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Ousmane Sonko
Politique

Sénégal : l’opposant Ousmane Sonko « admis aux urgences », (Pastef)

by Sahel Tribune 7 août 2023
written by Sahel Tribune 0 minutes read

Dans un communiqué, dimanche 6 aout 2023, le Pastef, parti d’Ousmane Sonko, affirme son admission aux urgences hospitalières.

Selon ce document, les partisans de Sonko indiquent que leur leadeur ne « souffrait d’aucune maladie connue et se portait bien avant son incarcération » à Sebikhotane, une prison située à 40 km de Dakar.

Ousmane Sonko est en détention « arbitraire » depuis le 31 juillet dernier, le leadeur du Pastef, par ailleurs maire de Ziguinchor, avait entamé une grève de faim depuis 8 jours.

La Rédaction

7 août 2023 0 comments
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Analyses

Niger : le coup d’État augure des lendemains incertains pour le pays

by Sahel Tribune 6 août 2023
written by Sahel Tribune 7 minutes read

À la suite du Mali, du Tchad et du Burkina Faso, le Niger est le quatrième pays du G5 Sahel (un cadre de coordination et de suivi de la coopération en matière de politiques de développement et de sécurité regroupant les pays ci-nommés et la Mauritanie) en proie à une prise du pouvoir par l’armée. Des forces de défense et de sécurité réunies au sein du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) ont proclamé, le 26 juillet 2023 à la télévision nationale, la destitution du président Mohamed Bazoum élu démocratiquement en 2021.

Selon le président du CNSP, Abdourahmane Tchiani (à la tête de la garde présidentielle depuis 2011), ce coup d’État serait justifié par « la dégradation sécuritaire » et « la mauvaise gouvernance économique ».

L’annonce des putschistes est intervenue à la suite d’une journée de tension et de « confusion » qualifiée au départ, de « mouvement d’humeur » de la garde présidentielle. Cette dernière détient, depuis le 26 juillet, le président Bazoum et sa famille au palais présidentiel. L’échec des tentatives de négociations internes et des condamnations régionales et internationales suivi du ralliement des forces armées nigériennes qui, au départ, soutenaient le régime en place, ont sonné le glas de la 7e République du Niger.

Mes recherches portent sur les questions de gouvernance sécuritaire en Afrique subsaharienne et les instruments régionaux africains contribuant au maintien de la paix et de la sécurité. Cet article explique d’abord comment les changements anticonstitutionnels de gouvernement sont loin d’être des phénomènes inhabituels au Niger. Il donne ensuite un aperçu des défis qui attendent les nouvelles autorités.

Coups d’État insolites ?

Depuis son indépendance, le 3 août 1960, le Niger a connu cinq coups d’État et d’innombrables tentatives de destitution des régimes en place dont les plus récentes datent de 2021 et 2022.

Les quatre premiers, que l’on pourrait qualifier de coups d’État « salvateurs », sont intervenus dans de contextes particuliers de crises alimentaire et sociopolitique graves.

Lors du premier coup d’État en 1974, les putschistes ont pris le pouvoir pour reprendre en main la gestion d’une crise alimentaire laissant les populations aux prises avec une faim aiguë, puis par la suite (1996, 1999, 2010) pour dénouer des situations de crise sociopolitique qui paralysaient les institutions de l’État.

Le cinquième, en date du 26 juillet 2023, est un cas insolite dans l’histoire des coups d’État au Niger et s’apparente à un affront à la démocratie (elle-même en crise en Afrique du fait des mauvaises pratiques des élites politiques), facilitée par un contexte régional favorable aux coups d’État et l’impuissance des sanctions régionales et internationales à rétablir l’ordre constitutionnel comme ce fut le cas au Mali, en Guinée et au Burkina Faso.

Bazoum assumait la présence des bases militaires étrangères sur le territoire nigérien dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Il était décomplexé par rapport à la coopération militaire avec les Occidentaux qu’il jugeait nécessaire au regard des insuffisances humaines, matérielles et financières qui caractérisent le Niger et le Sahel en général.

Des arguments incompréhensibles

Assurément, l’opinion publique nigérienne est traversée par les courants idéologiques et les mouvements anti-français qui prévalent dans cette zone.

