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Utilisation des dragues dans le lit du fleuve Niger
Climat et environnement

Environnement : l’orpaillage empoisonne le fleuve Niger

by Sahel Tribune 23 mars 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Il faut se promener au bord du Niger à Bamako pour prendre conscience de l’empoisonnement de ce fleuve que nous utilisons pour nos besoins quotidiens. La présence de métaux lourds (cyanure, arsenic, plomb) empoisonne hommes et animaux dans le silence total face à ce drame. C’est l’orpaillage qui est de loin la cause principale des inquiétudes. Cette activité désormais interdite sur les cours d’eau au Mali est toujours pratiquée en dépit des actions musclées du gouvernement.

L’exploitation aurifère par dragues est une opération qui consiste à extraire l’or contenu dans les sables, les graviers et les sols des cours d’eau. Elle est pratiquée aussi bien dans le lit du cours principal que sur les grands affluents: Sankarani, Wassoulou Balé, Baoulé. Cette activité avec l’utilisation du mercure et du cyanure dans le processus de traitement et de récupération de l’or, la technique même de dragage, constitue une grave menace pour les écosystèmes fluviaux.

En 2017, les mesures faites par le Laboratoire national des eaux pour certains produits utilisés dans l’activité minière sont connues. Les mesures ont été effectuées à Kangaba, Kénioroba, Sanakoro, Gouala, Fièda, Yanfolila, Fourou et Machoko. Les valeurs pour certains paramètres (couleur par exemple) dépassent largement les normes requises et, on remarque la présence de métaux lourds (cyanure, arsenic, plomb) avec des valeurs non conformes. A Fourou et Misseni, la valeur de cyanure dépasse 18 fois la norme requise.

Selon des experts, depuis une vingtaine d’années, plusieurs études ont été menées pour mesurer la qualité de l’eau du fleuve Niger au Mali. L’ensemble de ces études ont mis en évidence une pollution des eaux, même si cette pollution est assez relative. Mais personne ne saurait garder son sang-froid après avoir constaté de vue tous les déchets toxiques déversés dans le fleuve.

De façon générale, la pollution est toute contamination ou modification directe ou indirecte de l’environnement, provoquée par un acte susceptible d’influer négativement sur le milieu, de provoquer une situation préjudiciable pour la santé, la sécurité, le bien-être de l’homme, de la faune, de la flore ou des biens collectifs et individuels (loi 01-020 du 30 mai 2001 relative aux pollutions et nuisances). Plus spécifique, la pollution des eaux fluviales est toute modification nocive dans la composition, le contenu ou les qualités naturelles des eaux d’un bassin hydrographique, due à une activité humaine.

Cette pollution de l’eau obéit à des causes multiples, toutes intimement liées à l’environnement physique et humain du cours d’eau. Les sources de pollution sont autant diversifiées que disproportionnées. Les principales sources sont l’exploitation aurifère (principalement l’orpaillage par dragage dans le lit des cours d’eau), les unités industrielles et artisanales, les ménages, l’agriculture et l’élevage.

Les pressions agricoles sur la qualité de l’eau proviennent des systèmes de culture, d’élevage et d’aquaculture, qui se sont étendus et intensifiés pour répondre à la demande alimentaire croissante liés à la croissance démographique et aux changements dans les habitudes alimentaires. Cette pollution provient tant des pesticides et des engrais utilisés dans les cultures, que des résidus de l’élevage de bétail. La pollution de l’eau par le biais de l’agriculture a des effets négatifs directs sur la santé humaine. Elle impacte également les écosystèmes aquatiques.

Les mesures effectuées en 2017 par le Laboratoire national des eaux pour certains produits utilisés dans l’activité agricole ont été faites. Les mesures ont été effectuées à Pankourou, Sélingué Aval, Molodofalla bief III, Kolongo, Retenue de Kokri Aval, Ké-macina, Youwarou. Au niveau de tous les points, les concentrations en phosphore et en azote, la couleur et autres indicateurs sont non conformes. La concentration en phosphore dépasse plus de 180 fois la norme requise.

