Aller au contenu principal
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
samedi,23 mai , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Manifestation de juillet 2020 au Mali
Opinion

Mali : après plus de six mois, le bout du tunnel reste encore loin

by Mikailou Cissé 22 mars 2021
written by Mikailou Cissé 5 minutes read

Plus de six mois après le départ de l’ex-président Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), les Maliens peinent toujours à réaliser leur rêve du « Mali Koura ». Mikailou Cissé, professeur de philosophie au secondaire, estime que sans une certaine prise de conscience de la nouvelle génération, la réalisation de l’idéal de changement risque de n’être qu’un mirage.

L’État est absent sur une large étendue du pays. Les dirigeants semblent mépriser la volonté du peuple au sens propre du terme. Les forces de l’ordre et de défense sont dans l’impasse dans les zones où elles siègent, elles contrôlent difficilement le territoire. La population est de plus en plus privée de sa liberté. Tous les domaines et secteurs de la vie de la nation sont à l’agonie.

« Rien n’a changé »

Le changement que les Maliens espéraient de tout leur cœur, après le départ de l’ancien régime d’Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), est en passe d’être une illusion. La situation s’est détériorée plus qu’auparavant. Les textes et discours qui décrivent l’état de dégradation du Mali vont bon train. Qui aurait pu croire qu’après plus de six mois du départ d’IBK, le Mali allait se retrouver dans une telle situation ? À part les quelques hommes avertis dont recouvre encore le pays.

Rien n’a changé ni n’est en voie de l’être. Tout est pareil. Les actes et pratiques des dirigeants qui étaient décriés dans l’ancien régime sont toujours présents. Le Mali s’enfonce alors que les droits de l’homme semblent bafoués plus que jamais. Tous les opposants ou potentiels opposants au régime semblent être réduits au silence. La tergiversation des accusés dans l’affaire dite projet de déstabilisation du régime de la transition pourrait être une belle illustration de cet état de fait.

Le « Mali Koura est en train de se dissiper »

C’est la confusion totale. Aucun secteur, aucun domaine ne peut être indexé comme recouvrant un signe de changement depuis l’arrivée des nouvelles autorités à la tête de l’État.

Le regroupement d’association, de partis politiques et de centrales syndicales qui a contribué à la chute de l’ancien régime a éclaté comme un ballon plastique entre les mains d’un enfant. Le peuple n’est plus sensible à leur cri d’alarme. Ils sont traités de parias, de vendeurs d’illusion. L’imam de Badala semble devenir persona non grata. Il n’a plus la crédibilité qu’il détenait aux yeux des autorités et du peuple. Ses sorties ternissent davantage son image.

L’espoir qu’un nombre important du peuple avait pour l’avènement d’un Mali Koura est en train de se dissiper comme une contrebande de poudre de beauté s’anéantisse sur le visage d’une jeune dame dogon, venue directement du village, sous l’effet du soleil.

Pourtant les médias audibles font comme si le Mali a retrouvé un état normal. Les contenus qu’ils diffusent ne mentionnent que partiellement les difficultés réelles que le pays traverse. Tous donnent l’impression que le pays va bien, même très bien. Alors que l’insécurité s’étend de jour en jour. Le nombre de déplacés augmente davantage. Le nombre d’écoles fermées n’est plus estimable. Le nombre de postes et de circonscriptions victimes des attaques terroristes s’accroît de plus en plus. La récente attaque terroriste contre le convoi de la relève montante du poste de sécurité de Tissit dans la circonscription d’Ansongo en est une preuve.

L’acculturation est au rendez-vous

Les problèmes du Mali ne se limitent d’ailleurs pas à ces aspects que nous venons de mentionner. Les mœurs et les valeurs culturelles que les premiers Maliens brandissaient avec fierté sont refoulées dans l’inconscience collective. L’acculturation a atteint un niveau record. Les pratiques d’ailleurs sont devenues des modèles. L’intérêt personnel prend de plus en plus le pas sur l’intérêt collectif. La soif du pouvoir est ce qui se lit sur la quasi-totalité des visages.

Tous les politiques se positionnent en vue de ne pas être en marge du partage des postes de responsabilité. Les futures échéances électorales sont celles qui attirent toutes les attentions. Le parjure est ce à quoi s’adonnent les dirigeants et leurs partisans.   

Le combat des pères de l’indépendance sacrifié 

L’état actuel du pays est loin d’être l’idéal des Maliens. Les hommes que les pères de l’indépendance ont combattus pour que l’État voie le jour sont ceux qui bénéficient aujourd’hui du titre de « grand sauveur ».

