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FMI
ActuÉconomie

Endettement africain : qui sont les principaux débiteurs du continent auprès du FMI ?

by Chiencoro 22 février 2026
written by Chiencoro 3 minutes read

L’encours mondial des crédits accordés par le Fonds monétaire international a légèrement reculé début 2026, reflet de remboursements ponctuels plus élevés que les nouveaux décaissements. Derrière cette variation technique se dessinent toutefois des disparités profondes entre États fortement endettés et pays encore dépendants des financements d’urgence.

Le montant total des crédits en cours accordés par le Fonds monétaire international (FMI) aux États membres a légèrement reculé entre le 31 janvier et le 20 février 2026, passant d’environ 119,69 milliards à 119,55 milliards de droits de tirage spéciaux (DTS), selon les dernières données publiées par l’institution. Une baisse marginale qui masque des situations nationales très contrastées et confirme la dépendance persistante de nombreux pays à l’aide financière internationale.

Sur la période observée, les remboursements totaux — près de 173 millions de DTS — ont dépassé les nouveaux décaissements, limités à un peu plus de 35 millions. Ce solde explique la contraction globale de l’encours. Mais cette évolution reste modeste à l’échelle du portefeuille du FMI et ne traduit pas un désendettement généralisé.

Certains pays ont poursuivi leurs remboursements, à l’image de l’Égypte, dont l’encours a diminué après un versement de plus de 119 millions de DTS, ou du Madagascar, qui a réduit sa dette de plus de 21 millions. D’autres, comme l’Albanie ou la Bosnie-Herzégovine, ont également allégé leur exposition grâce à des remboursements partiels.

Les grands débiteurs inchangés

À l’inverse, certains États ont vu leur endettement augmenter en raison de nouveaux versements. C’est notamment le cas du Cap-Vert et des Comores, bénéficiaires de financements additionnels.

Ces montants, bien que limités comparés à l’encours global, illustrent la poursuite du rôle de prêteur de dernier ressort du FMI auprès d’économies fragiles ou confrontées à des tensions budgétaires, climatiques ou sécuritaires.

Les principaux bénéficiaires de crédits restent toutefois les mêmes. L’Argentine demeure de loin le plus gros débiteur avec près de 41,8 milliards de DTS, suivie par l’Ukraine (plus de 10 milliards) et le Pakistan (plus de 7,3 milliards). Aucun de ces pays n’a enregistré de mouvement sur la période, signe que leurs programmes restent en phase d’exécution sans remboursements immédiats.

L’Afrique fortement représentée

Le continent africain figure parmi les régions les plus présentes dans le portefeuille du FMI. Des pays comme la Côte d’Ivoire, le Kenya ou le Ghana comptent chacun plusieurs milliards de DTS d’encours. D’autres affichent des montants plus modestes mais toujours significatifs au regard de la taille de leurs économies.

Le FMI précise que ces données font l’objet de révisions régulières et peuvent évoluer en fonction de transactions en cours de confirmation. Elles constituent néanmoins un baromètre clé de la dépendance financière mondiale et du recours persistant aux mécanismes multilatéraux de stabilisation.

Dans un contexte international marqué par la hausse des taux, les crises climatiques et les tensions géopolitiques, la trajectoire future de ces encours dépendra autant de la capacité des États à rembourser que de la volonté du Fonds de continuer à soutenir les économies vulnérables.

Chiencoro Diarra 

22 février 2026 0 comments
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Des avions de combats
A la UneActuSécurité

Sécurité : l’armée malienne intensifie ses frappes dans le centre et le nord

by Sahel Tribune 22 février 2026
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Les Forces armées maliennes ont mené plusieurs frappes aériennes coordonnées dans différentes régions du pays les 20 et 21 février 2026. Dans une  annonce, l’Etat-major affirme la neutralisation de dizaines de combattants armés et la destruction de leur logistique, dans un contexte de pression militaire accrue contre les groupes armés terroristes.

Selon des communiqués officiels diffusés les 21 et 22 février, l’état-major des Forces armées maliennes affirme avoir mené une série d’opérations aériennes coordonnées dans plusieurs régions du pays, ayant abouti à la neutralisation de nombreux combattants armés et à la destruction de leur logistique. Ces annonces interviennent dans un contexte de pression militaire accrue sur les groupes terroristes opérant sur le territoire malien.

