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insécurité alimentaire
Sécurité

Sahel: l’insécurité alimentaire et la malnutrition atteignent un niveau record en 10 ans

by Chiencoro 1 mai 2023
written by Chiencoro 3 minutes read

L’insécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest et centrale devrait atteindre le plus haut niveau en juin 2023.

Les effets combinés des conflits, des chocs climatiques, du Covid-19 et des prix élevés des denrées alimentaires continuent d’aggraver la faim et la malnutrition en Afrique de l’ouest et centrale. Selon une nouvelle étude conjointe du Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM), du FAO, de l’OCHA et de l’UNICEF, l’insécurité alimentaire et la malnutrition dans cette région pourraient atteindre leur niveau le plus élevé depuis dix ans alors que la crise s’étend aux pays côtiers.

16,5 million d’enfants touchés en 2023

Cette situation occasionnera « des niveaux catastrophiques de faim dans les zones touchées par les conflits au Burkina Faso et au Mali où l’aide humanitaire est gravement entravée par l’insécurité », souligne le programme alimentaire mondial des Nations unies. Elle touchera, à des niveaux de faim catastrophiques, pour la première fois, 45 000 personnes, au Sahel, dont 42 000 au Burkina Faso et 2 500 au Mali. « L’aggravation de la situation de la sécurité alimentaire et de la nutrition en Afrique de l’Ouest est tout simplement déchirante », a déclaré Chris Nikoi, directeur régional du PAM pour l’Afrique de l’Ouest.

16,5 millions d’enfants de moins de 5 ans seront confrontés à la malnutrition aigüe en 2023, dont 4,8 millions souffriront de la forme sévère débilitante (SAM). Selon cette étude, il s’agit donc d’une augmentation de 83 % de la malnutrition aigüe globale (MAG) par rapport à la moyenne de la période 2015-2022.

Le Programme alimentaire mondial estime que cette situation est tributaire en grande partie des conflits et des déplacements de population. Elle entraine donc une réduction de l’accès aux services sociaux essentiels. L’augmentation des incidents sécuritaire dans la région entre 2019 et 2023 a entrainé des déplacements massifs de population et perturbé l’accès aux terres agricoles et au fourrage. « L’insécurité et les conflits croissants signifient que la vulnérabilité augmente dans la région et qu’il est de plus en plus difficile d’aider les communautés dans les zones isolées », a déclaré Marie-Pierre Poirier, directrice régionale de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.

Investir dans le renforcement des capacités des communautés

Robert Guei, Coordonnateur sous-régional de la FAO pour l’Afrique de l’Ouest estime que « la détérioration continue de la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest et au Sahel est inacceptable ; malgré l’augmentation de la production céréalière, l’accès à la nourriture pour la majeure partie de la population reste difficile en raison du fonctionnement perturbé des marchés dû à l’insécurité civile et aux prix élevés des denrées alimentaires ». M. Guei exhorte à s’attaquer aux causes profondes de cette crise de manière concertée et immédiate afin d’éviter que la tendance à la hausse se poursuive. « Il est temps d’agir pour stimuler la production agricole afin de parvenir à la souveraineté alimentaire dans notre région », a ajouté M. Guei.

« Il est crucial d’investir massivement dans le renforcement des capacités des communautés et des individus à résister aux chocs, tout en donnant la priorité aux solutions locales et à long terme en matière de production alimentaire, de transformation et d’accès pour les groupes vulnérables », a affirmé le directeur régional du PAM pour l’Afrique de l’OuestChris Nikoi.

Chiencoro Diarra

1 mai 2023 0 comments
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enfants mendiants 696x424 1
AnalysesSécurité

Mali: la mendicité des enfants talibés, terreau fertile de l’insécurité

by Chiencoro 1 mai 2023
written by Chiencoro 3 minutes read

Au Mali, malgré la montée en puissance de l’armée malienne, des attaques sporadiques sont observées dans le pays, avec le plus souvent le recours à des enfants soldats. Cette situation impose une réflexion solide sur le phénomène de la mendicité des enfants talibés.

Une attaque complexe à la voiture piégée contre l’aéroport de Sévaré, dans la région de Mopti, a été déjouée par les forces armées maliennes de défense et de sécurité, le 22 avril 2023. Une attaque dont le bilan provisoire faisait état de 10 morts et 61 blessés contre 28 terroristes neutralisés. 

