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Capitaine Ibrahim Traoré et général Assimi Goïta
A la UneArts et Culture

Adresses à la nation des présidents de l’AES : la culture au cœur de la souveraineté et de la renaissance endogène 

by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 janvier 2026
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 minutes read

Les présidents des États membres de la Confédération des États du Sahel ont, dans leurs adresses à la nation du 31 décembre 2025, placé la culture au cœur de leur vision politique et sociale. Le Général d’Armée Assimi Goita du Mali et le Capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso ont chacun insisté sur l’importance des valeurs endogènes, de l’éducation et de la renaissance culturelle comme piliers de la souveraineté et du développement.  

Le Général d’armée Assimi Goita a insisté sur la complémentarité entre souveraineté militaire et souveraineté culturelle. Selon lui, « si la souveraineté militaire garantit l’intégrité du territoire, la souveraineté culturelle protège l’âme de la nation ». Il a affirmé que le Mali s’est engagé dans une dynamique de renaissance culturelle et d’éducation aux valeurs, afin de renforcer durablement le vivre ensemble et de façonner le « Maliden Kura », un citoyen patriote, responsable et bâtisseur, porteur d’une identité enracinée dans les traditions nationales.  

La souveraineté culturelle comme pilier du Mali

Le Président de la Transition a également rappelé que « l’officialisation de nos langues nationales et la valorisation de nos légitimités traditionnelles ne sont pas du folklore ». Elles représentent, selon lui, un retour à l’essence même de la nation malienne. Cette démarche vise à consolider la cohésion sociale, à renforcer la paix et à faire de la culture un levier de rayonnement et de développement endogène, capable de soutenir la souveraineté et l’émergence du pays.  

De son côté, le Capitaine Ibrahim Traoré a mis l’accent sur la nécessité de revenir progressivement aux valeurs et aux racines du Burkina Faso. Pour lui, « il n’y a que par cette manière que nous pouvons nous affirmer et développer notre nation ». En combinant l’éducation technique et professionnelle avec les savoirs endogènes, la nation pourra créer, innover et réduire sa dépendance vis-à-vis des importations.  

Les savoirs endogènes au cœur du développement burkinabè

Il a souligné que de nombreux savoirs locaux permettent déjà de transformer les matières premières, et qu’il suffit d’ajouter la science pour en tirer un bénéfice durable. Le président burkinabè a insisté sur le rôle de la culture dans ce processus de transformation. Il a affirmé que « le burkinabè, l’homme intègre a des valeurs qui nous ont été léguées par nos ancêtres, les valeurs d’honnêteté, d’intégrité, de dignité et de patriotisme ». Ces valeurs doivent être inculquées dès le plus jeune âge, à travers les écoles et l’éducation des enfants.  

Le capitaine Traoré a également rappelé que l’année 2025 a été marquée par de nombreux événements culturels, et que 2026 verra la réalisation de grands projets dans ce domaine. Toutefois, il a précisé que « tout cela doit être axé sur nos valeurs ancestrales, endogènes qui doivent permettre de créer des nouveaux burkinabè basés sur nos propres valeurs ». Ce modèle doit se distinguer de celui façonné par l’impérialisme, en mettant la patrie au-dessus de toute considération et en rejetant la corruption sous toutes ses formes.  

La culture comme arme contre le terrorisme

Dans son discours, le président du Faso a établi un lien direct entre la culture et la lutte contre le terrorisme. Selon lui, « c’est dans ce sens que nous pouvons vaincre ce terrorisme qui nous menace aujourd’hui ». La culture devient ainsi un instrument de résistance et de résilience, mais aussi un moteur de développement économique et social, capable de transformer les productions locales et de renforcer l’autonomie nationale.  

Les deux présidents ont donc convergé sur une même vision, notamment, la culture comme socle de la souveraineté et de l’émergence. Assimi Goita a mis en avant la renaissance culturelle comme garant de la cohésion sociale et de la paix au Mali, tandis qu’Ibrahim Traoré a souligné l’importance des valeurs endogènes pour bâtir un citoyen nouveau, intègre et patriote.  

Une vision commune pour l’avenir du Sahel

Ensemble, ils ont affirmé que « la culture participe activement au développement de notre nation » et qu’elle est une arme de construction nationale et un levier de développement endogène. En plaçant la culture au cœur de leurs discours, les dirigeants du Mali et du Burkina Faso ont réaffirmé leur volonté de bâtir des nations souveraines et puissantes, capables de s’affirmer sur la scène internationale.