Des frappes coordonnées dans plusieurs régions

D’après l’armée, une mission de reconnaissance menée le 20 février dans le secteur de Yanfollila, dans la région de Bougouni, a permis d’identifier un groupe armé repéré près d’un cours d’eau entre Diarala et Gourouko. Des frappes ciblées ont alors été déclenchées, entraînant, selon le bilan provisoire communiqué, la neutralisation d’environ cinquante combattants et la destruction complète de leur matériel.

Le même jour, d’autres opérations aériennes ont été conduites au sud de Sounga-Marka, dans la région de Ségou. L’armée affirme y avoir localisé un groupe armé dissimulé sous un arbre avec plusieurs motos, avant de procéder à deux frappes successives. Le bilan évoque « au moins une dizaine de terroristes neutralisés » ainsi que la destruction de leur logistique.

Le 21 février, de nouvelles actions ont été signalées dans le secteur 2 de la région de Kidal, où une cible armée a été traitée avec succès au nord-est de la zone. Dans la même journée, une autre frappe menée au sud d’Attara a visé un groupe d’au moins cinq individus circulant en véhicule pick-up, détruit lors de l’opération.

Stratégie de pression

Parallèlement, au nord-est de Diafarabé, dans la région de Mopti, deux frappes successives ont permis de neutraliser huit combattants et de détruire un véhicule après qu’un premier bombardement eut ciblé un groupe retranché sous un arbre.

Dans ses déclarations, l’état-major met l’accent sur la vigilance permanente de ses unités et assure que les opérations de recherche et de neutralisation se poursuivent sur l’ensemble du territoire.

Ces annonces illustrent la stratégie actuelle de l’armée malienne consistant à multiplier les frappes de précision, notamment aériennes, pour perturber les capacités logistiques et la mobilité des groupes armés, particulièrement actifs dans les régions du centre et du nord.

A.D

22 février 2026 0 comments
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Marche pacifique à Dakar
A la UneActuÉducation

Sénégal : la mort d’un étudiant à l’UCAD ravive le débat sur les violences policières

by Sahel Tribune 21 février 2026
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Le décès d’Abdoulaye Ba, 21 ans, survenu lors d’affrontements entre forces de l’ordre et étudiants à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, continue de susciter indignation, controverses et mobilisation citoyenne, tandis que l’enquête judiciaire tente d’établir les circonstances exactes du drame.

Le 9 février, des heurts éclatent sur les campus social et pédagogique de l’université dakaroise dans un climat de tension lié notamment aux conditions d’études et aux revendications sur les bourses. Gaz lacrymogènes, incendies de locaux et interventions policières marquent cette journée agitée.

Les premières conclusions médico-légales

Gravement blessé dans ce contexte, Abdoulaye Ba, étudiant en deuxième année de médecine, décède dans la soirée dans une structure médicale universitaire. Très vite, sa mort devient un symbole national des crispations entre pouvoir public et mouvement étudiant au Sénégal.

Le parquet de Dakar a confié les investigations à la police judiciaire afin d’établir les circonstances exactes du décès et d’identifier d’éventuelles responsabilités. Le procureur de la République, Ibrahima Ndoye, affirme que l’enquête s’appuie sur témoignages, vidéosurveillance, auditions des forces de sécurité et autopsie.

Selon les premières conclusions médico-légales, l’étudiant serait mort des suites d’une chute du quatrième étage du pavillon F alors qu’un incendie s’était déclaré à proximité, selon les précisions des médias locaux. Le rapport évoque des traumatismes multiples et une hémorragie interne, sans confirmer à ce stade l’hypothèse d’un passage à tabac.

Sanctions administratives et colère étudiante

Cette explication peine toutefois à convaincre une partie de l’opinion, des organisations de défense des droits humains et de nombreux étudiants. Plusieurs témoins affirment que l’intervention des forces de l’ordre a été particulièrement musclée. Certains évoquent des charges, des tirs de gaz lacrymogène et des violences physiques.