Mobilité des enfants talibés

Sur les antennes de la télévision nationale du Mali, le général de division, Oumar Diarra, chef d’état-major général des armées, a déploré l’usage des enfants soldats au cours de cette attaque, survenue au lendemain de la fête de ramadan. Selon ses précisions, dix (10) enfants, âgés de 10 à 16 ans, constituaient une frange importante des Combattants des groupes armés terroristes.

Cet incident de Sévaré interpelle les autorités maliennes, surtout en ce qui concerne le recours aux enfants soldats dans les opérations terroristes. Un contexte particulier qui impose des mesures particulières, pour la sécurité et le bien-être des populations. D’où viennent ces enfants utilisés par les terroristes dans leurs tentatives désespérées de déstabilisation ?

Au Mali, l’emploi des enfants dans de telles opérations est une chose assez aisée en raison de la libre circulation des mendiants. La mendicité qui rapporte gros à ces enfants ainsi qu’à leur famille et leur maitre. À travers cette activité, ces enfants talibés voyagent de région en région voire de pays en pays, sans pratiquement aucun contrôle. Pourtant, ces enfants mal habillés, et qui font même souvent pitié, sont facilement influençables et servent généralement à de viles causes. Ils peuvent être utilisés comme informateurs, parce qu’ils ont accès à beaucoup d’endroits, ou encore comme kamikazes ou combattants.

Dans la gestion de la crise sécuritaire au Mali, la mendicité des enfants talibés n’est point à négliger. Leur grande mobilité est un facteur leur permettant d’exercer beaucoup d’activités illicites.

Une activité lucrative

À Bamako, nombreux sont les jeunes mendiants devant la grande mosquée à prendre en charge leur famille restée au village. Lors d’une enquête sur le phénomène à Bamako et à Ségou, en 2020, nous avons rencontré un jeune mendiant, de moins de 16 ans, qui achète chaque année un bélier pour sa famille lors de la Tabaski. Un autre, plus âgé, voyage fréquemment dans des pays de la sous-région, sans payer de frais de transport.

Le contexte actuel du Mali nécessite qu’une solution durable soit trouvée à ce phénomène de la mendicité, qui n’est pas une recommandation religieuse. Le Niger a interdit le phénomène dans ses rues. Le Sénégal aussi se trouve sur la même voie.

L’apprentissage des textes religieux n’a rien à voir avec ce phénomène, devenu un facteur clivant au Mali. La mendicité des enfants talibés est devenue dans nos grandes villes une activité lucrative. Pourtant, ce genre d’activité, sous le voile de la religion, n’est pas sans conséquence. Il est temps d’interdire ce phénomène dans notre pays. La lutte contre le terrorisme impose.

Cheincoro Diarra

1 mai 2023 0 comments
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situation sécuritaire ménaka
AnalysesSécurité

[Tribune] Tidermène : la goutte d’eau qui a débordé le vase dans la crise de Ménaka ?

by Sahel Tribune 30 avril 2023
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Au Mali, la situation sécuritaire et humanitaire de la région de Ménaka devient de plus en plus pressante. Elle devient préoccupante, aujourd’hui, en dépit de l’activisme croissant des groupes extrémistes violents rivaux dont l’épicentre, de plus en plus, se déplace vers les zones urbaines et semi-urbaines. Sur scène : d’une part l’Etat Islamique au Grand Sahara et d’autre part le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans affilié à Al-Qaïda.

Décidément, la belligérance a débordé en début de la semaine dernière à travers la prise de Tidermène, localité située à 70km de Ménaka, par l’EIGS. Pourtant, depuis plus d’une année, de nombreux rapports faisaient état de profonde détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire dans la zone. Des localités comme Inékar, Anderamboukane, Inlamawane ou encore Talattaye dans la région de Ménaka ont, pendant longtemps, enregistré la présence des groupes extrémistes. Une situation qui a porté, par la suite, un véritable coup dur aux libertés individuelles et collectives de mobilité dans la zone. Les activités commerciales entre ces localités frontalières et le Niger voisin ont été, sérieusement, touchées du fait de l’insécurité. En plus, des alertes régulières à partir de la ville de Ménaka marquée, notamment, par des manifestations des organisations de la société civile allant jusqu’à décréter une journée de ville morte en octobre 2022, à la suite d’un double assassinat d’un enseignant et de son fils, ont éloquemment, illustré la gravité de la situation. Des groupes signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali tels que le Mouvement pour le Salut de l’Azawad ou encore le Groupe d’Autodéfense Touaregh Imgad et Alliés ont, également, payé un lourd tribut dans une série d’affrontements qui leur ont opposé à l’État Islamique au Grand Sahara en 2022. 

