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Tribunal
ActuBillet d'humeur

[Billet d’humeur] Justice malienne : quand les actes parlent plus que les mots

by Sahel Tribune 26 décembre 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read


Le Président de la Transition, le général Assimi Goïta, multiplie les actions concrètes pour renforcer la justice au Mali. Entre nouvelles infrastructures et réformes, il trace la voie d’un État de droit solide et exemplaire.

En ces temps où le scepticisme envers les institutions règne encore dans bien des esprits, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, semble décidé à faire de la justice malienne un exemple de rigueur et de résilience. Loin des discours creux, il s’illustre par des actions concrètes, comme pour nous rappeler que l’État de droit n’est pas une utopie, mais une promesse réalisable.

Le 19 décembre 2024, avec la pose de la première du futur siège de la Cour des comptes, le Mali a franchi une étape décisive dans sa quête de transparence et de reddition des comptes. Ce projet, qui mobilise plus de 8 milliards de francs CFA, témoigne de la volonté d’ancrer dans le paysage institutionnel une justice économique fiable et indépendante. Et que dire de la pose de la première pierre de la Maison des avocats ce 26 décembre également ? Un geste symbolique, certes, mais ô combien significatif pour renforcer les capacités de ceux qui sont souvent les garants des droits et libertés des citoyens.

Et ce n’est pas tout. L’audience solennelle de rentrée des Cours et Tribunaux pour l’année 2024-2025, tenue le même jour, a marqué un moment fort. En réaffirmant son soutien à une justice plus autonome, le Président Goïta envoie un signal clair : l’ère des manipulations et des influences occultes sur le système judiciaire doit appartenir au passé.

Ces initiatives ne sont pas isolées. En août 2024, un nouveau Statut de la Magistrature a été adopté pour renforcer l’intégrité et l’efficacité des institutions judiciaires. Cette réforme, combinée aux projets d’infrastructures, illustre une vision cohérente et ambitieuse : celle d’un Mali où la justice n’est pas un privilège, mais un droit.

Alors oui, des défis subsistent. La corruption et l’impunité, ces fléaux bien ancrés, ne disparaîtront pas du jour au lendemain. Mais en mettant en place des outils solides et des symboles forts, Assimi Goïta semble vouloir inscrire la justice au cœur de la reconstruction nationale. Ce n’est pas simplement de béton et de briques qu’il s’agit, mais d’un ciment moral qui, espérons-le, bâtira un Mali plus juste, plus uni et plus fort.

Pour une fois, les actes parlent. Et ils parlent fort.

Oumarou Fomba

26 décembre 2024 0 comments
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Place de la Confédération des États du Sahel
ActuPolitique

Du colonial au panafricain : Bamako s’affranchit des noms du passé

by Ibrahim Kalifa Djitteye 26 décembre 2024
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 2 minutes read

Le District de Bamako, capitale du Mali, a tourné une page de son histoire ce 24 décembre 2024. Sous l’impulsion des autorités de la Transition, une trentaine de voies, places et établissements publics ont été rebaptisés. 

Pendant des décennies, l’espace public de Bamako a servi de vitrine à des noms sans écho dans la conscience collective malienne. Qu’évoquent pour les générations actuelles l’Avenue de l’Artois ou la rue Archinard ? Rien, si ce n’est un héritage colonial pesant et déconnecté d’une nation qui aspire à se réapproprier son histoire. En remplaçant ces noms par ceux de figures nationales et panafricaines, les autorités affirment leur volonté d’inscrire l’identité malienne au cœur de l’espace public et affranchir la mémoire collective des chaînes de l’aliénation.

Le choix du Premier ministre Abdoulaye Maïga de rebaptiser la Place de la CEDEAO en Place de la Confédération des États du Sahel est significatif. Il s’agit non seulement de célébrer une vision panafricaine, mais aussi de rappeler les luttes et les sacrifices qui ont forgé la résistance des peuples du Sahel.

Un hommage aux héros de la République 

Cette démarche s’inscrit dans le cadre du Décret du 13 décembre 2024, qui dépasse le simple remplacement des noms. Elle est une véritable déclaration d’intention : magnifier nos héros et héroïnes, des hommes et des femmes dont les exploits et l’engagement ont marqué l’histoire du Mali et de l’humanité. À travers cette initiative, les autorités de la Transition entendent renforcer les valeurs nationales et affirmer une identité collective.

Cependant, ce processus ne saurait se limiter à Bamako. L’élargissement de cette démarche à d’autres localités est essentiel pour construire un récit national unifié et inclusif. Chaque ville, chaque village doit trouver sa place dans ce projet de valorisation mémorielle. Le Mali ne peut se permettre de laisser ses héros dans l’oubli ni de négliger l’impact de tels actes sur la conscience citoyenne.

