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Evaluation de l'avancement de l'opération de mise à jour du Fichier électoral par l'AIGE.
A la Une

Fichier électoral au Mali : L’AIGE renforce sa vigilance en vue des prochaines élections

by Sahel Tribune 1 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans un contexte électoral crucial, l’Autorité Indépendante de gestion des élections (AIGE) au Mali affirme son engagement en faveur de la transparence et de l’équité. La visite du vice-président, Ousmane Trqoré, à la Commission de réception et de dépouillement des documents de révisions annuelles des listes électorales de 2023 marque une étape déterminante dans la préparation des prochaines élections, mettant en lumière l’importance cruciale d’un Fichier électoral fiable.
Au cœur des préparatifs électoraux au Mali, l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) intensifie ses efforts pour garantir des élections transparentes et démocratiques. La récente visite du vice-président, accompagné d’une délégation du Collège de l’AIGE, à la Commission de réception et de dépouillement des documents de révisions annuelles des listes électorales de 2023 souligne l’engagement indéfectible envers la justesse et l’équité du processus électoral. La priorité actuelle : un Fichier électoral transparent, garant de la crédibilité du scrutin à venir.

Depuis le 22 janvier dernier, la commission, composée d’agents de l’AIGE et du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, travaille ardemment sur la révision des listes électorales. L’objectif est double : un dépouillement administratif pour vérifier la conformité des données des documents de révisions avec leur bordereau d’envoi, et un dépouillement technique qui implique l’examen des listes des opérations de radiations, des transferts, et des validations des électeurs nouveaux.

La voix des citoyens sera entendue

Au cours des échanges fructueux entre les membres du Collège de l’AIGE et ceux de la commission, plusieurs observations ont été faites, contribuant à la production d’un fichier électoral transparent et consensuel. Cette démarche souligne l’engagement de l’AIGE envers des élections justes et équitables, où chaque voix compte.

Par la suite, la délégation s’est rendue dans les locaux du département du Fichier électoral et de l’Informatique de l’AIGE, actuellement en cours de réfection à la Bibliothèque nationale. Là, ils ont évalué l’état d’avancement des travaux de rénovation, soulignant l’importance d’infrastructures fonctionnelles pour garantir le bon déroulement du processus électoral.

Cette initiative démontre clairement que, pour l’AIGE, la transparence du Fichier électoral est une priorité, assurant ainsi la crédibilité et la légitimité du processus électoral à venir au Mali. Les citoyens peuvent ainsi être assurés que leur voix sera entendue et que le processus démocratique sera préservé.

Oumarou Fomba

1 février 2024 0 comments
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Lancement des travaux routiers à Kati et à Bamako.
A la UneÉconomie

Lancement des travaux à Kati : Un projet routier majeur sous l’égide du président Goïta

by Chiencoro 1 février 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

En ce jeudi 1er février 2024, la ville de Kati s’est parée de ses plus beaux atours pour accueillir une cérémonie solennelle, marquant le lancement des travaux d’aménagement de la RR9 et des voies stratégiques. Sous le leadership du Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, cette initiative audacieuse promet de redessiner le visage de la région.

La ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a exprimé sa gratitude envers les personnalités présentes, soulignant l’importance des valeurs qui guident les relations humaines au Mali. La cérémonie a été marquée par la présence distinguée du Président de la Transition et du Premier ministre, signe de leur engagement envers le développement du pays.

Répondre aux besoins actuels

Dans son discours, la ministre a rappelé l’héritage historique du peuple malien, habitué à lutter contre l’oppression. Elle a cité Sénèque l’Ancien, soulignant que la difficulté n’est pas un obstacle pour ceux qui osent agir. La cérémonie, s’inscrivant dans la lignée des actions entreprises sous le leadership du Président de la Transition, vise à répondre aux besoins spécifiques en matière d’infrastructures routières.

Le projet d’aménagement, d’une valeur d’environ 95 milliards de FCA, englobe la section Bamako-Koulouba-Kati, la route régionale RR9, la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, les voiries urbaines à Kati, et la section Pétro Bama-Samé-Kati. Un investissement entièrement pris en charge par le budget national, démontrant l’engagement du gouvernement envers le bien-être des citoyens.

La ministre a souligné l’importance stratégique de ces axes routiers, notant leur saturation actuelle et les défis qu’ils présentent en termes de circulation, de mobilité urbaine et de sécurité routière. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, avec des projections de trafic atteignant 43 000 véhicules par jour d’ici 2045.

