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Les FAMA en formation
Sécurité

Lutte contre l’insécurité : les partenaires militaires toujours au chevet du Mali

by Sahel Tribune 27 février 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, les partenaires militaires du Mali continuent à lui apporter le soutien nécessaire malgré les coups bas qu’ils reçoivent. En plus de la formation des forces armées maliennes, ils mènent des actions d’envergure sur le terrain, comme l’indique Barkhane dans son communiqué du 26 février 2021.

Il est un constat généralement admis qu’aucun pays, a posteriori un pays en développement, ne peut seul gagner le combat contre l’hydre terroriste. D’où la nécessité pour les différents pays de former de véritables coalitions pour réussir contre ces groupes. Ce combat passe par la formation des armées.

« À Ménaka, l’Unité légère de reconnaissance et d’intervention n° 2 (ULRI2) des Forces armées maliennes (FAMa) a été formée et entrainée par les forces spéciales françaises et tchèques de la Task force (TF) Takuba sur le tir, le maniement d’armes, les déplacements tactiques motorisés, la conduite de nuit sous Jumelles de vision nocturne (JVN) mais aussi pose de garrot ou de pansement compressif sont autant d’aspects que les sections de l’ULRI2 ont revu aux côtés des forces spéciales européennes », a indiqué Barkhane dans son communiqué du 26 février 2021 avant de préciser : « Ces instructions, effectuées entre chaque phase opérationnelle, permettent de gagner en compétences et ainsi d’augmenter l’autonomie sur le terrain ».  

Plusieurs terroristes neutralisés

Mais ce n’est pas tout, la force française au Mali mène également un véritable combat contre les groupes terroristes dans le Liptako-Gourma. Dans le même communiqué du 26 février,Barkhane indique qu’un renseignement « a permis de caractériser un rassemblement d’un groupe armé terroriste au nord-est d’In Delimane ». Et de poursuivre : « Ce rassemblement a fait l’objet d’une frappe le 21 février, permettant de neutraliser plusieurs terroristes ».

Malgré cette lutte implacable que mènent les partenaires militaires du Mali contre le terrorisme, les forces armées maliennes continuent à subir des attaques « meurtrières ». Au cours de cette semaine, au moins dix (10) militaires maliens sont morts à la suite d’attaques terroristes dans le centre du pays. Cette situation doit permettre d’arriver à la compréhension que le Mali seul ne peut pas encore se défendre contre ces groupes armés terroristes.

Chiencoro

27 février 2021 0 comments
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Tidiani Togola directeur executif de Tuwindi a la cloture de lAtelier de co construction le 26 fevrier 2021
Politique

Atelier sur la constitution de 1992 : 53 propositions de modification à l’issue des travaux

by Chiencoro 27 février 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

Les rideaux de l’atelier de « co-construction de la 4e République du Mali » sont tombés, vendredi 26 février 2021, au Grand hôtel de Bamako. Il s’est achevé sur des propositions et des recommandations issues des trois jours de travail sur la constitution du 25 février 1992.

Après trois jours « d’intenses travaux » sur la constitution du 25 février 1992, les citoyens venus de différentes régions du Mali, ont fait 53 propositions de modification sur le préambule et les 122 articles de cette constitution de 1992.  

53 propositions de modification

Le Préambule est la partie qui a reçu le plus de propositions de modification. Au total, 11 propositions de modification. Cette première partie de la constitution, au titre des propositions faites au cours de cet atelier, est suivie par le titre 3 (Du président de la République). Sur un total de 30 articles, les participants ont jugé important de modifier 10 articles de ce titre 3 de la constitution de 1992. Les articles 29, 30, 31, 33, 37, 40, 42, 47, 50 et 57 sont les concernés par cette proposition de modification.

Le titre premier (Des droits et devoirs de la personne humaine) vient après le titre 3. Sur un total de 24 articles, 7 articles ont reçu des propositions de modification. Il s’agit des articles 1, 2, 6, 7, 9, 17 et 22.

Quant au titre 4 (De l’Assemblée nationale), composé d’un total de 11 articles, les participants à cet atelier ont fait des propositions de modification sur 6 articles (59, 61, 62, 64, 65 et 66).

Parmi les titres de la constitution qui ont reçu le plus de propositions de modification, nous avons également le titre 2 (De l’État et de la souveraineté). Constitué de 4 articles, ce titre reçoit trois propositions de modification : les articles 25, 26 et 27.

