Aller au contenu principal
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
samedi,23 mai , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

femmes 641440065
Politique

Le renforcement de la démocratie passe par une meilleure implication des femmes dans la vie publique

by Bakary FOMBA 19 mars 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

La 65e session de la Commission de la condition de la femme s’est tenue, mardi 16 mars 2021. Au cours de cette session, la cheffe des droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet a déclaré que « donner aux femmes et aux filles les moyens de participer pleinement à la vie publique est à la fois la chose bonne et intelligente à faire. » Cette session a également connu la participation de la Vice-Présidente des États-Unis, Kamala Harris.

« S’exprimer et contribuer à la prise de décision est le droit de tout être humain, les femmes autant que les hommes », a déclaré Mme Bachelet. « C’est aussi un levier puissant pour une meilleure politique pour tous. »

Selon la Haute-Commissaire des Nations-Unies aux droits de l’homme, la participation des femmes et des filles aux pourparlers de paix reste liée à des solutions plus durables. Elle indique aussi que les femmes à la tête du secteur privé conduisent à de meilleures performances commerciales sur divers paramètres.

Implication des femmes dans la prise de décision

« La représentation égale des femmes dans la vie politique ne progresse que très lentement », a noté Mme Bachelet. Compte tenu du rythme actuel, la parité entre les sexes dans les législatures nationales ne sera pas atteinte avant 2063, et le nombre de femmes à la tête d’un gouvernement ne sera pas égal à celui des hommes avant 2150, regrette-t-elle.

Toutefois, Mme Bachelet a plaidé pour un financement plus flexible permettant aux femmes de s’impliquer sans restriction indue ni crainte de représailles. À cela, elle a déclaré qu’il faut « investir davantage pour prévenir la violence contre les femmes dans la vie publique. »

« En tant que femme ayant occupé et occupant un poste de pouvoir, je suis également consciente de l’impact de la misogynie toxique et du sexisme. Il est vital de dénoncer cela », a-t-elle affirmé avant d’inviter « à accélérer la participation pleine et égale des femmes, dans toute leur diversité, à la vie publique, pour le bénéfice de tous. »

Il faut continuer à défendre la démocratie

« La condition de la femme est la condition de la démocratie », a déclaré Kamala Harris, vice-présidente des États-Unis dans un discours vidéo à la commission de la condition de la femme. « Même si nous sommes confrontés à une crise sanitaire mondiale et à une crise économique, il est essentiel que nous continuions à défendre la démocratie », a souligné Mme Harris. « La participation des femmes renforce la démocratie », a-t-elle indiqué. Selon ses précisions, il s’agit de travailler « à défendre les valeurs démocratiques inscrites dans la Déclaration [des droits de l’homme ndlr] ».Elle se dit « fermement convaincus que, lorsque nous travaillons ensemble à l’échelle mondiale, nous pouvons réaliser la vision qui y est contenue ».

Bakary Fomba

19 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Inegalite homme femme
Politique

Droits des femmes : existe-t-il une égalité que l’on puisse atteindre ?

by Chiencoro 19 mars 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

Les mouvements féministes occupent de plus en plus la scène dans la quasi-totalité des pays du monde. Dans la plupart de ces pays, notamment africains, la lutte de ces mouvements manque une certaine cohérence, tributaire d’une part de l’incompréhension du concept « égalité » et d’autre part d’un problème d’adaptabilité. Il urge donc de donner à cette lutte sa véritable orientation.  

« La Nature a horreur de l’égalité. Voyez-vous, la Nature ou Dieu, pour les croyants, n’a jamais créé deux choses égales ou identiques. Il ne saurait y avoir d’égalité dans la Création. Chaque feuille d’un même arbre est unique et jamais égale ! Chaque créature est non seulement unique dans son genre, mais il est impossible d’établir une quelconque égalité à l’intérieur des genres et entre les genres », affirmait Dr Fodé Moussa Sidibé, écrivain et enseignant-chercheur au Mali, dans une interview accordée en janvier 2021 au site phileingora.org.

La « raison suffisante »

Cette déclaration du professeur de littérature africaine amène à s’interroger sur le sens de la lutte que maintes femmes et organisations non gouvernementales mènent dans le cadre de la défense des droits des femmes. « L’égalité » est le concept branlé comme étant un droit à conquérir pour les femmes, comme s’il existait quelque part dans le monde cette égalité.

