Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
dimanche,14 juin , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Assimi Goïta à la rentrée des cours et tribunaux
A la UnePolitique

Mali : quel message envoie le Président Goïta avec ce remaniement ministériel ?

by Sahel Tribune 21 novembre 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le décret de remaniement gouvernemental, signé par le Président Assimi Goïta, marque une refonte stratégique avec le départ de sept ministres proches, pour la plupart, de Choguel Maïga et des priorités renouvelées pour la Transition.

Le décret n° 2024 — 0658/PT-RM signé par le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, et le nouveau Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, nommé ce jeudi 21 mars, annonce une recomposition du gouvernement malien marquée par des ajustements stratégiques. Ce remaniement, qui intervient au lendemain du limogeage du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, met en lumière les priorités actuelles de la Transition et les défis à relever pour restaurer la confiance et maintenir la stabilité.

Une purge ciblée des proches de l’ancien Premier ministre ?

La liste des sept ministres sortants révèle une volonté manifeste de distancer l’exécutif des personnalités associées à l’ancien chef du gouvernement. En effet, plusieurs ministres évincés étaient considérés comme des soutiens indéfectibles de Choguel Maïga, dont les récents propos controversés ont alimenté des tensions au sein des institutions. Ce nettoyage symbolique vise non seulement à apaiser les critiques populaires mais également à renforcer l’autorité présidentielle.

Malgré ce renouvellement, le gouvernement conserve plusieurs figures stratégiques, dont le ministre de la Défense, le Général Sadio Camara, et celui des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop. Leur maintien témoigne d’une volonté de préserver une certaine continuité dans des domaines cruciaux comme la sécurité et la diplomatie, au cœur des priorités de la Transition. La stabilité de ces portefeuilles garantit également la poursuite des partenariats internationaux indispensables dans un contexte de défis multidimensionnels.

Les réformes électorales au cœur de la stratégie

Dans ce nouveau gouvernement, l’accent est mis sur l’inclusion avec des nominations comme celle d’Oumou Sall Seck au ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Par ailleurs, la ministre Djénéba Sanogo, chargée de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, incarne un engagement renouvelé envers les questions sociales, un domaine clé pour répondre aux aspirations d’une population majoritairement jeune.

L’introduction d’un ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, reflète la détermination du gouvernement à accélérer les préparatifs pour les échéances électorales. Ce poste crucial, confié à Mamani Nassire, vise à rassurer les Maliens sur la tenue des prochaines élections dans des conditions de transparence et de crédibilité.

Une Transition sous haute surveillance

Ce remaniement, bien que stratégique, s’inscrit dans un climat de pression interne et internationale. Le Président Goïta, en nommant un Premier ministre militaire en la personne du Général Abdoulaye Maïga, envoie ce message : la Transition doit être pilotée avec fermeté et pragmatisme, tout en respectant les engagements de refondation nationale.

Toutefois, ce nouveau gouvernement devra œuvrer pour surmonter les divisions politiques exacerbées par les récents événements. La mobilisation populaire contre Choguel Maïga a révélé des fractures au sein de la classe dirigeante, qui devront être colmatées pour garantir la réussite de la Transition.

La recomposition du gouvernement malien traduit une volonté de recentrer les priorités et de corriger les dysfonctionnements institutionnels. Avec des ministres stratégiques conservés et des portefeuilles clés redistribués, le gouvernement sous la direction du Général Abdoulaye Maïga devra démontrer sa capacité à répondre aux attentes pressantes du peuple malien tout en naviguant dans un contexte politique délicat.

Oumarou Fomba 

21 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Abdoulaye Maïga, nouveau Premier ministre
Vidéo

Abdoulaye Maïga nommé Premier ministre du Mali

by Sahel Tribune 21 novembre 2024
written by Sahel Tribune 0 minutes read

Par un décret signé ce 21 novembre 2024, le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, a nommé Abdoulaye Maïga comme Premier ministre du Mali. Cette décision marque une nouvelle étape dans la gouvernance du pays, intervenant après la destitution de Choguel Kokalla Maïga le 20 novembre dernier. Flash spécial diffusé par l’ORTM.