Pour ces voix critiques, même si la chute est confirmée, la responsabilité de l’État pourrait être engagée en raison du contexte d’intervention, de la gestion de l’évacuation et des conditions de sécurité dans les bâtiments universitaires.

Face à l’émotion suscitée, le ministre de l’Intérieur a annoncé la suspension de plusieurs cadres de la police impliqués dans l’opération. Une décision jugée insuffisante par certains représentants étudiants.

« Les relever de leurs fonctions ne suffit pas. Sinon cela se reproduira », estime Mouhamed Fadel Adje, secrétaire général de la Fédération des élèves étudiants du département de Dakar, qui dénonce un sentiment d’impunité au sein des forces de l’ordre.

La société civile s’organise

Le 20 février, une dizaine d’organisations se sont réunies au siège de Amnesty International Sénégal pour lancer un collectif contre les bavures policières. Leur objectif : obtenir la vérité sur la mort d’Abdoulaye Ba et pousser à une réforme des pratiques de maintien de l’ordre.

Parmi les propositions figure la possibilité pour les citoyens de filmer les interventions policières afin de faciliter les signalements d’abus. Pour Momar Assane Diouf, membre fondateur du collectif, la priorité reste la formation : « Il faut revoir les techniques d’intervention et garantir la dignité des citoyens, même lorsqu’ils sont en tort. »

Une marche pacifique a lieu ce samedi 21 février à Dakar pour porter ces revendications.

Un débat ancien relancé

L’affaire remet en lumière une question récurrente au Sénégal. Il s’agit de la présence des forces de sécurité sur les campus universitaires. Depuis des décennies, les crises étudiantes liées aux bourses, aux conditions de vie ou à la gouvernance universitaire dégénèrent régulièrement en affrontements.

Pour de nombreux observateurs, la mort d’Abdoulaye Ba dépasse le cadre d’un fait divers. Elle pose la question plus large de l’encadrement de la contestation, de la doctrine de maintien de l’ordre et du dialogue entre autorités et jeunesse universitaire.

Décrit par ses proches comme un étudiant sérieux et discret, Abdoulaye Ba est devenu malgré lui une figure de mobilisation. Veillées, hommages et collectes de soutien à sa famille se multiplient dans plusieurs villes du pays.

Au-delà de l’émotion, un mot d’ordre domine : vérité et justice. Car pour beaucoup d’étudiants et d’acteurs de la société civile, l’enjeu est désormais double — faire toute la lumière sur ce décès et empêcher que de tels drames ne se reproduisent dans les universités sénégalaises.

Noumoukai

21 février 2026 0 comments
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Données personnelles
A la UneActuSahel Tech.

Données personnelles : l’alerte du régulateur malien

by Sahel Tribune 21 février 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans un contexte de numérisation accélérée de l’administration et de l’économie, l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) du Mali affirme avoir franchi une étape importante en 2025, marquée par une intensification des contrôles, des sanctions et des actions de sensibilisation. C’est ce qui ressort de son rapport annuel couvrant la période janvier-décembre 2025.

Selon le mot du président de l’institution, l’année écoulée a été caractérisée par « une dynamique sans précédent », confirmant la place de l’Autorité parmi les acteurs majeurs du numérique au Mali, notamment grâce à la célébration de son dixième anniversaire qui a renforcé sa visibilité nationale et internationale.

Créée pour réguler la collecte et le traitement des données personnelles, l’APDP a poursuivi en 2025 ses missions de contrôle, d’accompagnement et de régulation auprès des administrations, entreprises et organisations. Elle a notamment examiné des demandes d’avis sur plusieurs projets de textes réglementaires et mené des missions de vérification de conformité.

Contrôles, sanctions et régulation accrue

L’un des faits marquants du rapport concerne l’intensification des mesures coercitives. En 2025, l’Autorité a prononcé environ mille mises en demeure pour défaut de formalités déclaratives et infligé des amendes totalisant 22 millions de francs CFA à certains responsables de traitement ne respectant pas la législation.

Plus précisément, 989 responsables ont été formellement mis en demeure, tandis que plusieurs entreprises ont été sanctionnées financièrement, certaines amendes atteignant jusqu’à 7 millions de francs CFA.