Oumar KONATE

Source: La Preuve

23 mars 2021 0 comments
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Remise de prix litteraire.
Seko ni Donko

Prix de la Rentrée littéraire du Mali : deux ouvrages honorent La Sahélienne cette année

by Sahel Tribune 23 mars 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Depuis treize ans, la Rentrée littéraire du Mali tente, tant bien que mal, de redynamiser le secteur du livre à travers cafés littéraires, dédicaces dans les écoles, débats d’idées, rencontres professionnelles, propositions artistiques et autres activités. Organisée par le Fonds des prix littéraires, la Rentrée littéraire du Mali est aussi et surtout le moment annuel des prix littéraires du Mali.

Comme à l’accoutumée, des œuvres éditées aux Editions La Sahélienne ont été distinguées : « Prêtre Autrement : déboires et espoirs d’un prêtre paraplégique » de Jean Somboro et « Le livre d’Elias » de Chab Touré. Le premier a eu le prix spécial du jury et le second, celui de l’Union européenne qui récompense un premier roman.

Publié en août 2020, dans la Collection mémoire, « Prêtre Autrement » est un récit de vie. L’auteur décrit son processus de renaissance et de reconstruction après avoir été victime d’un grave accident de voiture.

Prêtre et formateur au Grand séminaire Saint-Augustin de Bamako, M. Somboro sera mis à l’épreuve le 27 août 2010, lorsqu’en voulant éviter un âne blanc sur la digue entre Sévaré et Mopti il subit un grave accident qui bouleversa toute sa vie. Une épreuve qui permettra à l’homme d’Église de se découvrir et de mieux renouer avec sa foi en Dieu. Il s’agit d’un ouvrage fortement humaniste qui promeut les valeurs du vivre ensemble, de la solidarité, de la foi, etc.

Quant au « livre d’Elias », comme le dit son auteur « est le portrait d’une société malienne troublée mais, où l’amour et l’amitié, la passion et les émotions courent encore dans les plis de vieilles blessures. »

À nos confrères de la Radio France internationale (RFI), l’auteur confie avoir écrit cet ouvrage parce qu’il se trouvait « dans une incompréhension totale » de tout ce qui lui arrivait ainsi qu’à son entourage. « Tout était et tout semblait chamboulé », souligne-t-il.

Bien que chaque année, ses auteurs remportent des prix littéraires, l’éditeur Ismaila Samba Traoré est ému et honoré par ces deux prix, qui témoignent de la qualité du travail qu’effectue l’équipe de La Sahélienne, « leader de l’édition malienne ».

Notons que les prix Massa Makan Diabaté et Ahmed Baba sont revenus cette année à Ibrahim Lanséni Coulibaly et au Sénégalais Kalil Diallo.

Fousseni Togola

23 mars 2021 0 comments
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atelier de reseautage
Seko ni Donko

Rentrée littéraire 2021: atelier de réseautage, un plaidoyer pour le livre en Afrique

by Sahel Tribune 23 mars 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

L’organisation panafricaine du livre, Afrilivres, a organisé, en marge de la 13e édition de la Rentrée littéraire du Mali, un atelier de réseautage regroupant des organisations professionnelles de l’espace UEMOA autour de la promotion du livre et ses acteurs en Afrique.

Les professionnels du livre de l’espace UEMOA et de la Guinée Conakry étaient en conclave dans la capitale malienne dans le cadre d’un atelier de réseautage regroupant des organisations professionnelles et des manifestations littéraires. Cet atelier est organisé par Afrilivres, l’association panafricaine des éditeurs d’Afrique francophone subsaharienne, de Madagascar et de l’Ile Maurice, en marge de la 13e édition de la Rentrée littéraire du Mali.

Les difficultés auxquelles est confronté le secteur du livre ne passent donc pas inaperçues des organisations professionnelles du livre regroupées au sein d’Afrilivres. D’où cette initiative du nouveau bureau de l’organisation panafricaine dirigée par Amidou Konaté, depuis décembre 2020.

Démarré le lundi 15 mars 2021, en ouverture des activités de la Rentrée littéraire, cet atelier s’est étalé sur trois jours au terme desquels les participants devraient arriver à des conclusions constructives pour le secteur en Afrique.