Bien qu’éloigner de nous de quelques siècles, le penseur allemand Leibniz n’invitait-il pas à comprendre qu’« il n’y a jamais dans la nature deux êtres qui soient parfaitement l’un comme l’autre » ? Selon lui, tout ce que Dieu crée a une « raison suffisante » d’exister. Or pour quelle nécessité le créateur créerait-il deux êtres tellement semblables l’un de l’autre qu’il serait même impossible de les distinguer ? 

Cette égalité n’existe nulle part, même entre les hommes eux-mêmes. S’il en existait, on se demanderait pourquoi nos doigts sont supérieurs les uns des autres, pourquoi il y a des pays développés et des pays en voie de développement, etc.

Deux êtres complémentaires

Face à une telle problématique, certains pourront d’ores et déjà rétorquer que ce qui est visé derrière cette question de l’égalité entre l’homme et la femme est l’égalité juridique, à savoir le principe selon lequel les mêmes lois s’appliquent à tous ; et l’égalité de chance, qui est le principe selon lequel tous les deux sexes doivent avoir le même droit et la même possibilité d’en jouir. Cette précision ne résout point l’équation. Est-il possible d’accéder à une « égalité juridique » ou de « chance » dans un monde divisé en riche et pauvre, en pays émergents et en pays développés ?

Cette aporie a amené certains à parler de complémentarité qui n’a d’autre visée que l’équité entre les genres. Si l’homme et la femme sont complémentaires, c’est parce que chacun d’eux possède une insuffisance que l’autre doit combler. L’homme et la femme sont comme les deux faces d’une même monnaie. « Séparés l’Un de l’Autre, ils semblent à la fois inutiles et en danger de mort, comme si seule l’unité des deux avait sens et efficacité. L’Un doit épouser l’Autre et collaborer avec lui pour que l’humanité soit complète, c’est-à-dire “accomplie, achevée, parfaite”. Rien n’indique a priori la suprématie de l’Un ou la moindre nécessité de l’Autre », expliquait la féministe française Elizabeth Badinter. Une conception beaucoup plus réaliste.

Une adaptation s’impose

Cette conception de la complémentarité des deux êtres est également la position défendue par Dr Fodé Moussa Sidibé. Celui-ci pense qu’il faut plutôt parler « d’équité entre les genres (gender en Anglais), mais pas d’égalité ».

Dans les pays africains, il est d’une importance capitale que les combattants pour cette égalité prennent beaucoup plus de recul pour mieux analyser les concepts, les contenus afin de ne pas piéger les femmes à l’avenir. Certes, il faut se battre contre les violences faites aux femmes, se battre pour l’accès des femmes à un travail décent, pour leur accès à la santé, mais pas jusque aller demander de l’impossible pour elles.

En dehors de tous ces paramètres, l’autre aspect fâcheux des luttes pour l’émancipation des femmes en Afrique, et précisément au Mali, c’est cette volonté d’importer des valeurs de l’occident sans se soucier de leur adaptation aux valeurs de nos sociétés. Or, tant que ces paramètres ne seront pas analysés et pris en compte, cette lutte aura encore un long chemin à parcourir.

Fousseni Togola

Source : maliweb.net

19 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Abdou Aly Dieng a Mopti
Sécurité

Mopti : en un mois, « plus de 7000 nouveaux » déplacés internes

by Bakary FOMBA 18 mars 2021
written by Bakary FOMBA 1 minutes read

Dans la région de Mopti, les humanitaires s’alarment face à l’augmentation progressive du nombre de déplacés internes dans la zone. En l’espace d’un mois, « plus de 7000 nouveaux PDI ont été enregistrés dans la région », a remarqué le nouveau coordinateur humanitaire adjoint au Mali, Abdou Dieng. C’était lors de sa toute première sortie, au cours de cette semaine. Une sortie qu’il a mis à profit pour s’entretenir avec des déplacés internes de la 5e région, La Venise du Mali.  

Dans son dernier rapport, publié le 5 mars 2021, Ocha Mali soulignait qu’à la date du 31 janvier, le Mali comptait près de 347 000 populations déplacées. 56 % de ces déplacés étaient des femmes et des filles.

