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Thomas Sankara
Politique

Burkina Faso : l’ex-président Thomas Sankara, élevé au rang de « héros de la Nation »

by Bakary FOMBA 5 octobre 2023
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Au Burkina Faso, l’ancien président et père de la révolution burkinabè, Thomas Sankara, sera élevé au rang de « héros de la Nation » par les autorités de la transition du pays.

Trente-six ans après sa mort, les autorités burkinabè ont décidé, le mercredi 4 octobre 2023, d’élever Thomas Sankara, au rang de « héros de la Nation », rapporte Africa 24. À cet effet, précise la même source, une cérémonie nationale et internationale sera organisée le 15 octobre prochain.

« Pérenniser les valeurs cardinales qui fondent la République »

Il s’agit pour le pouvoir actuel du « pays des hommes intègres », d’être reconnaissant de la qualité de l’homme, dont l’engagement pour une Afrique libre est connu de tous. Il s’agit aussi de « pérenniser les valeurs cardinales qui fondent la République ».

Le statut de « héros de la Nation » a été créé en juin 2022, pour honorer des personnes s’étant notamment distinguées par leur « bravoure exceptionnelle pour la défense d’une cause nationale », ou leurs « prouesses exceptionnelles et honorables pour la Nation ».

Thomas Sankara est arrivé au pouvoir par un putsch en aout 1983. Cette icône panafricaine a été tuée le 15 octobre 1987 lors d’un autre coup d’État fomenté par son numéro deux, Blaise Compaoré. Après sa mort, ce dernier est resté au pouvoir jusqu’à une insurrection populaire qui a entrainé sa chute en 2014.

Prison à perpétuité

En avril 2022, après un procès de six mois, le tribunal militaire de Ouagadougou a condamné par contumace Blaise Compaoré, qui vit en Côte d’Ivoire, à la prison à perpétuité pour son rôle dans l’assassinat de Thomas Sankara.

Depuis son arrivée au pouvoir, le 30 septembre 2022, le président de transition burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré, rend régulièrement hommage à Thomas Sankara.

Bakary Fomba 

5 octobre 2023 0 comments
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Croissance économique du Mali
Actu

Rapport pays 2023 : le Mali enregistre un rebond de croissance de 3,7 % en 2022, et devrait se poursuivre en 2023 et 2024

by Chiencoro 5 octobre 2023
written by Chiencoro 2 minutes read

Le lancement du rapport pays 2023, pour le Mali, de la Banque africaine de développement, a eu lieu le 3 octobre 2023 à Bamako. Cet atelier de lancement était présidé par Alousséni Sanou, ministre malien de l’Économie et des Finances et gouverneur de la BAD pour le Mali. Malgré toutes les difficultés rencontrées au cours de l’année écoulée, le Mali connait un rebond de croissance. 

En dépit de la conjugaison de plusieurs facteurs, notamment les inondations et les invasions d’insectes dans des zones cotonnières ayant causé une chute de 48,7 % de la production de coton-graine, le Mali a connu une véritable croissance économique en 2022. À ces difficultés s’ajoutent les sanctions combinées de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), ainsi que la guerre entre l’Ukraine et la Russie. Malgré toutes ces difficultés, le Mali a enregistré un rebond de croissance de 3,7 % en 2022, contre 3,1 % en 2021. Un rebond qui devrait se poursuivre, avec une croissance projetée à 5,1 % en 2023 et 5,3 % en 2024. 

Le secteur primaire et secondaire 

Selon ce rapport intitulé, « Mobiliser les financements du secteur privé en faveur du climat et de la croissance verte », la Banque africaine de développement souligne qu’en raison de « de l’embargo, le Trésor public n’a atteint que 71,9 % de ses objectifs de mobilisation de ressources sur le marché financier régional en 2022. Ces difficultés se poursuivent au cours de l’exercice 2023 au cours duquel, sur les 9 premières émissions de titres publics, 6 se sont soldées par un échec, soulevant des préoccupations sur la prise en charge des besoins de financement, d’autant plus que l’objectif de l’État est de mobiliser 94,8 % des financements nécessaires sur ce marché financier en 2023 ».