« Ensemble, on est plus forts » 

Alors qu’elle était initialement prévue du 22 au 24 mars, les organisateurs de cet atelier l’ont ramené aux dates de la Rentrée littéraire afin qu’il puisse bénéficier de la médiatisation de cet évènement. « Plusieurs questions notamment la circulation du livre, les acteurs du livre, la participation des éditeurs dans des salons et foires du livre, le problème de financement, entre autres seront abordées durant les trois jours d’atelier »,  confie le secrétaire général d’Afrilivres, Sékou Fofana selon qui « l’objectif de cette rencontre est d’arriver à mettre en place un cadre où les différentes associations d’éditeurs et d’écrivains puissent avoir un agenda commun, se parler et faire face ensemble aux décideurs ».

Le président de l’Organisation malienne des Éditeurs de Livres du Mali (OMEL), Amidou Konaté pense que ce genre de rencontres « permettent de mutualiser les énergies et les ressources et de collaborer ensemble pour le bonheur du secteur du livre en Afrique. Car ensemble on est plus forts ». Selon lui, cet atelier permettra de faire l’état des lieux du secteur du livre dans les différents pays et recenser les difficultés que connaît l’environnement éditorial et définir des perspectives pouvant aider à relever les défis auxquels est confronté le secteur du livre.

Les résolutions de cette rencontre à en croire Sékou Fofana seront transmises à qui de droit afin que le problème du livre puisse être considéré dans une dimension sous-régionale, voire régionale. « L’UEMOA pour Afrilivres est juste une étape. Nous pensons à l’espace CEDEAO, en Afrique centrale et à Madagascar pour un résultat que nous prévoyons de soumettre à l’Union africaine et à d’autres institutions internationales afin que l’effort pour le livre puisse être soutenu par les décideurs du continent », conclut-il.

Youssouf Koné

Source : Aujourd’hui Mali

23 mars 2021 0 comments
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au sahel lengrenage des co 1646347266 ansar
Sécurité

Crise sécuritaire au sahel : les Etats-Unis à la rescousse

by Chiencoro 23 mars 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

La Coalition pour le sahel a tenu, vendredi 19 mars 2021, sa deuxième réunion des ministres des Affaires étrangères. À cette occasion, le gouvernement américain a annoncé une importante aide humanitaire en faveur du sahel.

Plus de 80 millions de dollars, soit plus de 43 milliards 997 millions de FCFA, c’est l’aide humanitaire que le peuple américain apporte aux Etats du sahel pour la gestion de la crise dans la région. L’annonce de ce financement a été faite par le sous-secrétaire d’État américain chargé des Affaires politiques, David Hale, lors de la réunion du 19 mars de la Coalition pour le Sahel. Un financement qui est censé contribuer à la résolution de la crise au Burkina Faso, au Tchad, au Mali, en Mauritanie et au Niger. Des pays où plus de 20 millions de personnes ont besoin d’une aide urgente.

Protéger les civils  

D’après les précisions de M. Hale, « la stabilité du Mali est essentielle pour l’ensemble de la région ». Tout en saluant l’engagement du gouvernement de transition « en faveur des réformes nécessaires de longue date en matière de gouvernance, de lutte contre la corruption et la sécurité », M. Hale estime que « la mise en œuvre de ces réformes devrait commencer dès maintenant et être confiée à un gouvernement représentatif et démocratiquement élu d’ici avril 2022 », comme en a convenu le gouvernement de transition.

Outre la stabilité du Mali, le sous-secrétaire d’État américain chargé des Affaires politiques estime que pour la sécurité au sahel, il est important de s’attaquer non seulement aux souffrances, mais aussi aux moteurs des conflits. Pour ce faire, il faudrait créer des opportunités économiques, des services sociaux de base, notamment la justice sociale, a-t-il souligné avant d’indiquer : « Les groupes marginalisés devraient avoir un intérêt dans leur gouvernement. Les populations de toute la région, notamment celles qui sont éloignées des sièges du pouvoir national, cherchent à s’exprimer sur la manière dont elles sont gouvernées ». La protection des populations semble importante aux yeux de M. Hale pour l’instauration de plus de sécurité dans cette région.