Les contrôles ont visé de nombreux secteurs — mines, télécommunications, commerce, santé ou transport — et concerné des dizaines d’organisations publiques et privées. Toute chose qui démontre la volonté de l’Autorité d’étendre sa surveillance à l’ensemble du tissu économique.

L’année 2025 a également été marquée par une hausse des signalements. L’APDP a enregistré 51 plaintes pour atteinte aux données personnelles, dont 28 traitées et 23 encore en cours d’instruction à la fin de l’exercice.

Quatre affaires ont été transmises au parquet spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité. Cela traduit le rôle croissant de l’Autorité dans la chaîne judiciaire liée aux infractions numériques.

Sensibiliser pour prévenir

Au-delà de la répression, l’APDP mise sur la pédagogie. Elle a organisé de nombreuses sessions de formation, notamment à destination des jeunes, des notaires, des stadiers ou encore des forces de sécurité, afin de diffuser les bonnes pratiques en matière de protection de la vie privée.

Une journée de formation consacrée aux officiers de police judiciaire a par exemple réuni plus de 400 participants autour du cadre juridique et des infractions liées aux données personnelles.

Dans le secteur de la santé, l’Autorité a rappelé les obligations des établissements publics et privés : information des usagers, respect des principes de sécurité et limitation des usages des données collectées.

Pour rapprocher ses services des citoyens, l’APDP a ouvert des antennes régionales à Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti. Ces structures doivent servir de relais de proximité pour l’information, la réception des plaintes et l’accompagnement des usagers.

Parallèlement, une opération menée pendant deux mois au grand marché de Bamako a permis d’accompagner les commerçants dans leurs formalités déclaratives et de mobiliser plus de 81 millions de francs CFA de recettes pour l’État.

Coopération et enjeux internationaux

L’Autorité a participé à plusieurs rencontres régionales et internationales sur la cybersécurité et la gouvernance des données, tout en plaidant pour la ratification par le Mali de la Convention de l’Union africaine sur la cybersécurité et la protection des données personnelles.

Elle s’est également impliquée dans des forums sur les risques cybernétiques et les défis éthiques liés à l’intelligence artificielle. Cela souligne la dimension stratégique de la régulation numérique.

Malgré ces avancées, le rapport souligne des contraintes persistantes, notamment les difficultés d’accès physique au siège pour les responsables de traitement éloignés, problème que les antennes régionales doivent atténuer.

L’institution insiste enfin sur la nécessité de renforcer la formation des acteurs publics et privés, d’actualiser certains textes juridiques et de développer une culture nationale de protection des données.

A.D

21 février 2026 0 comments
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l’Association Mansarenan
A la UneSeko ni Donko

Héritage impérial et identité nationale : l’initiative culturelle qui mobilise les lignages historiques

by Chiencoro 21 février 2026
written by Chiencoro 2 minutes read

Reçue en audience par le ministre de la Culture, une délégation de l’Association Mansarenan a réaffirmé son engagement à contribuer aux grands projets patrimoniaux du pays, alors que les autorités placent la culture au cœur de leur stratégie nationale.

Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu le 20 février à Bamako une délégation de l’Association Mansarenan conduite par son vice-président, Gabiné Keïta. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du programme national de promotion culturelle porté par les autorités maliennes.

Une organisation tournée vers la transmission historique

Fondée en 2015, l’association rassemble les héritiers de la lignée impériale Keïta ainsi que plusieurs familles historiques, notamment les Konaté, Konaré et Dagnon. Elle se donne pour mission de préserver les valeurs ancestrales, de renforcer la cohésion sociale et de transmettre l’héritage culturel aux jeunes générations.

Lors des échanges, les discussions ont porté sur la légitimité historique des Mansaré et sur leur contribution potentielle aux projets structurants liés à la mémoire nationale. Pour ses responsables, la participation active aux initiatives culturelles constitue un moyen d’ancrer les repères identitaires dans la société contemporaine.

Le ministre a présenté à ses interlocuteurs la maquette du futur monument historique de Kurukanfuga, qui doit être édifié à Kangaba. Ce site renvoie à l’un des épisodes fondateurs de l’histoire politique ouest-africaine, symbole d’unité et de gouvernance traditionnelle.