Un projet national et inclusif

Si cette initiative suscite l’adhésion de nombreux Maliens, elle interpelle également sur la responsabilité collective. Il ne s’agit pas uniquement de changer des plaques de rue, mais de réapprendre notre histoire, de transmettre nos valeurs et de préserver l’héritage pour les générations futures. C’est un chantier culturel, éducatif et citoyen qui exige la mobilisation de tous.

En redonnant à ces lieux des noms porteurs de sens, le Mali ne fait pas qu’écrire une nouvelle page de son histoire, il proclame au monde son ambition de regarder vers l’avenir tout en honorant ses racines. C’est un appel à la fierté et à l’unité nationale. 

Ibrahim K. Djitteye 

26 décembre 2024 0 comments
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Sommet des chefs d'Etats de l'AES
A la UnePolitique

2024 : l’année où le Sahel a affirmé sa voix dans le concert des nations

by Chiencoro 25 décembre 2024
written by Chiencoro 7 minutes read

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Soutien de la Russie à l'éducation au Mali
ActuÉducation

Coopération Mali-Russie : des bourses pour façonner les talents de demain

by Cheickna Coulibaly 25 décembre 2024
written by Cheickna Coulibaly 2 minutes read

Le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a récemment accueilli une conférence-débat sur le thème : « Interaction entre le Mali et la Russie dans le domaine de l’éducation ». Organisée par l’association Perspective sahélienne en collaboration avec l’agence de presse russe africain Initiative, cette rencontre visait à sensibiliser les jeunes maliens aux opportunités d’études en Russie.  

Cette conférence, tenue le 21 décembre 2024, a mis en évidence le développement dynamique des relations entre le Mali et la Russie, particulièrement dans le secteur de l’éducation, un domaine clé pour l’avenir des deux nations.

Appui désintéressé de la Russie à l’Afrique

Lors de son intervention, Mikhaïl Pozdniakov, rédacteur en chef de l’agence africain Initiative, a mis en lumière le soutien constant de la Russie aux pays africains. Selon lui, ce soutien, particulièrement dans le domaine éducatif, se fait de manière désintéressée et sans visées néocoloniales.  

Coopération Mali-Russie
Conférence-débat au CICB sur le partenariat entre le Mali et la Russie, le 21 décembre 2024. Cheickna Coulibaly/Sahel Tribune.

« La Russie offre une éducation de qualité aux pays africains sans exiger quoi que ce soit en retour. Cette approche contraste fortement avec les politiques néocoloniales des nations occidentales », a-t-il affirmé.  

Les atouts du système éducatif russe

Mamadou Bah, président de l’association Perspective sahélienne, a insisté sur l’urgence de refonder le système éducatif malien pour qu’il puisse répondre aux défis actuels. Il a salué les opportunités offertes par les partenariats avec la Russie dans ce domaine.  

Dimitri Vlasov, chef de la section consulaire de l’ambassade de Russie au Mali, a présenté les multiples avantages du système éducatif russe. Il a souligné la diversité et la qualité des programmes proposés :  

« En Russie, vous pouvez acquérir des connaissances fondamentales dans divers domaines allant des sciences techniques aux sciences humaines et médicales. Chaque année, plus de 300 000 étudiants du monde entier choisissent d’étudier en Russie, un chiffre en constante augmentation », a-t-il déclaré.  

Selon lui, le système éducatif russe compte plus de 700 universités réparties sur l’ensemble du territoire, avec plus de 650 spécialités disponibles pour les cycles de licence, master, doctorat et spécialisations.  

Bourses et opportunités pour les étudiants maliens

Dimitri Vlasov a également évoqué les facilités offertes aux étudiants étrangers, notamment des possibilités d’études payantes et des bourses d’études.  

Pour l’année universitaire 2025-2026, la Russie prévoit d’octroyer 290 bourses aux étudiants maliens, renforçant ainsi les liens éducatifs entre les deux nations.  

Cette conférence a permis de mettre en lumière les nombreuses opportunités éducatives qu’offre la Russie. Elle marque également une étape importante dans le renforcement des relations russo-maliennes dans le domaine de l’éducation, tout en encourageant les jeunes maliens à envisager des études dans ce pays aux ressources éducatives exceptionnelles.

Cheickna Coulibaly 

25 décembre 2024 0 comments
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lutte contre la corruption
A la UneÉconomie

Sahel : la guerre contre la corruption est-elle enfin déclarée ?

by Chiencoro 25 décembre 2024
written by Chiencoro 5 minutes read

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Lettre froissée
A la UneÉchos d'amour

[Storytelling] Les retrouvailles d’un 31 décembre

by Mariam 25 décembre 2024
written by Mariam 3 minutes read

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25 décembre 2024 0 comments
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Thiaroye
ActuPolitique

Les tirailleurs sénégalais : traîtres ou héros ? Une mémoire sous Tension

by Sahel Tribune 24 décembre 2024
written by Sahel Tribune 4 minutes read


Les tirailleurs sénégalais sont au cœur d’une vive polémique au Sénégal. Le ministre Cheikh Oumar Diagne a déclenché une tempête en les qualifiant de « traîtres » ayant combattu leurs propres frères africains, des propos qui ont suscité une indignation massive. 