Le pays doit notamment cette résilience à la bonne santé de son secteur primaire, notamment la production céréalière, qui enregistre à elle seule plus de 9 % de cette croissance. Quant au secteur secondaire, surtout la production industrielle d’or, elle enregistre plus de 4,4 % de cette croissance de l’économie malienne, au cours de l’année écoulée.

Chiencoro Diarra 

5 octobre 2023 0 comments
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Retrait des soldats français du Niger
Sécurité

Retrait des soldats français : 400 soldats se retireront du Niger cette semaine

by Chiencoro 5 octobre 2023
written by Chiencoro 2 minutes read

Le retrait des troupes françaises du Niger débute cette semaine, avec un premier convoi de 400 hommes. Le processus devra s’achever d’ici la fin de cette année 2023. 

Après le Mali et le Burkina Faso, les troupes françaises se désengagent du Niger, à la demande du peuple nigérien. Ce retrait des soldats français débutera cette semaine, avec les 400 soldats basés à Ouallam, a souligné le Conseil national pour la sauvegarde de la Patrie (CNSP), dans un communiqué rendu public, ce jeudi 5 octobre 2023. Une information confirmée par le ministère français des Affaires étrangères, qui a également annoncé, ce jeudi, que le « désengagement des militaires » français déployés au Niger « débute cette semaine ».

Dans un communiqué relayé par la presse locale, le Quai d’Orsay indique que « le désengagement des militaires et des moyens militaires stationnés au Niger débute cette semaine. Cette manœuvre doit permettre le retour de l’ensemble des militaires en France, avant la fin de l’année ». Les autorités françaises précisent qu’au cours de ce retrait, la coordination « avec les armées nigériennes est essentielle à la réussite de cette manœuvre ». Elles rassurent que « toutes les dispositions ont été prises pour que les mouvements se déroulent en bon ordre et en sécurité ».

Le respect des intérêts du peuple nigériens

Ces premiers éléments, qui quitteront cette semaine le Niger, seront suivis par ceux de la base aérienne de Niamey, qui regroupe d’ailleurs la majorité des militaires français. Ce processus devra s’achever d’ici la fin de cette année 2023. 

Le CNSP aussi bien que le gouvernement nigérien portent toute leur attention sur ce processus afin qu’il se fasse dans le respect des intérêts du peuple nigériens et selon les conditions définies par les autorités publiques.

Le CNSP précise que ce « désengagement fait suite à la demande de nos autorités pour retrouver notre pleine souveraineté ». 

Le président français, Emmanuel Macron avait annoncé le 24 septembre dernier que l’ambassadeur français au Niger allait être rapatrié et que les soldats présents sur place rentreraient progressivement d’ici la fin de l’année.

Ce retrait des troupes françaises du Niger a lieu alors que les pays du sahel s’organisent pour une lutte commune contre le terrorisme, notamment dans la zone des trois frontières. Cela s’est traduit, le 16 septembre dernier, par la signataire, à Bamako, de la Charte du Liptako-Gourma, instituant l’Alliance des États du sahel. 

Chiencoro Diarra

5 octobre 2023 0 comments
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Tidiani
Opinion

[Tribune] Élections 2024 au Mali : le Mali a besoin de changement et non d’élection

by Sahel Tribune 29 septembre 2023
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le gouvernement malien de la transition a annoncé, le 25 septembre dernier, le report des élections présidentielles, initialement prévues les 4 et 18 février 2024. Tidiani Guindo, professeur de philosophie au Mali, souligne que dans le contexte actuel, le Mali a plutôt besoin de changement et non d’élection.

Le Gouvernement a expliqué sa décision de report des élections par la volonté de prendre en compte les nouvelles dispositions constitutionnelles dans la loi électorale prévoyant une augmentation du délai entre les deux tours de la présidentielle, la prise en compte de la révision des listes électorales (1er octobre — 31 décembre 2023). En plus de tous ces aspects, le gouvernement malien justifie aussi sa décision par la « prise en otage » de la base de données du recensement administratif à vocation d’état civil (RAVEC) par le prestataire IDEMIA, une entreprise française.