Par ailleurs, Bazoum avait affiché une certaine volonté d’initier une gouvernance inclusive et réformatrice. Dans ce cadre, il avait organisé des tournées inédites à l’intérieur du pays, des rencontres fréquentes avec les couches sociopolitiques et professionnelles. Il avait en outre tenté de régulariser les années universitaires et scolaires à travers le recrutement de 171 enseignants-chercheurs dans les universités publiques et de 2500 enseignants du secondaire.

À cela s’ajoutent, ces deux dernières années, des débuts de résultats sur le plan sécuritaire liés aux différents programmes de recrutement et de renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité. Même si la gouvernance du pays présente encore d’importantes limites, ces initiatives avaient permis au Niger d’afficher non seulement, sur le plan sécuritaire, une certaine résilience par rapport au Burkina Faso et au Mali, mais aussi un climat sociopolitique apaisé.

Cela lui a valu une certaine mansuétude de la part des Nigériens pourtant extrêmement critiques vis-à-vis de son parti politique (le PNDS-Tarayya) et son prédécesseur Issoufou Mahamadou, au regard de l’exacerbation des mesures répressives contre la société civile, de l’affairisme, des pratiques corruptives et népotistes et la politisation à outrance de l’administration publique, sous son régime entre 2011 et 2021.

Un homme tient une pancarte au milieu d’une foule
Un supporter tient une photo du général nigérien Abdourahamane Tchiani, le chef de la puissante garde présidentielle, alors que d’autres se rassemblent pour soutenir la junte nigérienne à Niamey le 30 juillet 2023.  : AFP

Que vaut dès lors un coup d’État, au bout de deux ans d’exercice, venant de fidèles compagnons militaires du régime ? Ont-ils oublié leur affiliation de douze années au régime politique qu’il discrédite aujourd’hui ?

Si le CNSP a justifié son putsch par la « dégradation continue de la sécurité » et « la mauvaise gouvernance économique et sociale », il représente aussi des intérêts particuliers à l’intérieur des Forces de défense et de sécurité. Ce coup d’État intervient, en réalité, dans un contexte précis de mouvement à la tête des FDS. Au Conseil des ministres du 31 mars 2023, Bazoum avait procédé à une nomination de nouveaux hauts responsables à la tête de l’état-major et du Haut commandement de la gendarmerie nationale, avec en perspective, d’autres changements principalement à la tête de la Garde présidentielle.

Le contexte d’avènement de ce putsch pose ainsi la question de la convergence de l’agenda des putschistes et celui des jeunes Nigériens qui fondent l’espoir sur un changement radical dans la gouvernance du pays. Malgré quelques acquis ces deux dernières années, celle-ci reste tout de même extrêmement délicate.

Espoir incertain

La légitimité populaire dont jouissent les juntes militaires, un peu partout en Afrique, est, en réalité, basée sur le rejet de la classe politique précédente et l’espoir d’un lendemain meilleur d’une population constamment éprouvée. En outre, aux yeux de certains, l’alternance par des moyens anticonstitutionnels (putsch, révolution, etc.) offre la perspective de changement plus rapide puisqu’elle peut favoriser une transformation révolutionnaire.

Dès lors, il n’est pas simplement question, pour les nouvelles autorités et celles qui suivront, d’attribuer quelques portefeuilles ministériels et emplois accessibles qu’à une catégorie restreinte de jeunes Nigériens. Il ne s’agit pas non plus de réponses essentiellement militaires à des préoccupations multidimensionnelles. Les liens de causalité entre l’insécurité et le désœuvrement des jeunes à grande échelle au Niger et au Sahel en général ont été largement documentés.

Il s’agit, pour les nouvelles autorités, de s’inscrire dans des initiatives de long terme favorables à l’émergence d’une nouvelle élite politique, de repenser la gouvernance du pays à travers une transformation profonde des politiques alimentaires, de santé, d’éducation, d’emploi, de lutte contre la corruption, le trafic d’influence et la politisation à outrance de l’administration publique, etc. Or, dans le contexte nigérien, rien ne laisse présager, pour l’instant, une telle dynamique.