Le débat sur les tirailleurs sénégalais, ces soldats recrutés par la France coloniale pour défendre ses intérêts, a ressurgi de manière fracassante au Sénégal. Le ministre Cheikh Oumar Diagne a en effet qualifié ces hommes de « traîtres » ayant combattu leurs propres frères africains. Cette déclaration, faite dans une interview sur Fafa TV, a provoqué une vague d’indignation dans les médias, sur les réseaux sociaux et parmi les intellectuels.

Une mémoire complexe et douloureuse

Les tirailleurs sénégalais incarnent une part complexe de l’histoire coloniale. D’un côté, ils symbolisent le sacrifice et l’héroïsme, ayant participé aux deux guerres mondiales aux côtés de la France. De l’autre, leur rôle dans la répression des révoltes anti-coloniales en Afrique a entaché leur image dans certaines mémoires collectives. En les qualifiant de « traîtres », Cheikh Oumar Diagne a ravivé ces tensions.

Sur la radio RFM, l’historien Mamadou Fall a rappelé que réduire les tirailleurs à des « traîtres » revient à ignorer leur souffrance et leur courage. « Certes, la France leur a parfois fait accomplir des tâches ignobles, mais leur histoire dépasse cette dimension réductrice », a-t-il expliqué. Mamadou Fall, spécialiste de l’histoire coloniale, a également souligné que ces soldats étaient souvent contraints, par les pressions économiques ou sociales, à servir dans l’armée française.

Thiaroye 1944 : une tragédie au cœur des mémoires

La polémique intervient dans un contexte de commémoration du massacre de Thiaroye, un événement tragique survenu le 1er décembre 1944. Ce jour-là, les forces coloniales françaises ont ouvert le feu sur des tirailleurs africains, récemment rapatriés des combats en Europe, qui revendiquaient le paiement de leurs soldes.

Longtemps occultée, cette tragédie a récemment été reconnue comme un massacre par la France. Le Sénégal, sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye, a organisé cette année une commémoration d’une ampleur inédite. Le massacre de Thiaroye est désormais inscrit dans les programmes scolaires sénégalais et sera honoré par des noms de rues. Cependant, de nombreuses zones d’ombre subsistent : le nombre exact de victimes, les lieux d’inhumation, et l’identité de ceux qui reposent dans les tombes anonymes du cimetière de Thiaroye.

Les propos du ministre Cheikh Oumar Diagne ont suscité un tollé, à la fois au Sénégal et à l’étranger. Sur internet, de nombreuses voix ont dénoncé un manque de respect envers des hommes qui, bien que pris dans les contradictions du système colonial, ont sacrifié leur vie. Certains appellent même à sa démission, jugeant ses propos incompatibles avec ses fonctions. La question posée par ses déclarations est cependant légitime : comment juger des hommes engagés dans une armée coloniale, parfois contre leur gré, pour des causes souvent opposées aux intérêts de leur propre peuple ?

Tirailleurs : une mémoire à protéger

La controverse met en lumière l’importance de préserver et de nuancer la mémoire des tirailleurs sénégalais. Ces hommes, héros pour certains, figures controversées pour d’autres, ont été des acteurs malgré eux d’une histoire qui ne leur a souvent pas laissé le choix. Le massacre de Thiaroye symbolise cette ambiguïté : il est à la fois une tragédie à ne jamais oublier et un rappel des injustices subies par les soldats africains sous le joug colonial.

Au-delà de cette polémique, c’est un appel à la réflexion collective. Comment transmettre aux générations futures une mémoire équilibrée de ces hommes ? Comment leur rendre justice, sans tomber dans des jugements simplistes ou anachroniques ? Ces questions, posées aujourd’hui au Sénégal, résonnent bien au-delà de ses frontières. Elles interrogent le rapport de l’Afrique à son passé colonial, à ses luttes pour l’indépendance, et à ceux qui, dans des contextes ambigus, ont dû naviguer entre loyauté et contrainte.

À une époque où les mémoires coloniales restent sensibles, les propos du ministre ont peut-être échoué à fédérer. Mais ils rappellent une vérité essentielle : les tirailleurs sénégalais, qu’ils soient perçus comme des héros ou des instruments du système colonial, doivent être compris dans toute la complexité de leur histoire.

Oumarou Fomba 

24 décembre 2024 0 comments
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