La crise de Tidermène se présente, finalement, comme la goutte d’eau qui a débordé le vase. Les forces de défense et de sécurité du Mali sont interpelées. C’est connu, en matière militaire et stratégique, la passivité est conseillée face à un conflit à mort entre deux camps ennemis. Cependant, aujourd’hui, l’action est plus que nécessaire pour la protection des populations prises entre les puissances de feu des groupes armés non étatiques.

Au regard des dynamiques sécuritaires et humanitaires qui prévalent, actuellement, sur le terrain, des mesures et dispositions d’urgence s’imposent à l’État et aux organisations non gouvernementales. Des opérations militaires d’envergure de sécurisation et de dissuasion sont nécessaires, dans un premier temps, afin de désamorcer la pression sur et autour de Ménaka. Dans un deuxième temps, un plan d’urgence humanitaire est, également, plus que nécessaire, non seulement, pour Ménaka qui a, considérablement, enregistré des déplacés, mais aussi pour d’autres capitales régionales du nord qui reçoivent, également, les leurs comme Gao, Kidal ou Ansongo. Le collectif des légitimités traditionnelles, leaders d’opinion et cadres de la région de Ménaka dans une correspondance adressée aux autorités maliennes en date du 13 avril demande la prise des dispositions pour atténuer les souffrances des populations qui se trouvent, d’après la correspondance, dans une situation préoccupante. 

Ibrahima Harane Diallo, Pournaliste-Politologue, Chercheur à l’Observatoire sur la Prévention et la Gestion des Crises au Sahel.

30 avril 2023 0 comments
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Adjudant Oumar Traoré, Douglas
A la UneSécurité

[Edito] Douglas, la surprise fut de trop!

by Fousseni TOGOLA 30 avril 2023
written by Fousseni TOGOLA 5 minutes read

Jusqu’à la lecture de l’oraison funèbre, le 20 avril 2023, j’avais de la peine à accepter l’évidence que je refusais depuis l’annonce de la mauvaise nouvelle, le 19 avril dernier. En effet, te connaissant bien, j’étais convaincu d’une chose : s’il y a bien eu attaque terroriste avec mort d’homme, même un seul mort, ce ne pouvait être que toi, adjudant Oumar Traoré. Tellement tu as côtoyé la mort que tu t’étais accoutumé aux risques. Toujours bien armé et prêt à défendre la délégation des œuvres sociales partout où nous nous sommes rendus.

Serein, courageux, ambitieux, intelligent, respecté et respectueux, l’adjudant Oumar Traoré, tu étais un vrai héros, qui avait réussi à dominer la peur. Tu étais un vrai soldat qui aimait relever les défis. Ce qui t’a valu d’ailleurs le bilan élogieux obtenu durant les deux années passées à la tête des œuvres sociales du président de la transition, ton chef, mais aussi ton frère.

Affectueusement appelé Douglas, l’adjudant Oumar Traoré ainsi que trois autres de ses compagnons (le chauffeur Alassane Diallo dit Capi, le directeur de l’entreprise Danaya forage Moussa Touré et l’agent de sécurité le Sergent-Chef Mohamed Sangaré) ont été arrachés à notre affection. L’hydre terroriste ne les a pas épargnés. Ils ont été lâchement tués, le 18 avril dernier alors qu’ils revenaient d’une mission de prospection dans la région de Nara dans le cadre œuvres sociales. Comme on le dit généralement, les héros ne nous tiennent pas longtemps compagnie, mais ne meurent aussi jamais, car leurs idéaux résisteront au temps.

La nouvelle, comme une foudre, m’est tombée au petit matin du mercredi 19 avril. J’étais abasourdi. J’avais l’impression de perdre mes pieds, de me vider de mon sang. Je n’avais plus de force et je perdais le souffle.

Douglas ou encore big chief, comme on aimait l’appeler au sein de l’équipe des œuvres sociales, était d’une race rare de militaire. Très courtois, humble, altruiste, Big chief entretenait avec les membres de sa délégation des œuvres sociales une relation d’amitié, de fraternité. 