21 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Choguel-Kokalla-Maiga
Vidéo

Assimi Goïta met fin aux fonctions du Premier ministre et de son gouvernement

by Sahel Tribune 21 novembre 2024
written by Sahel Tribune 0 minutes read

Le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a pris la décision, ce mercredi 20 novembre 2024, de limoger le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga et son gouvernement. Le chef de l’État redéfinit les équilibres politiques dans un contexte de tensions croissantes.

Flash spécial diffusé par l’ORTM.

21 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Abdoulaye Maïga, nouveau Premier ministre
ActuEnquête

Portrait du général de division Abdoulaye Maïga, nouveau Premier ministre du Mali

by Sahel Tribune 21 novembre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read

S’abonner pour poursuivre la lecture

Abonnez-vous pour avoir accès à la suite de cette publication et au contenu réservé aux abonnés.

Déjà abonné ?
21 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Abdoulaye Maiga, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation.
A la UnePolitique

Abdoulaye Maïga nommé Premier ministre du Mali

by Sahel Tribune 21 novembre 2024
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Par un décret signé ce 21 novembre 2024, le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, a nommé Abdoulaye Maïga comme Premier ministre du Mali. Cette décision marque une nouvelle étape dans la gouvernance du pays, intervenant après la destitution de Choguel Kokalla Maïga le 20 novembre dernier.

La nomination du Premier ministre s’appuie sur l’article 57 de la Constitution du 23 juillet 2024, qui stipule : « Le Président de la République nomme le Premier ministre et met fin à ses fonctions. Il nomme les autres membres du Gouvernement, après consultation du Premier ministre et met fin à leurs fonctions. »

Le choix d’Abdoulaye Maïga traduit une volonté de renouvellement à la tête du gouvernement alors que le pays traverse une période cruciale de sa transition. Chargé de conduire l’action gouvernementale dans un contexte politique, économique, et sécuritaire délicat, le nouveau Premier ministre est attendu sur des chantiers majeurs : la stabilisation du pays, la conduite des réformes, et la préparation des prochaines échéances électorales.

Avec cette nomination, les regards se tournent désormais vers la composition de la nouvelle équipe gouvernementale et les orientations qu’elle prendra pour répondre aux aspirations du peuple malien.

Sahel Tribune

21 novembre 2024 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Un Bureau vide
A la UnePolitique

Mali : quel profil pour le prochain chef du gouvernement ?

by Sahel Tribune 21 novembre 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

S’abonner pour poursuivre la lecture

Abonnez-vous pour avoir accès à la suite de cette publication et au contenu réservé aux abonnés.

Déjà abonné ?
21 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Mine d'or de Syama
Économie

Mali : le PDG et deux autres employés de Resolute recouvrent la liberté

by Sahel Tribune 21 novembre 2024
written by Sahel Tribune 5 minutes read

Libérés après un accord financier de 160 millions de dollars (soit 99 520 312 160 FCFA) avec les autorités maliennes de la transition, le directeur général de Resolute Mining et deux de ses employés retrouvent leur liberté, mercredi 20 novembre 2024, dans un contexte de tension sur l’exploitation minière.

Le mercredi 20 novembre, la libération du directeur général britannique de Resolute Mining, Terence Holohan, et de deux de ses collaborateurs a marqué un tournant dans les relations tendues entre les multinationales minières et les autorités maliennes de la transition. Pourtant, derrière cet acte d’apparente résolution se cache une transaction de 160 millions de dollars (soit 99 520 312 160 FCFA) qui soulève des questions fondamentales sur la souveraineté économique, la gestion des ressources naturelles et l’équilibre des pouvoirs dans un Mali en pleine mutation.

Une libération sous condition

Les trois cadres de Resolute Mining avaient été arrêtés au début du mois de novembre alors qu’ils se rendaient à Bamako pour ce qu’ils pensaient être de simples négociations avec les autorités. Ces « négociations de routine » se sont transformées en un coup de théâtre, lorsque les dirigeants maliens les a placés en détention, suscitant l’indignation dans certains cercles internationaux. Leur libération, finalement obtenue après la signature d’un protocole d’accord, souligne la nouvelle ligne de conduite des autorités maliennes : plus aucune exploitation minière ne se fera sans une stricte supervision de l’État.