Les forces de défense françaises que les pères de l’indépendance ont chassées avec fierté sont présentes au Mali pour le sécuriser, protéger ses institutions, protéger son peuple, assurer la défense de sa souveraineté. Les mots manquent pour décrire le regret que pourraient avoir ces acteurs de l’indépendance du Mali. Le chemin qu’ils ont tracé pour le Mali a été peu suivi. Le pays s’éloigne un peu plus chaque année de leur volonté de faire du Mali l’un des États les plus prospères au monde.

Nous l’avions déjà dit, nous ne cesserons jamais de le répéter, le Mali Koura dont aspire le peuple malien ne peut pas voir le jour avec ceux qui sont aux gouvernails. La nouvelle génération doit assumer ses responsabilités si elle aspire à un nouveau Mali. Sans quoi, il n’y a pas de signe qui augure de l’espoir.

 Mikaïlou Cissé

22 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Boue de vidange Senou
Climat et environnement

Boue de vidange à Bamako, une catastrophe environnementale négligée

by Sahel Tribune 21 mars 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Environ 500 000 litres de boue de vidange sont quotidiennement déversés sur le seul site de l’aéroport Bamako-Sénou. Du déchet liquide qui submerge pendant l’hivernage le village de Gaouna, situé à 5 km en contrebas, dans la commune rurale de Kalaban-coro.

 « Le déversement des boues de vidange a été un désastre », se plaint le septuagénaire Bassi Traoré qui a vécu toute sa vie sur ces terres. Depuis cinq ans, raconte-t-il, le liquide d’excréments a envahi son champ. Son verger « Sahel Fruits », jadis fort de 500 pieds de différentes variétés de mangues, a perdu la moitié de sa production. La boue fécale, asséchée à cette période de mars, recouvre le sol de son champ. L’odeur nauséabonde qui répugne tout visiteur n’est pourtant pas ce qui agace le vieil homme, mais plutôt l’acidification du sol à laquelle il assiste impuissant ces dernières années. Pour rendre à nouveau ses terres fertiles, Bassi n’a trouvé mieux que de faire transporter dans son champ des déchets avec tous les sachets plastiques.

« Boire l’eau de robinet à Bamako, c’est boire la matière fécale », affirme avec certitude Moussa Dembélé. Le voisin du vieux Bassi montre de la main l’espace naturellement déserte qui sert de passage à l’écoulement des boues de vidange pendant l’hivernage. Un canal artificiellement approfondi, creusé pour non seulement empêcher l’épandage des boues de vidange dans les champs, mais aussi drainer cette eau acidifiée jusque dans la rivière qui traverse le village de Gouana. Une rivière qui selon Moussa se jette dans le Djoliba au niveau de Kabala, où se trouve la plus moderne station de pompage de Bamako.

Un problème de santé publique

C’est un fait, les boues de vidange menacent la santé des populations de Bamako. Mais l’urgence est à Gaouna. Mamoutou Traoré, l’imam du village, s’étonne que sa voix ne soit pas entendue dans cette affaire. Avec le chef du village, l’imam Traoré explique qu’ils sont allés voir les responsables de la décharge pour qu’ils aillent déverser ailleurs. « Ce sont les autorités qui leur ont donné cet espace » nous-ont-ils répondu. « L’eau est souillée », dit l’imam pointant du doigt l’eau pourpre puisée de son puits à notre présence. « On ne peut pas devenir un bon musulman sans une eau propre », affirme-t-il. Et d’ajouter : « Dans la mosquée, nous utilisons l’encens pour pouvoir prier ».

Ce 08 mars, la sage-femme du village Sidibé Ramatou Coulibaly était en fête, parée dans son uniforme de circonstance, mais l’esprit occupé par l’affaire de boues de vidange. Pendant l’hivernage, raconte-t-elle, nous faisons face à une multiplication de cas de diarrhée, surtout chez les enfants qui non seulement boivent, mais aussi jouent dans les eaux stagnantes. « Ici à Gouana, les salades et les concombres pourrissent très vite », s’emporte Rokia Doumbia, une habitante rencontrée non loin du dispensaire. Pour Rokia, le fait que les légumes ne durent qu’une demi-journée prouve que c’est de la matière fécale.

Une atteinte aux droits humains…

Les mouvements d’humeur des populations et les plaintes formulées par une association locale ont amené l’ONG Water Aid a mené une étude sur la gestion des boues de vidange dans le district de Bamako. Le rapport final de l’enquête rendu public, en novembre 2019, souligne la « contamination des sources de provisionnement en eau potable » dans le village de Gouana.