 Leur message du 31 décembre 2025 marque ainsi une étape importante dans la Confédération des États du Sahel, où la culture est désormais reconnue comme un pilier stratégique, au même titre que la défense et l’économie, pour garantir l’avenir des peuples.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

3 janvier 2026 0 comments
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Le Président Assimi Goïta
ActuPolitique

Mali–États-Unis : Le Mali suspend l’entrée des Américains, mais épargne diplomates, athlètes et résidents permanents

by Sahel Tribune 2 janvier 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

En réponse aux restrictions imposées par Washington à ses ressortissants, Bamako applique à son tour le principe de réciprocité. L’entrée des citoyens américains sur le territoire malien est désormais suspendue, à l’exception des diplomates, des sportifs et des résidents permanents. Une mesure ferme mais nuancée, symbole d’un nouvel équilibre diplomatique entre les deux pays.


Les relations déjà fragiles entre le Mali et les États-Unis connaissent une nouvelle zone de turbulence. En réponse à la décision américaine de restreindre davantage l’accès à son territoire pour les ressortissants maliens, Bamako a annoncé la suspension, « jusqu’à nouvel ordre », de l’entrée des citoyens américains sur le sol malien. Une mesure justifiée par le « principe de réciprocité » et qui confirme la volonté des autorités maliennes de défendre leur souveraineté diplomatique face à ce qu’elles qualifient de décisions « unilatérales et injustifiées ».

Une décision américaine jugée « injuste et sans concertation »

Le 16 décembre 2025, Washington a annoncé un durcissement des conditions d’entrée aux États-Unis pour plusieurs pays, dont le Mali, invoquant des « raisons sécuritaires ». Dans son communiqué du 30 décembre, le ministère malien des Affaires étrangères a dit « prendre acte » de cette décision tout en déplorant qu’elle ait été prise « sans la moindre concertation préalable ». Le gouvernement malien a dénoncé un prétexte sécuritaire « en contradiction avec les réalités du terrain » et y voit une mesure « dont la motivation est à rechercher ailleurs ».

Cette première réaction posait les bases d’une riposte diplomatique ferme : le Mali appliquerait « les mêmes conditions et exigences » aux ressortissants américains, en application du principe de réciprocité consacré par le droit international.

Entrée suspendue pour les Américains, avec de rares exceptions

Dans un second communiqué daté du 2 janvier 2026, le ministère des Affaires étrangères a précisé les modalités d’application de cette mesure. L’entrée des ressortissants américains est désormais « totalement suspendue », sauf pour trois catégories :

  • les citoyens américains résidant de manière permanente au Mali ;
  • les détenteurs de visas valides ;
  • certaines catégories spécifiques, notamment les diplomates, athlètes ou personnalités dont la présence sert « les intérêts de la République du Mali ».

Le gouvernement précise que la mesure « fera l’objet d’une évaluation appropriée » et que toute évolution sera rendue publique « par les voies habituelles ».

Une diplomatie de souveraineté affirmée

Cette décision s’inscrit dans la continuité de la ligne diplomatique du Mali depuis 2021, fondée sur l’affirmation de la souveraineté nationale et la reconfiguration de ses alliances. Après le départ des forces françaises, la rupture progressive avec les partenaires occidentaux et le rapprochement stratégique avec la Russie, Bamako affiche une constance : ne plus subir les injonctions extérieures. 

À travers cette mesure de réciprocité, le gouvernement malien rappelle que les relations internationales doivent se fonder sur le respect mutuel et l’égalité souveraine des États.

Ce nouvel épisode intervient dans un contexte régional marqué par le recentrage stratégique des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) — Mali, Niger et Burkina Faso — qui prônent une diplomatie affranchie de la tutelle occidentale. 

Dans l’attente d’une réaction officielle de la Maison Blanche, la décision malienne confirme l’ancrage d’un nouveau rapport de forces diplomatique dans le Sahel : celui de nations qui entendent parler d’égal à égal avec les grandes puissances.