A Kati, un nouveau chapitre s’ouvre

Les objectifs du projet sont multiples, allant de la modernisation des axes routiers à l’amélioration du confort et de la sécurité des usagers, en passant par la réduction des accidents et des coûts d’exploitation des véhicules. La vision à long terme est de contribuer à la construction d’un Mali uni, harmonieux et prospère.

La ministre a également souligné le rôle essentiel du ministère des Transports et des Infrastructures dans la concrétisation de ces projets, avec une mention spéciale à l’Entreprise COVEC-Mali qui sera chargée de l’exécution des travaux.

La cérémonie a été l’occasion de remercier les autorités locales, les légitimités traditionnelles, les invités et l’ensemble de la population pour leur soutien. La ministre a exprimé sa détermination à mériter la confiance placée en elle, affirmant son engagement à réaliser le projet routier et à répondre aux demandes sociales pressantes en matière d’infrastructures de transport et de désenclavement.

Ainsi, sous le ciel étoilé de Kati, un nouveau chapitre s’ouvre, promettant un avenir plus fluide, plus sûr et plus prospère pour cette ville et pour tout le Mali. La route vers le développement est pavée, et le peuple malien regarde avec optimisme vers l’horizon qui se dessine.

Chiencoro Diarra

1 février 2024 0 comments
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Lancement des travaux de bitumage de la route Banankoro-Dioro
A la UneÉconomie

Le Mali se lance dans une transformation routière majeure : Aménagements en 2×2 voies et réhabilitation prévus

by Sahel Tribune 31 janvier 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le Mali s’apprête à inaugurer une nouvelle ère pour ses infrastructures routières avec le lancement des travaux d’envergure annoncés par le ministre des Transports et des Infrastructures. Un ambitieux projet qui vise à moderniser et à renforcer le réseau routier du pays, avec des impacts significatifs sur la sécurité des usagers, l’accès aux services médicaux, et la fluidité du trafic.

Dans le cadre de la Politique nationale des Transports, des Infrastructures de Transport, et du Désenclavement, le Mali entreprend une série de projets majeurs visant à transformer son paysage routier. Le lancement imminent des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati et d’autres initiatives connexes promet d’apporter des avantages tangibles, allant de l’amélioration de la sécurité routière à la réduction des temps de trajet, marquant ainsi une avancée significative pour le développement national.

Nouvelle ère pour les infrastructures routières

Dans un communiqué diffusé après la réunion du Conseil des ministres, ce mercredi 31 janvier 2024, le ministre des Transports et des Infrastructures a annoncé une avancée significative dans le développement des infrastructures routières au Mali. Le lancement des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati de la RR9 marque le début d’une série d’initiatives visant à renforcer le réseau routier du pays.

Les projets prévus comprennent également la réhabilitation de la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, l’aménagement de 7 km de voiries urbaines dans la ville de Kati, et l’aménagement en 2×2 voies de la section Petro Bama-Samé-Kati de la RN3.

Selon les autorités, la « mise en œuvre de ces travaux vise à améliorer significativement le confort et la sécurité des usagers ». En particulier, l’accès aux hôpitaux du Point G et de Kati sera facilité, contribuant ainsi à une meilleure prise en charge médicale. La fluidité du trafic sur les axes routiers concernés sera également assurée, avec l’objectif de réduire la durée de parcours entre la ville de Kati et le District de Bamako.

Outre les avantages en termes de temps de trajet, cette initiative vise à réduire les coûts de fonctionnement des véhicules et à prévenir les accidents de la circulation sur ces voies stratégiques.

La cérémonie solennelle de lancement des travaux est prévue le jeudi 1er février 2024 à Kati, sous la présidence du Président de la Transition, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère pour les infrastructures routières au Mali.

La rédaction 

31 janvier 2024 0 comments
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Ousmane Issoufi Maïga, ex-Premier ministre, président de la Commission de rédaction de la charte pour la paix.
A la Une

Mali: nomination du comité de pilotage du dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale

by Chiencoro 31 janvier 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans un moment historique empreint de volonté et de détermination, le Mali franchit une étape cruciale, ce mercredi 31 janvier 2024, vers la paix et la réconciliation nationale. La nomination des membres du Comité de Pilotage du Dialogue Inter-Maliens, dirigé par le Président Ousmane Issoufi Maïga, symbolise un engagement ferme en faveur d’un avenir pacifique. Au cœur de cette initiative inclusive se dessine la promesse d’un Mali uni, déterminé à surmonter les défis passés et à construire un avenir empreint de stabilité et de prospérité.