Les mauvaises odeurs, la prolifération de moustiques, de maladies hydriques, la destruction des arbres fruitiers avec son corollaire de privation de revenus… sont autant de conséquences des boues de vidange sur le village de 15 000 habitants (recensement de 2009). Ces pratiques, a dénoncé Water Aid, dans son rapport constituent des « atteintes graves aux droits de l’homme », notamment les droits à l’eau et à l’assainissement reconnus par les Nations-Unies dans la Résolution du 28 juillet 2018.

« Les boues de vidange ne plaisent à personne, mais on ne peut aller sans ça », se défend Samou Samaké, président des vidangeurs de Bamako, interrogé par Maliweb.net sur leur responsabilité dans le malheur des villageois de Gaouna. C’est à la suite d’une grève en 2008-2009, explique-t-il, que la Mairie du district de Bamako a donné cet espace dans la zone aéroportuaire. Il devait avoir une station d’épuration, et l’eau recyclée devait servir à arroser les jardins de l’aéroport. « Depuis 10 ans, rien a été fait par les autorités », a accusé Samaké

« Le projet de station d’épuration est en cours », assure Séréma Kanouté, responsable de la communication de l’Agence nationale de gestion des stations d’épuration du Mali (ANGESEM). La fin du Projet d’Appui aux Communes Urbaines du Mali (PACUM), explique-t-il, a ralenti la construction de la station d’épuration. La Banque mondiale a décidé de financer le projet. Aux dires de Kanouté, le démarrage du projet n’attend plus que la fin de l’Etude d’impact environnemental.

Mamadou TOGOLA

Source : maliweb.net

21 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Poesie
Seko ni Donko

Journée mondiale de la poésie : « La poésie détient un pouvoir sans égal »

by Bakary FOMBA 21 mars 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la poésie, célébrée le 21 mars de chaque année, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) rappelle que la poésie est « appréciée dans toutes les cultures à travers l’histoire et qu’elle constitue l’une des formes les plus riches d’expression et d’identité culturelles et linguistiques. »

« Élaborée avec des mots, colorée par des images, composée suivant une métrique donnée, la poésie détient un pouvoir sans égal ; celui d’ébranler notre quotidien et de nous rappeler la beauté de ce qui nous entoure et la résilience de l’esprit humain », indique Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée mondiale de la poésie. À travers les mots, les poètes interpellent sur les maux de l’humanité, dont la crise climatique et les problèmes liés à la biodiversité. Deux thématiquement quasiment liées puisque constituant chacune un « sujet de préoccupation pour l’humanité tout entière » et un problème considéré comme une « partie intégrante du processus de développement international ».

La poésie, « un catalyseur pour la paix et le dialogue »

« La poésie constitue un allié de taille pour la compréhension entre les peuples. Un catalyseur pour la paix et le dialogue », indique l’UNESCO. Selon les précisions de l’Organisation basée à Paris, « la prose et les vers réaffirment l’humanité et montrent que les gens de toutes les parties du monde ont les mêmes aspirations, partagent les mêmes sentiments et les mêmes problèmes. » « La poésie avait le pouvoir de rappeler à tous la résilience de l’esprit humain », a déclaré à l’occasion de cette Journée, Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO.

À travers l’histoire, la poésie est pratiquée dans toutes les cultures et sur tous les continents. Elle parle à notre humanité commune et à nos valeurs partagées, tout en transformant le plus simple des poèmes en un puissant catalyseur pour le dialogue et la paix.

La poésie a joué, joue et jouera un rôle indispensable pour la résolution des maux dont souffre le monde. Pour preuve, au début de la pandémie de Covid-19, l’année dernière, l’ONU Info avait « demandé aux poètes, écrivains et amateurs de poésie du monde entier de raconter en vers comment la crise de la Covid-19 les a touchés », a-t-on rappelé à l’occasion de cette Journée de commémoration.

Objectifs de cette célébration

À travers la commémoration de cette Journée, il s’agit de « soutenir la diversité linguistique par l’expression poétique et d’offrir aux langues menacées d’extinction la possibilité d’être entendues dans leurs communautés ». Elle est également l’occasion d’honorer les poètes, de faire revivre la tradition orale des récitals de poésie, de promouvoir la lecture, l’écriture et l’enseignement de la poésie, de favoriser la convergence entre la poésie et les autres arts comme le théâtre, la danse, la musique et la peinture, et surtout d’accroitre la visibilité de la poésie dans les médias.