Des élites discréditées

D’une part, les principaux auteurs du coup d’État sont issus de la vieille hiérarchie militaire aux pratiques douteuses (corruption, maladministration, etc.). Ils ont été longtemps au service d’élites politiques issues de la Conférence nationale souveraine de 1991. Ces élites sont aujourd’hui discréditées et rejetées au regard de leur faillite interne (série de crises politiques, népotisme, corruption, mauvaise administration, etc.) et leur position de dépendance accrue à l’égard de l’Occident.

D’autre part, les expériences ont aussi mis au jour les limites transformationnelles des régimes issus de changements anticonstitutionnels (Guinée, Mali, Soudan), à quelques exceptions près à l’instar du régime militaire de Seyni Kountché au Niger ou encore celui de Thomas Sankara au Burkina Faso.

L’avenir nous dira si ce nouveau régime militaire peut véritablement être le tremplin de la « rupture » avec « les modèles de gouvernance » qu’il prétend incarner. Et s’il fait preuve de transformations structurelles que la population lui attribue. Mais, faute de changement radical et éclairé dans la gouvernance, il est à craindre que la situation sociopolitique, économique et sécuritaire du Niger se dégrade davantage sous le regard impuissant d’une société civile peu outillée, une opposition politique quasi inexistante et un paysage politique profondément fragmenté (avec plus de 160 partis politiques au Niger).

Ces différents acteurs se sont illustrés ces dernières années par leur incapacité à exercer un contre-pouvoir et à contribuer à l’impulsion d’un renouveau de la politique de gouvernance au Niger.

Adamou Gado Ramatou, Dr. en Science Politique, Université Toulouse 1 Capitole

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

The Conversation
6 août 2023 0 comments
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les resultats du Baccalaureat malien 2019 examen
A la UneÉducation

Baccalauréat 2023 : liste des admis

by Sahel Tribune 4 août 2023
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Avec un taux de réussite de 24,26 % pour le BAC GENERAL, 30,55% pour le baccalauréat technique (BAC GENERAL + BAC TECHNIQUE = 24,35%) et 74,56% pour le baccalauréat professionnel, veuillez trouver ci-dessous les résultats par Région et par Académie d’enseignement.

ADMIS_BAC_GEN_2023_AEBKORD-2Télécharger
ADMIS_BAC_GEN_2023_BASSIKNOU-2Télécharger
ADMIS_BAC_GEN_2023_BKORG-2Télécharger
ADMIS_BAC_GEN_2023_BOUGOUNI-2Télécharger
ADMIS_BAC_GEN_2023_DOUENTZA-2Télécharger
ADMIS_BAC_GEN_2023_GAO-2Télécharger
ADMIS_BAC_GEN_2023_KAYES-3Télécharger
ADMIS_BAC_GEN_2023_KITA-2Télécharger
ADMIS_BAC_GEN_2023_KOULIKORO-1Télécharger
ADMIS_BAC_GEN_2023_KOUTIALA-1Télécharger
ADMIS_BAC_GEN_2023_MOPTI-1Télécharger
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4 août 2023 0 comments
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Des femmes en formations
Actu

Émancipation économique : 200 femmes rurales formées aux techniques du maraîchage bio à Koula

by Bakary FOMBA 4 août 2023
written by Bakary FOMBA 4 minutes read

Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, l’Association Réseau des Acteurs pour le Développement intégré de Dioïla (RADI) a initié du 1er au 3 aout 2023, un atelier de formation au détriment de 200 femmes rurales vulnérables sur les techniques de maraichage biologique à Koula, dans la région de Dioïla, commune rurale de Banco.

Pour garantir l’autonomisation économique des femmes dans le milieu rural, l’Association RADI a organisé du 1er au 3 aout dernier, sa première formation destinée aux productrices des produits maraichers à Koula, dans la 13e région administrative du Mali. Il s’agit d’un projet financé par le gouvernement du Mali, à travers son programme spécial d’Aides aux associations et fondations (PSAAF), sur l’initiative du Colonel Assimi Goïta, président de la transition, chef de l’État.