A.D

2 janvier 2026 0 comments
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AES
A la UneLes démystificateurs du Sahel

Afrique de l’Ouest : la guerre de l’information, nouveau front de la « géopolitique médiatique »

by Chiencoro 2 janvier 2026
written by Chiencoro 8 minutes read

La guerre de l’information s’impose désormais comme un champ d’affrontement à part entière dans la géopolitique ouest-africaine. Face aux récits imposés de l’extérieur, les États du Sahel — Mali, Burkina Faso et Niger — répliquent par une communication souverainiste, en vue de reprendre le contrôle de leur image, de leur parole et des contenus médiatiques déformés sur cette région.

Dans leurs messages de fin d’année, le capitaine Ibrahim Traoré et le général Assimi Goïta ont livré un diagnostic sans complaisance de la « géopolitique médiatique » orientée contre les pays de la confédération des Etats du sahel (AES) dont le seul crime est d’avoir décidé de proclamer haut et fort leur souveraineté comme boussole de toute coopération. Dans cette zone des trois frontières, la guerre ne se joue plus seulement sur le terrain militaire, mais aussi sur celui de l’information. Face aux campagnes de désinformation, les deux dirigeants sahéliens font de la communication un instrument de souveraineté et de résistance. Entre patriotisme, contrôle du récit national et stratégie d’influence, une nouvelle bataille s’ouvre au Sahel — celle de la guerre des récits.

La communication, nouvelle arme révolutionnaire

Pour ces deux dirigeants, figures emblématiques du nouvel ordre sahélien incarné par l’Alliance des États du Sahel (AES), créée en septembre 2023, dans les circonstances troubles du coup d’Etat contre Mohamed Bazoum au Niger, l’information n’est plus un simple outil de gouvernance. Elle est un terrain d’affrontement stratégique, un champ de bataille où se joue la légitimité politique, la cohésion nationale et même la survie de leurs régimes.

« Toutes les guerres de l’impérialisme commencent d’abord par la communication », martelait le capitaine Ibrahim Traoré dans son message à la Nation. À Ouagadougou comme à Bamako ou encore à Niamey, la communication n’est plus perçue comme un relais du pouvoir civil, mais comme un instrument de résistance. Dans l’esprit des régimes de transition, la désinformation venue de l’extérieur — notamment des médias occidentaux — participe d’une stratégie plus vaste, à savoir la délégitimation du projet souverainiste porté par les peuples sahéliens.

Ibrahim Traoré, dans un ton à la fois martial et pédagogique, a appelé les journalistes, les blogueurs et les communicateurs burkinabè à devenir les « soldats de la vérité ». Son message s’adresse autant à la presse nationale qu’à la diaspora et aux influenceurs panafricanistes, qu’il érige en partisans d’une contre-narration face à ce qu’il qualifie de « médias mensongers ».

Pour lui, la communication n’est pas un art accessoire, mais une discipline stratégique, « un maillon névralgique » de la lutte révolutionnaire et de la défense nationale.

Assimi Goïta : la désinformation comme menace hybride

À Bamako, le général Assimi Goïta adopte un ton plus mesuré, mais l’analyse rejoint celle de son homologue burkinabè. En évoquant la crise du carburant qui a secoué le Mali en 2025, il a pointé du doigt la « campagne de désinformation » ayant accompagné les attaques contre les convois d’approvisionnement. Pour lui, la guerre médiatique et psychologique menée contre le Mali vise moins à saper le moral que la confiance du peuple dans l’État.

Cette rhétorique de la résistance informationnelle s’inscrit dans une logique plus large : celle de la refondation morale et souveraine de l’État, où la vérité devient un outil de guerre et la rumeur, une arme de déstabilisation. En associant communication et sécurité, Goïta, à l’instar de Traoré, fait de la parole publique un outil de cohésion nationale.

Ces discours traduisent un tournant dans la gouvernance des transitions sahéliennes. La communication n’est plus déléguée, elle est militarisée. Les chefs d’État s’adressent directement au peuple, contournant les canaux médiatiques traditionnels. Les réseaux sociaux, les médias d’État et les relais communautaires deviennent des bastions d’un récit patriotique où le peuple, l’armée et la vérité forment un triptyque sacré.

L’ère des communications souveraines

Les dirigeants des Etats du sahel ont vite compris les enjeux de la communication à l’ère du numérique. Car qui maîtrise le récit maîtrise le monde. Depuis des décennies, l’occident dans sa stratégie d’expansionnisme en Afrique a fait de la communication une arme de destruction massive mais silencieuse grâce à laquelle de nombreux coups d’Etats ont été provoqués sur le continent. Sur base de mensonge fomenté contre des présidents « démocratiques élus », ils ont réussi à faire révolter les peuples contre des régimes en place et pire à donner la mort à des chefs d’Etat africains. Le cas le plus emblématique en la matière est celui de la Libye en 2011, contre Mouammar Kadhafi. 