Pour les autorités, ce projet incarne la volonté de restaurer et magnifier les grands marqueurs historiques du pays, sous l’impulsion du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, qui a fait de la valorisation culturelle une priorité nationale.

La culture comme levier politique et social

Cette audience intervient alors que la période 2026-2027 a été proclamée « Année de l’Éducation et de la Culture », prolongeant l’initiative de 2025 dédiée à la culture. Dans cette perspective, les autorités encouragent les organisations patrimoniales à jouer un rôle actif dans la consolidation de l’identité nationale et la promotion du patrimoine.

Le ministre a salué la démarche de l’association et l’a invitée à poursuivre ses actions. Il indiqué que les initiatives issues de la société civile constituent un complément essentiel à l’action publique dans le domaine culturel.

Au-delà d’une simple rencontre protocolaire, cette audience est une illustration parfaite de la stratégie malienne consistant à associer institutions officielles et détenteurs de traditions historiques. En mobilisant ces acteurs, l’État cherche à construire une politique culturelle enracinée dans les héritages locaux tout en répondant aux enjeux contemporains de cohésion sociale et de transmission.

Pour l’Association Mansarenan, cette reconnaissance institutionnelle confirme son rôle de relais entre mémoire historique et projets nationaux. Pour les autorités, elle témoigne de la volonté de faire de la culture non seulement un marqueur identitaire, mais aussi un pilier du développement et de la reconstruction symbolique du pays.

Chiencoro Diarra 

21 février 2026 0 comments
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Donald Trump propose son appui au Mali
ActuPolitique

États-Unis : la Cour suprême désavoue une partie des droits de douane instaurés par Donald Trump

by Sahel Tribune 20 février 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

La Cour suprême des États-Unis inflige un sérieux revers à la politique protectionniste de Donald Trump en jugeant illégale une grande partie des droits de douane généralisés instaurés en 2025. Une décision qui rebat les cartes du débat sur les pouvoirs présidentiels et pourrait avoir des répercussions sur les équilibres commerciaux mondiaux.

La justice américaine inflige un revers majeur à la politique commerciale de Donald Trump. La Cour suprême des États‑Unis a jugé illégale, ce 20 février 2026, une large partie des droits de douane imposés en avril 2025 sur la quasi-totalité des produits entrant sur le territoire américain, estimant que le président avait outrepassé ses pouvoirs constitutionnels.

Une décision lourde de conséquences pour la politique commerciale américaine

Par six voix contre trois, la plus haute juridiction du pays a estimé que l’exécutif ne pouvait pas invoquer la loi de 1977 sur les pouvoirs économiques en situation d’urgence — l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA) — pour instaurer des droits de douane généralisés sans l’approbation du Congrès.

La décision vise spécifiquement les droits de douane présentés comme « réciproques » par l’administration Trump, mais ne concerne pas ceux appliqués à des secteurs particuliers comme l’automobile, l’acier ou l’aluminium.

« Ces droits de douane ont empêché des guerres et protégé l’Amérique« , a expliqué ce 20 février 2026, Donald Trump, qui promet de maintenir ces mesures malgré la décision de la Cour suprême. Outre cela, il annonce : « Aujourd’hui, je signerai un décret pour imposer 10% de droits de douane supplémentaires« , déterminé à contourner les limites fixées par la Cour suprême.

Pour les juges majoritaires, l’argument d’une urgence économique ne justifiait pas un tel contournement du pouvoir législatif. Il faut rappeler que la Constitution américaine confère au Congrès la compétence principale en matière de commerce extérieur.

Cette décision constitue un coup dur pour la stratégie commerciale du président américain, qui avait fait des tarifs douaniers un pilier de sa politique économique, notamment pour réduire le déficit commercial et protéger l’industrie nationale.

Le jugement pourrait ouvrir la voie à des contestations supplémentaires et obliger l’administration à revoir sa stratégie, voire à négocier avec le Congrès pour maintenir certaines mesures.

L’Union européenne dans l’attente de clarifications

Du côté international, la réaction a été mesurée. L’Union européenne a indiqué analyser la décision « avec attention ».