Cette décision des autorités maliennes de la transition a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Pourtant, on devrait s’interroger d’abord sur le contexte que traverse le Mali, un pays en proie à une véritable crise sécuritaire depuis des décennies. Dans un tel contexte, avons-nous besoin d’élection ou de changement ? Aussi, quelle est la conscience de l’électorat ?

De prime abord, il convient de comprendre que l’urbanisation, le développement d’une ville doit se faire selon un schéma et passer par des étapes. Ce processus ne peut pas être une affaire de cinq ans ou de mandat. C’est plutôt une affaire générationnelle qui se défend et se transmet.

Boite crânienne pleine d’intestins et l’abdomen bourré de cervelle

La conscience politique de nos peuples n’est pas encore en phase avec le changement qu’ils attendent des élections. Il suffit de regarder les jeunes, les étudiants, les cadres formés dans nos universités.

Après avoir étudié l’histoire, et résolu tous les problèmes de dissertation affectés aux problèmes sociaux, les jeunes qui devraient constituer l’avenir du pays sont dans une presque incapacité de faire le bon choix de dirigeant pour leur pays. Une fois placés devant le devoir de faire ce choix, ils préfèrent placer leurs doigts encrés sur le candidat qui leur achète du thé, du pain et de la sardine. Ils sacrifient ainsi l’avenir du pays pour des intérêts éphémères. C’est cela la réalité chez nous au Mali.

Ce pays sahélien a de plus urgents que l’organisation et la tenue des élections. Le Mali a plutôt besoin de changement. C’est donc le rôle fondamental de la jeunesse progressiste d’être des acteurs d’avant-garde pour éclairer et orienter le mouvement de notre peuple vers une révolte consciente et assumée. Elle doit intégrer comme modus opérandi, la sensibilisation, l’éducation et l’éveil de conscience.

Pour y arriver, elle doit gagner la phase du combat mental et théorique. Autrement, elle verra et vivra sa révolution comme une éternelle utopie. Mais, si la boite crânienne est pleine d’intestins et l’abdomen bourré de cervelle, on ne peut que résumer la question du changement à un simple fait de vote.

Tidiani Guindo

29 septembre 2023 0 comments
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Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football
Sport

CAN 2025 au Maroc : « la désignation du Maroc pays hôte de la CAN-2025 est le couronnement du processus de développement mené par SM le Roi Mohammed VI », affirme M. Lekjaa 

by Sahel Tribune 28 septembre 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Fouzi Lekjaa, a affirmé que l’unanimité des membres du Comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) pour accorder au Maroc l’honneur d’accueillir la Coupe d’Afrique des Nations CAN-2025 constitue un couronnement du processus de développement, mené par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, depuis plus de deux décennies dans divers domaines.

Dans une déclaration à la MAP, à l’issue de la réunion du Comité exécutif de la CAF, mercredi au Caire, M. Lekjaa a souligné que ce choix confirme aussi que le Maroc est prêt à accueillir les grands événements sportifs dans les meilleures conditions.

Il a affirmé à ce propos : « Aujourd’hui, le Maroc, à l’unanimité africaine, sans le moindre débat, a l’honneur d’organiser la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des Nations, c’est le couronnement d’un travail formidable mené par un Grand Roi. C’est aussi la meilleure récompense pour un peuple passionné de football ».

Il a poursuivi que l’organisation de la CAN-2025 au Maroc est une première étape qui sera suivie d’une autre, à savoir la candidature pour accueillir la Coupe du monde 2030 conjointement avec l’Espagne et le Portugal.

 A cet égard, M. Lakjaa a souligné que le Royaume fera de cet événement « un renouveau de la civilisation méditerranéenne entre le nord et le sud de la Méditerranée », notant que le continent africain se mobilisera derrière le Maroc pour remporter le pari, qui est aussi un pari africain.

Le Royaume du Maroc a été désigné, à l’unanimité pays hôte de la 35ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2025), à l’issue de la réunion des membres du Comité exécutif de la CAF, mercredi au Caire.

 Le Comité a aussi confié l’organisation de la CAN-2027 au Kenya, à l’Ouganda et à la Tanzanie, qui ont présenté une candidature commune.