« Le nombre de personnes souffrant de la faim a triplé l’année dernière »

L’aide humanitaire annoncée par le gouvernement américain aura ainsi pour but d’assurer une protection essentielle, d’offrir des opportunités économiques, des abris, des soins de santé essentiels, une aide alimentaire d’urgence, de l’eau potable, des services d’assainissement et d’hygiène, a précisé le Bureau du porte-parole américain dans un communiqué du 19 mars 2021.

Dans son allocution à l’occasion de cette réunion, M. Hale n’a pas manqué à souligner que les États-Unis sont présents dans le sahel afin de travailler avec ces pays pour le retour de « la sécurité, la stabilité et une bonne gouvernance aux populations du Sahel ».

Cependant, M. Hale déplore que malgré cette présence américaine dans la région, la crise sécuritaire et humanitaire poursuive son petit bonhomme de chemin. « Le nombre de personnes déplacées dans le Sahel central est désormais 11 fois plus important qu’il y a deux ans. Le nombre de personnes souffrant de la faim a triplé l’année dernière », a-t-il souligné. D’où la nécessité d’une aide supplémentaire.

« Sursaut civil et politique »

À travers cette aide, près de trois millions de réfugiés et de personnes déplacées à l’intérieur du pays, ainsi que les communautés d’accueil dans le Sahel seront soulagées dans leurs activités humanitaires.

Selon le communiqué informel conjoint du secrétariat de la Coalition pour le sahel, de la présidence du G5 Sahel, du secrétariat exécutif du G5 Sahel et de l’Union européenne, cette deuxième réunion a été l’occasion aussi de souligner plusieurs paramètres susceptibles d’améliorer la stabilité dans le sahel. D’après ce communiqué, « les participants ont affiché leur intention de mettre en œuvre le “sursaut civil et politique” décidé lors du sommet de N’Djamena ».

Fousseni Togola

23 mars 2021 0 comments
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Le groupe Etat islamique
Sécurité

Mali : le groupe Etat islamique revendique une attaque contre l’armée qui a fait 33 morts

by Sahel Tribune 22 mars 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

L’attaque, menée le 15 mars dernier dans la zone dite « des trois frontières », est la plus meurtrière attribuée à des djihadistes contre les forces maliennes cette année.

L’organisation jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué dimanche l’attaque perpétrée le 15 mars contre l’armée malienne qui a coûté la vie à 33 soldats. La relève du poste de Tessit, ville située au nord-est du pays, était tombée dans une embuscade tendue par une centaine d’hommes à bord de pick-ups et sur des motos, selon un récit rapporté par l’armée. Vingt djihadistes avaient été retrouvés morts sur le terrain, a affirmé l’état-major.

L’attaque a été menée près des frontières du Burkina Faso et du Niger, dans la zone dite « des trois frontières ». Elle est la plus meurtrière attribuée à des djihadistes contre les forces maliennes cette année.

La zone des « trois frontières », théâtre d’actions sanglantes

Le même jour, à une centaine de kilomètres au sud, côté nigérien, 58 personnes avaient été tuées dans l’ouest du pays, selon le gouvernement nigérien, dans des attaques contre des civils de retour du marché. Cette région, théâtre d’actions sanglantes de groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique (EI), a fait l’objet après janvier 2020 d’un important effort militaire de la force française « Barkhane » et de ses partenaires sahéliens.

De telles attaques dans cette zone des « trois frontières » étaient relativement espacées ces derniers mois. Mais l’attaque meurtrière de lundi réveille le souvenir des terribles coups essuyés dans la zone, fin 2019 et début 2020, par les forces maliennes, mais aussi nigériennes et burkinabées, essentiellement dans des attaques jihadistes contre des camps isolés. Les opérations avaient quasiment toutes été revendiquées par l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS).

Depuis 2012 et le déclenchement de rébellions indépendantiste puis djihadiste dans le Nord, le Mali est plongé dans une tourmente multiforme qui a fait des milliers de morts, civils et combattants, et des centaines de milliers de déplacés, malgré le soutien de la communauté internationale et l’intervention de forces de l’ONU.