Bien qu’étant chef de cabinet, tu n’as jamais accepté que ce poste soit une barrière entre toi et nous autres membres de l’équipe. Tu aimais nous taquiner afin de briser le mur qu’on voulait mettre entre nous. <<Ne prenez pas au comptant tout ce que je vous dis. J’aime jouer avec les gens. Je dis très souvent des choses pour rigoler et puis je passe. Je ne suis pas rancunier>>, disais-tu le plus souvent pour détendre l’atmosphère lors de nos nombreuses missions à l’intérieur du Mali.

Mon big chief, je sais que la mort ne t’a jamais effrayé. D’ailleurs tu nous disais le plus souvent que si la mort devait t’emporter sur la voie des œuvres sociales, qu’il en soit ainsi. Car là tu mourrais noblement et en patriote, mort en étant en train de porter assistance aux plus démunies, de servir la patrie.

Coordinateur, planificateur et superviseur des œuvres sociales du chef de l’État, tu avais une intelligence et un courage hors du commun. J’enviais énormément ton degré d’intelligence malgré ton jeune âge. Tu avais la pleine conscience de tes capacités. Tu consultais chacun de nous, y compris ton chauffeur Capi, avant de prendre une quelconque décision.

Oui, le jeune Capi avec qui j’ai collaboré pendant tout ce temps était également un jeune chauffeur très dynamique et respectueux. Il était ton homme de confiance. Toujours souriant et disponible, Capi était un chauffeur déterminé qui ne laissait jamais transparaitre la fatigue. Il aimait toujours relever les défis que tu lui lançais.

Douglas, Capi et Touré étaient un trio avec lequel j’ai très souvent partagé le même véhicule lors de nos missions. En leur compagnie, on s’ennuyait jamais. Tous les trois aimaient faire rire, taquiner les autres ou se taquiner entre eux. Le jeune Touré, lui, ne semblait pas par contre préparer à ce voyage si tôt. <<J’aime ma femme et mon enfant. Je ne veux pas mourir maintenant et les abandonner seuls derrière moi>>, avait-il l’habitude de dire de façon ironique. Personne n’est prêt à mourir. Pourtant, nul ne peut échapper au piège de la mort !

Oeuvres sociales
Des remises de motos pour personnes en situation de handicap, des vivres et des non vivres, dans le cadre des oeuvres sociales du président de la transition. Présidence du Mali.

Douglas, toi, qui avais toujours un agenda très chargé pour cette période de canicule, avec ses pénuries d’eau, quel avenir as-tu prévu pour les œuvres sociales du président de la transition ? Les offres d’adductions d’eau potable, de prise en charge et d’entretien des deux centaines de forages inaugurés à travers les différentes régions du Mali vont-elles se poursuivre?

Mon big chief, mon <<sinankun>>, mon ami, la surprise fut de trop ! La mort ne m’afflige pas généralement, mais j’ai du mal jusqu’ici à croire et accepter ta disparition aussi soudaine. Moi, Demba, Ouattara ou encore Samba, sommes inconsolables, parce que nostalgiques de nos petites causeries, après des journées chargées dans le cadre des œuvres sociales, devant les écrans de télévision. Que faire donc sinon nous résoudre à la volonté divine, qui est imminente par nature. Ainsi soi-il !

Plein de vie, amoureux du métier des armes, Douglas était un militaire qui avait sa patrie dans le cœur. Big chief, tes tapes amicales commencent à manquer à mon épaule. L’adjudant Oumar Traoré, toi qui n’as jamais voulu t’afficher devant les écrans, qui voulais toujours évoluer à l’ombre tout en réalisant de grandes œuvres, tu viens de rejoindre l’autre monde, supposé être, par d’autres, comme celui des ténèbres, mais que nous souhaitons bien illuminé pour ton séjour.

Tu n’as pas vécu inutilement. Tu as vécu en héros et tu es parti en héros. Puisse Dieu t’accueillir dans son paradis éternel auprès des autres grands héros !

Après une vie certes courte, mais palpitante et oriolée de résultats, tu mérites bien ce repos digne de héros, qui a déjà commencé par les honneurs de la nation reconnaissante. Dors en paix big chief ! Qu’Allah le Tout-Puissant dans sa miséricorde te gratifie de son paradis éternel !