La Journée mondiale de la poésie a été adoptée en 1999 lors de la 30e session annuelle de l’UNESCO à Paris. Cette Journée, commémorée le 21 mars de chaque année, célèbre l’une des formes d’expression et d’identité linguistique et culturelle les plus précieuses de l’humanité. Elle vise, souligne-t-on, à encourager la lecture, l’écriture et l’enseignement de la poésie en favorisant un dialogue culturel avec la danse, les arts dramatiques et la peinture.

Bakary Fomba

21 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Boureima Sory GUINDO Pionnier dHonneur du Mali. President Coordinateur de lAssociation pour le Developpement des Competences Professionnelles
Politique

Qui sera mon futur candidat, voire futur président pour le « Mali Koura » ?

by Sahel Tribune 21 mars 2021
written by Sahel Tribune 9 minutes read

Je suis Malien vivant au Mali et je suis membre de la société civile. A ces titres, il me plait de partager ici mes idées par rapport aux enjeux vitaux du pays parmi lesquels, le choix en 2022, du futur ou de la futur(e) Président(e) post-transition.

Quels critères cardinaux me suis-je établis pour ce choix crucial à venir, en complément des critères constitutionnels et légaux ? Voici ce que je suggère comme réponse et comme contribution en la détermination de tels critères par la société civile, qui pourront aider à choisir le ou la meilleur(e) des candidats.

Critères de sélection

Mon ou ma futur(e) candidat(e) sera celui ou celle qui parle couramment deux de nos langues nationales en plus d’une langue internationale. C’est celui ou celle avec lequel ou laquelle, je peux parler de mes problèmes de survie d’abord et d’avenir ensuite sans passer obligatoirement par une langue étrangère. Je serais fier de mon ou de ma futur(e) Président(e) s’il ou elle connaissait bien l’histoire de son terroir d’origine et s’il ou elle se donnait quelques fois, le temps de la raconter, en sa langue maternelle, de préférence.

Oui, je veux un ou une futur(e) Président(e) plus proche de la vie réelle de ses compatriotes, car un(e) Président(e) proche et attentif (ve) aux besoins et priorités de ses administrés, doit connaitre le prix du kilo de viande, celui du riz ; les frais de scolarité, selon les niveaux et ordres d’enseignement ; les difficultés des élèves et des étudiants pour apprendre ; les difficultés des paysans, des pêcheurs, des éleveurs, des ouvriers, des commerçants, des fonctionnaires, des chefs d’entreprise, des diplômés sans emploi, des retraités, des personnes en situation de handicap ; les problèmes liés aux changements climatiques et à la désertification galopants, etc. S’il ou elle n’a pas la maitrise des informations sur ces acteurs économiques et sur l’évolution de certains phénomènes planétaires, il ou elle ne pourra pas les conduire aux changements ou aux transformations de leurs conditions de vie et de travail qualitativement meilleures.

Privilégier l’intérêt commun

Mon ou ma futur(e) candidat(e) présidentiable sera celui ou celle qui connait les problèmes généraux communs aux Maliens ainsi que les difficultés spécifiques à chaque région du Mali, secteur d’activité par secteur d’activité. Il est maintenant établi qu’en matière d’information, les visites ou tournées des ministres ou des Gouverneurs et les rapports y relatifs ne suffisent plus pour connaitre vraiment les réalités du terrain et les dynamiques d’enjeux inter et intracommunautaires. Afin de s’informer à la source, mon ou ma candidat(e) à la présidentielle doit aller au contact des réalités du terrain, car être mon ou ma futur(e) présidentiable, c’est accepter d’abord d’aller à l’écoute des populations et ensuite d’œuvrer en cas de victoire, pour la satisfaction de leurs besoins fondamentaux : sécurité(s), éducation, santé, logement, alimentation, transport et télécommunications, etc.

Tous les candidats crédibles qui ont fait cela honnêtement et patriotiquement sont devenus des présidents inoubliables pour leurs compatriotes. Étaient-ils politiquement et socialement plus intelligents que leurs concurrents qui l’ont superficiellement fait ou pas du tout ? Étaient-ils plus empathiques à l’égard des Maliennes et des Maliens ? Étaient-ils plus visionnaires qu’eux ? Étaient-ils plus libres et plus souverains dans leurs décisions politiques ? Étaient-ils plus pénétrés de leurs lourdes et nobles responsabilités nationales ? S’ils étaient tout cela en même temps (c’est ce que j’ai personnellement fini par admettre) et qu’ils ont été reconnus pour avoir fait des réalisations mémorables pour le bien-être des populations, sans calcul politicien, mais avec réalisme et pragmatisme, pourquoi serait-il moins glorieux pour les futurs candidats à l’élection présidentielle de faire comme eux, en cas de victoire ?