On se rappelle aussi de la fin du régime de Amadou Toumani Touré au Mali, en 2012, et toutes les campagnes de désinformations qui l’ont visé et ont finalement conduit au coup d’Etat. Au plein centre de la crise, il a reçu des femmes maliennes qui n’ont pas eu dans les yeux et l’ont vite qualifié, sur la base des rumeurs qui circulaient à l’époque, d’être « le terroriste en chef ». Il ne réussira point à convaincre sur le non-fondé de ces affirmations fallacieuses parce que le mal était déjà fait. La désinformation avait eu le temps de mieux s’enraciner. 

L’instabilité politique qui règne dans plusieurs pays francophones d’Afrique et qui explique en grande partie leur sous-développement a été provoquée par l’occident dans le seul souci de satisfaire des intérêts personnels. Comment comprendre que depuis l’indépendance du Mali en 1960 jusqu’en 2020, sur huit (8) présidents, il n’y a qu’Alpha Oumar Konaré qui ait pu terminé son règne sans coup d’Etat ? La réponse réside dans le manque de maîtrise de la communication à l’ère numérique où les campagnes de désinformation se propagent aussi rapidement comme une trainée de poudre, à la vitesse de la lumière. 

La désinformation, si elle a le même âge que l’humanité, force est de comprendre que les outils numériques ont apporté un changement notable dans sa diffusion. Avec les réseaux sociaux et la multiplication des smartphones ainsi que la démocratisation de la connexion internet, vers les années 2000 en Afrique, leur impact devient plus considérable. Ayant vite maîtrisé la portée, l’occident a vite orienté ses campagnes de désinformation contre l’Afrique pour défendre ses intérêts aux détriments de ceux des Africains. De la même manière qu’il a falsifié l’histoire du continent en s’attribuant les grands succès, il a fait porter le chapeau de ses échecs aux chefs d’Etat qui agissait sous ses ordres. 

Un enjeu régional et idéologique

La nouvelle génération de dirigeants africains, notamment sahéliens, ont vite compris les enjeux de la communication pour la stabilité de leur pays. C’est pourquoi ils utilisent la même arme pour produire des contre-narratifs afin d’atténuer les effets pervers de ces campagnes contre leur régime. Car la désinformation « d’en-haut », pour reprendre l’économiste Myret Zaki, celle qui falsifie les chiffres et les statiques des rapports officiels, celle qui vient des institutions publiques, notamment des États, des grandes entreprises, des services de renseignement, des lobbies, des agences de relations publiques, est la plus dangereuse mais dont on parle rarement, 

La convergence entre Ouagadougou et Bamako illustre une recomposition politique et idéologique du Sahel. Ces régimes militaires s’appuient sur un discours de rupture avec l’Occident, tout en réhabilitant la culture, la communication populaire et les valeurs endogènes comme instruments de souveraineté. La désinformation, dénoncée comme arme impérialiste, devient ainsi le miroir d’une bataille pour le contrôle du sens.

Dans ce contexte, l’Afrique de l’Ouest entre dans une ère nouvelle où les transitions ne se gagnent plus seulement sur les champs de bataille ou dans les urnes, mais dans l’arène numérique — celle de la perception, du récit et de l’opinion. Les dirigeants sahéliens l’ont bien compris : dans les révolutions contemporaines, la victoire n’est pas seulement militaire ou politique — elle est narrative. Myret Zaki, dans Désinformation économique,  préconise que « la désinformation qui provient des institutions, et face à laquelle la plus grande vigilance est de mise, soit sous contrôle ». 

Les Etats du Sahel ont certes mis en place des outils avant-gardistes, à travers la création de radio Daandé Liptako au Burkina Faso, de la Télévision AES à Bamako et bientôt de l’agence de presse AES au Niger, pour « contre-attaquer » les « narratifs déformés » sur leur région, mais il sera important d’aller au-delà. Les citoyens doivent être également mieux outillés pour cette guerre d’usure, même s’il faut financer des organisations ou associations de jeunesse déjà engagées dans cette dynamique pour des campagnes de sensibilisation. Car la guerre contre la désinformation demande aussi les mêmes moyens déployés pour sa diffusion. « Les milliardaires sont, en quelque sorte, les rédacteurs en chef du monde. Si le monde était un journal, ils en définiraient la ligne éditoriale. Ceci pour des raisons structurelles évidentes : les idées ont besoin d’argent pour se diffuser. », écrit Myret Zaki. 