Fousseni Togola

30 avril 2023 0 comments
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George Agyekum Nana Donkor
Actu

BIDC: George Agyekum Nana Donkor reconduit pour un nouveau quinquennat

by Mohamed Camara 29 avril 2023
written by Mohamed Camara 3 minutes read

M. George Agyekum Nana Donkor a été reconduit à la tête de la Banque d’investissement et de développement de la Cédéao (BIDC), ce 24 avril 2023 à Lomé. Cette nomination, pour un second mandat à compter du 1er février 2024, a eu lieu au cours de la 21ème session ordinaire du Conseil des gouverneurs, qui s’est tenue le 5 avril 2023.

Le conseil des gouverneurs de la Banque d’investissement et de développement de la Cédéao, composé des ministres des finances de la sous-région, s’est réuni à sa 21ème session ordinaire le 5 avril dernier. Une session au cours de laquelle d’importantes décisions ont été prises, dont la reconduction de M. George Agyekum Nana Donkor à la présidence de l’institution financière.

La réduction du ratio des prêts non performants

Cette reconduction pour un second mandat se justifie par les énormes progrès réalisés par la BIDC depuis la nomination de M. Donkor, en janvier 2020. Parmi ces progrès, le conseil a mentionné« la réduction du ratio des prêts non performants (NPL) de la Banque passant de plus de 8 % à 4,28 %, le recouvrement de 77,5 millions USD au titre des arriérés de capital, la croissance du bilan de 36,8 % en 2022, deux émissions consécutives d’obligations sur le marché financier de l’UEMOA couronnées de succès et l’amélioration de la qualité du portefeuille de la Banque ».

Malgré un contexte économique mondial difficile causé par la pandémie de la Covid-19 et la crise russo-ukrainienne, le conseil se réjouit également d’une « amélioration de la notation de crédit de la Banque, actuellement B2 avec une perspective stable par les agences de notation Moody’s et Fitch ». Selon un communiqué de la BIDC, dont Sahel tribune a eu copie, cette amélioration constitue « la meilleure notation jamais obtenue dans l’histoire de la Banque, et reflète également le renouvellement de la confiance des investisseurs ».

Un « homme aux références professionnelles indéniables»

Le Conseil des gouverneurs reste fermement convaincu du leadership de M. Donkor pour amener la Banque à un niveau supérieur, selon le président sortant du conseil des gouverneurs, M. Olavo Avelino Garcia Correia. M. Donkor, est un « homme aux références professionnelles indéniables et un dirigeant pragmatique qui a mis en œuvre plusieurs initiatives louables à la tête de la Banque, avec des résultats positifs », témoigne le Conseil d’administration de la banque.

M. Donkor s’engage durant ce nouveau quinquennat à continuer à travailler avec les ministres et le Conseil pour faire progresser la Banque, avec l’objectif d’en faire la première institution financière de la région, tout en soutenant les Etats membres pour assurer le développement socio-économique.

Mohamed Camara


À PROPOS DE LA BIDC

La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) est une banque régionale d’investissement et de développement de premier plan créée par les quinze (15) États membres que sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo. Basée à Lomé, en République togolaise, la Banque s’est engagée à financer des projets et programmes de développement portant sur diverses opérations dans les domaines des infrastructures et des équipements de base, du développement rural et de l’environnement, de l’industrie ainsi que dans le secteur social et celui des services, à travers ses guichets dédiés aux secteurs privé et public. Les interventions de la BIDC revêtent la forme de prêts à long, moyen et court terme, de prises de participation, de lignes de crédit, d’activités de refinancement, d’opérations d’ingénierie financière et de services connexes.

www.bidc-ebid.org

29 avril 2023 0 comments
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Réception d'équipements militaires
ActuSécurité

Mali : réception de nouveaux équipements et de matériels militaires

by Bakary FOMBA 27 avril 2023
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des Forces de défense et de sécurité du Mali, le Colonel Assimi Goïta, président de la transition, a remis, ce jeudi 27 avril 2023, à la Place d’Armes de Kati, plusieurs nouveaux équipements et de matériels militaires aux forces armées maliennes (FAMa). C’était en présence du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, du Président du Conseil national de transition, le Colonel Malick Diaw ainsi que de plusieurs membres du gouvernement.