Source: Le Parisien

22 mars 2021 0 comments
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Un cours deau
Sécurité

Journée mondiale de l’eau : « Les progrès actuels doivent être quadruplés pour que l’accès à l’eau soit universel »

by Bakary FOMBA 22 mars 2021
written by Bakary FOMBA 4 minutes read

Le 22 mars de chaque année, la Journée internationale de l’eau est célébrée afin d’attirer l’attention sur l’importance de l’eau douce et plaider en faveur de la gestion durable des ressources en eau douce. Cette année, elle est célébrée sous le thème « Valoriser l’eau ». Un thème pour réfléchir sur l’importance de cet élément indispensable de la vie.

L’eau est un élément essentiel de la vie. Elle permet non seulement d’étancher la soif ou protéger la santé, mais aussi, et surtout vitale pour créer des emplois tout en soutenant le développement économique, social et humain.

Garantir l’accès équitable à l’eau

« La valeur de l’eau est insaisissable et complexe. Il n’existe aucun aspect du développement durable qui ne repose pas fondamentalement sur l’eau », a déclaré Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, dans un message à l’occasion de la célébration de cette Journée. Selon ses précisions, l’eau est d’ailleurs synonyme de protection. « Un cycle de l’eau bien géré, qui englobe l’eau potable, l’assainissement, l’hygiène, les eaux usées, la gouvernance transfrontalière, l’environnement et bien d’autres choses encore, est une défense contre la maladie et l’indignité et une réponse aux défis posés par les changements climatiques et une demande mondiale croissante », a-t-il détaillé.

Pour un accès équitable à cette ressource, il convient d’intensifier les efforts visant à la valoriser. « Assurer un accès universel à une eau de qualité est donc primordial, d’autant plus que les réserves sont limitées et que les besoins s’accroissent, puisque près de quatre milliards de personnes dans le monde subissent déjà une grave pénurie d’eau, au moins un mois par an », a laissé entendre Mme Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau.

40 % d’eau nécessaire pourrait manquer à l’humanité d’ici à 2030

Selon l’explication de M. Guterres, il serait impossible de « garantir l’accès de tous et toutes à des services d’alimentation en eau et d’assainissement d’ici à 2030 », comme le prévoit l’objectif de développement durable n° 6. Cependant, « les progrès actuels doivent être quadruplés pour que l’accès à l’eau soit universel », a recommandé le Chef de l’ONU. M. Guterres juge également inacceptable le sous-investissement systématique dont souffrent les services d’alimentation en eau et d’assainissement. Surtout lorsque cela porte préjudice à un nombre incalculable de personnes.

Aux dires de Mme Azoulay, « le changement climatique aggrave de surcroît le stress hydrique mondial. » « D’ici à 2030, si rien n’est fait, il manquera ainsi à l’humanité 40 % de l’eau nécessaire », a alerté la directrice générale de l’UNESCO.

Dans son message, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, Mme Azoulay n’a pas manqué à lancer un appel pour une large prise de conscience afin d’enrayer cette crise d’eau, dont les conséquences seraient incalculables.

Pourquoi une Journée dédiée à l’eau ?

L’accès à l’eau étant un « droit humain », la célébration de cette Journée est l’occasion pour les décideurs d’être mieux informés et équipés pour sa sauvegarde pour chaque personne, pour chaque projet. La célébration de cette Journée est un appel à l’action. Il s’agit de prendre des mesures pour lutter contre la crise mondiale de l’eau. Surtout de soutenir la réalisation de l’objectif de développement durable n° 6 (ODD6) : eau propre et assainissement, pour tous d’ici à 2030.

C’est aussi une occasion d’attirer l’attention sur l’importance de l’eau douce et plaider en faveur de la gestion durable des ressources en eau douce. Elle est également l’occasion d’en apprendre davantage sur les questions liées à l’eau, d’inspirer les autres et de prendre des mesures pour faire la différence. C’est aussi l’occasion d’inviter les gouvernements du monde, les associations et partenaires privés, de prendre conscience des valeurs de l’eau et d’agir pour préserver cette ressource fondamentale, celle qui donne sa couleur unique à notre planète.