La Commission européenne a précisé attendre des éclaircissements de Washington tout en réaffirmant son attachement à un cadre commercial fondé sur des règles prévisibles et stables.

Cette décision pourrait en effet avoir des répercussions sur les relations commerciales transatlantiques, dans un contexte déjà marqué par des tensions récurrentes sur les politiques industrielles et les subventions.

Au-delà de ses implications économiques, l’arrêt relance le débat aux États-Unis sur l’équilibre des pouvoirs entre la présidence et le Congrès en matière de politique commerciale.

En rappelant les limites de l’autorité présidentielle, la Cour suprême réaffirme le rôle central du législatif dans la définition des grandes orientations économiques du pays, dans un contexte où les questions de souveraineté commerciale occupent une place croissante dans le débat public américain.

A.D

20 février 2026 0 comments
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Le Président Malgache en Russie
A la UneAnalyses

Moscou plutôt que Paris

by Chiencoro 20 février 2026
written by Chiencoro 3 minutes read

Le président de transition malgache Michaël Randrianirina a choisi Moscou plutôt que les capitales occidentales, pour cette 1ère sortie à l’internationale. Un déplacement hautement politique qui s’inscrit dans la recomposition des influences en Afrique, au moment où la France tente de reprendre pied sur un continent où la concurrence stratégique s’intensifie.

Entre drones, coopération énergétique et évocation d’une possible adhésion aux BRICS, la visite de Randrianirina en Russie dépasse largement le cadre bilatéral. Elle symbolise l’affirmation d’une diplomatie africaine plus diversifiée et la montée des rivalités de puissances sur le continent.

« Nous sommes ravis de vous annoncer notre détermination à travailler avec la Russie. Nous sommes prêts à entamer une nouvelle ère de coopération et nous pensons que la Russie va beaucoup nous aider dans cette période un peu difficile tant sur le plan politique qu’économique », a déclaré le président malgache, qui doit se rendre à Paris dans quelques jours. Cette visite de Michaël Randrianirina à Moscou n’a rien d’anodin. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de recomposition des alliances africaines, dans laquelle les États cherchent à élargir leurs marges de manœuvre face aux partenaires traditionnels.

Alors que la France multiplie les initiatives diplomatiques sur le continent — notamment en Afrique du Nord et au Sahel — la visite du dirigeant malgache en Russie est le témoignage de la montée en puissance d’acteurs alternatifs capables d’offrir coopération sécuritaire, énergétique et technologique sans condition politique explicite.

Une diplomatie africaine plus autonome

Pour Moscou, ce rapprochement s’inscrit dans une stratégie patiente d’implantation en Afrique, fondée sur des projets concrets — énergie, infrastructures, agriculture — mais aussi sur des instruments d’influence culturelle comme l’ouverture annoncée d’une Maison russe à Antananarivo.

La coopération militaire et les discussions sectorielles relèvent d’une approche globale visant à renforcer l’interdépendance avec des partenaires africains en quête de diversification.

Pour Madagascar, l’enjeu est de multiplier les partenaires afin de réduire la dépendance à un seul pôle d’influence. L’évocation d’une possible adhésion aux BRICS s’inscrit dans cette logique d’intégration à un ordre international plus multipolaire.

Ce positionnement traduit une tendance plus large observée sur le continent. L’affirmation d’États qui cherchent à arbitrer entre puissances concurrentes pour maximiser leurs intérêts économiques et politiques.

Le recul relatif de l’influence française

Dans ce contexte, la France apparaît confrontée à une érosion progressive de son influence historique, malgré des efforts récents pour relancer sa présence diplomatique. La concurrence de la Russie, mais aussi de la Chine, de la Turquie, des Etats-Unis d’Amérique ou des pays du Golfe, redessine un paysage où Paris n’est plus l’interlocuteur privilégié qu’elle fut longtemps.

La visite de Randrianirina à Moscou illustre finalement une transformation plus profonde.  L’Afrique est devenue un espace central de compétition stratégique dans un monde fragmenté.

Entre quête de souveraineté, recherche d’investissements et diversification des alliances, les États africains redéfinissent leurs partenariats selon une logique de pragmatisme, annonçant une ère diplomatique plus fluide — et plus concurrentielle.

Chiencoro Diarra 

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