Même si les temps ont changé, l’intérêt commun, surtout national quant à lui, demeure identifiable et diagnosticable par tous et en tout temps. Enfin, étaient-ils pour autant parfaits et irréprochables ? Certainement pas, mais malgré des insuffisances, qui existent en chaque être humain, ils nous ont rendus fiers d’être Maliens et très fiers de ce qu’ils nous ont laissé comme principes de gouvernance : réfléchir, consulter, décider et agir toujours majoritairement en fonction de l’intérêt commun et en fonction des sacrifices à consentir ensemble pour la grandeur et le développement du Mali.

« Mali Koura Gnè Ta Sira »

Si mon ou ma futur(e) présidentiable voire mon ou ma futur(e) Président(e) pouvait s’inspirer de ces principes et intimer à ses futurs ministres et administrateurs régionaux de s’en approprier entièrement, nous (société civile) serons infatigablement debout pour reconstruire avec eux et avec plus de fierté encore, le Mali que nous voulons plus beau, plus prospère, plus grand et respecté partout comme aux premières années de notre indépendance.

Cette grande et noble ambition patriotique est réalisable, d’autant plus que nous avons, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, des ouvriers qualifiés, des techniciens, des cadres, des experts voire des savants nationaux aussi bien patriotes, ambitieux que compétents, qu’il faut pour cela. Pour que ceux-ci soient mobilisés autour de cet idéal, il nous faut un Président ou une Présidente bâtisseur(euse) et intègre, rassembleur(e) et chef d’équipe ou d’orchestre éclairé et responsable qui n’hésitera pas à écarter ceux de son équipe qui se plairont à donner une fausse note ou qui feront semblant de travailler.

Mon ou ma futur(e) candidat(e) à la Présidence sera celui ou celle qui comprendra et conceptualisera ce que veut dire « Mali Koura Gnè Ta Sira » ; c’est celui ou celle qui peut être capable d’apporter les changements réels et profonds auxquels aspirent ses compatriotes, parce qu’il les aura rencontrés, bien écoutés, bien entendu et bien compris. Dans cette optique-là, le faux ou la fausse candidate sera celui ou celle qui fera des promesses sans lendemain, c’est-à-dire faites pour plaire et pour séduire, mais qui ne se réfèrera à aucune étude chiffrée ou recherche de terrain et donc à aucune connaissance réelle et approfondie ni des frustrations ni des besoins prioritaires des populations.

Mon ou ma futur(e) candidat(e) à la Présidence sera celui ou celle qui acceptera de débattre contradictoirement dans les médias, avec d’autres candidats ou candidates, projet de société contre projet de société, programme de mise en œuvre contre programme de mise en œuvre. Pourquoi, au cours de tels débats démocratiques à venir et à institutionnaliser, il ne serait pas possible de demander aux futurs compétiteurs-débatteurs, d’entonner individuellement un des couplets de l’hymne national et de donner quelques indications générales sur la composition éventuelle de leurs gouvernements en projet ainsi que sur les profils des « ministrables » (moitié technocrates venus de la société civile, moitié provenant de la classe politique plus inventive et créative, prise en compte de la parité par exemple) ?

« Chat échaudé a toujours peur l’eau froide »

La connaissance par les citoyens, de ces indications sur les profils et sur la manière de construire un tel attelage gouvernemental au nom de l’union sacrée, donneraient, me semble – t-il, plus de confiance et d’espoir aux électeurs et aux électrices pour choisir en connaissance de cause, un Président ou une Présidente rassembleur(euse) qui s’engagerait ce faisant, à travailler avec une équipe gouvernementale resserrée, bâtie non sur une base uniquement partisane ou politicienne de « partage du gâteau électoral », mais sur des critères de patriotisme, de compétence, d’intégrité et de recevabilité.

C’est un risque que devraient prendre les futurs(es) candidats et candidates à l’élection présidentielle, car ils nous permettraient de voter davantage pour une équipe à laquelle nous aurons placé notre confiance que pour une personne, aussi éminente soit-elle, sachant que « le chat échaudé a toujours peur l’eau froide ». En effet le principe de précaution et le postulat qui sous-tendent ce risque en transparence qu’il faudra désormais prendre afin de reconquérir l’estime et la confiance des maliens et des maliennes, sont qu’on peut être déçu plus rapidement par un Président en tant que personne seule à la manœuvre, que par toute une équipe dont on aurait participé indirectement à la pré-nomination.