Notons que dans la région de Mopti, au moins 600 écoles sont fermées en raison de la crise sécuritaire.

Au cours de cette première sortie, Abdou Dieng a échangé avec le gouverneur et le préfet de la région de Mopti, ainsi que le maire autour de ces crises. Les échanges ont surtout porté sur les solutions à apporter à ces problèmes.

Bakary Fomba

18 mars 2021 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Point de presse dOrganisations pour la defense et la promotion artistique copie
Seko ni Donko

Cession de l’INA : bientôt des actions pour annuler la procédure ?

by Chiencoro 18 mars 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

L’Union des associations d’artistes producteurs et éditeurs du Mali (UAAPREM), en collaboration avec le réseau culturel Kya et la Fédération des artistes du Mali (FEDAMA), a tenu, à la Maison de la presse, mercredi 17 mars 2021, un point de presse sur la cession de l’Institut national des arts (INA). Des démarches seraient déjà en cours pour obtenir l’annulation de la vente.

Déployé des moyens juridiques et judiciaires ainsi qu’administratifs afin d’obtenir l’annulation de la cession de l’Institut national des arts (INA) et permettre à l’État malien de rentrer dans ses droits, c’est le but des actions conjointes engagées par une synergie d’organisations maliennes engagées pour la promotion artistique au Mali.

« Si on permet la vente de l’INA, on vendra… »

Dans une voix commune, ces organisations, réunies en point de presse à la Maison de la presse le mercredi dernier, ont condamné cette cession de l’INA par le régime déchu d’Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK).  

Selon le président de la FEDAMA, Adama Traoré, il est important de sauvegarder les patrimoines du pays. Car, rappelle-t-il en citant Joseph Ki Zerbo, « le vieil homme vaut mieux que le prix ». D’après lui, l’INA est un « lieu chargé de symboles qu’on ne doit pas accepter qu’on s’en débarrasse ». Les raisons avancées pour expliquer la vente de cet espace ne tiennent pas la route, indiquera-t-il.

Moussa Koné, un ancien produit de l’INA où il a enseigné également jusqu’à sa retraite, souligne : « Si c’est en raison du débordement du marché que l’INA a été cédé, alors que ferons-nous si le marché venait à déborder Bamako » ?, a-t-il demandé avant d’inviter à travailler à contenir le marché.

Pour sa part, le président de l’UAAPREM, Mamoutou Kéïta ne va pas avec le dos de la cuillère : « Si on permet la vente de l’INA, on vendra l’artisanat et le Dabanani ».

Le président du réseau culturel Kya, Fousseyni Diakité expliquera que l’emplacement actuel de cet Institut, près du marché, est d’ailleurs idéal, puisque ce lieu peut servir de source d’inspiration pour les artistes.

Pas de délocalisation, mais la réhabilitation

Toutefois, il juge important, face au débordement du marché et à la vétusté des locaux, de procéder à la sécurisation des alentours et à la réhabilitation de l’Institut.

Dans une voix commune, ces organisations se disent opposées à la vente de l’INA ainsi qu’à sa délocalisation et demandent sa réhabilitation.

D’après une étude réalisée par une école d’architecture au Mali, le coût pour cette réhabilitation de l’INA s’élève à plus d’un milliard de FCFA, a indiqué Moussa Koné.

Youssouf Cissé, Juriste, magistrat à la retraite, également caricaturiste, a rassuré que plusieurs dispositions juridiques existent pour obtenir l’annulation de cette vente. Selon ses précisions, des démarches sont en cours afin d’aider les autorités maliennes à annuler cette vente. Des pétitions sont également prévues dans ce sens, a-t-il martelé avant de laisser entendre que « cette vente est un mauvais signal à l’endroit de ceux qui veulent nous restituer nos œuvres d’art ».

Cette affaire de la vente de l’Institut national des arts a été révélée au cours de la session plénière des membres du Conseil national de la Transition (CNT), jeudi 11 mars 2021.

Fousseni Togola   

18 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
IMG 20200703 WA0005
Sécurité

Lutte contre le terrorisme : au sahel, un changement de stratégie s’impose

by Sahel Tribune 18 mars 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Depuis des années, de nombreuses initiatives sont adoptées. Mais on a l’impression que la crise sécuritaire s’aggrave. Les terroristes réussissent toujours à frapper durement, et quasi simultanément dans différents pays en laissant derrière, le plus souvent, de nombreux morts civils.