Des tomates
Des tomates issues de l’activité des femmes rurales. Bakary Fomba/Sahel Tribune.

Plusieurs responsables locaux ont pris part au lancement de cette activité d’envergure nationale, notamment le maire de la commune rurale de Banco ; le représentant du service local de l’agriculture ; le représentant du service local de la femme, de l’enfant et de la famille ; le chef du village bénéficiaire ; les présidents des groupements féminins ; le président des jeunes filles ; le président du conseil de la jeunesse et le service de vulgarisation de maraichage biologique au Mali.

Augmenter les revenus des productrices

Cette formation s’inscrit dans l’atteinte des axes prioritaires N-2 du PDSEC de la commune rurale de Banco. Il s’agit notamment du renforcement des capacités techniques, productives et commerciales des groupements féminins, pour contribuer significativement à leur propre autonomisation économique.

Des salades
Des légumes provenant de l’activité de ces femmes rurales. Bakary Fomba/Sahel Tribune.

Tout en augmentant les revenus des productrices grâce à un prix plus rémunérateur, ce projet contribue à produire des légumes au Mali, de manière plus durable et sans danger pour la santé. Il s’agit également de produire une quantité significative et de bonne qualité de légumes et autres produits maraichers biologiques et certifiés au Mali. Toute chose qui permettra d’organiser une filière spécifique aux produits maraichers biologiques et promouvoir la création d’un marché pour les produits maraichers biologiques. Ce n’est pas tout. Le but final de la filière maraichage biologique consiste à contribuer à la satisfaction des besoins immenses de produits maraichers certifiés biologiques sur les marchés nationaux, régionaux et internationaux, rémunérateurs en offrant une méthode de production maraichère alternative, sans danger pour l’environnement et pour la santé des productrices au Mali, et ainsi améliorer les conditions de vie en milieu rural.

À noter également que le Mali est traditionnellement un pays où l’agriculture et l’élevage ont très longtemps été biologiques et respectueux de l’environnement. L’arrivée de ce joyau a été largement applaudie par les femmes bénéficiaires. Ce projet qui permettra de réduire considérablement leur vulnérabilité et devenir autonomes économiquement.

Des oignons
Des Oignons cultivés par des les femmes grâce au projet. Bakary Fomba/Sahel Tribune.

Dépasser la production précédente

À l’issue de ces 3 jours de formation, les bénéficiaires se sont engagées devant les responsables locaux à faire bon usage des acquis. Elles ont notamment promis de dépasser la production précédente à 30 %, soit (8,5 tonnes de tomates en 2022, 15 tonnes en 2023-2024). Selon ces femmes rurales, ce projet leur permettra de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali, à travers la réduction du taux de malnutrition, la réduction du taux de chômage. Il s’agit également de contribuer à la prise en charge familiale, notamment les frais de scolarité des enfants, les frais d’achat de médicaments pour les enfants, y compris le paiement de patentes et impôts.

Des femmes au puits
Des femmes de la commune de Banco autour du puits mis à leur disposition. Bakary Fomba/Sahel Tribune.

Cette initiative du Colonel Assimi Goïta prouve à suffisance que les autorités de la transition n’oublient aucun secteur garantissant le bien-être du peuple malien, si nous savons les exploits réalisés dans plusieurs autres secteurs (sécuritaire, économique, social, éducatif, culturel et sanitaire) à travers le pays.

Bakary Fomba

4 août 2023 0 comments
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industrie
Actu

Industrialiser l’Afrique : oui mais comment ?

by Sahel Tribune 3 août 2023
written by Sahel Tribune 5 minutes read

L’Afrique peut-elle encore développer son industrie ? Comment ? Celle-ci est aujourd’hui reléguée au plus bas niveau de la chaine des valeurs mondiale, quand l’économie des pays reste très dépendante des exportations de ressources naturelles.

Les pays d’Afrique disposent d’un réel potentiel d’industrialisation, mais encore faut-il trouver le modèle approprié. Après l’indépendance de la plupart de ces pays dans les années 1960, certains d’entre eux ont tenté de s’industrialiser par substitution aux importations. L’objectif : produire au sein de ses frontières les biens qui étaient jusque-là importés. En raison de la faiblesse des marchés intérieurs et de la maturité des appareils productifs à l’étranger, le succès n’a pas été au rendez-vous.