Après avoir dénoncé l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, le Mali s’engage résolument sur la voie de la paix et de la réconciliation nationale avec la nomination des membres du Comité de Pilotage du Dialogue Inter-Maliens. À la suite du Décret N°2024-0061/PT-RM du 31 Janvier 2024, le président de la transition, le Colonel Assimi GOITA, annonce la composition de ce comité stratégique qui jouera un rôle essentiel dans le processus de reconstruction post-crise.

Un Comité pluridisciplinaire et inclusif

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts constants du Mali pour surmonter les défis liés à la paix et à la cohésion nationale. Ousmane Issoufi Maïga prend les rênes en tant que Président, épaulé par un ensemble diversifié de personnalités représentant différents secteurs de la société malienne. Le vice-président, Jean Bosco Konaré, et le rapporteur général, Boubacar Sow, apporteront leurs compétences variées pour soutenir cette mission cruciale.

Le Comité de Pilotage compte parmi ses membres des représentants de la société civile, des leaders religieux, des représentants des forces de défense et de sécurité, des acteurs politiques, des universitaires, des journalistes, et bien d’autres. Cette composition diversifiée reflète la volonté de créer un dialogue inclusif et de favoriser une participation active de tous les secteurs de la société malienne.

L’Enjeu de la réconciliation nationale

Le dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale est une étape cruciale dans la quête du Mali pour une stabilité durable. Le Comité de Pilotage aura pour mission d’identifier les points de convergence, de faciliter les discussions et de proposer des solutions consensuelles pour surmonter les divisions.

Cette nomination marque un pas significatif vers la restauration de la confiance et la construction d’un avenir pacifique pour le Mali. Le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, souligne l’importance de l’unité nationale et de l’engagement collectif pour assurer la réussite de cette démarche.

Le Mali, à travers cette initiative, démontre sa détermination à surmonter les obstacles du passé et à tracer une voie vers un avenir plus stable et prospère. La composition équilibrée du Comité de pilotage incarne l’esprit de réconciliation et de coopération nécessaire pour bâtir un Mali fort et uni.

Chiencoro Diarra 

31 janvier 2024 0 comments
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Les trois chefs d'Etat de l'Alliance des États du Sahel. Ils signent la Charte du Liptako-Gourma instituant l'AES.
A la Une

[Tribune] L’isolement politique : une odyssée philosophique

by Fousseni TOGOLA 30 janvier 2024
written by Fousseni TOGOLA 4 minutes read

Depuis que les pays de l’Alliance des États du sahel (AES) ont entrepris une nouvelle trajectoire, jalonnée de décisions audacieuses pour affirmer leur souveraineté, les regards du monde politique sont rivés sur ces pays. Des dénonciations d’accords à la sortie annoncée de la CEDEAO, ces pays du sahel semblent tracer un chemin solitaire, s’éloignant d’anciens partenaires. Cette évolution a déclenché un concert de voix mettant en garde contre un prétendu isolement politique. Entre affirmation souveraine et craintes d’isolement, le Mali, le Burkina Faso et le Niger se trouvent à la croisée des chemins, suscitant débats, inquiétudes et réflexions sur la scène internationale. Les décisions de ces pays constituent-elles réellement des actes d’isolement ?

Dans le labyrinthe complexe des relations internationales, l’isolement politique apparaît comme un voyage solitaire où les nations naviguent entre les récifs de la souveraineté et les courants tumultueux de l’interconnexion mondiale. C’est une odyssée qui soulève des questions profondes sur la nature même du pouvoir, de la liberté et de la destinée des peuples.

L’isolement comme tentative de briser des chaînes

Aristote, le père de la philosophie politique, observait déjà l’importance du juste milieu dans la vie politique. Il plaidait pour une recherche d’équilibre, mettant en garde contre les extrêmes qui conduisent à l’isolement. L’homme politique, selon Aristote, doit naviguer entre la tyrannie et l’anarchie, évitant ainsi l’isolement qui découle souvent de l’abus de pouvoir ou de l’absence totale de gouvernance.