Resolute Mining, qui détient 80 % de la mine d’or de Syama dans le nord-ouest du Mali, a accepté de verser 160 millions de dollars (soit 99 520 312 160 FCFA) pour régler ses différends avec le gouvernement. Ce montant est réparti en deux paiements : 80 millions immédiatement, puis une autre tranche équivalente dans les mois à venir. Ce compromis, bien que garantissant la liberté des employés, représente une pression financière significative pour l’entreprise, qui ne disposait que de 157 millions de dollars en liquidités selon ses états financiers.

Les autorités de la transition et l’or : un enjeu de souveraineté

Depuis leur arrivée au pouvoir, les autorités maliennes affichent une volonté claire de reprendre le contrôle sur les revenus de l’exploitation minière, domaine largement dominé par les sociétés étrangères. Cette posture s’inscrit dans une politique plus globale de restauration de la souveraineté nationale, tant sur le plan économique que politique. Dans un pays où l’or constitue environ 75 % des exportations, ces revenus sont cruciaux pour soutenir un État confronté à une crise multidimensionnelle – sécuritaire, politique et économique.

L’accord avec Resolute Mining illustre cette ambition, mais il soulève également des interrogations. Si l’État malien, qui possède 20 % des parts de la mine de Syama, parvient à tirer davantage de bénéfices de cette exploitation, les 160 millions de dollars obtenus suffiront-ils à améliorer durablement les conditions de vie des Maliens ? Ou s’agit-il d’une mesure ponctuelle pour combler un déficit immédiat, sans stratégie claire à long terme ? Ce dilemme rappelle que la souveraineté économique n’est pas seulement une question de revenus, mais aussi de vision stratégique.

Une double problématique : justice économique ou gestion punitive ?

Le cas Resolute Mining n’est pas isolé. Ces derniers mois, plusieurs cadres de sociétés minières étrangères ont été arrêtés, notamment quatre employés de la compagnie canadienne Barrick Gold en septembre. Ces incidents traduisent un durcissement des relations entre les autorités maliennes et les acteurs étrangers opérant dans le pays. Certains y voient une stratégie pour contraindre les entreprises à mieux respecter leurs engagements fiscaux et sociaux. D’autres craignent que cette approche ne décourage les investisseurs étrangers, indispensables à l’exploitation des ressources minières.

Pour le Mali, l’enjeu est de taille. Malgré ses vastes ressources en or, le pays reste l’un des plus pauvres au monde. L’exploitation minière a souvent été critiquée pour ses retombées limitées sur le développement local, et les multinationales accusées de profiter d’un cadre fiscal avantageux au détriment de l’État. En se positionnant en arbitre strict, les autorités maliennes de la transition espèrent renverser cette dynamique. Mais à quel prix ?

Une équation fragile

L’accord entre Resolute Mining et le gouvernement malien illustre une dynamique de pouvoir où le Mali impose ses conditions aux multinationales. Mais cette posture de fermeté doit s’accompagner d’une vision à long terme pour éviter de nuire à l’attractivité du pays auprès des investisseurs étrangers. Dans un contexte international marqué par la concurrence pour l’accès aux ressources naturelles, le Mali ne peut se permettre de se mettre à dos ses partenaires économiques.

La mine de Syama, détenue en majorité par Resolute Mining, symbolise les contradictions de l’économie malienne. Alors que l’or représente une manne financière pour le pays, son exploitation n’a pas permis de réduire la pauvreté ou d’améliorer significativement les infrastructures. Si les 160 millions de dollars versés par Resolute sont un pas vers une répartition plus équitable des richesses, ils ne sauraient remplacer des réformes structurelles indispensables pour assurer une exploitation durable et bénéfique.

La gestion des ressources naturelles est au cœur de l’avenir économique du Mali. Les autorités de la transition, en exigeant davantage de transparence et de contributions des multinationales, pose un jalon important dans cette direction. Mais la souveraineté économique ne peut être atteinte par des mesures ponctuelles ou des accords isolés. Elle nécessite une stratégie cohérente, fondée sur la coopération internationale et une gouvernance responsable.

Alassane Diarra 

21 novembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Coupe du Monde 2026 : Le Maroc lance l’Afrique avec un nul de prestige...
PNEV au Mali : comment le Programme national d’éducation aux valeurs incarne la souveraineté...
Afrique : la révolution électrique peut-elle sacrifier les mécaniciens du secteur informel ?

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close