Les recettes libérales ont, elles, été appliquées à partir des années 1980. Les mesures des Programmes d’ajustement structurel, imposés dans les années 1990 par le FMI comme préalable à l’octroi de nouveaux prêts, vont maintenir les économies africaines au plus bas. On parle même de « décennie perdue » pour le continent.

Depuis quelques années il faut aussi compter avec l’émergence des marchés asiatiques. Plusieurs auteurs au cours des années 2000 ont notamment analysé et tenté d’évaluer l’impact de l’économie chinoise sur les dynamiques industrielles et commerciales des pays africains. Leurs conclusions convergeaient : l’Afrique s’exposait à un risque croissant de désindustrialisation.

Il est crucial pour les pays africains d’adopter une stratégie d’industrialisation en phase avec les défis internes – besoin de nourrir une population grandissante – et externes – respect des normes et principes environnementaux. Pour des économies qui peinent à se financer, identifier les secteurs d’investissements les plus pertinents s’avère plus important encore. C’est ce à quoi nous avons consacrés nos recherches.

Un avantage comparatif

Depuis les travaux fondateurs de David Ricardo en 1817, beaucoup d’études ont poursuivi la réflexion sur la place de chaque pays dans le commerce international. Ce que montrait l’économiste anglais est que le monde sort gagnant du fait que les pays se spécialisent dans les secteurs dans lesquels ils sont relativement plus efficaces que les autres nations.

En prolongeant cette réflexion et en utilisant des modélisations qui en ont été tirées, nous montrons que, dans le secteur textile, les pays à faible revenu possèdent un avantage relatif dans les produits d’entrée de gamme et un désavantage dans les segments de prix supérieurs. Les pays d’Afrique présentent également un avantage relatif dans le segment d’entrée de gamme du secteur des appareils électroménagers et électroniques.

Un atout des pays à faibles revenus d’Afrique est leur bas niveau de salaire. Contrairement aux autres industries, les stratégies de positionnement dans le secteur textile dépendent fortement des niveaux de salaires, en particulier pour les produits d’entrée de gamme. Nos résultats sont, sur ce point, cohérents avec ceux de Bruno Amable, professeur à HEC Paris, et de son collègue Bart Verspagen qui montraient que la compétitivité n’est déterminée par des facteurs de prix que dans les secteurs à très faible technologie comme le textile.

Voilà pourquoi diriger les investissements en direction de pareilles industries paraît pertinent, la demande nationale et internationale nourrissant un effet de levier. Les produits à faible technicité sont en effet les plus accessibles pour des populations pauvres. C’est sur ce créneau que se situe la demande africaine.

Des opportunités à saisir ?

Cependant, dans ce même secteur, les pays d’Afrique sont confrontés à la concurrence, qui demeure forte, de certains pays à revenu intermédiaire, en Asie et en Amérique latine. Pendant plusieurs décennies, la Chine a connu un croissance fulgurante dans son commerce de produit d’entrée gamme.

Elle est cependant aujourd’hui confrontée à une augmentation des salaires. Elle a été annuellement de 2,4 % en moyenne dans les années 2000 et la hausse des revenus s’est accentuée depuis. Compte tenu de l’épuisement de son modèle d’exportation et de l’orientation prise vers le marché intérieur, la Chine semblait par ailleurs chercher à se positionner dans les produits haut de gamme. Entre 2012 et 2017, le pays s’est mis à peser moins lourd sur les produits à faible coût dans le commerce international.

La tendance s’est ensuite inversée, mais la dynamique a pu bénéficier à certains pays asiatiques comme le Vietnam et le Bangladesh. Ce fut peu le cas pour l’Afrique. Les seuls qui semblent en tirer profit aujourd’hui sont l’Éthiopie, le Rwanda, le Kenya et le Lesotho.