En début de semaine, précisément le lundi 15 mars 2021, le Mali et le Niger ont enregistré un bilan lourd après la visite de groupes armés terroristes sur leur territoire. 

Le Mali et le Niger visés le même jour

Au Mali, le poste de sécurité de Tessit, dans la région de Gao, a reçu la visite de « groupes armés terroristes », lundi 15 mars 2021. Une attaque dont le dernier bilan fait état de 33 morts, 14 blessés et 3 véhicules détruits, du côté de l’armée malienne, contre 20 terroristes tués. 

Au Niger, au moins 58 personnes ont été tuées, le même lundi 15 mars au cours d’une attaque dans la région de Tillabéry, à l’ouest du pays. Contrairement au cas du Mali, les victimes de cette attaque au Niger sont pour la quasi-totalité des civils, puisqu’il s’agit de villageois qui revenaient du marché hebdomadaire de Banibangou, vers la frontière malienne.

Ces deux attaques quasi simultanées interviennent alors que l’arrivée d’« un bataillon de 1200 militaires tchadien » au Niger, en mi-février afin de « participer à la lutte contre les GAT » et augmenter pour ainsi dire les effectifs de la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5 Sahel), avait été annoncée par l’opération Barkhane dans son communiqué du 12 mars 2021. Lors du sommet de N’Djamena, le 16 février dernier, le déploiement de ce bataillon avait été annoncé et salué par les chefs d’État du G5 Sahel.

Être en avance sur les terroristes

Malgré tous les efforts, on assiste à une multiplication et même à une délocalisation de la crise sécuritaire, notamment au Mali où des attaques sont le plus souvent signalées dans le sud du pays, notamment dans la région de Sikasso. En effet, le 1er mars dernier, le poste de sécurité de Hérémakono, à la frontière entre le Mali et le Burkina Faso, a reçu la visite de bandits armés non identifiés.

Toutes ces situations laissent place au doute sur l’efficacité des méthodes jusque-là employées dans la lutte contre l’hydre terroriste. On a l’impression que les groupes armés terroristes ont une longueur d’avance sur les gouvernements des pays du sahel. Sur l’attaque du lundi dernier, la Radio France internationale (RFI) laissait comprendre que « la particularité de cette attaque, selon une source bien informée, c’est la diversité de l’armement utilisé par les assaillants. »

Les méthodes employées par les gouvernements sahéliens ressemblent à une sorte de « politique du suivisme » ou pour parler dans un langage militaire, ils sont plus dans la défensive. Les groupes armés terroristes inventent de nouvelles méthodes. Alors que nos autorités cherchent à contrecarrer celles-ci, les terroristes passent à un niveau supérieur.

Pour gagner ce combat contre le terrorisme, il s’avère important que nos États agissent avec beaucoup plus de stratégies. Il faut arriver au plus vite à amoindrir les attaques récurrentes contre les civils. Pour y réussir, un changement de stratégie s’impose. Il y va de la stabilité et par ricochet du développement de ces États.

Fousseni Togola

Source : maliweb.net

18 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Des elements de larmee malienne
Sécurité

Gao : au moins 30 militaires maliens tués

by Bakary FOMBA 17 mars 2021
written by Bakary FOMBA 1 minutes read

Le poste de sécurité de Tessit, une localité située à une soixantaine de km au sud-est d’Ansongo, dans la région de Gao, a reçu la visite de « groupes armés terroristes », lundi 15 mars 2021. Cette visite a coûté la vie à 33 militaires maliens, selon le dernier bilan communiqué par le chef d’état-major général des armées, mercredi 17 mars 2021. Ce bilan fait ressortir également 14 blessés dans les rangs de l’armée malienne contre 20 terroristes tués.  

Dans un communiqué précédent, le mardi 16 mars 2021, le chef d’État-major général des armées précisait que les FAMa, « de la relève montante du poste de sécurité de Tessit, [ndlr] sont tombés dans une embuscade tenue par des groupes armés terroristes d’une centaine d’hommes à bord de Pick-up et sur des motos ».