La Journée mondiale de l’eau a été adoptée le 22 février 1993 par l’Assemblée générale des Nations Unies, elle se célèbre le 22 mars de chaque année avec des thèmes différents.

Bakary Fomba

22 mars 2021 0 comments
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Festival Nangnerki
Seko ni Donko

Festival Nangnerki : la 2e édition innove

by Sahel Tribune 22 mars 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

La 2e édition du Festival Nangnerki se tiendra du 5 au 11 avril prochain à Sikasso, se rapprochant ainsi du peuple dont il magnifie la culture. En plus de cette délocalisation, le festival connaitra de nombreuses innovations cette année.  

Après le franc succès de la 1re édition du Festival Nangnerki, tenue sur la place du Cinquantenaire à Bamako sous le thème : « Le village à la recherche de ses enfants », la 2e édition, quant à elle, compte bien les ramener à la « maison », c’est-à-dire à Sikasso, d’où le thème de cette édition : « Le retour à la source ». 

L’annonce de la tenue de cette 2e édition du festival à Sikasso a fait l’objet d’une conférence de presse, le samedi 13 mars dernier à la Pyramide du Souvenir.

Initié en 2020 par Kassim Bengaly et porté par son Agence de communication Kass-Facom, le Festival Nangnerki entend promouvoir les activités socioculturelles et économiques de la région de Sikasso et contribuer au rayonnement du riche patrimoine culturel sénoufo en particulier, et malien en général. « La région de Sikasso regorge de gisements de trésors artistiques, de témoins matériels et immatériels éloquents de notre passé glorieux. Ce potentiel culturel est sous-exploité et reste comme des “pépites brutes” qui n’attendent que d’être “polies” pour attirer les visiteurs de par le monde », reconnait l’initiateur du Festival.

« Le retour à la source »

Le Festival se veut un outil fiable pour la préservation des expressions artistiques et culturelles, mais aussi une plateforme d’apprentissage, de recherche, de découverte, d’ouverture, de reconnaissance des différences, de pratique des arts, de rencontres professionnelles, d’échanges culturels et de brassage entre les communautés sénoufo du Mali, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et du Bénin, des pays invités à cette 2e édition.    

Avec comme thème : « Le retour à la source », cette 2e édition, à en croire les organisateurs, connaitra plusieurs innovations dont la principale est la délocalisation du Festival à Sikasso, fief de la culture Sénoufo dont le balafon, duquel est inspiré le nom du festival, car Nangnerki, est l’arbre qui sert à confectionner les lattes du balafon, instrument musical légendaire du peuple Sénoufo. Sur le plan des activités artistiques et culturelles, en plus des concerts géants d’artistes urbains, les festivaliers auront droit cette année à différentes danses traditionnelles du terroir de la région de Sikasso comme les danses du Singe, du Ciwara, du Goron, les trembleurs de Lofigué ou Samohôrô. Autre innovation : la visite guidée des sites touristiques de Sikasso, ville connue pour ses multiples sites, notamment ceux historiques.

Un complexe culturel à Sikasso ?

Afin de valoriser le balafon, l’instrument musical phare du terroir, et inciter plus de jeunes à s’y intéresser, les organisateurs ont initié, dans le cadre de cette 2e édition, un master class en conception de balafon qui sera animé par l’incontesté ambassadeur de l’instrument, Nèba Solo. Aussi des expositions-ventes de produits artisanaux locaux sont-elles au programme.    

À noter qu’en perspective, les organisateurs du festival, au-delà de la promotion de la culture Sénoufo et malienne, ont également vocation de participer au développement socioéconomique de la région de Sikasso, d’où l’idée de la création d’un complexe culturel afin d’offrir des formations aux artistes en conception, montage, production et gestion des manifestations, recherches ; identification et recensement du patrimoine culturel matériel et immatériel de la région de Sikasso.

C’est dire que ce «retour à la source » du Festival Nangnerki s’annonce prometteur dans la troisième capitale régionale du pays.  

Youssouf KONE

Source: Aujourd’hui Mali

22 mars 2021 0 comments
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