Le développement de ces produits en Afrique appelle ainsi la mise en place de politiques industrielles inspirées de celles qui ont favorisé le développement économique de plusieurs pays d’Asie. Certaines nations africaines telles que l’île Maurice, Madagascar, le Nigeria, l’Éthiopie et le Kenya ont ainsi développé, par exemple, des zones de libre-échange attractives pour les IDE et mis en place des politiques de promotion afin de stimuler les exportations. Le plan de développement de l’industrie à Maurice, qui a permis à l’île de réduire sa dépendance au commerce de la canne à sucre, en est une illustration.

En raison de la concurrence féroce des pays émergents et de ce qui semble être un retour de la Chine sur le créneau, l’émergence de l’industrie manufacturière africaine ne sera couronnée de succès que si les consommateurs locaux sont prêts à modifier leur comportement pour s’adapter à la nouvelle offre. Développer une industrie de transformation plutôt qu’une filière d’exportation de matières premières, c’est aussi tout un changement culturel à opérer pour le continent. Les gouvernements auraient intérêt à l’encourager en facilitant l’accès au financement, aux subventions et aux marchés publics.

Diadié Diaw, Maître de conférences en économie, Université Rennes 2; Albert Lessoua, Associate professor in economics, ESCE International Business School et Louis César Ndione, Maître de conférences en sciences de gestion, Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA)

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

The Conversation
3 août 2023 0 comments
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Vladimir Poutine
ActuPolitique

Le sommet Russie-Afrique permet à Moscou d’accroître son influence sur la scène mondiale

by Sahel Tribune 31 juillet 2023
written by Sahel Tribune 7 minutes read

Les 43 chefs d’État africains qui s’étaient rendus au premier sommet Russie-Afrique en 2019 avaient grand espoir que la Russie deviendrait une nouvelle source d’investissements et d’échanges pour le continent. Le président russe Vladimir Poutine avait en effet promis de doubler les échanges commerciaux avec la Russie pour atteindre 40 milliards de dollars en cinq ans.

Au lieu de cela, les échanges du continent avec la Russie ont baissé pour atteindre 14 milliards de dollars. Ils demeurent aussi très inégaux puisque la Russie exporte sept fois plus qu’elle importe d’Afrique et 70 % de ces échanges concernent quatre pays, c’est-à-dire l’Égypte, l’Algérie, le Maroc et l’Afrique du Sud.

Par ailleurs, la Russie n’investit que très peu en Afrique. Les investissements de Moscou ne représentent qu’1% de l’investissement direct étranger (IDE) dans le continent. L’Ile Maurice est une source plus importante d’IDE pour l’Afrique. De plus, le produit intérieur brut de la Russie a diminué de 2,3 trillions de dollars en 2013 à 1,8 trillions de dollars en 2021, c’est à dire à peu près l’équivalent de celui du Mexique.

Malgré ces liens économiques affaiblis, l’influence russe en Afrique s’est rapidement accrue depuis le premier sommet Russie-Afrique en 2019.

La Russie a déployé des troupes sur le continent et est devenue le partenaire extérieur dominant dans quelques pays. Des campagnes de désinformation russes ont été menées au moins dans 16 pays africains, influençant ainsi l’environnement informationnel sur le continent.

Cela s’est largement produit par l’usage de moyens irréguliers, notamment le soutien aux régimes isolés et autocratiques en combinant le déploiement de forces paramilitaires du groupe Wagner, l’ingérence électorale, la désinformation et des échanges d’armes contre des ressources.

Chacune de ces tactiques déstabilise le pays où elle est déployée. Comme on pouvait s’y attendre, la moitié de la demi-douzaine de pays où la Russie exerce son influence sont en conflit. La Russie a aussi sapé les opérations de l’ONU dans les pays d’Afrique où Moscou cherche à exercer son influence aggravant ainsi l’instabilité.

En dépit des politiques de plus en plus agressives de la Russie sur le continent et à l’échelle internationale, environ le même nombre de chefs d’Etat africains sont attendus au sommet de Saint-Pétersbourg de cette année. Les avantages politiques et financiers que les élites russes et africaines espèrent en retirer sont plus importants que les accords commerciaux annoncés. Ayant suivi de près les interventions destabilisatrices de la Russie en Afrique pendant de nombreuses années, les principaux perdants seront les citoyens ordinaires qui paieront pour ces partenariats exclusifs – à travers des impôts plus élevés, une plus grande instabilité et moins de liberté.