Chiencoro DIARRA

2 janvier 2026 0 comments
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Idrissa Diarra
ActuÉconomie

Mali : Idrissa Bakary Diarra prend les rênes de l’Institut national de prévoyance sociale

by Sahel Tribune 2 janvier 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le haut fonctionnaire malien succède à Ousmane Karim Coulibaly à la tête de l’INPS, avec l’ambition de renforcer la performance et la modernisation de l’institution phare de la sécurité sociale au Mali.

Le siège de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), à Hamdallaye ACI 2000, a servi de cadre, le mardi 30 décembre 2025, à une cérémonie de passation de service empreinte de solennité et d’émotion. L’événement a marqué le départ à la retraite d’Ousmane Karim Coulibaly, après quarante et une années de service public, et l’investiture officielle de son successeur, Idrissa Bakary Diarra, nommé directeur général par décret présidentiel lors du Conseil des ministres du 26 novembre dernier.

La rencontre, présidée par les inspecteurs superviseurs du ministère du Travail et de la Fonction publique, a été l’occasion de saluer la continuité institutionnelle dans un climat de rigueur et de transparence. Les superviseurs ont rendu hommage à M. Coulibaly pour son engagement au service de la sécurité sociale et adressé leurs vœux de réussite à son successeur, appelé à piloter une institution considérée comme un pilier de la stabilité économique et sociale du pays.

Ousmane Karim Coulibaly, une carrière exemplaire

Dans son allocution d’adieu, Ousmane Karim Coulibaly a rappelé les grandes étapes de l’évolution de la sécurité sociale au Mali, soulignant la contribution décisive de l’INPS à la protection des travailleurs et à la cohésion nationale. Il a évoqué « une maison solide », dotée d’un capital humain compétent, et a invité son successeur à poursuivre la modernisation de l’institution, notamment à travers l’intégration progressive de l’intelligence artificielle dans la gestion des prestations sociales.

« L’INPS est un instrument de sécurité sociale et de stabilité économique », a-t-il déclaré, avant de formuler un vœu : « Je demande à Dieu qu’Il solidifie davantage la maison. » Ses propos ont été accueillis par une salve d’applaudissements nourris, traduisant le respect et la reconnaissance d’un homme qui aura marqué de son empreinte quatre décennies de service public.

Idrissa Bakary Diarra, une nouvelle génération de leadership public

Prenant la parole à son tour, Idrissa Bakary Diarra, 54 ans, a salué la trajectoire exemplaire de son prédécesseur et exprimé sa détermination à inscrire son mandat dans la continuité du service public. « Rien n’est impossible à cœur vaillant ; les défis sont à notre portée », a-t-il déclaré, avant d’appeler les équipes à l’unité et à l’excellence. « Vous pouvez compter sur moi, et je compte également sur vous », a-t-il lancé à l’adresse du personnel.

Diplômé de l’École nationale d’administration du Mali et titulaire d’un master en droit international obtenu à l’Université de Limoges, Idrissa Bakary Diarra cumule plus de vingt ans d’expérience dans la haute administration, notamment à la présidence de la République. Son profil, alliant rigueur et ouverture, incarne la volonté des autorités de renforcer la gouvernance des grandes institutions publiques par des cadres compétents et intègres.

Une nouvelle ère sous le signe du travail et de la modernisation

La cérémonie s’est achevée sur un moment symbolique : l’échange officiel des documents de passation et une photo de famille, scellant une transition pacifique et maîtrisée. Dans un message adressé au personnel à l’occasion du Nouvel An, le nouveau directeur général a formulé ses vœux de santé, de paix et de réussite, plaçant l’année 2026 « sous le signe du travail bien fait, de la solidarité et du progrès au service de la protection sociale ».

Avec cette nomination, l’INPS, structure stratégique du Mali social, s’engage dans une nouvelle phase de continuité, de performance et de modernisation au service des assurés et de l’équilibre national.