Des recommandations pour la 4e république

Les propositions de modification faites sur les autres titres de la constitution ne dépassent pas deux articles.

Ces propositions de modification ont été accompagnées par des recommandations « pertinentes et inclusives », précise Tidiani Togola, directeur exécutif de la fondation Tuwindi. Selon ses précisions, cet atelier était une nécessité pressante puisqu’il « est nécessaire de passer à une quatrième république qui pourrait être plus pertinente et représentative des besoins du peuple souverain du Mali ».

Cette rencontre, qui n’est qu’une première étape, devra conduire à une « proposition pertinente et inclusive » aux autorités politiques de la transition comme contribution du peuple souverain du Mali, a rassuré M. Togola.

Ce passage à une quatrième république imposait pourtant « un grand point d’interrogation » en raison de tous les défis liés à cette réforme. « Mais c’est en levant les défis qu’on devient aussi un grand peuple », se convainc le directeur de Tuwindi qui estime qu’à l’issue de cet atelier, le « grand point d’interrogation » devient caduc.

Cet atelier est une initiative d’organisations de la société civile regroupées autour de la fondation Tuwindi (Doniblog, Observatoire et AJCAD). Elle a été financée par OSIWA (Open Society initiative for West Africa) a pour mission de contribuer à la construction de sociétés ouvertes en Afrique de l’Ouest.

Fousseni Togola

27 février 2021 0 comments
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Troncon Niono Tombouctou
Actu

Ségou et Mopti : des projets de désenclavement annoncés

by Bakary FOMBA 26 février 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Dans le cadre de l’amélioration des infrastructures routières existantes et la sécurité des populations, le Conseil de ministres a adopté mercredi dernier, des décrets de construction et de bitumage de routes dans les régions de Ségou et Mopti. Il s’agit de la construction et le bitumage de la route Banankoro-Dioro et les travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti.

Dans le cadre du désenclavement et par ricochet du développement régional, le gouvernement de la Transition a annoncé la construction et l’aménagement de certaines infrastructures routières dans les régions de Ségou et Mopti.

Axe Banankoro-Dioro

Le montant des travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro, dans la 4e région administrative du Mali, est de 22 milliards, 798 millions, 453 milles, 640 francs CFA. Selon les précisions apportées lors du Conseil des ministres du mercredi dernier, le marché de ces travaux est conclu entre le Gouvernement du Mali et l’Entreprise Générale Mamadou Konaté pour une durée d’exécution de 24 mois, soit 2 ans.

La réalisation de ces travaux permettra non seulement d’améliorer les infrastructures existantes dans cette localité, mais aussi d’accroitre les échanges entre les zones de production et celles de consommation, tout en facilitant la mobilité des populations. Toute chose qui ne peut que contribuer à propulser le développement de ces localités.

Aménagement de l’Axe Sévaré-Mopti

Pour fluidifier le trafic sur la voie reliant Sévaré-Mopti et améliorer la sécurité et la qualité de vie des populations de ces localités, le Conseil de ministres a annoncé également l’aménagement de 10 km de voiries, dont 5 km à Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’Aéroport de Mopti Ambodédjo. Ce n’est pas tout. L’aménagement de 12 127 km sur la route nationale N° 6, de 10 km de voirie à l’intérieur des deux villes, et de 14,47 km de voie de contournement de l’Aéroport de Mopti Ambodédjo a été également annoncé.

Pour la bonne tenue de ces travaux d’intérêt public, certaines propriétés privées se trouveront expropriées, a précisé le communiqué du Conseil de ministres.

Bakary Fomba

26 février 2021 1 comment
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Kadiatou KONARE ministre de la Culture de lArtisanat et du Tourisme lors de louverture du seminaire emergence a Kayes le 26 fevrier 2021
Seko ni Donko

2e phase du séminaire « émergence » : à Kayes, Kadiatou Konaré invite à une synergie d’action

by Chiencoro 26 février 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Les locaux de la salle Massa Makan Diabaté de Kayes ont accueilli du 25 au 26 février 2021, la 2e étape des travaux de restitution des séminaires « émergence » pour une vision concertée des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme pour les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou.

Fidèle à son combat pour l’émergence des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme au Mali, Kadiatou Konaré, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme poursuivent sa tournée de découverte et d’encouragement des acteurs culturels du Mali.

À Kayes, dans la première région du Mali, elle a procédé au lancement de la seconde étape des travaux de restitution des séminaires « émergence », jeudi 25 février 2021.  