Le gouvernement préconfiguré de cette façon « en filigrane », peut avoir une fonction pédagogique efficace et peut être un facteur psychologique d’adhésion et de mobilisation plus puissant que les slogans de campagne écrits et diffusés en Français ; contenus de campagne par ailleurs peu accessible aux citoyens, majoritairement illettrée en cette langue. C’est ici que le recours à l’une des deux langues nationales parlées par le ou la candidat(e) vaudra tout son pesant d’or. Ce seraient là une nouveauté et une originalité au Mali, qui ne manquent pas d’avantages dont il faudra toutefois savoir faire un intelligent usage. À propos de tels aménagements, quelle belle opportunité serait la période de transition, si ensemble, nous pouvions y penser lors de la relecture de la charte des partis politiques et celle des autres textes relatifs aux élections ! Et si c’est par un régime parlementaire qu’il faudra passer, pourquoi ne pas y aller dans le cadre de la refondation tant demandée ?

Pourquoi ce texte ?

Pour clore mes propos sur les critères de choix de mon ou de ma candidat(e) voire de mon ou de ma futur(e) Président(e), il convient de rappeler que ce texte vient après ceux que j’ai écrits pour : 1°) définir le « Mali Koura », en tant que membre de la société civile (15 juillet et 6 août 2020), à travers les changements et attentes en termes de réformes à faire et des valeurs d’éthique à y cultiver ; 2°) et pour proposer des pistes concernant la révision de la constitution de 1992 (avril à septembre 2019).

En un mot, ces écrits étaient des contributions d’un malien ordinaire, faites à partir de son constat global que la crise malienne est multidimensionnelle et complexe, et à partir aussi des analyses y relatives qui l’ont conduit à la conclusion que les Maliennes et les Maliens ont impérieusement besoin d’un nouveau Contrat de gouvernance politique, administrative, économique et d’un système éducatif entièrement revu et refondé. C’est pourquoi je considère le présent texte comme la suite de ces écrits antérieurs et comme une contribution d’orientation nécessaire pour un travail de qualité des membres du Conseil National de Transition (CNT) et pour des échanges ultérieurs avec les futurs candidats et candidates pour la Présidence de la République.

Vive la démocratie inclusive et participative afin que toute la société civile puisse être entendue.

Bamako, le 20 mars 2021

Boureima Sory GUINDO, Pionnier d’Honneur du Mali. Président-Coordinateur de l’Association pour le Développement des Compétences Professionnelles (ADCP/PERFORMANCE). Récépissé n° 0908/G-DB en date du 07 novembre 2016 Mail : ambadome48@gmail.com

21 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Transparency
Politique

Publicité politique en ligne : 5 recommandations pour la réglementer (Rapport)

by Bakary FOMBA 21 mars 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Dans un nouveau rapport, publié le 11 mars 2021, Transparency International formule, à l’endroit des décideurs du monde entier ainsi que des entreprises de médias sociaux, 5 recommandations afin de réglementer la publicité politique en ligne.

Défini comme des communications numériques payantes visant à « influencer les décisions des électeurs ou des titulaires de charge politique sur des questions d’intérêt public », la publicité politique en ligne a le potentiel d’en faire encore plus, indique Transparency international dans un nouveau rapport intitulé « 
Payer pour les opinions : résoudre les risques de transparence et de responsabilité dans la publicité politique en ligne
 ».

De nos jours, la montée rapide des campagnes politiques en ligne a rendu la plupart des réglementations de financement politique obsolètes, mettant en péril la transparence et la responsabilité, explique-t-on. En 2020, plus de 3 milliards de dollars américains, soit plusieurs milliards de FCFA, ont été dépensés en publicités en ligne lors des élections générales américaines.

« Aider les politiciens moins conventionnels »

« La publicité en ligne a le potentiel de niveler radicalement les règles du jeu politiques, en donnant aux politiciens et groupes nouveaux ou moins riches une chance de se faire entendre », précise Jorge Valladares, expert en recherche et politique sur l’intégrité politique chez Transparency International et auteur du rapport.

Selon l’Organisation mondiale de lutte contre la corruption, la publicité en ligne a révolutionné le processus politique, « ouvrant un monde d’opportunités pour les acteurs politiques de se connecter aux électeurs ». 