A.D

2 janvier 2026 0 comments
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Usine de transformation de tomate
ActuÉconomie

Burkina Faso : Ibrahim Traoré fait de 2026 l’année de la transformation économique et industrielle

by Sahel Tribune 2 janvier 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans son discours de Nouvel An, le capitaine Ibrahim Traoré a placé la nouvelle année sous le signe de la transformation économique et industrielle. Après avoir consacré 2025 à la mise en place d’unités de production locales, le chef de l’État burkinabè a annoncé une accélération de l’industrialisation du pays en 2026, en s’appuyant sur une politique volontariste de soutien au secteur privé et à la transformation des matières premières.

« C’est en produisant et en transformant ce que nous produisons que nous pouvons devenir une nation puissante », a affirmé le capitaine Traoré, avant de souligner l’importance stratégique de la transformation locale pour asseoir la souveraineté économique du Burkina Faso. En 2025, plusieurs unités industrielles ont vu le jour dans les secteurs de l’agroalimentaire, du textile et des produits miniers, soutenues par le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) et les banques publiques.

La réduction de la dépendance du pays aux exportations

Le gouvernement a également fusionné les mécanismes de financement en quatre grands fonds nationaux, destinés à accompagner les initiatives privées dans les domaines de la transformation et de l’agriculture. Cette rationalisation vise à renforcer l’efficacité du financement public et à canaliser les ressources vers les projets à fort impact économique.

Parmi les projets phares, la première unité de transformation du coton burkinabè, longtemps exporté à l’état brut, sera opérationnelle en 2026. Le président du Faso a promis de poursuivre cette dynamique dans d’autres filières, afin de réduire la dépendance du pays aux exportations de matières premières non transformées.

L’année 2026 verra ainsi une hausse significative des investissements publics en faveur de l’industrialisation, avec un budget important dédié au financement des entreprises locales et des projets structurants. Cette orientation, fidèle au discours souverainiste du capitaine Traoré, traduit la volonté du Burkina Faso de rompre avec la dépendance économique et de bâtir un modèle productif centré sur les ressources nationales. 

Appropriation des ressources minières et contrôle stratégique de l’or

En 2025, le secteur minier du Burkina Faso a connu des transformations profondes, portées par la volonté du gouvernement de reprendre la main sur l’exploitation nationale des ressources naturelles. Le capitaine Ibrahim Traoré a souligné que l’année écoulée avait été celle de « l’appropriation de nos ressources minières », marquée par la création de la Société de participation minière du Burkina Faso (SOPAMIB). Cette entreprise publique permet à l’État de détenir des parts dans plusieurs exploitations, tout en développant ses propres activités minières industrielles et semi-mécanisées. 

En parallèle, la Société nationale des substances précieuses (SONASP) a été mise en place afin de mieux encadrer le commerce aurifère et de réduire drastiquement les sorties d’or incontrôlées. Cette double stratégie vise à renforcer la souveraineté économique du pays et à garantir que la richesse minière profite directement au développement national plutôt qu’à des circuits informels.

Agriculture, élevage et énergie : vers une autosuffisance nationale

Sur le plan énergétique, l’année 2026 s’annonce décisive avec le lancement d’une initiative intégrée autour de l’eau et de l’énergie, destinée à généraliser l’accès à l’eau potable et à l’électricité sur l’ensemble du territoire. Déjà amorcés en 2025, plusieurs projets visent à réduire la dépendance énergétique du Burkina Faso et à atteindre l’autonomie dans ces domaines stratégiques. 

Côté agriculture et élevage, le pays a franchi une étape majeure : l’autosuffisance alimentaire est désormais une réalité, selon le président du Faso. Des mesures de soutien — subventions d’intrants, labours gratuits, distribution de semences améliorées — ont permis d’accroître les rendements. La création de l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) s’inscrit dans cette dynamique : chaque village devrait disposer à terme d’une retenue d’eau pour favoriser la culture irriguée et la production en continu. En parallèle, la pisciculture, l’élevage en stabulation et la production fourragère connaissent un essor rapide, soutenus par le programme « Faso Guulgo » et des campagnes massives de vaccination. 

Ces efforts combinés traduisent la volonté du Burkina Faso de bâtir une économie agricole résiliente et souveraine, moteur d’une transformation structurelle du pays.