Le but de ces deux jours de séminaire est d’arriver à élaborer des actions prioritaires pour promouvoir les secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme. Pour leur émergence, il faut une synergie d’action, selon Mme la ministre. Elle estime que cette synergie « permettra de générer des intrants au tourisme et créer des richesses et d’emplois pour les jeunes, socle de la paix et de cohésion sociale ».

Boubacar Fofana, conseiller technique chargé de la culture de l’artisanat et du tourisme au conseil régional de Kayes confirme cette vision de Mme la ministre sur la culture, l’artisanat et le tourisme. Selon ses précisions, « la culture en relation avec le tourisme reste un axe important pour le développement économique de notre pays ».

Pour un développement socioéconomique durable, le Mali doit se fonder non seulement sur l’agriculture, mais aussi sur les secteurs de la culture et du tourisme, a indiqué M. Fofana.

Rappelons que cette initiative de Mme la ministre a été lancée le 27 novembre 2020 au Centre international de conférences de Bamako (CICB). À travers elle, elle entend donner un nouveau souffle à ces secteurs qui bénéficiaient peu de considérations. Kadiatou Konaré est sur un terrain bien connu.

Togola

26 février 2021 1 comment
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Fama
Sécurité

Bandiagara : huit morts et cinq blessés dans les rangs des FAMA (bilan provisoire)

by Chiencoro 26 février 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Alors que des initiatives se multiplient pour un retour rapide de la sécurité au Mali et dans toute la région sahélienne, les attaques semblent également prendre des proportions inquiétantes. En l’espace d’une semaine, les forces armées maliennes ont perdu dix (10) éléments dans différentes attaques au centre du pays.

Les Forces armées maliennes (FAMA) sont de plus en plus victimes d’attaque d’hommes armés au centre du pays. Selon la direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA), dans la nuit du 25 février 2021, l’armée malienne a été la cible d’une double attaque dans la région de Mopti.

Des hommes armés ont « perpétré une attaque contre la base du détachement de Dialoubé sis à Bandiagara et l’escadron de la gendarmerie de la même localité ». Le bilan provisoire fait état de huit (8) morts et de cinq (5) blessés du côté des FAMA. Nos confrères de The Defense Post précisent: « Neuf gendarmes ont été tués dans une attaque près de la ville de Bandiagara, dans le centre du Mali, dans une zone où les groupes djihadistes sont endémiques, a déclaré vendredi un responsable militaire».

Sur cette attaque, aucune autre précision n’avait été donnée au moment où nous mettons cet article sous presse.

C’est la deuxième attaque que les forces armées maliennes subissent en l’espace de trois jours dans la même région devenue l’épicentre de l’insécurité au Mali depuis 2015.

Le 23 février dernier, une mission FAMA, quittant Sévaré pour Konna, « est tombée dans une embuscade tendue par des Groupes Armées Terroristes (GAT) ». Cet incident qui s’est produit sur la route nationale 6, à près de 32 km au nord-est de Sévaré, a coûté la vie à deux (2) éléments des FAMa. Selon le bilan provisoire de cette attaque, sept (7) autres éléments ont été blessés. « Les blessés ont été évacués à l’hôpital régional Somino Dolo de Sévaré », a précisé la direction de l’information de l’armée.

Cette multiplication des attaques contre les forces armées maliennes intervient une semaine après le sommet des chefs d’État des pays du G5 Sahel à N’Djamena, au Tchad, sur la situation socio -politico-sécuritaire dans la région.  

Fousseni Togola

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Tensions apres lannonce des resultats au Niger
Politique

Présidentielle au Niger : l’Afrique et sa démocratie modèle

by Chiencoro 25 février 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Le système démocratique africain traverse une zone de turbulence, qui si elle n’est pas vite prise en compte risque de compromettre davantage la stabilité du continent.

Après la proclamation des résultats de la présidentielle au Niger, des morts et des arrestations ont été déclarés. En Afrique, les élections se soldent de plus en plus à des scènes de violence. Le modèle démocratique du continent serait-il devenu caduc ?

En Afrique, il est un constat que les élections sont généralement synonymes de tensions. De l’annonce de scrutins électoraux jusqu’à la proclamation des résultats, c’est la peur au ventre du côté des citoyens.

De plus en plus, rares sont les pays africains qui échappent aux violences post-électorales. Des tensions qui deviennent pour les démocraties du continent une caractéristique fondamentale.