S’agissant toujours des avantages de cette méthode, Transparency International indique que grâce à une telle publicité, « les groupes d’électeurs peuvent utiliser leurs propres voix plus efficacement pour la participation civique ». Ce n’est pas tout. « La publicité en ligne peut également aider les politiciens moins conventionnels avec moins de ressources, les libérant de la dépendance vis-à-vis de riches donateurs », précise-t-on également.

Cependant, ce moyen de communication entre les mains des hommes politiques n’est pas sans conséquence, souligne-t-on.

Campagnes de désinformation politique

Lorsqu’elles sont combinées avec des méthodes de micro-ciblages, les campagnes de désinformation politique diffusées par le biais de la publicité en ligne peuvent créer un effet puissant sur le débat public et les élections, explique Transparency International. « [ndlr] à moins que les gouvernements et les plates-formes eux-mêmes ne mettent bientôt à jour les cadres réglementaires, la publicité en ligne pourrait ouvrir les vannes pour obscurcir le financement politique, la désinformation et un débat public polarisé », souligne Jorge Valladares.

Sur la base de données IDEA sur le financement politique en 2018, le rapport précise que seuls 25 pays sur 122 fixent des limites de dépenses ou d’autres restrictions sur la publicité dans les médias en ligne.

Des recommandations

« Pour protéger les démocraties, les réglementations doivent tenir les plates-formes responsables de l’authenticité des messages politiques en ligne, exiger une transparence financière plus stricte et limiter le microtargeting à son minimum », a déclaré Jorge Valladares, auteur du rapport.

Transparency International formule plusieurs recommandations aux décideurs du monde entier ainsi qu’aux plateformes en ligne afin de réglementer les publicités politiques dans l’espace numérique. Il s’agit de faire entrer la réglementation dans l’ère numérique, d’assurer un message politique authentique, de tenir les plates-formes responsables de la transparence des publicités, de relever la barre des rapports financiers, de restreindre le micro-ciblage et d’améliorer les normes d’échange de données personnelles.  

Les entreprises concentrant entre leurs mains les marchés mondiaux de ces publicités sont Facebook, avec près de 80 % des parts dans les plateformes de médias sociaux, et Google, YouTube, etc. qui en détient près de 90 % dans les moteurs de recherche, précise ce rapport de l’Organisation mondiale de lutte contre la corruption.

Bakary Fomba

21 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Attaque de Tessit
Sécurité

Attaque de Tessit : la force Barkhane revient sur les faits

by Sahel Tribune 19 mars 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans son communiqué du 18 mars 2021, faisant état des activités militaires de la semaine, la Force Barkhane revient sur l’attaque de Tessit, dans la région de Gao. Nous vous proposons à lire la partie du communiqué concernant cette attaque.

Le 15 mars 2021, en début d’après-midi, les Forces armées maliennes (FAMA), en cours de progression pour prendre la relève du camp à Tessit, ont fait l’objet d’une embuscade par des groupes armés terroristes, à proximité d’Ansongo. Moins d’une heure après, les partenaires de la Force Barkhane ont dépêché une force de réaction rapide forte de deux Tigre pour apporter un appui aérien. Aucun Groupe armé terroriste (GAT) n’a été repéré.

Les blessés ont été évacués par la MINUSMA. Une partie d’entre eux a été prise en charge par l’antenne médicale française au camp de Gao.

Le lendemain, 16 mars, les deux convois FAMA, ont été escortés de deux TIGRE de la Force Barkhane. Ils sont partis du camp de Tessit pour se rendre sur le lieu de l’embuscade en vue de récupérer les dépouilles. Les FAMA de la relève ont été accompagnés jusqu’au camp de Tessit dans l’après-midi.

Dans ce même secteur zone de refuge privilégiée de l’État islamique au grand Sahara (EIGS), un aéronef de la force Barkhane a repéré un GAT circulant à moto.

Après cette phase de caractérisation, les moyens aériens alors en vol comprenant un drone REAPER, une patrouille de Mirage 2000 et une patrouille d’hélicoptères Tigre ont procédé à une frappe. Les GAT ont été neutralisés et 10 motos ont été détruites.

Source : Force Barkhane

Notre rédaction a apporté des modifications au communiqué. Le surtitre, le titre et le chapô sont également de notre rédaction.  