L’avènement du pouvoir actuel, à la tête du Mali, a positivement impacté sur la capacité opérationnelle des forces de défense et de sécurité du Mali. Depuis leur arrivée au pouvoir, les autorités actuelles ont fait de l’équipement des FAMa, l’une de leurs priorités. Il s’agit de doter le pays d’un outil de « défense professionnel, efficace et adapté aux besoins ». En plus de l’acquisition de plusieurs types de matériels de dernière génération (avions de combats, de reconnaissance…), l’armée malienne vient d’être dotée de nouveaux équipements et matériels de combat. Cette action va en droite ligne avec la vision du président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, « d’assurer, au bénéfice du peuple malien, les conditions de sécurité nécessaires et indispensables à une stabilité et à un avenir prospère et radieux ».

« Exclusivement acquis sur le budget national »

Dans son discours, le Colonel Sadio Camara, ministre de la Défense et des anciens Combattants, affirme qu’« il s’agit spécifiquement de l’opérationnalisation des 19 groupements tactiques interarmes (GTIA) en cours de constitution, pour assurer la sécurité de notre territoire et de nos populations pour les années à venir ».

Il n’échappe à personne que le Mali, depuis plus d’une décennie, tout comme certains pays de la bande sahélo-saharienne, est fortement frappé par le terrorisme, la criminalité organisée, l’insécurité, et le banditisme. Pour relever ce défi majeur, et redonné à la nation malienne toute sa gloire et sa dignité d’antan, les autorités de la transition semblent être plus que jamais engagées.

Selon le Colonel Sadio Camara, ministre de la Défense et des anciens Combattants. Ces équipements militaires, « exclusivement acquis sur le budget national », sont composés entre autres : d’une multitude de Véhicules blindés ; des BRDM-2 ; des BTR-60 et BTR-70 modernisés ; des Véhicules tactiques de combat (KIA et Toyota). Ce lot est également composé des camions logistiques (citerne à eau, citerne à carburant, camions d’allègement) ; des ambulances médicalisées ; des armes individuelles et collectives. À cela s’ajoutent également des équipements de protection individuelle du combattant, lit-on dans le discours du Colonel Sadio Camara. Selon ses précisions, « ces matériels, avec des technologies de pointe, et dont la maintenance a déjà été réfléchie en amont, répondent au souci du commandement militaire à assurer une efficacité opérationnelle tout en ayant le souci de la protection des Hommes ».

Au-delà de l’équipement

Par ailleurs, prévient le Colonel Sadio Camara, la « seule qualité de l’équipement ne suffit pas à gagner une guerre. La durabilité du matériel, l’efficacité de son emploi et l’atteinte de l’objectif recherché, sont déterminées par la qualité et les compétences professionnelles des hommes et des femmes qui le mettent en œuvre ». Aussi, pour renforcer les capacités techniques et humaines des FAMa, le ministre en charge de la défense pointe du doigt l’entrainement et la formation, qui « occupent une place centrale au cœur des politiques de défense des FAMa ».

Bakary Fomba

27 avril 2023 0 comments
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Obsèques Douglas
ActuSécurité

Mali : Douglas, Capi, Sangaré et Touré, quatre jeunes tombés les armes à la main

by Chiencoro 22 avril 2023
written by Chiencoro 5 minutes read

Quelques jours après le décès du capitaine Bakary Goïta, père du président de la transition, le colonel Assimi Goïta, la nation malienne pleure de nouveau la perte de certains de ses fils, tombés les armes à la main. Quatre jeunes martyrs, tous collaborateurs du chef de l’Etat, demeurent désormais des modèles pour la jeunesse malienne.

La mort dans toute sa tristesse a encore frappé à la porte de la nation malienne. Certains de ses illustres fils, en mission dans le cadre de la mise en œuvre de la politique sociale du président de la transition, ont été arrachés à l’affection de tout le peuple malien. L’Adjudant Oumar Traoré, chef de cabinet du président de la transition ; le Sergent-Chef Mohamed Sangaré, agent de sécurité à la présidence ; Moussa Touré, directeur général de l’entreprise Danaya forage et Alassane Diallo, chauffeur au bureau de gestion du parc automobile de la présidence, ont tous été tués dans une attaque d’hommes armés dans la région de Nara, le 18 avril dernier.