Le sommet Russie-Afrique présente des avantages évidents pour Moscou. Il donne une impression de normalité après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale contre Poutine pour crimes de guerre et l’échec de l’insurrection menée par le leader de Wagner, Evgueni Prigojine.

Si les liens économiques entre la Russie et l’Afrique sont modestes, le continent offre à la Russie une scène mondiale à partir de laquelle Moscou peut renforcer sa position géostratégique. L’Afrique compte plus pour la Russie que la Russie ne compte pour l’Afrique.

Une victoire symbolique pour Moscou

Compte tenu des antécédents de la Russie en matière de déstabilisation du continent depuis 2019, on peut se demander pourquoi les dirigeants africains envisageraient de participer au sommet de Saint-Pétersbourg.

La sécurité s’est détériorée dans tous les pays africains où Wagner a été déployé, tandis que les violations des droits de l’homme ont augmenté. Les communautés locales ont été intimidées et contraintes de quitter leurs foyers là où Wagner a obtenu l’accès à l’exploitation minière, annexant de fait ces territoires.

Moscou s’attire les faveurs de certains de ces régimes en leur offrant une protection contre les sanctions internationales en cas de violation des droits de l’homme ou de pratiques anti- -démocratiques. Sans surprise, les pays africains où la Russie est la plus impliquée ont une moyenne démocratique de 19 points des scores médians de démocratie de 19. La moyenne démocratique est de 51 sur une échelle de 100 points de Freedom House sur une échelle de 100 points, selon le classement de Freedom House.

Le sommet est l’occasion de montrer que tout se déroule normalement pour la Russie et qu’elle n’est pas un paria, mais qu’elle bénéficie de l’approbation implicite de ses violations du droit international par les chefs d’État africains.

La Russie utilisera probablement le sommet de cette année pour prétendre à tort que les sanctions occidentales limitent les exportations de denrées alimentaires et d’engrais russes (et ukrainiens) vers l’Afrique, détournant ainsi l’attention de la responsabilité de la Russie dans le déclenchement de la perturbation de l’approvisionnement mondial en céréales.

Le sommet met en évidence l’importance croissante de l’Afrique dans la politique étrangère russe. L’Afrique reste le continent le plus favorable à l’engagement russe. C’est également le continent le moins enclin à critiquer Moscou pour son annexion des territoires ukrainiens. Le ministre russe des affaires étrangères, Sergey Lavrov, a effectué au moins huit visites en Afrique depuis que la Russie a lancé son attaque en mars 2022.

Avantages douteux pour l’Afrique

Faire des investissements anémiques, normaliser l’autocratie, entretenir l’instabilité, et intervenir dans les politiques intérieures africaines ne semblent pas une stratégie gagnante pour établir un partenariat à long terme.

C’est une chose d’adopter une position de non-alignement sur l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui peut sembler être un conflit lointain. Mais pourquoi les dirigeants africains continueraient-ils à s’engager auprès d’un acteur étranger qui s’emploie activement à saper la stabilité du continent ?

L’instabilité provoquée par les tactiques irrégulières de la Russie menace de déborder les frontières et crée des crises de souveraineté sur le continent.

La remise en cause de l’État de droit nuit à la réputation naissante du continent en tant que destination fiable pour les investissements et les partenariats internationaux.

Les opérations d’influence de la Russie visent presque toujours à aider les régimes en place (généralement autocratiques) à conserver le pouvoir. Des transactions opaques dans le domaine de l’exploitation minière et de l’armement font souvent partie du package. Les dirigeants africains qui bénéficient de ces tactiques accueillent favorablement les avances de Moscou.

D’autres dirigeants africains considèrent l’engagement avec la Russie comme une tactique visant à obtenir davantage de soutien de la part de l’Occident.

Une minorité peut naïvement considérer leur participation comme une véritable opportunité pour obtenir davantage d’investissements russes ou d’encourager un engagement plus constructif de la part de la Russie. Les annonces attendues concernant des accords sur les mines, l’énergie, les céréales, les transports, le numérique lors du sommet serviront de justification à tous les participants. Même si ces projets ne se concrétisent jamais.