19 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Les korèdugaw
Seko ni Donko

Le Korèduga, « savoir bambara » en voie de disparition

by Chiencoro 19 mars 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

L’espace culturel La Gare de Bamako a abrité, jeudi 18 mars 2021, un café littéraire sous le thème : « De l’héritage spirituel des minorités traditionnelles en voie de disparition au Mali : cas des Korèdugaw et les Donsow ». Une occasion mise à profit par des spécialistes de ces sociétés traditionnelles pour s’étendre non seulement sur le fonctionnement de ces sociétés, mais aussi les solutions pour revitaliser ces héritages spirituels.

Comment les minoritaires traditionnelles en voie de disparition interagissent avec leur environnement ? Quelles stratégies de survie développent-ils ? C’est les questions auxquelles Dr Fodé Moussa Sidibé, écrivain, donso et enseignant-chercheur malien ; AgnièzKa Kedzierska Manzon, directrice d’étude de l’École des hautes études ; ainsi que Dany Leriche et Jean-Michel Fickinger ont échangé pendant deux heures, le jeudi dernier à l’espace culturel malien La Gare.

Les Korèdugaw, que d’autres appellent les « bouffons sacrés », constituent une catégorie de sages ayant le privilège de se moquer de tout et de tous. Par « leurs parodies, ils tournent en dérision toutes les figures du savoir et du pouvoir ».

Le Korèduga, la classe élevée

Selon Dr Fodé Moussa Sidibé, au Mali, les Korèdugaw font partie des patrimoines mondiaux de l’UNESCO. Ils constituent la classe la plus élevée des sociétés d’initiation en milieu bambara, a-t-il souligné avant de rappeler ces six sociétés : le N’tomo, le Komo, le Nama, le Kono, le Tyiwara et le Korè.

Le Korè compte huit (8) classes d’initiation : le Kaara (clôture) le Djara (lion), le Kuruma (bosse), le Korèduga (vautour), le Tatuku (allumer le feu), le Suruku (l’hyène), le Bisatiki (détenteur du fouet) et les Sula (singes), a précisé l’enseignant-chercheur malien qui explique également que contrairement à la classe du Korèduga, les autres classes n’ont pas droit à faire des manifestations en dehors du bois sacré, qui les contient.

Le Korèduga, qui renvoie au vautour, est la seule classe ayant la possibilité de se manifester en dehors du bois sacré et de la période de l’épiphanie du Korè, a-t-il souligné.

Apprendre à mourir

La manifestation du Korèduga se fait sur appel du chef du village. Elle a lieu à chaque fois que le village est confronté à un problème qui tracasse les esprits, dira-t-il.

Les Korèdugaw sont dans la population et se comportent comme des vautours. Pendant leur manifestation, ils mangent tout, pilent de l’eau jusqu’à se fatiguer, etc. À ses dires, tous ces gestes, loin d’être de signe de « barbarie » ou d’« idiotie », possèdent des explications.  

Le Korèduga, selon les précisions de Dr Sidibé, est un élément fondamental du savoir bambara. C’est la dernière classe de la société d’initiation bambara où on apprend à mourir, précise-t-il avant de souligner qu’on accède à cette société à partir de 63 ans, qui renvoie à l’âge de la « pleine liberté ». Une période où on a le droit de dire tout ce qu’on veut, d’aller où l’on veut, etc. Une période à partir de laquelle, l’individu n’a plus peur de la mort.

« Une culture de respect »

S’agissant des Donsow, ces « chasseurs de l’invisible », détenteur de la magie, AgnièzKa Kedzierska Manzon expliquera le fonctionnement de la confrérie donso afin de dégager la différence entre elle et les Korèdugaw. Selon ses précisions,les donsow sont des experts spirituels.

L’intégration à cette société relève d’un choix individuel et il n’existe pas d’âge spécifique pour s’initier à cette communauté, a-t-elle indiqué avant de rappeler que dans la plupart des sociétés d’initiation, l’intégration se fait par groupe.

Tout initié donso est placé sous la responsabilité d’un maître par le Donsoba (chef donso), a-t-elle indiqué pour souligner la hiérarchisation qui existe dans cette confrérie. « C’est une culture de respect, qui nous manque aujourd’hui dans le contexte contemporain », a-t-elle déploré.  

Dr Fodé Moussa Sidibé s’oppose à l’idée selon laquelle les donsos constituent une minorité traditionnelle en voie de disparition au Mali.

Fousseni Togola

19 mars 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Au Conseil de sécurité, l’AES défend la souveraineté du Sahel et la protection des...
Mali : comment le gouvernement prépare des examens apaisés sur tout le territoire
Mali : l’INPS rapproche ses services des retraités en région

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close