A.D

2 janvier 2026 0 comments
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Discours de Nouvel An
A la UnePolitique

« En 2026, nous allons faire en sorte que les prisonniers puissent connaître une reconversion. », capitaine Ibrahim Traoré 

by Chiencoro 2 janvier 2026
written by Chiencoro 3 minutes read

Dans son adresse à la Nation du 31 décembre 2025, le capitaine Ibrahim Traoré a placé la réforme de la justice au cœur de son bilan et de ses priorités pour 2026. Pour le chef de l’État burkinabè, « aucune nation ne peut se développer dans l’injustice ». Il estime que les tensions sociales et les conflits qui fragilisent la cohésion nationale trouvent souvent leurs racines dans un système judiciaire perçu comme éloigné des citoyens.

L’année 2025 aura ainsi marqué le début d’une restructuration profonde du système judiciaire, amorcée par la refonte du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), désormais ouvert à des personnalités non magistrates. L’objectif, selon le président du Faso, est de « transformer totalement la justice » pour la rendre plus accessible et plus ancrée dans les réalités locales.

Vers une justice enracinée dans les valeurs endogènes

Le capitaine Traoré souhaite rompre avec ce qu’il appelle une justice « importée ». Dans son discours, il a défendu l’intégration des modes traditionnels de règlement des conflits, estimant qu’ils offrent des solutions plus adaptées à la société burkinabè. « Nous devons revenir à nos sources », a-t-il déclaré, avant d’annoncer qu’en 2026 il y aura une implantation effective de tribunaux traditionnels destinés à résoudre à l’amiable les différends communautaires.

Cette réforme entend s’appuyer sur les valeurs ancestrales de cohésion et de médiation qui, selon lui, doivent compléter les institutions modernes. Une telle démarche illustre la volonté du régime de « refonder » l’État à partir de référents culturels et communautaires, tout en cherchant à renforcer la légitimité de la justice aux yeux des populations.

La réinsertion et la digitalisation au service de la cohésion

Le président burkinabè a également évoqué une autre innovation : la réinsertion sociale des détenus. Après une phase expérimentale en 2025, le programme sera élargi cette année. Les prisonniers seront encouragés à apprendre un métier et à contribuer à des travaux de reconstruction nationale. « Que vous soyez libres ou en détention, vous devez participer à la construction du pays », a lancé Ibrahim Traoré, affirmant vouloir « une justice qui ne laisse personne en marge ». Dans la même dynamique, il affirme: « En 2026, nous allons faire en sorte que les prisonniers puissent connaître une reconversion. »,

Enfin, le chef de l’État a annoncé la digitalisation progressive des procédures judiciaires, pour permettre aux citoyens d’accéder à distance à des services et documents officiels. Cette modernisation vise à réduire les lenteurs administratives et à lutter contre la corruption dans les tribunaux, souvent concentrés dans les grandes villes.

Vers une administration plus proche des citoyens

Dans la continuité de sa vision de refondation, le capitaine Ibrahim Traoré a également insisté sur la digitalisation de l’administration, qu’il considère comme un instrument central de la transparence et de la bonne gouvernance. « Aucune lutte contre la corruption n’est possible sans la digitalisation », a-t-il déclaré, annonçant un vaste programme quinquennal visant à moderniser l’État et à positionner le Burkina Faso comme un modèle régional en matière de technologie publique. Le pays a déjà franchi une étape majeure avec l’acquisition de ses premiers data centers nationaux, destinés à héberger localement les applications conçues par les ingénieurs burkinabè. La dématérialisation progressive des services administratifs est en marche. Ce qui permettra aux citoyens d’accéder à distance à un nombre croissant de procédures.

Pour accompagner cette transformation numérique, le gouvernement prévoit la construction de Maisons du citoyen dans les chefs-lieux de province et jusqu’au niveau départemental à partir de 2026. Ces espaces, véritables guichets numériques de proximité, seront destinés à aider les usagers peu familiers avec les outils informatiques à accéder aux plateformes administratives. Cette démarche vise à réduire les inégalités d’accès aux services publics, tout en renforçant la lutte contre la fraude et les abus. 

Par ces réformes, Ibrahim Traoré entend bâtir une justice burkinabè à visage humain, conjuguant valeurs traditionnelles, réinsertion sociale et innovations numériques — un pilier, selon lui, indispensable pour restaurer la cohésion nationale et refonder durablement l’État.