Thomas Hobbes, de son côté, dessinait un tableau sombre de l’humanité dans l’État de nature, où chaque individu est un loup pour l’autre. Dans un monde politique où la confiance est rompue, l’isolement devient inévitable. Hobbes pose la question cruciale : l’isolement est-il une conséquence naturelle de l’échec des institutions sociales, ou bien est-ce un choix nécessaire pour échapper au chaos ?

Jean-Jacques Rousseau, pour sa part, disait que « l’homme est né libre, et partout il est dans les fers. » L’isolement politique, dans cette perspective, pourrait être vu comme une tentative de briser ces chaînes, de retrouver une liberté perdue au sein d’alliances souvent oppressantes. L’idée de Rousseau soulève la question fondamentale de savoir si l’isolement est un acte de courage pour préserver la liberté, ou une illusion dangereuse.

L’isolement comme acte de réaffirmation identitaire

Immanquablement, Hegel entre en scène avec son concept dialectique de la lutte pour la reconnaissance. Dans l’isolement politique, une nation peut chercher non seulement à se libérer des influences extérieures, mais également à être reconnue dans sa singularité. L’isolement devient alors un acte de réaffirmation identitaire, un cri de la part d’une nation désirant être vue et entendue.

Cependant, la vision hégélienne est contrebalancée par celle de John Stuart Mill, qui met en garde contre la tyrannie de la majorité. Dans le contexte de l’isolement politique, Mill souligne que la liberté individuelle peut être menacée même au sein d’alliances, car la conformité aux normes collectives peut étouffer la diversité des opinions. Ainsi, l’isolement pourrait être perçu comme une quête de liberté face à la potentielle tyrannie de la majorité.

Lorsque nous contemplons l’isolement politique, la pensée de Friedrich Nietzsche résonne également. « Devient qui tu es, » énonçait-il. L’isolement politique peut être interprété comme une tentative de devenir soi-même, de forger son propre destin indépendamment des influences externes. Nietzsche nous exhorte à embrasser notre individualité, même si cela signifie nous éloigner du troupeau.

La « rébellion » face à l’oppression

Enfin, plongeons dans les eaux tumultueuses d’Albert Camus, qui, dans son essai sur « l’homme révolté, » explore la nécessité de la rébellion face à l’oppression. Dans le contexte de l’isolement politique, la rébellion pourrait être interprétée comme une affirmation audacieuse de la volonté nationale, une déclaration contre les structures de pouvoir qui limitent l’autonomie.

L’isolement politique se présente comme un terrain philosophique complexe, où la liberté, la reconnaissance, la diversité et la rébellion s’entremêlent. Les pensées d’Aristote, de thomas Hobbes, de Jean-Jacques Rousseau, de Hegel, de Mill, de Nietzsche et de Camus éclairent ce voyage solitaire, invitant chacun à réfléchir sur la signification profonde de la souveraineté et de la destinée nationale dans un monde interconnecté.

Fousseni Togola 

30 janvier 2024 0 comments
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Premier conseil des ministres du 2ème gouvernement
A la Une

Retrait de la CEDEAO : Tenue d’un Conseil extraordinaire des ministres au Mali

by Chiencoro 29 janvier 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Le palais présidentiel de Koulouba à Bamako a accueilli, ce lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres d’une importance capitale. Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a présidé cette réunion exceptionnelle dans la salle des banquets du palais. L’ordre du jour : les raisons et les opportunités du retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO.

Le Mali, le Burkina Faso, et le Niger retirent leurs racines de la CEDEAO, tel un arbre qui se libère de terres étrangères pour trouver une nouvelle croissance dans le sol fertile de leur souveraineté. Une décision historique qui ouvre la voie vers un horizon économique où ces nations s’épanouiront comme des fleurs indépendantes sous le soleil de leur destin commun.

Une décision de survie dans l’intérêt de l’AES

Selon M. Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a souligné, juste après la séance du Conseil extraordinaire des ministres, la nécessité historique de ce retrait, arguant que la CEDEAO était « devenue une menace pour les trois pays ». Il a déploré l’instrumentalisation de l’organisation ouest-africaine contre les institutions, les États et les populations, avec des mesures coercitives et même des menaces d’intervention militaire. À ses dires, la CEDEAO fonctionnait à l’encontre des principes fondamentaux qui guident l’action publique en République du Mali, notamment le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises.