La rédaction

28 septembre 2023 0 comments
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Capitaine Ibrahim Traoré
ActuPolitique

Burkina Faso : une tentative de coup d’État déjoué (communiqué gouvernemental)

by Bakary FOMBA 28 septembre 2023
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Dans un communiqué du 27 septembre 2023, lu à la télévision nationale, le gouvernement burkinabè dit avoir déjoué un nouveau coup d’État militaire.

Près d’un an après l’arrivée au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré, une tentative de coup d’État a été déjouée au Burkina Faso, dans la nuit de mardi à mercredi par les services de renseignement et de sécurité du pays, a déclaré mercredi dernier, Jean Emmanuel Ouédraogo, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement burkinabè.

Entraver la marche du peuple

Selon les autorités burkinabè, les auteurs de cette tentative de putsch « nourrissaient le sombre dessein de s’attaquer aux institutions de la République et de précipiter (le) pays dans le chaos ». Par ailleurs, précise-t-on, plusieurs militaires impliqués dans ce complot ont été arrêtés.

Tout en assurant vouloir faire « toute la lumière sur ce complot », le gouvernement burkinabè « regrette que des officiers dont le serment est de défendre la Patrie se soient fourvoyés dans une entreprise d’une telle nature qui vise à entraver la marche du peuple burkinabè pour sa souveraineté et sa libération totale des hordes terroristes qui tentent de l’asservir ».

Un an après

Cette tentative de putsch survient quasiment un an jour pour jour après la prise de pouvoir par un coup d’État du capitaine Ibrahim Traoré, le 30 septembre 2022. Il s’agissait alors du deuxième coup d’État en huit mois que connaissait le pays des hommes intègres, miné depuis plus de dix ans par des violences jihadistes meurtrières sur une grande partie de son territoire.

Pour lutter efficacement contre ce phénomène de terrorisme dans le Sahel, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, trois pays sahéliens dont les réalités sécuritaires restent les mêmes ont signé une Alliance de défense collective, le 16 septembre dernier.

Bakary Fomba 

28 septembre 2023 0 comments
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Jeune Afrique
ActuSécurité

Burkina Faso : le magazine Jeune Afrique interdit de diffusion 

by Bakary FOMBA 26 septembre 2023
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Suite à la parution d’un « nouvel article mensonger », les autorités burkinabè ont annoncé dans un communiqué, lundi 25 septembre 2023, la suspension de « tous les supports de diffusion » du média Jeune Afrique.

Après la publication d’articles ne reflétant pas les réalités du Burkina Faso, les autorités du pays des hommes intègres ont finalement décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre, de tous les supports de diffusion de Jeune Afrique au Burkina Faso. Les autorités burkinabè reprochent à ce média, qui compte un journal papier et un site internet, d’avoir publié dans ses colonnes, d’articles évoquant des tensions au sein de l’armée burkinabè.

Le gouvernement burkinabè se désole de la publication, le lundi 25 septembre 2023 d’un nouvel article mensonger sur le site du journal Jeune Afrique, intitulé : « Au Burkina Faso, toujours des tensions au sein de l’armée », peut-on lire dans ce communiqué du gouvernement burkinabè. Pourtant, cette publication fait suite à un article précédent dudit journal sur le même site à la date du jeudi 21 septembre 2023, dans lequel Jeune Afrique alléguait qu’« Au Burkina Faso, la grogne monte dans les casernes », précise le même document gouvernemental.

Le camp de « l’intoxication et de la désinformation »

Pour le gouvernement burkinabè, Jeune Afrique a « délibérément fait le choix de la contre-vérité et de la manipulation grotesques, dans la négation totale de toute éthique professionnelle du journalisme ». Il s’agit du camp de « l’intoxication et de la désinformation orchestrées par des officines occultes dont les maîtres à penser essaient de semer le chaos dans notre pays pour mieux l’asservir et l’exploiter », indique-t-on dans ce communiqué.

Toutefois, « ces affirmations faites à dessein sans l’ombre d’un début de preuve n’ont pour seul but que de jeter un discrédit inacceptable sur les Forces armées nationales et par-delà l’ensemble des forces combattantes qui se battent avec abnégation pour la souveraineté et la dignité de notre peuple sur la terre libre du Burkina », affirme-t-on.

Bakary Fomba 

26 septembre 2023 0 comments
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