Réalité des faits

La réalité est que la stratégie russe de cooptation des élites creuse le fossé entre les intérêts des dirigeants africains et ceux des citoyens. Les citoyens disent régulièrement qu’ils veulent plus de démocratie, la création d’emplois et le respect de l’État de droit. Les engagements de la Russie sur le continent compromettent ces trois aspects.

Le “fossé des intérêts” entre les dirigeants africains et les citoyens met en évidence une autre conclusion du sommet : la plupart des dirigeants politiques africains ne plaideront en faveur des réformes sur les priorités des citoyens en termes d’amélioration de la gouvernance, du développement et de la sécurité. Ce sont plutôt la société civile africaine, les médias et les systèmes judiciaires indépendants qui devront jouer un rôle moteur dans ce domaine.

Moscou ne manquera pas d’utiliser le rassemblement de cette année à Saint-Petersbourg pour évoquer les intérêts communs de la Russie et de l’Afrique. La question clé que les citoyens africains doivent se poser est la suivante : à qui profitent-ils réellement?

Joseph Siegle, Director of Research, Africa Center for Strategic Studies, University of Maryland

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

The Conversation
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Chefs d'Etat de la CEDEAO
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Coup d’État au Niger : la Cédéao donne un ultimatum et menace de faire « recours à la force »

by Bakary FOMBA 30 juillet 2023
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Suite au coup d’État perpétré au Niger, le 26 juillet 2023, les dirigeants de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) se sont réunis, ce dimanche 30 juillet à Abuja, au Nigéria, pour prendre une série de sanctions contre le Niger.

À l’issue de ce sommet spécial consacré à la situation au Niger, la Cédéao a demandé la « libération immédiate » du président Bazoum et fixé un ultimatum d’une semaine aux nouvelles autorités nigériennes pour restaurer l’ordre constitutionnel. L’Organisation ouest-africaine souligne tout de même ne pas exclure un « recours à la force ».

Blocus économiques et financiers

Tout en décidant de suspendre toutes les transactions commerciales et financières entre ses États membres et le Niger, l’Uémoa à l’issue de ce sommet spécial, annonce la fermeture des frontières aériennes et terrestres entre ce pays sahélien et ses pays membres. L’institution annonce également l’interdiction de survol de l’espace à tout aéronef en provenance du Niger. Aussi, le gel des avoirs financiers et monétaires de l’État du Niger à la BCEAO et dans les banques commerciales des pays de l’Uémoa, y compris des entreprises publiques et parapubliques ont été annoncés. Il s’agit aussi de la suspension de toute assistance et transaction financière en faveur du Niger par les institutions de financement de l’Uémoa, particulièrement la BOAD. À ceux-ci s’ajoute également l’interdiction de voyage pour les auteurs du coup de force, le gel de leurs avoirs financiers et la confiscation de leur patrimoine. À noter que ces dernières mesures s’appliquent aux familles des personnes concernées qui seraient en outre interdites de voyager dans les pays de l’espace Uémoa.

Pour les chefs d’État et de gouvernement de l’Uémoa, Mohamed Bazoum reste le « seul et unique chef d’État du Niger ». En conséquence, « seuls les actes officiels » émanant de celui-ci et de ses représentants sont « reconnus par l’Uémoa », souligne-t-on dans le document final de l’Organisation.

À travers un communiqué lu à la télévision nationale, le pouvoir actuel du Niger avait dénoncé samedi soir la réunion de la Cédéao qui, selon lui, n’a autre objectif que la « validation d’un plan d’agression contre le Niger ».

L’adoption de cette série de sanctions intervient à un moment où plusieurs milliers de Nigériens ont manifesté ce dimanche 30 juillet à Niamey, pour afficher leur soutien aux autorités militaires du pays.

Le CNSP affirme avoir pris note de la déclaration finale issue du sommet extraordinaire de la CEDEAO et de l’UEMOA. « Nous allons nous prononcer dans les heures à venir », déclare le général Abdourahmane Tchiani, président nigérien de la transition.

Bakary Fomba

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