Chiencoro Diarra 

2 janvier 2026 0 comments
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Général Assimi Goïta
A la UnePolitique

« L’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour […] des activités des partis politiques », Général Assimi Goïta

by Sahel Tribune 1 janvier 2026
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Le président de la transition, le général Assimi Goïta, veut « repartir sur des bases plus saines » en révisant en profondeur la Charte des partis politiques.

Lors de son adresse à la nation du 31 décembre 2025, à l’occasion des voeux de Nouvel An, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a confirmé l’ouverture d’un vaste chantier de refondation du paysage politique malien. Dans un contexte de transition prolongée, marqué par la volonté affichée de « moraliser la vie publique » et de restaurer la confiance entre l’État et les citoyens, le chef de l’État a annoncé une réforme en profondeur de la Charte des partis politiques, dans le prolongement des recommandations des Assises nationales de la Refondation.

Un diagnostic sans complaisance du système politique malien

Ces Assises, tenues fin 2021, avaient mis en lumière la défiance croissante des Maliens envers une classe politique jugée « déconnectée des réalités du peuple » et accusée d’avoir contribué à la mauvaise gouvernance.

« Le peuple malien avait exprimé sa vive préoccupation face aux dérives et dysfonctionnements du paysage politique », a rappelé le général Goïta, avant d’évoquer un système partisan éclaté — plus de 200 formations enregistrées — souvent perçu comme source d’instabilité et d’opportunisme.

En avril 2025, le président avait convoqué de nouvelles consultations avec les forces vives de la Nation pour définir les modalités d’application des recommandations issues des Assises. Ces rencontres, qui avaient réuni des représentants de partis, de la société civile, des autorités religieuses et coutumières, ont débouché sur une proposition noble et salutaire : la dissolution pure et simple de l’ensemble des partis politiques et l’organisation d’un audit général du système partisan. Objectif : assainir la vie politique et poser les jalons d’une nouvelle ère institutionnelle.

L’audit du financement public des partis politiques au Mali, publié le 31 décembre 2025 par la Section des Comptes de la Cour suprême, met à nu deux décennies d’opacité et de dérives dans la gestion des fonds publics. Selon le rapport, plus de 24,6 milliards de francs CFA ont été versés à des formations dont la transparence financière reste douteuse. Plus de la moitié des partis répertoriés n’ont jamais déposé leurs comptes annuels, et à eux seuls, treize partis ont accaparé près de 78 % des subventions publiques. L’étude, couvrant la période 2000-2019, révèle une dépendance excessive des formations politiques à l’aide de l’État, souvent perçue sans contrôle effectif ni obligation de justification. 

Dans un contexte où la dissolution des partis politiques, décidée en mai 2025, a profondément bouleversé le paysage institutionnel, la Cour suprême préconise une refonte totale du cadre de financement. Elle propose notamment l’instauration de clauses de dissolution automatique pour défaut de reddition de comptes et l’obligation de diversifier les sources de financement.

Vers une nouvelle loi sur les partis politiques

Selon le président de la transition, « L’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour de l’avant-projet de loi déterminant les conditions de formation et d’exercice des activités des partis politiques, prévu à l’article 39 de la Constitution », adoptée en 2023.

Cette relecture de la Charte des partis politiques devra préciser les critères de représentativité, les règles de financement, et les exigences de transparence et d’ancrage territorial.

L’enjeu, selon les proches du dossier, est de créer un système partisan plus restreint, structuré et responsable, capable de produire de véritables programmes politiques et non des coalitions électoralistes à géométrie variable. Il s’agit avant tout de rompre avec les pratiques du passé et d’inscrire la politique malienne dans une logique de service public, plutôt que d’ambitions personnelles.

Un tournant institutionnel

Cette réforme, si elle est menée à terme, marquera un tournant historique dans la trajectoire politique du Mali post-2020. Elle s’inscrit dans la vision de refondation prônée depuis le coup d’État d’août 2020, puis réaffirmée par la Transition. Elle pourrait également redéfinir les rapports entre les institutions, les citoyens et les futurs acteurs politiques, dans un pays où la fragmentation du champ partisan a souvent sapé les efforts de gouvernance.

Pour Bamako, l’année 2026 s’annonce donc décisive. Elle sera la période où le Mali cherchera à se doter d’un cadre politique refondé, à la fois plus inclusif, plus éthique et plus représentatif des aspirations populaires.

A.D

1 janvier 2026 0 comments
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