Selon les précisions de la Radio France internationale (RFI), « Il y a eu d’abord une embuscade suivie d’une attaque. L’ennemi serait alors parvenu à diviser le convoi de l’armée malienne en deux groupes ».

Le communiqué du 16 mars indiquait un bilan provisoire de 11 morts, côté FAMa et 14 blessés, dont 8 graves. 11 éléments des FAMa étaient déclarés portés disparus. Le bilan faisait ressortir 3 véhicules détruits.

« Une compagnie a été envoyée dans la zone pour le ratissage. Les blessés ont été évacués par la MINUSMA », indiquait le même communiqué du 16 mars qui précisait la présence de « deux hélicoptères de la Force Barkhane » sur la zone afin d’appuyer les forces armées maliennes.

Dans son dernier communiqué du 17 mars 2021, le chef d’état-major général des armées indique que tous « les blessés sont présentement évacués dans des centres de prise en charge spécifiques ».  

Bakary Fomba

17 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Plastik toxik
Seko ni Donko

« Plastik Toxik Partout » : l’art au service de la protection de l’environnement

by Sahel Tribune 17 mars 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Les Associations Famu Danse, Copier-Coller et les Ateliers Médicis, ont officiellement lancé, mardi 23 février 2021, les activités du projet artistique « PLastik Toxik Partout ». Une initiative qui vise à contribuer à la sensibilisation pour la préservation de l’environnement à travers la danse contemporaine.

Le combat pour la préservation de l’environnement n’est pas qu’une affaire des pouvoirs politiques. Il appartient à chaque citoyen quel que soit son domaine d’intervention d’apporter sa partition à ce combat. C’est ce que les associations culturelles Famu Danse, Copier-Coller et les Ateliers Médicis ont compris en initiant le projet artistique « Plastik Toxik Partout ». Un projet écologique financé par Accès Culture et soutenu par Sanuva et l’Institut français.

Le danger des montagnes d’ordure

La conférence de presse de lancement du projet s’est tenue dans les locaux de l’Union d’Associations Artistiques « Le FIL » au quartier du fleuve en présence des représentants des différentes parties prenantes. Au total, 53 jeunes malentendants de Bamako, Ségou et Koutiala, issus du projet Parole de corps, bénéficient des ateliers de danse avec des déchets plastiques.

A Bamako, la capitale malienne, « les montagnes de déchets ont fini par former de nouveaux paysages », selon les initiateurs de ce projet. « Depuis l’invention du plastique, sur 8,3 milliards de tonnes de plastiques produites, seuls 9 % ont été recyclées », remarquent-ils avant de préciser qu’« au Mali, sur les décharges, des enfants, des femmes, des vieux, des jeunes travaillent pour gagner quelques francs CFA… et de nombreux problèmes de santé » ! Et de poursuivre : « Les déchets sont brûlés, dégageant des vapeurs toxiques respirées par les populations voisines ».

« Sensibiliser les malentendants du danger des déchets »

Selon eux, l’artiste, face à ce constat, peut être révélateur et médiateur. En partant de son inspiration et jusqu’à l’aboutissement de son travail, grâce à son langage artistique propre, il rend sensible ce constat pour le plus grand nombre. « Notre objectif est de sensibiliser les malentendants du danger des déchets sur l’environnement et leur imprégner des procédures de recyclage des déchets », explique Alfousseyni Coulibaly, chargé de communication de Sanuva. 

Comme objectifs, le « Plastik Toxik Partout » entend contribuer à l’atteinte de l’objectif 4.7 des Objectifs de développement durable (ODD) d’ici à 2030. Ce n’est pas tout. Ce projet entend faire en sorte que tous les jeunes acquièrent des connaissances et compétences nécessaires pour promouvoir le développement durable. C’est une manière aussi de mettre les artistes en capacité d’intégrer les questions de protection de l’environnement dans leur travail de création et dans leur message artistique. C’est un renforcement du rôle de l’artiste et la place de l’art dans l’éveil des consciences des publics éloignés de l’information sur la protection de l’environnement.

Youssouf Koné

Source : Aujourd’hui Mali

17 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Au Conseil de sécurité, l’AES défend la souveraineté du Sahel et la protection des...
Mali : comment le gouvernement prépare des examens apaisés sur tout le territoire
Mali : l’INPS rapproche ses services des retraités en région

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close