Des victoires autoproclamées

Au Niger, au moinsdeux personnes sont mortes à la suite de troubles survenus après l’annonce des résultats provisoires de la présidentielle. Des résultats qui ont déclaré vainqueur le candidat du pouvoir Mohamed Bazoum, a souligné jeudi Alkache Alhada, le ministre de l’Intérieur nigérien. A la presse, le ministre déclare : « Le bilan est de deux morts ». Il annonce également l’arrestation de 468 personnes depuis mardi.

Le candidat du pouvoir Mohamed Bazoum a été proclamé vainqueur avec 55,7 % des voix face au candidat de l’opposition, Mahamane Ousmane, par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Le candidat de l’opposition a contesté ces résultats et se proclame vainqueur avec 50,3 %.

Le rejet des résultats est devenu une pratique commune dans les démocraties africaines. On se rappelle du scénario malien en 2018 où l’ex-chef de file de l’opposition malienne, feu Soumaila Cissé a « catégoriquement rejeté » les résultats officiels de la présidentielle en se déclarant vainqueur. « Je maintiens et je peux le prouver que j’ai remporté cette élection avec 51,75 % des voix ! », avait-il déclaré au cours d’une conférence de presse dans le Grand hôtel de Bamako.

Besoin de réformes

La Guinée Conakry n’a pas fait exception à la règle en octobre dernier à la suite de la présidentielle. L’opposition s’était également proclamée vainqueur. L’opposant Cellou Dalein Diallo avait affirmé avoir gagné l’élection « dès le premier tour ». Une situation qui a conduit à des scènes de violence.

Ces pratiques, devenues monnaie courante lors des élections sur le continent, sont la preuve du manque de confiance aux institutions de la République. Elles expriment du coup non seulement le besoin de réformes profondes des systèmes démocratiques africains, mais aussi de modernisation des systèmes de vote sur le continent.

Le modèle démocratique du continent semble devenir caduc. Sans confiance, la démocratie s’effrite et chute comme un château de cartes.

Fousseni Togola

25 février 2021 0 comments
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le proces dAmadou Haya Sanogo renvoye
Actu

Justice: le procès Amadou Aya Sanogo renvoyé au 11 mars

by Chiencoro 25 février 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Le procès Amadou Aya et coaccusés, initialement prévu pour ce jeudi 25 février 2021, a été renvoyé au 11 mars prochain.

Le jour tant attendu peine toujours à honorer au rendez-vous. Le procès du général Amadou Aya Sanogo, auteur du coup d’État de 2012 contre l’ex-président Amadou Toumani Touré (ATT), n’a pas pu se tenir ce jeudi 25 février 2021 comme prévu. Il a été renvoyé au 11 mars prochain.

Selon Mikado, la radio des Nations unies au Mali, « la Cour d’Assises de Bamako a annoncé le report lors d’une brève audience ce matin ». Et de préciser : « Le président de la cour n’a pas expliqué les raisons de ce report de deux semaines, qu’il a annoncé en présence du général Sanogo, en liberté provisoire depuis plus d’un an ».

Les informations que nous avons pu recueillir soulignent que le renvoi est dû à des changements d’affectations en cours dans la haute magistrature malienne. Il aurait pu être renvoyé au 8 mars, mais en raison de la fête des femmes, le 11 du même mois a été finalement retenu, a indiqué notre source.

« Une loi sur la réconciliation nationale »

Selon la Mikado, des inquiétudes règneraient déjà dans le rang de la partie civile en raison d’un argumentaire que la défense pourrait invoquer : « une loi sur la réconciliation nationale adoptée en 2018 qui prévoit d’exonérer de poursuites pénales les personnes impliquées dans les événements de 2012, ainsi que l’accord d’indemnisation des parties civiles ». Pour rappel, cette loi a été adoptée à l’issue de la Conférence d’entente nationale de 2017.

« Selon cette loi, le tissu social étant effrité, il faudrait éviter tout jugement qui pourrait remuer le couteau dans la plaie. Or certains estiment que le jugement de Sanogo pourrait élargir le fossé entre Bérets verts et Bérets rouges, explique Moctar Mariko, l’un des avocats des victimes. Cette loi pourrait nuire au procès. Si les avocats de Sanogo l’invoquent, ce sera l’arrêt de la procédure. Son ardoise sera effacée », rapportent nos confrères de Jeune Afrique.

Togola

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