Le pivot des œuvres sociales

« Alassane Diallo était un excellent chauffeur que Douglas appelait affectueusement Capi. Il disait qu’il était le meilleur chauffeur de Koulouba. De Mohamed Sangaré, il disait qu’il était le sous-officier le plus correct », a rappelé Cheick Mohamed Chérif Tounkara, directeur administratif et financier de la présidence. « La délégation rejoignait Nara au terme d’une mission classique des œuvres sociales du Président de la Transition », a-t-il précisé.

Le 19 avril 2023, la direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa) avait annoncé cet incident, qui a eu lieu sur l’axe Guiré-Nara. Une attaque d’hommes armés survenue le 18 avril 2023, vers 17H, précisait le communiqué de la dirpa. La réaction des forces armées maliennes a permis de récupérer un véhicule avec deux rescapés, indiquait le même communiqué, qui déplorait un véhicule de mission calciné.

Dans un communiqué relayé par le SITE Intelligence Group – un organisme spécialisé dans l’étude des groupes extrémistes –vendredi 21 avril, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, ou JNIM ) a revendiqué cette attaque qui a coûté la vie, le 18 avril, au chef de cabinet du colonel Assimi Goïta, à la frontière mauritanienne.

L’Adjudant Oumar Traoré était, selon les précisions de M. Tounkara, en mission de prospection dans la région, en vue d’aller installer des forages et offrir de l’eau potable aux villages dans le besoin. Il était accompagné par une entreprise d’installation de forages. « Malgré son jeune âge, le désormais ex-chef de cabinet a énormément contribué au succès du programme des œuvres sociales du Président de la Transition. Il en était le coordinateur, le planificateur et le superviseur », a souligné le directeur administratif et financier de la présidence.

Un vrai commando s’en va

Né le 16 janvier 1992, Oumar Traoré, jeune civile, toujours passionné par le métier des armes, commence sa carrière en 2012 quand il est admis au concours de recrutement direct à l’école des sous-officiers. Il est ensuite incorporé comme engagé volontaire pour 5 ans au titre du service général des armées. En 2014, le sergent Oumar Traoré a servi dans le bataillon spécial de lutte contre le terrorisme. Son arrivée dans ce corps d’élite lui ouvre la voie à un certain nombre d’engagements opérationnels pour la défense territoriale de sa patrie. Il a servi au nord et au centre du Mali dans le cadre des opérations Maliba en 2014 ; Dambé en 2018 et Maliko en 2020.

Homme de terrain, le désormais ex-chef de cabinet du président de la transition s’est toujours fait distinguer par sa bravoure et sa disponibilité. Il a suivi plusieurs formations de qualification particulière. Il est passé par l’école des sous-officiers de Banankoro avant de suivre la formation d’initiation commando à Samanko, la formation commando à pied avec le détachement français basé à Dakar et la formation de stage de commando avancé en Égypte, en 2015.  

Son engagement patriotique lui a valu entre autres la médaille commémorative de campagne, la médaille du mérite militaire, la médaille de sauvetage à titre exceptionnel ainsi que la médaille de Chevalier de l’ordre national du Mali. À titre posthume, il lui a été décerné par la nation reconnaissante la médaille d’Officier de l’ordre national du Mali.

Des modèles pour la jeunesse 

Cette disparition a profondément affecté la présidence de la République. « L’institution a perdu des hommes exemplaires », a témoigné Cheick Mohamed Chérif Tounkara, directeur administratif et financier de la présidence du Mali. Selon lui, le chef de cabinet était un homme éclairé et distingué, qui a fait le tour du Mali en seulement deux ans afin « d’apporter la joie et le bonheur aux populations les plus démunies ».

La Conseillère spéciale du président de la transition, colonel Assa Badiallo Touré, a expliqué avoir traversé plusieurs difficultés en compagnie de l’Adjudant Oumar Traoré. « Nous avons traversé beaucoup de difficultés ensemble. Nous avons sauté sur une mine dans la région de Tombouctou. À la suite de cet incident, il nous demandait de garder le moral », a-t-elle témoigné avant d’indiquer tout le respect que lui vouait le défunt. « Capi, Douglas, Touré ainsi que Sangaré sont morts les armes à la main », a-t-elle conclu.

« Nous garderons d’eux l’image de collègues courageux, exemplaires, respectés et respectueux et admirés par leurs supérieurs », a soutenu Cheick Mohamed Chérif Tounkara, convaincu que « ces jeunes gens sont des martyrs qui demeurent désormais des modèles pour la jeunesse ».  

Chiencoro Diarra

22 avril 2023 0 comments
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