ?

La situation du Mali est tellement grave à l’interne que nous constituons une menace pour nos voisins. C’est pourquoi la plupart des pays qui nous entourent sont en train de faire monter leurs militaires à nos frontières pour se protéger. Nous sommes également devenus un problème pour le monde.

Il y a donc deux schémas possibles : la disparition du Mali en tant qu’État ou notre mise sous tutelle directe.

Je le dis la mort dans l’âme, si les tendances actuelles se poursuivent, dans un an ou deux, nous n’aurons plus de pays et même la carte du sahel va se redessiner. 

L’autre risque est de nous voir mis sous tutelle par les Nations unies. Si on estime que les Maliens sont incapables de résoudre cette crise, le Conseil de sécurité des Nations peut faire une résolution pour mettre le Mali sous tutelle.

Cette tutelle peut être confiée soit à une organisation comme la MINUSMA, qui va remplacer le gouvernement malien pour gérer le pays pendant une période bien déterminée. Ou encore on peut être confié à un autre pays comme la France.

Cette mise sous tutelle a déjà eu lieu dans certains pays. Le Cambodge a déjà été mis sous tutelle pendant un certain nombre d’années. Le Timor également.

Réalisée par Fousseni Togola

20 février 2021 0 comments
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Mikailou Cisse professeur de philosophie au secondaire au Mali. 1
Opinion

Crises au Sahel : l’ex-colonisateur et sa volonté d’éternel dominant

by Mikailou Cissé 19 février 2021
written by Mikailou Cissé 5 minutes read

La politique africaine de la France est devenue une véritable problématique de casse-tête qui donne lieu à plusieurs interprétations. Mikailou Cissé est professeur de philosophie au Mali au niveau secondaire. Dans cet article, il estime que cette présence de l’ex-colonisateur dans ses ex-colonies n’est qu’une stratégie pour maintenir sa domination sur ces pays.

La présence française sur le sol africain à travers ses forces armées est de plus en plus décriée. Elle a fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps. Cette présence a également fait l’objet de nombreuses manifestations populaires. Elle est la manifestation de toute l’opposition des Africains de la politique africaine de la France. Parce qu’on estime que cette présence sur notre sol n’est que le bras visible de cette politique française en Afrique. Cela, sur tous les plans : politique, économique, culturelle et même militaire, comme c’était le cas pendant la période coloniale.

« Était-elle même partie de chez nous ? »

 À travers cette présence de plus en plus problématique, la France signe son retour en Afrique. Était-elle même partie de chez nous ? J’ose affirmer qu’elle a juste changé la forme de domination pendant un laps de temps. La France n’a jamais abandonné sa volonté de domination sur le peuple africain et ses richesses. Elle a toujours cherché à maintenir sa présence.

Pendant les premières heures des indépendances en Afrique, elle s’est faite moins présente physiquement. Mais le départ de ses administrateurs et ses soldats n’était que stratégique. Car elle a trouvé des moyens pour acquérir des hommes politiques du continent à sa cause. Une initiative qui a bien fonctionné dans certains pays et dans d’autres non.

Jouer sur la stabilité et le développement

Dans tous les pays où elle a pu se faire représenter, la stabilité politique et économique ainsi que le développement ont été relativement un acquis. Ce qui lui a permis de s’installer durablement. Le Sénégal et le Congo Brazza sont des exemples du genre.

Par contre, tous les pays qui ont manifesté leur volonté de se désolidariser réellement de la France et/ou d’entretenir des relations avec d’autres puissances ont fait l’objet de déstabilisation jusqu’à ce qu’ils changent de caps. Le Mali et le Burkina Faso sont des exemples du type. Peut-être l’Algérie est une exception.

Quant aux pays qui ont accepté sa politique au départ pour ensuite s’en désolidariser, ceux-ci ont été déstabilisés à travers des rébellions. La Centrafrique est une illustration parfaite. La Côte d’Ivoire sous Laurent Gbagbo peut être citée aussi parmi ce cas.         

En fin, les pays qui n’ont connu aucune stabilité politique ni de développement économique sont ceux dans lesquels elle s’est butée dès le départ à la résistance du peuple. La Guinée Conakry en est un cas précis de ce type. Un pays qui a toujours jeté l’anathème sur la politique française en Afrique. Son état actuel en témoigne. Les pays qui font actuellement face à des troubles peuvent être classés également dans le lot. Un petit regard rétrospectif sur l’histoire récente des états africains qui étaient sous la domination française surtout sur leur évolution politique peut nous aider à mieux comprendre de quoi il s’agit.

Changement de stratégie

Le changement n’a pas été facile dans la pratique. Les dirigeants qui n’ont pas voulu devenir des marionnettes de la France ont été les premiers à subir les foudres de ses politiques.

Pendant les premières ères qui ont suivi les indépendances, l’ex-colonisateur signe son retour à travers les coups d’état militaire dans les pays qui ont été hostiles à sa politique. Elle est passée par les militaires, ayant pour la plupart suivi des formations chez elle, pour faire partir ceux qui ne voulaient pas coopérer avec elle. Les coups contre Modibo Keita, Thomas Sankara, en sont des illustrations parfaites.

Mais au fil du temps, elle a dû changer de stratégie parce que beaucoup de coups d’État avaient été déjoués. À la place de cette méthode d’infiltration, elle a opté pour les rébellions ou les soulèvements populaires. Elle arme quelques hommes sous le contrôle d’un dirigeant, acquis à sa cause, pour faire partir les pouvoirs politiques qui se désolidarisent d’elle. Le départ de Hissène Nabré et celui précipité de Dadis Camara sont des exemples de cette nature.

S’implanter et protéger ses intérêts

Mais dans ces derniers temps, on assiste à une nouvelle forme d’implantation. La France se fait passer pour une force d’interposition entre les communautés en conflit dans nos pays ou pour une force de lutte contre les extrémistes ou des djihadistes pour mieux s’implanter.

La récente sortie du chef français, la DGSE, au cours de laquelle il dévoile l’ambition des chefs terroristes au Mali d’élargir leur zone de contrôle sur le golfe de guinée, confirme que la France n’est pas au sahel pour combattre les terroristes. Mais juste pour s’implanter durablement dans le continent et protéger ses intérêts.

À chaque fois, elle profite des problèmes de gouvernance nationale ou locale pour se faire une place considérable. Pourtant, le plus souvent, c’est elle-même qui est à la base de ces problèmes.

Le cas spécifique de la crise que le Mali traverse depuis 2012 en est une illustration parfaite. Elle a commencé après que le président malien, à l’époque Amadou Toumani Touré (ATT), avait affiché son soutien à Mouammar Kadhafi, ex-guide libyen, qui faisait face à une rébellion fomentée par le dirigeant français Nicolas Sarkozy.

La présence française au Mali vu tous ces angles nous permet de dire que la lutte pour la libération totale de l’Afrique de la domination française, que mènent certains mouvements dans certains pays, est un combat noble. C’est une lutte que les Africains peuvent gagner si toutefois ils se dressent comme un seul homme contre toutes les forces de domination qu’elle soit de l’intérieur ou de l’extérieur.

En aucun instant, l’ex-colonisateur n’a abandonné sa volonté de maintenir ses ex-colonies sous sa domination. Il n’a jamais quitté l’imaginaire de ses dirigeants politiques. Elle a juste changé de forme après que les Africains ont acquis leur indépendance politique.  

Mikaïlou Cissé

Les opinions exprimées dans cet article ne sont nullement celles de Phileingora

19 février 2021 0 comments
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