Selon M. Diop, la CEDEAO est devenue un « instrument entre les mains de puissances extérieures », utilisé contre les pays membres. Il a expliqué ce retrait comme une décision de survie, prise dans l’intérêt des pays, pour arrêter les actes de déstabilisation et de menace de cette organisation longtemps dénoncée dans son fourvoiement interminable. Le diplomate malien a également mentionné la possibilité d’une réorganisation en dehors de la CEDEAO, avec une coopération renforcée avec d’autres pays comme le Burkina Faso et le Niger.

Une nouvelle étape vers l’autonomie politique et économique

Alousséni Sanou, ministre malien de l’Économie et des Finances, a exposé, pour sa part, les opportunités économiques offertes par ce retrait. Il a souligné que l’espace AES représente un marché d’environ 70 millions d’habitants, offrant des possibilités en termes d’agriculture, d’énergie et d’autres secteurs. Il a insisté sur la possibilité de développer un marché intérieur et d’assurer une croissance économique à partir de cette base.

En termes financiers, le Mali estime un manque à gagner de 120 milliards de francs CFA du fait des tarifs extérieurs communs appliqués dans la zone CEDEAO. Cependant, le ministre a souligné que le Mali sortirait gagnant à long terme, avec la possibilité d’attirer davantage d’investissements directs étrangers et de protéger ses entreprises locales.

La décision de retrait de la CEDEAO semble être une étape audacieuse vers l’autonomie politique et économique pour le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cependant, des défis sont à prévoir, et il sera crucial de surveiller comment ces pays sauront naviguer dans cette nouvelle réalité géopolitique et géoéconomique.

Chiencoro Diarra 

29 janvier 2024 0 comments
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Des formateurs revenus de Chine pour redynamiser l'enseignement technique en Côte d'Ivoire.
Actu

Chine-Côte d’Ivoire : Le projet AVIC dynamise l’éducation technique avec le retour de 91 encadreurs

by Sahel Tribune 29 janvier 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le retour de 91 encadreurs pédagogiques ivoiriens, fraîchement formés en Chine, marque une étape significative dans le renforcement de l’éducation technique en Côte d’Ivoire. Engagés dans le projet AVIC, ces formateurs sont prêts à partager leur expertise et à dynamiser le secteur de la formation professionnelle.
Dans un accueil chaleureux orchestré par le ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, Koffi N’Guessan, 91 encadreurs pédagogiques sont revenus de Chine après avoir suivi une formation intensive de quatre mois. Cette initiative, dans le cadre du projet AVIC (Aviation Industry Corporation of China), vise à moderniser et à diversifier les compétences offertes par sept établissements de formation professionnelle en construction. Un pas de plus vers l’amélioration de l’éducation technique en Côte d’Ivoire.

Le projet AVIC, lancé en janvier 2022, vise la construction et l’équipement de sept établissements de formation professionnelle en Côte d’Ivoire. Ces institutions fourniront une variété de formations dans 15 spécialités, couvrant des secteurs cruciaux tels que l’agriculture, la mécanique agricole, la transformation agro-alimentaire et la construction.

Donner un souffle nouveau à l’enseignement technique 

Le ministre Koffi N’Guessan exprime sa confiance en l’impact positif de cette formation sur le système éducatif ivoirien. Il souligne que les compétences acquises par les encadreurs pédagogiques seront mises au service des apprenants, contribuant ainsi à l’amélioration globale de la qualité de l’éducation technique en Côte d’Ivoire.

Selon les informations gouvernementales, les établissements de formation professionnelle seront érigés dans diverses localités telles qu’Ebimpé dans la commune d’Anyama, Yamoussoukro, Kong, Gbéléban (Odienné), Diabo (Bouaké), Dabakala et Korhogo. Chacun de ces centres sera doté d’un internat, facilitant ainsi l’accès à une éducation technique de qualité pour les apprenants issus de différentes régions du pays.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement ivoirien pour renforcer le secteur de l’éducation technique et offrir des opportunités de formation spécialisée répondant aux besoins actuels du marché de l’emploi. Les encadreurs pédagogiques de retour de Chine apportent avec eux une expertise nouvellement acquise, prêts à partager et à appliquer leurs connaissances pour le développement de la jeunesse ivoirienne et la prospérité de la nation.

La rédaction

29 janvier 2024 0 comments
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